L’ONU demande la liberation des membres du CDRC

La présidence de la Commission Européenne denonce l’arrestation du President du CDRC 

L’UE exige la liberation des membres du CDRC emprisonnés depuis plus de 2 ans. 

Dans une lettre adressée au President de l’organisation Union Congo,  M Jean-Claude Mayima Mbemba, la responsable du Service Européen Pour L’ Action Extérieure, Mme Ermina Notarangelo a exprimé son engagement pour que soit appliqué au Congo l’avis de l’ONU demandant la liberation immediate de tous les prisonniers politiques du CDRC.  

Violation aux droits de l’Homme au Congo Brazzaville

Modeste Boukadia

Mme Notarangelo a rappelé que l’emprisonnement des membres du CDRC est une violation aux droits de l’Homme.

Mme Notarangelo a aussi précisé que l’emprisonnement de Modeste Boukadia est une violation du Droit Penal  du Congo Brazzaville.

La Commission Européenne a aussi soulignée les nombreuses violations aux Droits de L’Homme qui ont suivi le scrutin electoral très contesté et contestable. 

La lettre de l’Union Européenne  peut être lue ici:

URGENT: La vie du président BOUKADIA en danger.

La vie du président Modeste BOUKADIA serait en danger selon des sources bien informée.

   

En effet, hier, 25/04/2016,  le président BOUKADIA a reçu des menaces de mort d’un groupe de geôliers composé que des ressortissants du nord du pays donc homogène, et qui sont sensés assurer la sécurité à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, au motif qu’il serait sorti de sa cellule pour de placer dans l’espace sécurisé de la maison d’arrêt en attendant que les pasteurs qui étaient venu prier avec les autres prisonniers terminent leur action. 

Des soldats du Nord avec mission de molester M. Boukadia

Deux soldats se sont presque jeter sur lui, avec l’intention de le molester, mais là ou le bas blesse, c’est qu’après avoir regagné sa cellule, les soldat se sont exprimés en ces termes:

"Nous allons bientôt passer à l’acte, il va voir… Nous avons la mission de le pousser à bout et quand il va chercher à rebondir, nous passerons à l’action".  

Qui a confié quelle mission à ces gardien de la Paix? d’après nos sources, ils dissent que la mission viendrait du haut sommet.


 D’aucun dirait que c’est la mission du Ministre de la Justice de le tuer dès qu’ont aura nommé un nouveau ministre de la justice. Ainsi, dans l’entre passation de service, la bavure policière sera la meilleur raison officielle pour qualifier ce qui en vérité a déjà été planifié depuis sa mise aux arrêts. 


Monsieur Aimé Emmanuel YOKA, en politique on est des adversaires politique, mais pas des ennemis, en lisant cette publication, vous êtes au courant de ce qui se trame dans vos geôles, et serez seule tenu responsable de cette forfaiture qui sens bien votre odeur, Mr le Président SASSOU ne dira pas non plus qu’il n’était pas au courant. L’union Européenne et tous les corps constitués au Congo Brazzaville ont été informés.

S’il arrive quelque chose de fâcheux  au Président  Modeste BOUKADIA, ce ne sera pas une bavure mais un crime bien planifié.   Mesdames, Messieurs, la mort est le seul sort réservé au Président BOUKADIA depuis le départ, c’est pourquoi, toutes les procédures de mise en libère provisoires ont été rejetées sans raison valable par le tribunal de grande instance de Pointe-Noire alors les nations unies avaient décidé d’un non lieu pour ce dossier. sans contenu.. Affaire à suivre!!!

Amnesty International: République du Congo. Il faut mettre fin à la vague croissante d’arrestations d’opposants…

République du Congo. Il faut mettre fin à la vague croissante d’arrestations d’opposants suite aux élections présidentielles

Les autorités de la République du Congo doivent libérer sans condition les opposants politiques détenus pour avoir pacifiquement critiqué le déroulement des récentes élections présidentielles, mettre fin aux arrestations et détentions arbitraires et prévenir toute répression des manifestations pacifiques, ont déclaré aujourd’hui, Amnesty International, Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH), Association pour les Droits de l’Homme et l’Univers Carcéral (ADHUC), et Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH).

Depuis le rejet par l’opposition des résultats de l’élection présidentielle du 20 mars, les autorités ont commencé une série d’arrestations de personnalités dont des cadres des directoires de campagne des candidats Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa, accusés « d’atteinte à la sureté de l’Etat ».

“L’arrestation et la détention des personnes impliquées dans des manifestations pacifiques constitue une grave violation du droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique. Toute personne détenue sur cette base doit être immédiatement libérée”, a déclaré Stephen Cockburn, directeur régional adjoint pour l’Afrique de l’Ouest et centrale chez Amnesty International.

"L’arrestation et la détention des personnes impliquées dans des manifestations pacifiques constitue une grave violation du droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique. Toute personne détenue sur cette base doit être immédiatement libérée."

Stephen Cockburn, directeur régional adjoint pour l’Afrique de l’Ouest et centrale chez Amnesty International

Les arrestations ont eu lieu avant l’opération ‘ville morte’ du mardi 29 mars 2016, organisée par les partis de l’opposition qui appelaient les citoyens à rester à la maison et ne pas se rendre au travail. Il y a eu une forte présence des forces de sécurité dans les principales villes du pays.

Parmi les arrestations on note celles de Jean Ngouabi, Anatole Limbongo Ngoka. Christine Moyen et Dieudonné Dhird de l’équipe de campagne de Jean-Marie Michel Mokoko; Raymond Ebonga et Serge Blanchard Oba de l’équipe de campagne de Okombi Salissa. Toutes les personnes arrêtées sont actuellement détenues à la ‘Direction générale de la surveillance du territoire’ (DGST) de Brazzaville et aucun des détenus n’a eu accès à sa famille ou son avocat.

D’autres arrestations ont été signalées, comme ce fut le cas pour des militants interpellés lors d’une conférence de presse avortée à Brazzaville le 25 mars. Par ailleurs, au moins dix jeunes militants et sympathisants des partis politiques de l’opposition ont également été arrêtés à Pointe-Noire depuis le 20 mars.

Les organisations des droits humains appellent les autorités à respecter le droit à la manifestation pacifique. Les autorités doivent en particulier s’assurer qu’il n’y a pas une répétition de l’usage excessif de la force contre les manifestants, comme ce fut le cas en octobre 2015 lorsqu’au moins 18 personnes protestant contre le changement de la Constitution permettant au chef de l’Etat de briguer un nouveau mandat, avaient été tuées par les forces de sécurité qui avaient utilisé des gaz lacrymogènes et des balles réelles.

“Il n’y aura pas de solution durable à la crise politique du Congo si les droits à la liberté d’expression et de réunion sont réprimés. Les autorités doivent maitriser les forces de sécurité afin que l’usage arbitraire, abusif et mortel de la force qui a caractérisé la répression des manifestations d’octobre ne se répète pas. Au lieu d’écraser la dissidence non violente, elles doivent remplir leur devoir qui consiste à respecter et faciliter les manifestations », a déclaré Trésor Nzila, directeur exécutif de l’OCDH.

"Au lieu d’écraser la dissidence non violente, elles doivent remplir leur devoir qui consiste à respecter et faciliter les manifestations."

Trésor Nzila, directeur exécutif de l’OCDH

Les élections du 20 mars ont eu lieu dans un contexte de coupure totale des communications téléphoniques et d’internet. Un certain nombre de personnalités politiques dont Paulin Makaya, chef de l’UPC (Unis pour le Congo), et Serge Matsouele, secrétaire fédéral de la ‘Convention d’action pour la démocratie et le développement’ (CADD), ont également été arrêtés avant les élections et sont toujours en détention.

"Les autorités doivent respecter les droits à l’information et à la communication en garantissant aux populations l’accès libre aux télécommunications, en particulier dans les périodes critiques de la vie publique. Il est en outre du devoir du gouvernement de garantir un climat qui favorise la paix et la sérénité dans le pays. En cas de différences d’opinions politiques ou de contentieux politiques, les acteurs doivent opter pour le dialogue plutôt que l’utilisation de la force et des armes", a déclaré Christian Mounzeo, président de la RPDH.

Amnesty International a tenté de se rendre en République du Congo avant les élections présidentielles pour surveiller la situation des droits humains, mais l’entrée à la frontière a été refusée à l’organisation, en dépit des visas et des invitations officiels obtenus. L’organisation a été informée que sa présence dans le pays était indésirable dans le contexte des élections.

FIDH: Congo : Vague de répression contre les opposants au projet de nouvelle constitution

  

(Paris, Brazzaville) La FIDH, l’OCDH et les membres de la campagne #MonVoteDoitCompterexpriment leurs vives inquiétudes à la suite d’une série d’arrestations et d’intimidations visant les opposants politiques au pouvoir en place à la suite de la mobilisation contre le référendum constitutionnel en République du Congo et, dénoncent en particulier l’arrestation de l’opposant politique Paulin Makaya à Brazzaville.

« A peine un mois après le référendum constitutionnel, la répression s’abat sur tous ceux qui ont exprimé pacifiquement leur opposition au référendum pour une nouvelle constitution qui doit permettre au président en place 31 ans durant de se maintenir au pouvoir. Le régime du Président Sassou Nguesso montre son vrai visage et sa conception de la démocratie : les opposants doivent être réduits au silence. Nous exigeons du gouvernement congolais la libération immédiate de tous les prisonniers politiques et en particulier celle de Paulin MAKAYA » ont déclaré les organisations.

Depuis la période pré référendaire jusqu’à l’annonce des résultats du référendum du 25 octobre 2015, jugé non crédible par nos organisations et la communauté internationale, le Gouvernement congolais n’a cessé de porter atteinte aux droits humains, notamment en procédant à de nombreuses arrestations de militants politiques et de responsables de l’opposition.

Le 30 octobre 2015, M. Paulin Makaya, président des Forces républicaines et démocratiques (FRD), opposant farouche au référendum organisé par le Président Sassou Nguesso et un des leaders des manifestations pacifiques des 20 et 21 octobre 2015, a été victime d’une tentative d’arrestation à son domicile par des éléments de la police lourdement armés. En l’absence de ce dernier, son domicile a été pillé et saccagé. M. Paulin Makaya a alors porté plainte contre X devant le tribunal de grande instance de Brazzaville.

Le 23 novembre 2015, Paulin Makaya s’est présenté au bureau du Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville pour suivi de sa plainte, où contre toute attente, il a été appréhendé par des éléments de la police et conduit au commissariat central de police, puis placé en garde à vue jusqu’au 30 novembre. Le 1er décembre 2015, il a finalement été présenté au parquet de Brazzaville qui lui reproche les chefs : de « troubles à l’ordre public, détention illégale d’armes de guerre et incendie de bâtiments publics » lors des manifestations anti-référendum et placé sous mandat de dépôt. Il aurait été entendu le 9 décembre 2015 par un juge d’instruction. Outre ces accusations qui semblent fondées sur des motivations uniquement politiques, la perquisition effectuée le 30 octobre en son absence est manifestement illégale et la procédure judiciaire initiée à son encontre apparaît dès lors sans fondement, faisant de M. Paulin Makaya un prisonnier d’opinion détenu arbitrairement.

Les autorités congolaises ont également procédé à d’autres arrestations au sein de l’opposition. Ainsi, le 24 novembre 2015, 11 personnes proches de l’opposant André OKOMBI SALISSA, président de la Convention d’action pour la démocratie et le développement (CADD), un parti d’opposition, auraient été arrêtés à Brazzaville. Le 12 décembre 2015, Alain KESSI NGOYA, secrétaire général de la CADD a été arrêté avec 4 autres personnes à Brazzaville et son actuellement détenus incommunicado au siège de la Direction générale de la sûreté du territoire (DGST). D’autres sont activement recherchés. Ainsi,MM. Nicolas KOSSALOBA et Augustin KALA-KALA, respectivement coordinateur, coordinateur adjoint de la CADD seraient également activement recherchés par les services de sécurité.

Depuis octobre 2015, les arrestations et les intimidations se poursuivent sur l’ensemble du territoire de la République du Congo. Dans une note de position intitulée Confiscation des libertés et violations massives des droits de l’Homme en République du Congo, la Commission Diocésaine Justice et Paix (CDJP) de Pointe Noire et la Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH) font un bilan de cette vague de répression en cours confirmé par l’ensemble des informations de nos organisations réunies.

Contexte
Le 22 septembre dernier, Denis Sassou Nguesso, a exprimé sa volonté de tenir un référendum pour décider d’un « changement » de la Constitution en vigueur en République du Congo depuis 2002, ceci pour lui permettre de briguer un troisième mandat présidentiel. Les opposants au référendum, qui y voient une tentative de coup d’État constitutionnel, se sont massivement mobilisés et ont été sévèrement réprimés mardi 20 et mercredi 21 octobre 2015, entraînant la mort d’au moins une vingtaine de personnes à Brazzaville, Pointe Noire et d’autres localités du pays d’après le bilan établi par nos organisations. Les bilans officiels parlent de 4 victimes.

Le président Denis Sassou Nguesso est au pouvoir depuis 1979. En 1992, il perd les premières élections pluralistes avant de revenir au pouvoir par les armes en 1997 à la suite de plus de deux années de guerre civile. En 1999, les services de sécurité du régime sont accusés d’avoir éliminés plus de 300 disparus du Beach de Brazzaville, des réfugiés retournant au Congo. Une affaire toujours pendante devant la justice française. Depuis, les élections de 2002 Le président Denis Sassou Nguesso est réélu à la faveur d’élections contestées.

Prisonniers politiques du CDRC: Manifestation devant l’Ambassade du Congo à Paris – 13/09/2013

L’association FVCB ( Femme victimes des violences au Congo Brazzaville) organise une manifestation.

Bonjour,
Venez nombreux devant l’ambassade du Congo-Brazzaville , 30 rue Paul Valérie, métro Victor Hugo, Vendredi 13 septembre 2013, de 11h à 14h,Pour manifester l’indignation d’emprisonner abusivement , des femmes et leurs bébés de huit mois(8mois)des citoyens arrachés de leurs domiciles, qui croupissent dans des prisons, depuis plus de 20 jours, parce qu’ils croient en un autre avenir.

Les familles et l’association de soutien au CDRC (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo), dénoncent les arrestations arbitraires de militants et des cadres du parti.

Au 23 août 2013, c’est un total de 11 personnes dont un enfant de moins d’un an, qui ont été interpellées à leur domicile depuis le 16 août 2013Le président du parti démocrate du CDRC, Modeste Boukadia est devenu la cible d’une chasse à l’homme.

Le 21 août 2013, sur instruction du Préfet de Pointe-Noire, la gendarmerie a arrêté :

    •  le vice-président du CDRC, Sylvain MIAKAMONA,
    • le Secrétaire général du Kouilou du CDRC,
    • le fils du vice-Président, Ruden MAYALA, 
    • le sergent Alexandre MALONGA,
    •  y compris Mme TSIAKAKA Valentin et son bébé de 8 mois.

Le motif invoqué par le Préfet contacté serait un préparatif d’une insurrection. Cela est inacceptable et non fondé.

 Depuis sa création, le CDRC est un parti non violent. Il appelle à la mise en place de la démocratie et de l’instauration d’un gouvernement d’union nationale. Valeurs qui ont été rappelées lors d’un des Grands Meetings Populaires, celui du 11 Mai 2013 à Makélékélé (Brazzaville). Voir la vidéo : 

Par ce communiqué, nous attirons l’attention de l’Union Européenne, du Gouvernement Français, du Conseil de la Paix et de la Sécurité des Nations Unies, de la Commission de l’Union Africaine, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale et de la communauté internationale sur les dérives et agissements. 


Et nous appelons la communauté internationale à ouvrir une enquête et à faire pression par les forces diplomatiques pour faire cesser ces actes anti-démocratiques. 

Compléments d’information 

Le président du CDRC est M. Modeste Boukadia, né à Nkoungou au Congo (Territoire du Moyen-Congo de l’Afrique Equatoriale Française).

En 1996, M. Modeste Boukadia a créé le CDRC, le 1er parti enregistré au Congo-B. Avec les cadres et les militants, il engage le Congo dans la voie de la démocratie et de la relance de l’économie par l’émergence du marché intérieur congolais. 

Télécharger le Communique de presse pour plus d’information