« Notre Objectif : Reconstruire le Congo et rendre la dignité à ses citoyens en impulsant et favorisant l'esprit de liberté démocratique et républicaine. »
Dès lors que Denis Sassou Nguesso a lui-même posé les termes du débat en déclarant : « Le stade de Kintélé est celui de l’union du Nord, tandis que le stade Massamba-Débat est celui des Bakongo », et qu’à cela a succédé un silence assourdissant, lourd de sens.
Dès lors que la question s’impose avec acuité : « Sika oyo nani a bomi le Congo ? » — autrement dit : qui a réellement mis en péril la République ? —
Alors une seule interrogation demeure : que faisons-nous maintenant ?
Allons-nous continuer à subir, à détourner le regard, à accompagner l’inacceptable ?
Ou décidons-nous enfin d’ouvrir une voie claire, responsable et résolument tournée vers l’avenir ?
Deux chemins sont désormais devant nous : — la continuité des impasses, sous couvert de faux choix, — ou la refondation par une démarche souveraine et assumée.
ToPeSA ou référendum ? Le moment est venu de trancher.
Quel est le choix du clan-PCT ? Continuer à contourner le peuple ou enfin lui rendre la parole ?
Mon choix est clair : ToPeSA. Le choix de l’unité, de la responsabilité et de la refondation nationale.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA Le 17 avril 2026 – 23h38
De la diversion à la confusion : qui porte réellement la responsabilité ?
Hier, on disait : « Bakongo ba bomi Marien »
Aujourd’hui, vous affirmez : « Le Congo va mal à cause de vous, cher doyen Boukadia »
Je pose des questions simples, auxquelles chacun peut répondre en toute objectivité :
Qu’a fait Modeste Boukadia pour conduire le Congo dans la situation actuelle ? A-t-il été ministre ? Non. A-t-il dirigé l’État ? Non. A-t-il participé aux décisions ayant mené aux crises économiques, sociales et humaines que traverse le pays ? Non.
Alors, sur quelle base sérieuse peut-on m’imputer la responsabilité de l’état du Congo ?
À l’inverse, Denis Sassou Nguesso est au pouvoir depuis des décennies. C’est un fait.
Et pourtant, au lieu d’interroger ce long exercice du pouvoir, certains préfèrent s’en prendre à celui qui alerte.
Vous parlez de manipulation. Je vous réponds clairement : il n’y a aucune manipulation à dénoncer des propos que j’assume avoir été tenus par Denis Sassou Nguesso et que je considère comme graves pour l’unité nationale.
Pourquoi cette indignation ne s’adresse-t-elle pas à leur auteur présumé ? Pourquoi cette colère vise-t-elle celui qui les expose ?
La vraie question est là : le problème vient-il de celui qui parle… ou de ce qui est dit ?
Vous évoquez la « balkanisation ». Mais qui fragilise réellement l’unité nationale ? Celui qui appelle à l’union… ou celui dont les propos introduisent une lecture fragmentée du pays ?
Je le dis avec gravité : le Congo ne va pas mal à cause de Boukadia.
Il va mal parce que, trop souvent, on refuse de regarder la réalité en face, et l’on préfère désigner de faux responsables.
Oui, c’est curieux. Mais surtout, c’est révélateur.
L’après sera rude…
Mais ToPeSA est la voie vers le Congo nouveau !
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA 15/04/2026 – 16h47
🟥 Le 16 avril : transformer le pénalty… après avoir pénalisé le 15 mars le maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso
Le 15 mars dernier, le peuple congolais a adressé un message clair à Denis Sassou Nguesso : par une abstention massive, il lui a symboliquement remis un « ticket ». Un essai a ainsi été marqué — un pénalty décisif reste désormais à transformer pour que ce signal devienne irréversible.
Malgré les tentatives de maintenir la population dans la peur — à travers les violences, les exécutions sommaires, les crises passées comme celles d’Ikongono ou du Pool où Isidore Mvouba et Yvonne-Adélaïde Mougany restent curieusement silencieux, ou encore les arrestations d’officiers généraux (Jean-Marie Michel Mokoko), etc. — le peuple n’a pas cédé. Il a compris que le changement viendra de lui, de sa capacité à dire NON, une bonne fois pour toutes, afin de reconquérir sa souveraineté.
Longtemps maintenu dans la précarité et contraint à des pratiques de survie (Téyé-téyé ou coops) ou à des formes de mobilisation instrumentalisées (piquet de grève fictif), le peuple s’est affranchi le 15 mars. Il a choisi de se relever, refusant désormais de s’agenouiller pour réclamer son dû.
Car c’est dans ces moments que naissent les victoires véritables : non pas celles qui s’imposent par la force, mais celles qui émergent d’un élan collectif, d’un mouvement unitaire. Une dynamique portée par une conviction simple : il n’y a ni Mungala, ni Mukongo — il n’y a qu’un seul peuple, le peuple congolais, uni pour sauver la République.
🎙️ Une élection révélatrice d’un rejet populaire
Le 15 mars 2026 restera comme une date charnière. À travers une abstention massive, le peuple congolais a exprimé son rejet du maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso.
Dans un contexte marqué par des tensions politiques et sociales persistantes, ce scrutin apparaît pour beaucoup comme révélateur d’un profond désaveu populaire.
⚖️ Un système politique contesté
Dans ce contexte, une mise en scène politico-judiciaire avait tenté de détourner l’attention, en agitant la peur autour d’un prétendu complot contre le chef de l’État, impliquant un supposé projet d’attentat contre son avion. Une menace contre « l’avenir des Mbossi » avait été évoquée pour transférer toute la responsabilité de la gestion du Congo sur Denis Sassou Nguesso et sa famille. Cette affaire apparaît aujourd’hui, aux yeux de nombreux observateurs, comme un montage visant à consolider des soutiens communautaires et à resserrer les rangs autour du pouvoir.
Mais le peuple n’a pas été dupe.
Malgré les tentatives de manipulation, malgré les divisions entretenues, notamment à travers des politiques de répression d’exécutions sommaires par la DGSP, des conflits localisés et des fractures communautaires, les Congolais ont opposé une réponse silencieuse mais puissante : le refus de participer à un processus électoral jugé biaisé.
De la région du Pool aux autres départements, les blessures du passé restent vives. Arrestations, violences, marginalisation de certaines zones du pays ou exploitation déséquilibrée des ressources naturelles nourrissent un sentiment d’injustice profond (Sangha, Likouala, etc.). Dans ce contexte, l’abstention massive du 15 mars apparaît comme un désaveu clair.
Et pourtant, malgré ce signal, le pouvoir en place est passé outre.
Dans la tradition congolaise, lorsque la confiance est rompue, il est d’usage de « donner le ticket » — une manière symbolique de signifier la fin d’un lien. Le peuple, à sa manière, a adressé ce message. Mais il semble qu’il n’a pas été entendu.
Dès lors, la question essentielle, reprise dans les expressions populaires continue d’interroger : « Sika oyo nani a bomi le Congo ? » — Qui a réellement tué la République ?
Est-ce une communauté ? Une élite ? Ou une responsabilité collective ?
Les discours qui renforcent les clivages, comme l’opposition symbolique entre le stade de Kintélé appelé « Stade d’union du Nord » et celui de Massamba-Débat attribué aux « Bakongo », dixit Denis Sassou Nguesso, ne font qu’approfondir les fractures au lieu de construire l’unité nationale.
❓ Une question fondamentale : qui a tué la République ?
Face à une affirmation « Bakongo ba bomi Marien » qui n’est pas une vérité historique, une interrogation majeure agite le débat public : « Sika oyo nani a bomi le Congo ? » — Qui a réellement conduit la République à cette impasse ?
Une question qui dépasse les clivages communautaires et renvoie à une responsabilité plus large, interpellant l’ensemble des acteurs politiques et sociaux.
Et après ?
🔥 Le 16 avril : transformer l’essai et marquer le pénalty
Après le signal du 15 mars, une nouvelle étape se dessine. Le 16 avril pourrait constituer un moment déterminant pour transformer l’essai et inscrire durablement la volonté populaire dans une dynamique de changement en marquant le pénalty.
🌉 ToPeSA : une voie pour l’unité nationale
Dans cette perspective, une approche structurée, le concept de ToPeSA.
Cette initiative vise à :
rassembler les Congolais au-delà des divisions ;
promouvoir la mobilisation citoyenne ;
construire un cadre d’action collectif pour un changement durable.
ToPeSA se veut ainsi un pont entre le passé, le présent et l’avenir, au service d’un projet commun : bâtir une nation unie, fondée sur la justice, la transparence et l’égalité.
🧠 Une responsabilité collective
Le Congo est un destin partagé. Sa reconstruction repose sur une prise de conscience collective et sur l’engagement de tous.
Au-delà des clivages, l’heure est à l’unité pour préserver la République et construire un avenir commun.
ToPeSA. Une Nation Pour Tous.
✍️ Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA 📅 11 avril 2026 – 08:58
🟥 Congo-Brazzaville : Après le « hold-up électoral » Modeste Boukadia appelle à une mobilisation citoyenne
📝 Dans une interview accordée à la chaîne R7, Modeste Boukadia, président du CDRC, livre une analyse critique du scrutin du 15 mars 2026. Il dénonce un processus électoral biaisé et appelle les Congolais à s’organiser pour impulser un véritable changement politique à travers la transformation de l’essai marquée par l’abstention massive du 15 mars 2026..
🎙️ Une élection vivement contestée
Invité par le journaliste Christian Perrin, Modeste Boukadia revient sur le scrutin présidentiel du 15 mars 2026 qu’il qualifie « d’opération de maintien au pouvoir » ce qui revient à un « hold-up électoral ».
Selon lui, ce processus électoral s’inscrit dans un système politique verrouillé, caractérisé par :
un manque de transparence ;
une crédibilité contestée des institutions électorales ;
une absence de garanties démocratiques réelles.
Il dénonce ainsi une confiscation du pouvoir qui empêche toute alternance politique.
⚖️ Une remise en cause du modèle électoral actuel
Au-delà de la critique du scrutin, Modeste Boukadia questionne la pertinence de la participation aux élections dans les conditions actuelles.
Il estime que :
les élections ne permettent pas une expression libre du suffrage ;
la participation peut contribuer à légitimer un système contesté.
Cette analyse l’amène à appeler à une réflexion stratégique au sein de l’opposition et de la société civile.
🔥 ToPeSA : une stratégie de mobilisation pour le changement
Au cœur de son intervention, Modeste Boukadia met en avant le concept de ToPeSA comme alternative stratégique.
Présentée comme une démarche structurée, ToPeSA repose sur :
la mobilisation populaire ;
l’engagement citoyen ;
l’organisation collective.
Son objectif est de fédérer les énergies autour d’un projet commun : instaurer un État de droit fondé sur la transparence, la justice et l’alternance démocratique.
Selon lui, seule la construction d’un rapport de force porté par les citoyens pourra permettre une transformation réelle du système politique congolais.
📘 Un ouvrage pour porter sa vision
Au cours de cet entretien, il a également présenté son livre à paraître, Conversation avec Modeste Boukadia, président du CDRC, coécrit avec le journaliste Christian Lagauche.
Cet ouvrage propose :
une lecture géopolitique du Congo et de l’Afrique ;
une analyse des dynamiques internationales, notamment sous l’influence des États-Unis d’Amérique ;
La France a-t-elle encore un rôle en Afrique ;
une réflexion sur le rôle de la jeunesse dans la reconstruction du continent ;
une approche des enjeux migratoires, incluant la notion de « désimmigration ».
🧠 Une conviction : le changement viendra du peuple
À travers cette prise de parole, Modeste Boukadia réaffirme que la transformation du système politique congolais ne saurait advenir sans une mobilisation forte, consciente et structurée des citoyens.
Dans un contexte qu’il qualifie de crise profonde de légitimité démocratique, il appelle les Congolais à prendre leur responsabilité historique pour construire une alternative crédible et durable en transformant l’essai marquée lors de l’abstention massive du 15 mars.
🔎 Mots-clés :
Congo-Brazzaville, Modeste Boukadia, CDRC, élections 2026, hold-up électoral, opposition congolaise, ToPeSA, démocratie en Afrique, géopolitique africaine
Sauvons la République des mains du clan Sassou & Nguesso et de la famille Sassou Nguesso
Face à une séquence, que l’on veut électorale mais en réalité une opération de maintien au pouvoir, marquée par une abstention massive et des résultats contestés, la question de la légitimité du pouvoir se pose avec acuité au Congo. Entre aveux implicites, contradictions politiques et validation institutionnelle, une interrogation profonde traverse désormais la conscience nationale : « Sika oyo nani a bomi le Congo ? » — qui a réellement conduit à l’affaiblissement de la République ? Dans ce contexte critique, l’exigence d’un sursaut collectif s’impose, au-delà des clivages, pour restaurer l’État, refonder la confiance et ouvrir la voie à une transition apaisée. ToPeSA se présente ainsi comme une dynamique de rassemblement et de reconstruction, tournée vers un Congo réconcilié avec lui-même et résolument engagé vers son avenir.
La grande question aujourd’hui demeure : « Sika oyo nani a bomi le Congo ? » — En vérité, qui a tué la République ?
Lorsque Denis Sassou Nguesso reconnaît lui-même, devant les siens : « Pourquoi je n’ai pas été voté ? Ils se comportent comme les Bakongo… ils ne m’ont pas voté… C’est la pire des élections depuis 42 ans. » il apporte, sans le vouloir, un éclairage brutal sur la réalité.
Car comment comprendre qu’un tel aveu coexiste avec une proclamation de victoire ?
Et plus encore : comment ne pas voir, dans le choix symbolique du stade de Kintélé, présenté comme celui de « l’union du Nord », opposé au stade Stade Massamba-Débat, perçu comme celui des Bakongo, une mise en scène qui, au lieu de rassembler, accentue dangereusement les lignes de fracture du pays ?
Dans le même temps, il n’a cessé de marteler : « Honte au voleur, honte au corrompu et honte au corrupteur. »
Mais alors, à qui s’adressent ces mots ?
Car lorsqu’un pouvoir se maintient malgré le désaveu visible du peuple, lorsque les contradictions deviennent aussi flagrantes, la question n’est plus seulement morale : elle devient politique, et profondément nationale.
Une dérive qui dépasse les frontières
Une autre question, tout aussi troublante, mérite d’être posée.
Comment comprendre que des responsables politiques français, appelés à participer aux élections municipales du 15 mars dans leur propre pays, aient choisi de se rendre à Brazzaville pour cautionner une opération de maintien du pouvoir, au lieu d’exercer leur devoir démocratique pour élire leurs maires ?
Quel regard les Congolais peuvent-ils porter sur la France et sur la démocratie dans ces conditions ?
Que dire lorsqu’un élu local français accepte des avantages financiers — évoqués à hauteur de 100 000 euros par le média en ligne Médiapart — de la part d’un régime accusé d’ordonner des exécutions sommaires de jeunes, simplement pour cautionner une opération politique contestée ?
Quel regard ses propres concitoyens peuvent-ils alors porter sur leur représentant ?
Celui d’un élu au service de la République, ou celui d’un acteur ayant renoncé à l’exigence morale de sa fonction ?
Lorsque celui-là même qui organise cette opération reconnu par la France comme étant un « fiasco » et par lui-même aujourd’hui qu’il s’agit de « la pire des élections depuis 42 ans », la question devient inévitable :
n’est-on pas face à des comportements qui interrogent profondément l’éthique publique ?
Et dès lors, une autre interrogation se pose : quelles suites la justice française pourrait-elle donner à de telles situations, dès lors qu’elles ont été établies ?
Une crise désormais structurelle
Dès lors, une évidence s’impose : le problème n’est plus seulement électoral, il est structurel.
Un système verrouillé, une République confisquée pour en faire un régime de clan pour un royaume, une volonté populaire ignorée.
L’exigence d’un sursaut national
Face à cela, une seule réponse est possible : l’union nationale.
Une union au-delà des appartenances, au-delà des fractures, au-delà des manipulations.
Une main tendue pour une union fidèle à l’esprit de nos Pères fondateurs :
Jacques Opangault
Prosper Gandzion
Simon-Pierre Kikhounga-Ngot
Jean Félix Tchicaya
ToPeSA : la voie de la reconstruction
Plus que jamais, ToPeSA s’impose.
ToPeSA n’est pas une option parmi d’autres. C’est le pont entre un passé que nous devons assumer et un avenir que nous devons construire.
Un pont vers :
la restauration de l’État de droit,
la vérité,
la justice,
et la réconciliation nationale.
Un appel au renouveau
En ce Lundi de Pâques, que les préjugés s’effacent, que les divisions reculent, et que le rêve de nos Pères fondateurs reprenne vie.
Car seul le vivre-ensemble permettra :
à la paix de s’installer,
à la vérité d’émerger,
et à la justice de s’imposer.
ToPeSA !
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA Lundi de Pâques, le 06 avril 2026 – 12h34
Dans un contexte marqué par une abstention électorale massive et de profondes interrogations sur le fonctionnement des institutions, Modeste Boukadia s’adresse au peuple congolais pour tirer les enseignements de la séquence politique récente. Entre devoir de vérité, mémoire des drames nationaux et appel à la responsabilité collective, ce message pose une question essentielle : comment préparer, dans la lucidité et l’apaisement, l’après pour refonder la République et construire une Nation pour tous ?
Mes chers compatriotes,
Comme vous le savez, le peuple congolais s’est exprimé avec clarté face à l’opération de maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir : par une abstention massive. Un choix fort, un signal politique majeur.
Mais ce message a été détourné. Ce qui relevait d’un rejet silencieux a été transformé en un prétendu plébiscite, que le ministre de l’Intérieur Raymond Zéphyrin Mboulou a présenté comme une réélection.
Cette lecture a été entérinée par les institutions compétentes — la Cour suprême et le Conseil constitutionnel. Dès lors, cette question, plus lourde que jamais, semble avoir trouvé sa réponse :
« Sika oyo nani a bomi le Congo ? » — En vérité, qui a tué la République ?
Car au fil de notre histoire, de nombreux drames — parmi lesquels l’assassinat du Commandant Marien Ngouabi, du Cardinal Émile Biayenda, de l’ancien Président Alphonse Massamba-Débat, ainsi que d’autres crimes qui ont profondément marqué notre nation — semblent s’inscrire dans une même logique : celle de l’affaiblissement progressif de la République.
Dont acte.
Il convient également de noter qu’à l’issue de ce rejet massif du peuple congolais, la France elle-même a qualifié cette opération de maintien de « fiasco », traduisant ainsi le décalage entre la réalité du terrain et sa présentation officielle.
Dans ce contexte, une lettre ouverte a été adressée à plusieurs responsables politiques français, ainsi qu’à l’ensemble des institutions de la République française — Assemblée nationale, Sénat et Présidence de la République — afin d’exiger la vérité et la transparence face au drame congolais.
L’objectif est clair : obtenir des clarifications sur la position de la France, et savoir si elle demeure fidèle aux valeurs qu’elle proclame — notamment en matière de droits de l’homme et de relations internationales responsables.
Mes chers compatriotes,
Au-delà des responsabilités extérieures, l’essentiel reste entre nos mains.
Nous devons tirer les leçons de notre histoire. Les violences, quelles qu’elles soient, n’ont jamais apporté au Congo les progrès espérés. Elles ont, au contraire, aggravé nos fractures et retardé notre marche vers le développement.
C’est pourquoi nous devons, aujourd’hui plus que jamais, œuvrer pour une transition apaisée.
Car l’essentiel n’est plus seulement dans le constat, mais dans notre capacité collective à préparer ce qui vient.
C’est cet après auquel nous devons faire face.
Un après qui exige lucidité, responsabilité et engagement. Un après qui ne peut être ni subi, ni improvisé, mais pensé, construit et assumé ensemble.
ToPeSA s’inscrit dans cette perspective.
Elle n’est pas une rupture avec notre passé, mais un pont entre ce que nous avons été et ce que nous devons devenir.
Assumer notre histoire, avec ses douleurs et ses blessures, pour mieux construire un avenir commun.
Un avenir où le Congo guérira de ses préjugés, où nous apprendrons à vivre ensemble, et où nous bâtirons enfin une Nation pour tous.
Car au fond, c’est notre destin commun qui nous guérira.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA Le 02 avril 2026 – 15h45
Lettre ouverte à des responsables politiques français : l’exigence de vérité face au drame congolais
Dans un contexte de crise politique aiguë au Congo, marqué par une contestation profonde et de nombreuses interrogations sur les pratiques du pouvoir en place, Modeste Boukadia interpelle publiquement plusieurs responsables politiques français. Il exige transparence, clarification et responsabilité face à des relations jugées ambiguës, qui alimentent incompréhension et défiance. Une lettre ouverte qui pose une question centrale : la France est-elle encore fidèle aux valeurs qu’elle proclame ?
Mesdames, Messieurs,
Je m’adresse à vous sans détour — Claude Chirac, Jean-Louis Borloo, Jacques Godfrain, Bruno Le Roux, Michel Terrot, Michel Roussin, François Loncle, Jean-Michel Fourgous — non pas dans le confort des formules diplomatiques, mais dans l’exigence de vérité que commande la gravité de la situation au Congo.
Car pendant que vous vous taisez, un peuple souffre. Pendant que des soutiens, directs ou indirects, sont évoqués, une jeunesse est réprimée. Pendant que des ambiguïtés persistent, la confiance se brise.
Le Congo traverse une crise profonde, marquée par une contestation politique majeure, une abstention électorale massive et des témoignages concordants faisant état de dérives sécuritaires, de violences et d’un usage de la force qui interroge gravement.
Dans ce contexte, votre nom circule. Votre proximité supposée avec un pouvoir contesté interroge. Votre silence inquiète.
Alors la question est simple, et elle appelle des réponses claires :
Quelles sont, précisément, la nature et l’étendue de vos relations avec les autorités congolaises actuelles ?
À quel titre êtes-vous intervenus, directement ou indirectement, dans des activités en lien avec ce pouvoir ?
Pouvez-vous affirmer publiquement que ces interventions n’ont donné lieu à aucune contrepartie financière ou avantage quelconque ?
Car au-delà des personnes, c’est une question de principe qui est posée : peut-on, d’un côté, se réclamer des valeurs de la République française — démocratie, droits de l’homme, État de droit — et, de l’autre, être associé, même indirectement, à des pratiques qui les contredisent ?
L’enjeu n’est pas seulement moral. Il est politique. Il est historique.
Car chaque ambiguïté alimente aujourd’hui un sentiment de défiance, chaque silence nourrit une lecture de duplicité, et chaque absence d’explication fragilise un peu plus l’image de la France auprès des peuples africains.
C’est pourquoi nous appelons solennellement à :
La transparence totale sur les relations entre responsables politiques français et autorités congolaises ;
L’ouverture, si nécessaire, d’enquêtes indépendantes, afin d’établir les faits et de lever toute suspicion ;
La clarification publique des responsabilités, dans le respect des principes de l’État de droit.
Si des irrégularités devaient être établies, il serait alors légitime que les conséquences en soient tirées, et que toute ressource indûment perçue soit réorientée vers des priorités vitales pour le peuple congolais — écoles sans équipements, dispensaires sans médicaments, jeunesse sans perspectives.
Par ailleurs, certaines déclarations passées, notamment celles attribuées à Jean-Paul Pigasse évoquant des pertes humaines dans un contexte de crise, ne peuvent rester sans clarification. Elles appellent, elles aussi, un examen sérieux dans un cadre approprié.
Mesdames, Messieurs,
L’histoire observe. Les peuples jugent.
Et le silence, dans ces moments-là, n’est jamais neutre.
Il vous appartient aujourd’hui de dire clairement où vous vous situez : du côté des principes que vous revendiquez, ou du côté des intérêts qui les affaiblissent.
Le Congo n’est pas un terrain d’influence. C’est un peuple en quête de justice, de dignité et de vérité.
Je vous invite à répondre.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA Le 31 mars 2026
Tout ça pour ça : la Cour constitutionnelle valide la victoire de Denis Sassou Nguesso
Après une abstention massive qui a vidé les urnes de leur sens, la Cour constitutionnelle vient, sans surprise, de valider la victoire de Denis Sassou Nguesso. Une décision qui, loin de clore le débat, ravive une question essentielle : qui porte réellement la responsabilité de la mort progressive de la République congolaise, sika oyo nani a bomi le Congo ?
Tout ça pour ça. Après tant de tensions, de sacrifices, de désillusions… le verdict tombe, implacable et prévisible : la Cour constitutionnelle valide.
Alors revient, plus lourde que jamais, cette interrogation populaire : « Sika oyo nani a bomi le Congo ? » — En vérité, qui a tué la République ?
Est-ce la responsabilité de quelques individus, tels qu’Auguste Iloki et Henri Bouka ? Ou bien celle d’un système, où les institutions, par leurs décisions répétées, finissent par entériner ce que le peuple conteste ?
Car au fond, la vraie question n’est pas seulement celle des noms, mais celle des actes, des silences… et des validations.
Hier, on nous imposait des réponses toutes faites. On faisait porter la responsabilité de la mort du Commandant Marien Ngouabi à une communauté : « Bakongo ba bomi Marien ».
Mais dans quel objectif ? Désigner pour diviser ? Accuser pour mieux régner ? Ou, plus grave encore, préparer l’affaiblissement de la République et l’asservissement du peuple jusqu’à sa mort ?
Comme si l’histoire pouvait se réduire à une accusation simpliste. Comme si un drame national pouvait être enfermé dans une appartenance.
Aujourd’hui encore, les mêmes mécanismes sont à l’œuvre : désigner, détourner, simplifier — pour éviter de regarder la vérité en face.
À chaque époque, sa chanson. Mais qui chantera enfin la vérité sur le Congo ?
De la propagande d’hier à la dépendance d’aujourd’hui
Hier, les citoyens étaient contraints de chanter : « Impérialisme tantu wua nene beto mu kela yandi ma ta ha hembo » / « Impérialisme ezali moninga monene te, tozali kozela yango na bibundeli na maboko » Traduction : « L’impérialisme est un grand ennemi, nous l’attendons avec les armes à la main… »
Des slogans répétés sans toujours être compris, mais destinés à forger une conscience collective dirigée.
Aujourd’hui, ironie de l’histoire : ceux qui dénonçaient hier l’impérialisme français ont désormais le regard tourné vers l’extérieur, vers la France, vers l’Europe, dans l’attente d’un signal. Un signal pour faire fonctionner la planche à billets, pour maintenir artificiellement un système à bout de souffle, et prolonger une illusion de stabilité.
La paix proclamée, l’immobilisme organisé
Sous Denis Sassou Nguesso, il n’y a jamais de coup d’État. Il y a la paix — du moins dans tous ses discours.
Mais que vaut une paix sans justice, sans perspectives, sans avenir pour la jeunesse ? Une paix qui n’est ni construite, ni investie, ni partagée devient une paix d’immobilisme, une paix de résignation.
Le silence comme système de validation
À chaque élection qu’il organise sans la gagner réellement, les institutions valident.
Et avec elles, les silences s’accumulent.
Le silence des élites. Le silence des cadres. Le silence de ceux qui savent, mais ne disent rien.
Car dans ce système, le silence n’est pas neutre : il vaut approbation.
Pendant ce temps, le peuple est distrait : par la peur, par la répression, par les exécutions sommaires dues à la DGSP, et par des débats instrumentalisés qui éloignent de l’essentiel.
Alors, qui a tué la République ?
La réponse ne peut plus être éludée. Elle ne se trouve ni dans les simplifications ethniques, ni dans les récits partisans.
Elle se trouve dans l’accumulation des responsabilités, dans les actes, mais aussi dans les silences.
Et maintenant ?
Le temps du constat touche à sa fin. Celui de la responsabilité commence.
Le peuple congolais a déjà envoyé un signal fort : le refus par l’abstention. Reste à transformer ce refus en projet.
Pour une nouvelle voix, une nouvelle voie
N’y a-t-il pas, parmi nos artistes, des voix libres et inspirées, capables de porter une autre chanson ?
Non plus une chanson de propagande, mais une chanson de vérité, de liberté, et de renaissance nationale.
Une chanson qui ne cache plus les questions, mais qui les pose avec courage : qu’est-il arrivé à notre pays — et comment le relever ?
ToPeSA : la voie de l’après
ToPeSA n’est pas un slogan. C’est une orientation.
La voie de l’après, celle de la refondation, celle d’une transition apaisée, structurée et souveraine.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA
Pendant que l’attention internationale se focalise sur les tensions croissantes au Moyen-Orient, notamment autour du détroit d’Ormuz, une autre réalité s’est imposée avec force : le 15 mars dernier, le peuple congolais s’est exprimé pour dire NON au maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso, soutenu par des réseaux d’influence et des conseillers de l’ombre, parmi lesquels figure notamment Jean-Paul Pigasse.
Dans le même temps, la famille de l’ancien vice-Premier ministre Firmin Ayessa poursuit sa quête de vérité, en exigeant des éclaircissements sur les circonstances de sa disparition, interpellant directement les responsables de la communication du pouvoir.
En exprimant ce refus, le peuple congolais a également fait un choix : celui de ToPeSA, comme voie de sortie de crise. Une transition politique apaisée, d’une durée de cinq ans, placée sous la responsabilité d’un Premier ministre, chef du gouvernement, assumant également les fonctions de chef de l’État et garant de l’Autorité de l’État, y compris comme chef des Armées.
De la Likouala au Kouilou, en passant par la Sangha, la Cuvette Centrale, la Cuvette-Ouest, les Plateaux, le Pool, la Lékoumou, la Bouenza et le Niari, tout un peuple longtemps abusé s’est levé pour dire NON au système en place et OUI à ToPeSA.
ToPeSA, c’est :
Non aux logiques d’influence et aux réseaux de conseil qui accompagnent et soutiennent le maintien au pouvoir, y compris ceux portés par des acteurs comme Jean-Paul Pigasse auprès de Denis Sassou Nguesso.
Oui à la recherche de la vérité sur la mort de Firmin Ayessa.
Oui à une transition de cinq ans avec un Premier ministre, chef du gouvernement, assumant pleinement les fonctions de chef de l’État et garant de l’autorité de l’État, y compris comme chef des Armées.
Oui à l’union nationale, sans chasse aux sorcières, pour bâtir un Congo nouveau.
Oui à l’engagement des héritiers de l’histoire politique nationale — Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga Ngot et Félix Tchicaya — dans un esprit de réconciliation et de restauration de la République du 28 novembre 1958.
Oui à une jeunesse actrice, fer de lance de la reconstruction nationale.
Oui à la relance économique et à l’établissement de relations diplomatiques équilibrées, au service des peuples.
C’est cela, ToPeSA.
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA 22 mars 2026 – 14h40
15 mars 2026 : après l’auto-proclamation, un système à nu
Après que Denis Sassou Nguesso s’est proclamé réélu, le Congo se trouve à un carrefour décisif. Pour éviter un naufrage irréversible et offrir un avenir digne à la jeunesse, il est urgent de bâtir une transition nationale, de renforcer l’union du peuple et d’engager une véritable relance économique.
Et après ? L’après commence ici et maintenant. La dignité ne s’attend pas, elle se conquiert. Le temps n’est plus à l’attentisme. Le moment d’agir pour le Congo est arrivé, pour transformer cette crise en une opportunité historique de renaissance nationale, fondée sur l’union, la responsabilité et le courage.
La réalité s’impose désormais avec brutalité : le système vacille, y compris parmi ses soutiens historiques. La crédibilité politique s’effondre, tandis que l’économie encaisse un choc majeur. Les coupures d’internet, d’électricité et d’eau, survenues lors de ce qui a été présenté comme une élection, ont aggravé une économie déjà fragilisée, plongeant ménages et petits acteurs économiques dans des pertes immédiates et profondes.
Dans le même temps, la jeunesse paie le prix le plus lourd. L’« année de la jeunesse » s’est transformée en une jeunesse sacrifiée, sans emploi, sans perspective, trop souvent réduite à survivre dans les marges d’un système qui l’exclut en devenant des « simba sacs » (porteurs de cartable de billets de banque de ceux qui les réduisent en esclavage).
Les signaux économiques viennent confirmer cette dérive. Ils se sont notamment aggravés à la suite des coupures des communications électroniques, dont notre compatriote Alphonse Ndongo, journaliste économiste, a analysé les conséquences dans sa chronique « Les pertes occasionnées par les coupures de communication ».
Ces prises de position traduisent une réalité préoccupante : au-delà des perturbations immédiates, ces décisions envoient un message négatif aux investisseurs, fragilisent l’économie et détériorent durablement la crédibilité du pays.
Les faits viennent le confirmer. Des entreprises françaises, longtemps considérées comme des repères du fonctionnement économique, enregistrent des reculs significatifs de leur activité au moment même de l’auto-proclamation. Ce signal est sans équivoque : il est fort, clair, et porteur de sens.
Dès lors, une question fondamentale se pose : pourquoi avoir procédé à ces coupures, alors même que des engagements avaient été pris pour les éviter, comme en témoignent les notes de service émises en ce sens ?
Alors que des démentis gouvernementaux disaient le contraire à la suite d’une note massivement publiée sur les réseaux ?
Quel danger réel justifiait une telle décision au nom de la sécurité ? Rien, sinon une mesure aux conséquences lourdes pour le pays.
Car au lieu de protéger la nation, ces coupures ont surtout contribué à :
perturber l’activité économique,
pénaliser les entreprises et les commerçants,
plonger les citoyens dans des difficultés inutiles,
et affaiblir davantage l’image du Congo à l’international.
Ainsi, loin d’être neutre, cette décision apparaît comme un facteur aggravant d’une crise déjà profonde, dont le coût est, une fois encore, supporté par le peuple congolais.
À travers lui, chacun doit entendre ce qu’exprime, en creux, le partenaire historique : un fiasco.
Ce constat ne fait que confirmer ce que le peuple congolais exprime déjà avec lucidité : une perte de confiance généralisée, profonde et durable, envers un système à bout de souffle.
Un fiasco politique aux conséquences économiques
Ce qui s’est produit le 15 mars 2026 dépasse le cadre électoral.
Abstention massive
Coupures d’internet et de communication
Auto-proclamation dans un climat de rejet
Une dégradation économique désormais mesurable
Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
De magasins de Grande Distribution de Brazzaville :
Du 1er janvier au 17 mars 2025 : 302 636 562 F CFA
Du 1er janvier au 17 mars 2026 : 121 721 079 F CFA
Soit une baisse de -13,42 % en un an.
Sur une base annuelle :
Grande Distribution(2025) : environ 11 milliards F CFA
Grande Distribution (2025) : environ 4 milliards F CFA
Un écart de -7 milliards F CFA, révélateur d’un déséquilibre économique profond et d’un affaiblissement inquiétant d’un pôle stratégique comme Pointe-Noire.
Ce signal économique ne peut être ignoré. Il traduit une contraction de la consommation, un affaiblissement du tissu économique et une défiance croissante des acteurs.
Mais au-delà de ces chiffres, une autre réalité doit être posée avec lucidité : celle des distorsions structurelles du marché.
À Pointe-Noire, souvent présentée comme un pôle stratégique lié aux intérêts économiques étrangers, notamment français, le secteur de la grande distribution est aujourd’hui largement dominé par des réseaux commerciaux étrangers (indiens, pakistanais, libanais). Ceux-ci évoluent dans un environnement marqué par des avantages fiscaux et douaniers opaques, fréquemment perçus comme disproportionnés, au détriment non seulement des opérateurs nationaux, mais aussi de certains acteurs économiques historiques comme la France. Surtout que ces réseaux commerciaux étrangers sont dominés par des organisations terroristes islamistes comme le Hamas, le Hezbollah et les Houthis du Yémen ce qui a valu au Congo d’être inscrit sur le liste noire des États-Unis.
Cette situation alimente un sentiment profond d’injustice et de déséquilibre, dans un contexte où les règles du jeu économique semblent ne plus être les mêmes pour tous. Elle soulève également des interrogations persistantes sur la transparence des circuits commerciaux et financiers, dans un environnement international de plus en plus exigeant en matière de traçabilité et de régulation.
Ces perceptions, largement partagées dans l’opinion, contribuent à fragiliser l’image du Congo sur la scène internationale et à nourrir la défiance des partenaires économiques.
Dès lors, une question politique majeure se pose : quel modèle de développement est aujourd’hui proposé au peuple congolais ?
Et au-delà, quelle vision les partenaires internationaux, notamment la France et son président Emmanuel Macron, entendent-ils soutenir dans un pays en quête de souveraineté, d’équité et de justice économique en apportant leur soutien à Denis Sassou Nguesso rejeté par la population ?
Cette interrogation renvoie à une question plus profonde encore : celle du sens de l’État, de la protection des intérêts nationaux et du respect des équilibres culturels et historiques du Congo, hérités notamment des premières heures de son indépendance sous Fulbert Youlou.
Face à la montée en puissance de réseaux commerciaux étrangers dans le secteur de la grande distribution, dont certains sont perçus comme liés à des sphères d’influence religieuses ou idéologiques, de nombreux acteurs économiques locaux dénoncent :
des exonérations douanières étendues,
une opacité dans certains mécanismes de régulation économique,
des distorsions de concurrence persistantes,
un accès inégal aux circuits d’importation et de distribution
des abattements exceptionnels,
et des relations privilégiées avec certains cercles du pouvoir, créant une concurrence profondément déséquilibrée.
Cette perception d’un système à deux vitesses s’étend également à une partie des circuits d’importation, où certains opérateurs bénéficieraient de protections informelles, renforçant le sentiment d’injustice économique largement partagé au sein de la population.
Dans ce contexte, des interrogations persistent aussi sur la traçabilité de certaines activités commerciales, notamment dans les secteurs de l’hôtellerie, de la distribution et des services, où l’absence de régulation stricte alimente les soupçons de dérives (fraude, économie parallèle, activités illicites : prostitution et drogue).
Un système économique déséquilibré
Ce climat fragilise durablement l’économie nationale :
il décourage l’investissement local,
il pénalise les commerçants congolais,
et il alimente une perte de confiance généralisée dans les règles du jeu économique.
Ce signal économique ne peut être ignoré. Il traduit une contraction de la consommation, mais aussi une crise de gouvernance économique, où l’équité, la transparence et la régulation ne sont plus garanties.
Le coût réel pour le peuple
Mais au-delà des chiffres, il y a la réalité humaine.
Chacun doit mesurer l’ampleur des répercussions sur les ménages, les petits commerçants, les acteurs des marchés de proximité, notamment lors des coupures d’Internet et d’électricité.
Derrière ces décisions, une réalité s’impose :
des chaînes de froid brisées,
des denrées périssables détruites,
des revenus anéantis en quelques heures.
Combien de chiffres d’affaires ont été perdus ? Combien d’activités paralysées ? Combien de familles plongées dans l’incertitude ?
Ces pertes constituent le coût réel, payé par le peuple, d’une opération de maintien au pouvoir conclue par une auto-proclamation à 94,82 %, accompagnée d’une satisfaction personnelle affichée, sans considération pour le désastre économique et humain ainsi provoqués.
Elles traduisent une contraction brutale de l’activité économique sur l’ensemble du territoire, ainsi qu’une fragilisation inquiétante de pôles pourtant stratégiques, à l’image de Pointe-Noire, cœur économique du pays.
Un signal d’alerte politique et économique
Ce signal économique ne peut être ignoré. Il est concret, chiffré, vérifiable. Il traduit une réalité plus profonde : une contraction de la consommation, une perte de dynamisme économique et une défiance croissante des acteurs.
Chacun doit comprendre ce que cela signifie réellement : au-delà des discours officiels, c’est un désaveu silencieux mais puissant du système en place.
Ce constat rejoint ce que le peuple congolais exprime depuis longtemps : une perte de confiance généralisée, qui touche désormais non seulement le champ politique, mais aussi le cœur même de l’économie.
➡️ Le résultat : un fiasco politique devenu crise économique et institutionnelle.
Elle met en lumière une réalité profonde : celle d’un système fondé sur la captation des ressources, au détriment du développement économique et social du pays.
Ce travail d’analyse a le mérite de révéler les contradictions d’un modèle porté par le PCT, censé valoriser le travail comme levier de prospérité, mais dont les résultats exposent, au contraire, les limites et les incohérences.
Un pays pétrolier à bout de souffle
Le Congo illustre aujourd’hui les limites d’un modèle PCT :
richesse pétrolière concentrée entre les mains du clan-PCT
pauvreté massive (52 % de la population)
jeunesse exclue (chômage élevé)
➡️ La rente ne développe pas. Elle confisque.
Une jeunesse sacrifiée, un avenir confisqué
Le paradoxe est brutal :
une majorité de jeunes dans la population (60 % de la population ont au moins 25 ans).
un système qui les exclut durablement.
Une jeunesse nombreuse ne signifie pas une jeunesse au pouvoir. Pas plus qu’elle ne garantit une jeunesse libre de son destin. L’attentisme de cette jeunesse, soumise à la bière frelatée et à la drogue, continue sa perte. Combien de fois, des jeunes instruits, porteurs de diplômes, n’ont-ils pas capitulé, devenant les serviteurs zélés de ceux du système, incapables de rivaliser par leurs seules compétences ? On les a rendus esclaves pour qu’ils obéissent.
Aussi, quand l’avenir est bloqué, quand l’emploi est inaccessible, quand les rêves sont étouffés,
la jeunesse subit.
Alors la jeunesse se retrouve prisonnière d’un cercle vicieux où la révolte est remplacée par la résignation.
Mais il existe une voie de sortie : celle de la conscience collective et de l’action organisée. Une jeunesse qui se libère commence par se connaître, se former, et s’unir autour d’objectifs clairs et ambitieux. C’est dans cette mobilisation que naît le pouvoir réel, celui qui ne s’achète pas, qui ne se mendie pas, mais qui se conquiert.
➡️ C’est une confiscation générationnelle de l’avenir.
Un système verrouillé, une République fragilisée
Ce modèle produit :
concentration du pouvoir
logique de succession fermée
affaiblissement des institutions
➡️ Le risque : une transformation de la République en système patrimonial.
La responsabilité collective, y compris celle de la diaspora
Face à cette situation, une vérité doit être dite :
La diaspora, malgré ses atouts, n’a pas su jouer pleinement son rôle.
divisions
absence de stratégie commune
manque d’organisation
➡️ Une occasion historique a été manquée.
Mais rien n’est irréversible. Il est encore temps de se ressaisir.
Le 15 mars : un NON historique du peuple
Malgré tout, le peuple a tenu.
Sans violence. Sans bruit. Mais avec détermination.
➡️ Il a dit NON.
Ce non est un point de départ, pas une ligne d’arrivée. Pas une finalité.
ToPeSA : transformer la crise en opportunité
ToPeSA propose une voie claire :
unir les Congolais
organiser une transition apaisée
restaurer l’État
refonder la République
La clé : une jeunesse engagée et consciente
Aucune transformation ne sera possible sans la jeunesse.
Mais une chose doit être dite clairement :
L’avenir ne se donne pas. Il se conquiert.
Ce n’est pas par l’assistanat, mais par l’engagement, par la responsabilité, par la lutte pour la dignité.
Construire la transition nationale
Le moment est venu :
de dépasser les divisions
de rassembler les forces vives
de structurer une véritable alliance nationale
➡️ Faire du refus une construction politique.
Conclusion : un tournant historique
Le 15 mars 2026 n’est pas une fin. C’est une révélation.
Révélation d’un système à bout de souffle. Révélation d’un peuple lucide. Révélation d’une jeunesse en attente.
ToPeSA
Pour l’union nationale Pour rendre l’avenir à la jeunesse Pour la transition Vers le Congo nouveau