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Appel à la nation, aux Congolaises et Congolais

Modeste Boukadia - Congo Brazzaville
Modeste Boukadia, président du CDRC, Congo Brazzaville

Mes Chers Compatriotes, Congolaises, Congolais,

À l’heure où différents peuples se soulèvent contre des systèmes iniques je vous invite à prendre la mesure de ce qui se passe dans notre pays le Congo-Brazzaville. Pour ne pas accentuer des déséquilibres déjà en œuvre au sein de nos populations, nous nous devons de travailler tous ensemble dans la re-construction du pays sans velléités de vengeance de tel groupe ethnique sur tel autre et encore moins, d’un citoyen envers un autre. Seules l’indépendance affirmée de la justice et l’impartialité du droit doivent être déterminantes pour sceller notre cohésion et notre mieux-vivre ensemble.

L’objectif est l’Union Nationale de tous les Enfants du Congo, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest afin que chacun soit chez lui au Congo et c’est ensemble que nous avons tous à travailler pour le développement du pays sans exclusion aucune. La Conférence Internationale des Nations unies est la voie la plus indiquée pour éviter d’ajouter des drames inutiles.

Les forces vives du pays, les forces armées congolaises doivent être au service du pays et non au service d’un homme ou d’un groupe d’hommes afin que la paix, la concorde et l’union nationale deviennent les bases de la construction de la nation par l’instauration d’une République Une et Indivisible, celle de nos Pères-Fondateurs du 28 Novembre 1958.

Vive l’Union Nationale !
Vive la République !
Vive le Congo !

Modeste Boukadia
Paris, le 13 avril 2019

Modeste BOUKADIA fait son entrée politique sur Ziana TV


LE 13 JANVIER 2019, Modeste BOUKADIA, le président du CDRC s’est entretenu avec le journaliste Cyr MAKOSSO, sur Ziana TV, sur les questions d’actualité en lien avec la sous-région de l’Afrique Centrale sur les thèmes :
– Élection présidentielle de Mr. Félix Tshisekedi
– Le président Joseph Kabila est-il désormais le héros de la démocratie de la RDC ?
– Le « fameux » coup d’État au Gabon ; que c’est-il concrètement passé ?
– Est-ce que les coups d’État ont-ils encore un avenir en Afrique Centrale ?
– La Conférence Internationale des Nations unies pour le Congo sur laquelle Modeste Boukadia s’appuie pour engager le Congo vers la 2ème République par l’Union Nationale telle que voulue par les Pères-Fondateurs, Jacques Opangault et Fulbert Youlou…

Correctif du comité du CDRC à la lettre du collectif Sassoufit auprès du Ministre français de la Justice

Le 6 Mars 2017, le Collectif Sassoufit a prit la liberté d’écrire au ministre francais de la Justice Jean-Jacques Urvoas, pour le sensibiliser sur la situation de Modeste Boukadia, President du CDRC, en prison au Congo Brazzaville, sans aucun jugement.

Nous avons remercié fraternellement le Groupe #Sassoufit pour son action en defense des libertés individuelles. Ceci étant nous avions tenu à rectifier certains points qui historiquement n’etaient pas exacts. Voici notre lettre ci-dessous publiée à l’idendique par le Groupe #Sassoufit. Lire la suite

« EDITION SPECIALE 8 Mars ». Femmes engagées: Mmes Nadine BOUKADIA et Emilie LIMBONGO NGOKA

A l’occasion de la Journée Mondiale de la Femme, Ziana TV recevait Mme Nadine Boukadia, épouse du president du CDRC actuellement prisonnier politique, et Mme Emilie LIMBONGO NGOKA dont le mari est aussi prisonnier politique.

Cette emission à été l’occasion d’échanger sur les violations aux droits humains au Congo Brazzaville et à appeler les femmes congolaises à poursuivre leur combat battre contre les injustices, notemment les arrestations d’innocents pour voir exprimé une opinion opposée au parti au pouvoir.

Urgent! Modeste Boukadia de nouveau hospitalisé

Urgent! Nous venons d’apprendre qu’aujourd’hui 24 janvier à 16H, Modeste Boukadia, a été admis à la clinique Guenin de Pointe-Noire. C’est la troisième fois que le president du CDRC est hospitalisé suite aux agressions qu’il a subit dans la Maison d’arrêt de Pointe-Noire, suite à son incarceration arbitraire depuis maintenant plus d’un an. Lire la suite

CONGO-BRAZZAVILLE : Alerte ! Tentative d’enlèvement de Modeste Boukadia

CONGO-BRAZZAVILLE : Modeste BOUKADIA, président du CDRC, emprisonné à la maison d’arrêt de Pointe-Noire pour délit d’opinion, a été enlevé à la clinique Guenin où il a été hospitalisé, suite à l’agression et tentative d’assassinat par le directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire. [Note de l’Editeur: Lire l’article sur la tentative d’assassinat de Modeste Boukadia].

Modeste BOUKADIA hospitalisé à la clinique Guenin de Pointe Noire, a été enlevé ce soir 5 décembre 2016 par des policiers à bord de 3 vehicules Toyota BJ alors qu’il était sous perfusion, laquelle perfusion a été arrêtée vers 19h00 par les kidnapeurs pour le ramener de force à la maison d’arrêt, malgré les protestations du corps médical. Les policiers ont déclaré : « ils  ont reçu des ordres de le ramener en prison, dans sa cellule. Il n’a qu’à mourir en prison sans soins ce Moukongo qui prône la division du pays ». Lire la suite

Invitation – Presentation du Livre « Cît Git le Congo, Sassou M’a Tuer »

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Conference Debat « Cit-Git le Congo Brazza, Sassou Nguesso m’a Tuer »

Sur le theme des violations aux Droits de l’Homme au Congo Brazzaville, des prisonniers politiques dans ce pays, L’Editeur Auteurs du Monde, Mme Nadine BOUKADIA, et le Journaliste-écrivain Paul Heutching (Modérateur), vous convient le samedi 19 novembre 2016 à 19:30, à la presentation du livre de Mr. Modeste Boukadia, prisonnier politique et au Congo Brazzaville, et défenseur depuis plus de 20 ans des Droits de l’Homme, de la bonne gouvernance et de la démocratie. Lire la suite

(Congo-Brazzaville) Sassou et Mabiala refusent de libérer Modeste Boukadia

Le 20 juin 2016, en audience de la Cour d’appel, le Droit a été dit. Mais, le Procureur de la République a appliqué les injonctions de MM. Sassou et Mabiala, respectivement président de la République et ministre de la Justice… qui lui ont intimé l’ordre de ne pas libérer le président Modeste BOUKADIA.

Voici le Compte-Rendu de l’Avocat, Maître Senga, qui retrace les conclusions de l’audience du 20 juin 2016 à la Cour d’Appel de Pointe-Noire, à l’issue de laquelle il a jugé la libération du Président Modeste BOUKADIA.

Le Procureur Général a signé de sa main cette libération. Les frais d’extraction de 5000 Fcfa ont été acquittés. Il avait été remis 10 000 Fcfa au greffier pour saisir l’ordonnance de l’audience en présence du Président de la Chambre d’Accusation de Pointe-Noire qui dira au greffier:

"Saisissez-le rapidement afin qu’on aille extraire le Président BOUKADIA et qu’on l’emmène dans mon bureau pour lui lire l’ordonnance et ce qu’il doit faire. S’il n’y a pas d’électricité, allez dans un cyber-café pour le saisir et me l’apporter même en pleine nuit afin que demain 21 juin au matin le Président BOUKADIA puisse être dehors."

Sur ce, l’Avocat, en présence du Représentant du président du CDRC, était allé rendre visite au Président Modeste BOUKADIA pour lui rendre compte et lui avait demandé de s’apprêter et de ranger sa cellule, car il était libre ou du moins assigné à résidence à Pointe-Noire.

Modeste Boukadia toujours pas libre, malgré décision de justice ordonnant sa libération

Constat : Depuis le jour de l’audience, le 20 juin 2016, il n’y a pas encore d’électricité (sic !) puisque jusqu’à hier 22 juin, l’ordonnance n’était pas toujours saisie et le renvoi à la Cour de Cassation de M. Mabiala (ministre de la justice(?)) n’est toujours pas disponible. Ce qui veut dire que le Président BOUKADIA devrait être extrait de la Maison d’arrêt libre mais que nenni ; on le maintient en détention bien que le tribunal l’a assigné à résidence.

Rappel: le Président BOUKADIA n’a jamais été jugé. En conséquence le pourvoi en cassation est ubuesque. De plus, le Président BOUKADIA n’a jamais été présenté devant ce Procureur général qui a toujours refusé de voir le Président Modeste BOUKADIA. Et pour cause ! Il n’y aucune charge à lui signifier.

Ci-après la lettre de Maître Senga au Président BOUKADIA :

Le Congo-Brazzaville à la croisée des chemins

Entre un passé qui ne passe pas et une résilience rédhibitoire, le Congo-Brazzaville à la croisée des chemins 

Pas plus tard que hier, cette question qui dit l’état de délabrement des institutions : A quoi joue le ministre Mabiala ? Pour qui roule-t-il ?


Conflit du côté obscur de nos impensées : Le président de la Chambre d’Accusation de Pointe-Noire ayant constaté qu’aucun motif valable ne pouvait justifier le maintien de M. Modeste Boukadia, Président du C.D.R.C., incarcéré depuis le 15 janvier 2016 à la Maison d’arrêt de Pointe-Noire sans que le motif ait été clairement signifié, avait fait injonction au Procureur Général pour procéder à sa libération effective en ce 21 juin 2016. 

En date du 20 juin, M. Mabiala, ministre de la Justice insultait copieusement le Procureur Général qui lui en transmettait demande… Et dans la foulée, faisant fi de toute considération juridique, ce ministre s’est permis d’annuler la décision prise par la Cour d’Appel de Pointe-Noire dans son audience du 20 janvier 2016, décision qui ordonnait la libération de M. Modeste Boukadia sans autre forme de procès ! 
Une incompréhensible péripétie de plus.

Ce fait illustre à souhait cette absence d’Etat qui toujours caractérise le Congo en dépit des revirements constitutionnels, faisant croire aux seuls naïfs que le changement d’un texte suffirait à effacer l’indécrottable et notoire incompétence…
De quoi sommes-nous héritiers ? "Féconder le passé en engendrant l’avenir, tel est le sens du présent" Friedrich Nietzsche.
Il y a ce que nous voyons, il y a ce que nous rapporte l’incessant brouhaha de "nos sans scrupules", mais il y a aussi ce qui, au plus profond, dessine notre devenir. Ceci est et demeure imperceptible à bon nombre dans cette foule qui n’est pas encore Un Peuple.

Un Peuple, tout comme Un Pays se construit par la volonté des femmes et des hommes qui, quoique se sachant différents, par la raison, les sentiments ou la nécessité, réalisent l’Union, prélude à l’Unité. Ainsi se fonde l’Union dans les mariages, ainsi se symbolise l’Unité lorsque de cette Union nait Un Enfant qui en devient l’illustration vivante. C’est comme çà et pas autrement.

Au Congo, deux familles de pensées agissent. Les uns pensant que le Congo doit se reconstruire sans catharsis, "suffirait que M. Denis Sassou Nguesso laisse son fauteuil pour que tous les problèmes s’évanouissent." Les autres, à l’aune de cette Histoire qu’est la nôtre, toute émaillée du sang et de l’exclusion de ces autres, indésirables, pensent que le mal n’est pas aussi bénin qu’on le dit ; que M. Denis Sassou Nguesso est le produit d’une culture, et qu’après lui, comme les faits nous l’ont déjà démontré, les mêmes exclusions, les mêmes exactions pourront se remettre à l’ordre. Ceux-ci prônent l’Union puis l’Unité en conscience. 

Autant le dire tout de suite, M. Modeste Boukadia de qui je m’inspire est de ces derniers. Il l’a crié si haut, si fort que cela l’a amené à être incarcéré par des ignorants.

C’est qu’il y a une singularité évidente au cas de M. Modeste Boukadia dans cette tragédie ubuesque, mais non moins meurtrière, menée de main de maitre par M. Denis Sassou Nguesso. Une particularité perçue mais non appréhendée par "les auto-proclamés" politiques. Car quel crime, quel attentat, quelle insoumission pour que M. Denis Sassou Nguesso le traite ainsi ? Leur mutisme et leur incompréhension parlent pour eux !

Nombreux sont aussi ceux des concitoyens qui s’intriguent encore du "pourquoi" : "Pourquoi M. Modeste Boukadia est-il rentré alors qu’il savait pertinemment qu’il serait arrêté ?" Mais se poser cette question c’est dire à quel point manque dans ce Pays, Notre Pays, des Femmes et des Hommes Politiques ayant des convictions chevillées au corps. 
Il me suffit ici, de ne citer que 3 raisons évidentes pour y répondre :

1-) La 1ère est celle des hommes ayant milité avec lui pour l’avènement du Nouveau Congo, 14 au total, tous membres du C.D.R.C., embastillés pour avoir porté des pancartes demandant la liberté pour les congolais, la bonne gouvernance du pays et la mise en place d’un gouvernement d’union nationale pour réconcilier ce qui est, jusqu’ici, demeuré épars. Et ceci, dans l’indifférence totale de toute la classe politique congolaise, qui ignore même jusqu’à leurs noms.

2-) La 2ème dépassera certains dans sa trivialité confondante : il est que : "lorsqu’on a faim, casser un œuf pour en faire une omelette suffit à satisfaire ce besoin primaire de manger et de se rassasier dans l’immédiat. Mais lorsqu’on ne veut plus mourir de faim, il faut avoir la volonté de faire naitre un poussin. Et ce n’est plus de l’extérieur que se casserait l’œuf…"

3-) La 3ème raison nous dit l’Homme dans son entièreté, celui qui ne se dérobe pas devant L’Histoire, Son Histoire. Réaliser cette promesse faite de venir à bout du mal endémique qui chaque jour plonge les congolais et le Congo dans des abimes jusqu’ici insondées. 

Ô congolais, voulez-vous vraiment tuer une ombre, fut-ce la vôtre ? Alors éclairez-là ! 

On ne peut pas faire la paix au détriment de la vérité. Au Pool sont morts, meurent encore aujourd’hui des populations auxquelles on dénie la qualité de victimes, alors qu’ils sont réduits à l’état de punching-ball dans l’indifférence de tous, dans cette République qui se revendique Une et Indivisible. "Un battement d’ailes indésirable au Nord" ? Et c’est au Pool que se font les représailles. Allez-y savoir pourquoi. 


Certainement que M. Denis Sassou Nguesso est l’amplificateur d’une réalité qui nous oppresse aujourd’hui, mais nous ne saurions croire qu’il en soit l’unique concepteur, lui aussi n’est pas un produit ex-nihilo, lui aussi n’est que le substrat dans lequel se vautrent les congolais depuis bien trop longtemps, l’air de rien, dissimulateur et en se donnant de grands airs avec renforts de slogans creux : Unité, Indivisibilité ! Passez, camarades ! 

Oui le Congo est un pays dont la structuration géographique est propice à la scission. Oui les différences culturelles sont grandes du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Non, ces raisons ne sont pas suffisantes pour que nous baissions les bras à enfin faire naître Un Peuple, à enfin faire éclore Une Nation. 
J’entends souvent les congolais en appeler à la révolution, sublimée, oubliant que nous en avons déjà connu plusieurs, oubliant que chacune d’elles a toujours fini par nous ramener au point de départ, au bord du précipice, à dénoncer les hommes alors que nous et eux sommes les produits avariés du même système inique. Frocad-Idc, PCT, MCDDI, UPADS, UPRN, etc. Quelles évolutions pour le Peuple ? 

D’où donc pensez-vous que viennent les dirigeants de l’opposition ?

Nous-nous évertuons à critiquer les Mottom, Doukaga et autres, comme si nous avions une moralité supérieure à la leur. Et d’ailleurs, que leur reproche-t-on ? Leurs choix politiques ? Il y a beaucoup de jalousie, d’envie, d’hypocrisie et de faux semblants, dans ces détestations-là. 

D’où donc pensez-vous que viennent les dirigeants de l’opposition que vous plébiscitez aujourd’hui ? D’où parlent-ils ? Valets d’un système qui les a fait princes, quels sont les faits politiques majeurs qui justifieraient qu’on les monte au pinacle ? 


Vous critiquez M. Denis Sassou Nguesso et encensez M. Okombi Salissa, dans un même discours ; vous opposez M. Parfait Kolélas à M. Jean Marie Michel Mokoko. Vous vomissez M. Denis Sassou Nguesso comme mbochi, mais hier encore, tous, au-delà de La Léfini, vous étiez mbochis, avec fierté et sans distinction… Votre hypocrisie n’a pas de limites, nous ne vous suivrons plus ! 
Et lorsque nous applaudissons vos tours de passe-passe, vous criez au tribalisme. "Il est vrai que les moustiques n’aiment pas les applaudissements humains !"

Et ce sont nos lâchetés qui ont conduit Le Pays là où il est ! Car où situer la longévité de M. Denis Sassou Nguesso au pouvoir sinon dans nos innombrables espoirs secrets de devoir être obéis un jour comme nous lui obéissons, avec servilité ?


Alors de quel droit, nous demandons-nous, "pourquoi M. Denis Sassou Nguesso voudrait-il faire de son fils son héritier à la magistrature suprême ?" Eh bien, tenez-vous le pour dit : du même droit que M. Parfait Kolélas a reçu en héritage charges et fonctions de son père … et attend d’être l’héritier putatif de son père adoptif, en recevant de lui, de droit, Le Pays en legs.


Pour sortir de ces ambiguïtés, les congolais ont à répondre à certaines questions. Qui soutiennent-ils en M. Jean Marie Mokoko ? Est-ce le militaire ? Est-ce le militaire du Nord ? Est-ce l’homme politique ou l’homme politique du Nord ? Nous serons plus avancés. 


Il y a bien quelques monstres parmi les congolais, mais non, le danger ne nous vient pas d’eux, le danger nous vient de tous ceux, ordinaires qui s’empressent de se contenter de faux semblants.
Les Hommes, l’information, le pétrole, le sel, l’or, le Congo a perdu et est entrain de perdre toutes ces batailles, les congolais continuent à en être les victimes désignées par l’incurie des dirigeants qui ne se sont donnés pour seule fonction que celle de se pavaner sous la lumière pour être vus. 


"Nous, responsables politiques, avons aussi une responsabilité dans la parole que nous tenons. Cette parole peut avoir des conséquences dramatiques." Anne Hidalgo, maire de Paris, 13 avril 2016, commémoration de la saint Barthélemy 


Les mots ont un sens avant d’en avoir plusieurs. Ainsi en-est-il aussi du mot "partition" qui, quoique rimant, n’est pas synonyme d’exclusion.

Theophile Mbemba