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TABLE RONDE POUR LE CONGO : lettre d'inscription

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998


Lettre publique destinée aux responsables des partis politiques, des personnalités politiques, des associations de la société civile congolaise, des mouvements de la diaspora congolaise et aux amis du Congo-Brazzaville.

Chers compatriotes et chers amis,

Vous êtes conviés en vos qualités, à la TABLE RONDE initiée et organisée par le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.) sous le parrainage de l’Association pour la Renaissance du Congo-Brazzaville en sigle LAMBREC.

THÈME : LE CONGO BRAZZAVILLE A L’ÉPREUVE DE LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE DES NATIONS UNIES

De sa déclaration en République du Congo de jure en date du 28 novembre 1958 à aujourd’hui, notre pays, traversé par des soubresauts politiques dramatiques, n’a jamais pu mettre en place les conditions idoines à son développement durable tant sur le plan humain, économique que social.

Des évènements de 1959, qui continuent à hanter les mémoires, sont la première fissure restée béante pour un pays dit « Un et indivisible ». Des journées insurrectionnelles des 13, 14 et 15 août 1963 à la conférence nationale souveraine et jusqu’à nos jours sont devenues une source d’instabilité politique notoire dans la sous-région. De tout ceci, nos dirigeants s’illustrent par des scandales financiers qui émaillent notre vie publique alors que les conditions de vie des congolais ne cessent de se dégrader.

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Congo-Brazzaville, le président Sassou en fin de course

Parfois prompte à s’emballer une partie de l’opposition congolaise annonçait la fin quasi imminente du régime de Sassou suite aux déclarations de Jean Yves le Drian concernant le général Mokoko, ex-candidat à la présidentielle de 2016, et depuis condamné à 20 ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l’Etat ». Cette fois, les opposants pourraient avoir raison !

Un article d’Eric Laffitte de La redaction de Mondafrique – 8 janvier 2020

Début septembre, le ministre français des affaires étrangères, Jean Yves le Drian, avait en marge de la visite de Sassou N’Guesso à Paris, demandé à ce dernier d’agir  « avec fermeté » en faveur du général Makoko, prestigieux prisonnier politique du régime congolais. « Je lui ai parlé de M. Mokoko et d’autres personnes en lui disant qu’on attendait de sa part des actes », déclarait le Drian. Le ton, quasi martial, était interprété un peu vite comme un changement de pied radical de la diplomatie française vis-à-vis du régime congolais. Une certitude, l’oukase tranchait toutefois avec l’accueil ostensiblement chaleureux que dans le même temps Emmanuel Macron réservait au Président congolais sur le perron de l’Elysée.
Lire la suite ici : https://mondafrique.com/congo-brazzaville-le-president-sassou-en-fin-de-course/

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Communiqué de presse à propos de la disparition de Me Aloïse Moudiléno-Massengo

Le C.D.R.C. a appris avec consternation et tristesse la disparition du doyen Aloïse Moudiléno-Massengo. Les membres du C.D.R.C. s’inclinent devant la mémoire de l’illustre disparu. En effet, Me Moudiléno-Massengo dont le prénom Aloïse signifie « sage » est le parrain politique du président Modeste Boukadia.

Aussi, au Nom du C.D.R.C. et en mon nom personnel, je présente les condoléances les plus attristées et toute la compassion à la famille et aux membres du M.P.C. (Mouvement Patriotique Congolais) dont Me Moudiléno-Massengo était le président et à un moment Modeste Boukadia en fut le Secrétaire Général chargé de l’organisation au moment de la Conférence Nationale Souveraine.

Fait à Paris, le 07 janvier 2020
Modeste Boukadia
Président du C.D.R.C.

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Vœux 2020 de Modeste Boukadia au peuple congolais

Congolaises, Congolais,
Mesdames et Messieurs,
Mes chers compatriotes,

Il y a quelques années, comme beaucoup d’entre nous au village, pour préparer le Réveillon de la Saint-Sylvestre, tout le monde se précipitait pour aller acheter son cabri sur pied. Un cabri vivant. Celui qui m’avait été vendu était une femelle pleine, une chèvre. L’animal a fini sa paisible vie dans la parcelle où j’habitais, rue Ngassa à Kinsoundi. Elle avait mis bas le 1er janvier 1996. J’ai donc dû me résoudre à acheter de la viande pour que Maman Loutaya prépare le repas du Jour de l’An et Mia, c’est le nom auquel répondait le petit cabri, grandit dans la parcelle et entrait même dans la maison sans avoir peur, chose que ne faisait jamais sa mère.

C’est cette joie de vivre que nous devrons retrouver.

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FMI-CONGO B : les 48 mesures négociées et signées par Clément Mouamba seront-elles appliquées ?

Les 48 mesures négociées et signées par Clément Mouamba avec le FMI à coût de Milliards payés aux lobbyistes avec l’argent des contribuables congolais vont-elles être appliquées pour aider le peuple à s’en sortir ?
Ou Monsieur Clément Mouamba applique les 48 mesures pour sortir le Congo de la crise ou il en tire les conséquences.

Depuis 2017 et bien avant, le Congo se débat avec une dette intérieure et extérieure sans précédent notamment envers la Chine.

Pour faire face à cette dette colossale évaluée à plusieurs milliards de dollars, les autorités congolaises ont fait appel au FMI (Fonds Monétaire International) avec qui elles ont conclu un accord pour permettre au pays de bénéficier d’un programme d’aide économique.

Or, ce que taisent les autorités congolaises, notamment M. Clément Mouamba, chef du gouvernement congolais, signataires desdits accords avec le FMI, c’est que cette « Aide économique » est en réalité une dette ajoutée à la dette que les générations futures devront rembourser.

Il est à noter que le FMI n’accorde jamais ses « aides économiques » sans contreparties.

Voici donc en fichier joint, les mesures négociées et signées par le Premier ministre congolais, Clément Mouamba, auprès du FMI après un travail de lobbying coûteux pour les finances publiques congolaises « pour sortir le Congo de la crise ».

Service Presse C.D.R.C.
Paris, le 14 décembre 2019

Communiqué de Modeste Boukadia

Je renouvelle mes condoléances au général Jean Marie Michel Mokoko dont je partage la douleur profonde qui l’habite par la perte de sa maman dans les conditions qui sont les siennes en ce moment.

Cette douleur-là ne m’est pas étrangère, elle fut aussi la mienne lorsque, incarcéré, j’ai perdu ma mère sans avoir eu l’opportunité de m’acquitter de l’insigne devoir d’un fils d’accompagner à sa dernière demeure celle qui lui a donné la vie.

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Communiqué de presse du C.D.R.C. : libération de Valentin Tsiakaka

Le C.D.R.C. informe la communauté internationale de la libération de M. Valentin TSIAKAKA arrêté le 23 août 2013 au matin chez lui et détenu arbitrairement à la maison d’arrêt d’Impfondo.

Le pouvoir dictatorial de Brazzaville lui reprochait, comme aux 28 autres membres du C.D.R.C. et son président Modeste Boukadia lui aussi incarcéré et torturé, d’avoir participé à un meeting populaire, dûment autorisé par la Préfecture de Pointe-Noire, à la Place de la Gare de Tié-Tié baptisé Place Modeste Boukadia, à Pointe-Noire, pour avoir brandi des Pancartes avec les écrits : « CARTON ROUGE = DÉMISSION DU GOUVERNEMENT » et « DEMISSION DU GOUVERNEMENT = GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE ».

Il reste dans les geôles du pouvoir de Brazzaville, à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, M. Sylvain NZINGOULA MIAKAMONA, vice-président du C.D.R.C., arrêté pour les mêmes faits.

La direction du C.D.R.C. est heureuse de cette libération et saisit cette occasion pour souhaiter beaucoup de courage à notre ami Valentin TSIAKAKA et tout le bonheur de retrouver sa famille et de savourer cette liberté citoyenne retrouvée. Qu’il soit conscient qu’il a fait de la prison politique et, ce malgré les épreuves terribles qu’il a subies à la maison d’arrêt d’Impfondo.

La direction du C.D.R.C. remercie tous ceux qui ont œuvré dans le silence pour cette libération.

La direction du C.D.R.C. rappelle que l’Assemblée Générale des Nations unies du 24 décembre 2014 avait adopté l’Avis N° 22/2014 (République du Congo) du Groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des droits de l’Homme ce qui suit : « Le Groupe de travail demande au Gouvernement de la République du Congo de procéder sans attendre à la libération de ces personnes susmentionnées et de prendre les mesures nécessaires pour remédier au préjudice matériel et moral subi par ces personnes, en prévoyant une réparation raisonnable et appropriée conformément à l’article 9 (5) du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. »

Le gouvernement du Congo, par la voix de son ministre de la Justice, Garde des Sceaux, de l’époque, Aimé Emmanuel Yoka, avait répondu par « Les Nations unies, connaît pas ! » à Monsieur Tom Malinowski, Sous-Secrétaire d’État Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme.

Service Presse C.D.R.C.

Construction de Brazzaville 2, Route Nationale 3 et Aménagement des territoires de la Lékoli à l’ordre du jour

Tom Melvin BAIKI et Modeste BOUKADIA – crédits Photo Nadine Nagel

Monsieur Tom Melvin BAIKI et le président du C.D.R.C., Modeste Boukadia, se sont retrouvés le mardi 3 septembre 2019 à Paris pour échanger sur la situation du Congo notamment l’impact de la Conférence Internationale sur le développement des territoires.

Monsieur BAIKI a mis un accent prononcé sur le changement du nom de la Cuvette Ouest par celui de la LEKOLI tandis que le président Boukadia Modeste a fortement insisté sur la cohésion et l’égalité de tous les territoires du Congo en terme d’Aménagement et de Développement économique en tenant compte des spécificités de chaque territoire. Il a indiqué qu’il y a des territoires plus peuplés que d’autres. Cela constitue un frein de développement. Il a aussi insisté qu’il ne saurait y avoir un développement économique sans écoles de formation professionnelle et ceci en fonction de ses potentialités en termes de ressources naturelles.

D’autres sujets ont été également évoqués notamment la construction de Brazzaville 2 qui se fera à partir du km 45 où les terres sont plus stables par rapport à l’actuel secteur de Kombo, Massengo, Kintélé, Talangaï (Jamaïque) où les terres sont inconstructibles d’où les éboulements successifs dès la moindre pluie.

Plus étonnant encore, les quartiers sus-cités comme celui de Talangaï sont considérés comme les fiefs de Denis Sassou puisque la députée de ce secteur n’est autre que Claudia Sassou-Nguesso. Pourtant les habitants de ces secteurs appelés « Siba pelle » (tenir la pelle) n’ont jamais la moindre visite de la députée. De plus, jamais au grand jamais, Denis Sassou ne s’est jamais déplacé pour aller les voir pour les réconforter ou leur apporter la moindre la moindre assistance.

Le président Modeste Boukadia a donné un aperçu de son programme de désenclavement de la partie nord du Congo avec la construction de la Route Nationale 3. Il a insisté sur le fait que l’ensemble de ces sujets seront débattus et traités pendant la Conférence Internationale. C’est pour cette raison qu’il a rappelé que celle-ci doit être la Conférence de tous les Congolais en la soutenant pour qu’elle soit vite inscrite sur l’agenda du Conseil de Sécurité des Nations unies.

Monsieur BAIKI et le président BOUKADIA se sont convenus de se retrouver très rapidement pour finaliser le travail initié et de travailler la main dans la main pour construire l’Union Nationale qui sera issue de la Conférence Internationale. C’est l’Union Nationale qui mettra en place l’Aménagement et les zones industrielles adaptés aux richesses des pays des territoires ci-après : Itoumbi, Ewo, Mbama, Mbomo, Kellé et Okoyo qui constituent la Lékoli selon la volonté des habitants de ces territoires.

Presse C.D.R.C.
Paris, le 04 septembre 2019

Ensemble, mobilisons-nous pour sauver notre Congo

L’ordre des photos est aléatoire. Merci de ne pas y trouver une quelconque supputation et ne pas en faire des interprétations sans fondement.
A travers ces photos, je vois que nous sommes capables de nous entendre, de nous unir pour une cause. Celle de notre pays, le Congo.
Aussi, je suis convaincu que unis, nous pouvons faire des miracles pour vaincre nos peurs réciproques notamment dépasser ce qui nous fait mal à savoir : le tribalisme que l’on nous impose pour nous diviser davantage afin d’installer en nous des préjugés sur les uns les autres alors que nous sommes capables de bâtir ce pays qui est le nôtre, en faire un beau bijou si extra-ordinaire que l’on nous envierait !
Construire certes est difficile alors que détruire est facile. C’est pourquoi pour construire sur du solide suite à ce que le pays a vécu, nous avons le devoir et l’obligation d’en extirper les causes ; ensuite bâtir sur du roc qui sortirait de la Conférence Internationale des Nations unies pour le Congo.
Je ne suis candidat à rien. L’objectif fondamental que je poursuis est la voie tracée par le Grand Président Nelson Mandela.
Les souffrances et les épreuves, j’en ai vécues pendant mon incarcération arbitraire qui a duré 575 jours dont le seul tort fut de demander la mise en place d’un gouvernement d’union nationale pour sauver le pays du gouffre au cours des meetings populaires dûment autorisés.
Cet objectif fondamental est la remise à plat du système pour réinitialiser le Congo et en faire un pays uni, solidaire et respectueux des différentes cultures qui sont le sous-bassement de notre unité à bâtir.
C’est de cette manière que le Congo pourra renouer avec la légalité républicaine et la légitimité populaire gages de la stabilité et de la paix garanties par des institutions fortes et durables que nul ne pourra asservir pour son compte.

Modeste Boukadia
Paris, le 30 août 2019