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Modeste Boukadia : LE PARFUM DE LIBERTÉ, ma vision du Congo-Brazzaville

Comment voyez-vous le Congo-Brazzaville dans quelques années ?

https://www.instagram.com/modesteboukadia/ LE PARFUM DE LIBERTÉ, la nouvelle interview en ligne de Modeste Boukadia :
Lien en bio ⬆️
#1 : Comment voyez-vous le Congo-Brazzaville dans quelques années ?
#2 : Êtes-vous un homme libre ?
#3 : Quelles sont actuellement les conditions nécessaires à la renaissance du Congo ?
#4 :Qu’est-ce que la Transition que vous appelez de vos vœux ?
#5 : En quoi vous sentez-vous profondément congolais ?
#6 : Quel est votre parfum préféré ?
#7 : Comment définiriez-vous votre mission pour le Congo ?
#8 : Quel sera le rôle du Congo-Brazzaville dans la reconfiguration économique et politique de l’Afrique centrale ?
#9 : Êtes-vous un homme de pouvoir ?
#10 : Quelle promesse feriez-vous au monde entier concernant le Congo ?
#11 : Qu’attendez-vous de la jeunesse congolaise ?
#12 : Comment le Congo-Brazzaville redeviendra-t-il une grande nation ?
#13 : Que signifie pour vous être démocrate et républicain ?
#14 : Demain, de quoi serez-vous le plus fier d’avoir accompli ?

Les 14 vidéos sont ici : https://www.youtube.com/channel/UCX1VZMuQ7fVGNICJqHW_iEA

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Le Congo, l’Afrique et le monde en 2021

https://www.instagram.com/modesteboukadia/ Je félicite Joe Biden pour son élection annoncée comme 46e président des USA et souhaite qu’il contribuera à la reconstruction de l’État au Congo-Brazzaville où se joue, soyons-en sûrs, l’avenir de l’Afrique et du monde.
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I congratulate Joe Biden on his election announced as the 46th President of the USA and hope that he will contribute to the reconstruction of the state in Congo-Brazzaville where the future of Africa and the world is at stake, let us be sure.

Modeste Boukadia
Paris, November 7, 2020

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Moment historique…

https://www.instagram.com/modesteboukadia/ Quel que soit le prochain président des États-Unis, j’affirme ma volonté d’établir des relations de coopération équitables avec toutes les puissances mondiales dans le cadre de la transition politique à venir au Congo-Brazzaville.
La fracture du peuple américain m’alerte cependant sur le risque de fragmentation en chaîne jusque dans les pays africains sacrifiés à la mondialisation effrénée des échanges.
Dans ce moment historique, j’appelle tous mes compatriotes du Congo-Brazzaville à choisir le chemin de la renaissance africaine : reconstruisons d’abord notre État et notre économie intérieure et soyons capables de répandre en Afrique centrale un parfum de liberté qui révélera au monde l’essence de notre culture fondée sur le partage et l’équilibre.

Modeste Boukadia
Paris, le 6 novembre 2020
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https://www.instagram.com/modesteboukadia/ Whatever the next president of the United States is, I affirm my will to establish equitable relations of cooperation with all the world powers within the framework of the political transition to come in Congo-Brazzaville.
The fracture of the American people, however, alerts me to the risk of chain fragmentation even in African countries sacrificed to the unbridled globalization of trade.
In this historic moment, I call on all my compatriots in Congo-Brazzaville to choose the path of African renaissance: let’s first rebuild our State and our internal economy and be able to spread in Central Africa a scent of freedom which will reveal to the world the essence of our culture based on sharing and balance.

Modeste Boukadia
Paris, November 6, 2020

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LE PARFUM DE LIBERTÉ

Mes amis, la renaissance du Congo-Brazzaville ne se fera qu’avec le concours de tous les Congolais, au pays et dans la diaspora, en particulier celle de France, d’où je vous parle aujourd’hui.

La France, mon pays d’accueil, vit en ce moment une situation grave qui crée néanmoins des prises de conscience salutaires.
Vous devez savoir, amis de France, que le Congo-Brazzaville, pays de mes ancêtres, vit depuis des décennies un drame obscur car l’inexistence de l’État y engendre la spoliation et la division au nom d’un tribalisme politique artificiel.

Voyant l’agitation de ceux qui continuent à nourrir la guerre, la haine et la division, j’appelle solennellement à la raison tous les Congolais de France et d’ailleurs : je vous en conjure, choisissons la paix, l’amour et l’unité.
Je les appelle aussi à l’action : reconstruisons tous ensemble notre nation en montrant que nous voulons répandre dans le monde un esprit de liberté, car c’est notre essence, notre culture, notre histoire.

Du plus profond de mon être, je m’adresse en particulier à ceux, parmi les plus jeunes, qui comprennent peu à peu que leur avenir réel se trouve en Afrique.
Vous les jeunes en Afrique, gardez confiance ! Nous vous ouvrirons de nouvelles possibilités pour votre accomplissement.
Vous les jeunes en France ou ailleurs, pensez au rôle que vous aurez bientôt à jouer dans les changements qui viennent.

Aujourd’hui pour tous les Africains de cœur, noirs, blancs ou métissés, l’heure n’est plus aux pleurnicheries stériles qui nous enferment dans les schémas du passé.
Je vous le dis, la Françafrique est morte avec le Congo-Brazzaville, son épicentre historique. Mais par l’esprit de la France libre que nous avons en partage, j’affirme que la renaissance du Congo-Brazzaville se fera avec la France et non contre la France. Et les autres puissances mondiales, j’en suis convaincu, sauront entendre ce message de coopération ouverte et saine.

Vous le savez, pour moi, le renouveau de mon pays passera par la Conférence internationale pour la renaissance du Congo-Brazzaville (C.I.R.C.) qui se tiendra sous l’égide des Nations-Unies.
Vous le savez aussi, nos partenaires internationaux attendent que nous soyons capables, nous Congolais et amis du Congo, de travailler ensemble pour préparer cette échéance décisive. La Table ronde prévue pour le 28 novembre 2020 a précisément pour objet de nous donner une légitimité internationale incontestable avant la tenue de la Conférence internationale pour la renaissance du Congo-Brazzaville (C.I.R.C.).

Or, dans le contexte actuel, les conditions sanitaires qui nous sont imposées nous obligent à reporter cette Table ronde à une date ultérieure afin qu’elle puisse avoir lieu avec le lustre qu’elle mérite et en présence d’invités venant en nombre de divers pays.

La date du 28 novembre reste cependant un jour-clé pour manifester notre unité et notre foi en l’avenir. Souvenons-nous en effet que nous puisons notre légitimité dans la proclamation de la République du Congo le 28 novembre 1958 et dans la constitution du 15 mars 1992 qui en est le prolongement. Tel est le socle sur lequel nous restaurerons l’État au Congo.

C’est pourquoi, à cette date, nous annoncerons tous ensemble l’avènement d’une phase nouvelle dans notre action collective en partageant « Le parfum de liberté » que nous voulons propager dans les cœurs.
Ce jour-là, le 28 novembre 2020, chacun de nous dégustera le moukalou et le manioc que les mamans de notre pays auront préparés pour symboliser la force et l’énergie dont nous aurons besoin sur le chemin de reconquête qui s’ouvre devant nous.

Vive le Congo !

Modeste Boukadia

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LA MAIN TENDUE est et demeure la voie

LA MAIN TENDUE est et demeure la voie, le chemin qu’il nous faut prendre pour rapprocher tous les habitants de notre pays afin que tous participent à sa re-construction.

Car il nous faut être conscient les « matalana » (les « m’as-tu vu ») que l’on voit ici et là au pays comme sur les réseaux sociaux, que le Congo est et bien mort. Le temps n’est plus au bilan puisque chacun d’entre nous sait dans quel état se trouve le pays.

C’est pourquoi, la priorité du moment est de se retrouver ensemble pour le ressusciter, pour le faire renaître afin qu’il redevienne comme à l’antan, la République du Congo voulue par nos Pères-Fondateurs.

Vouloir être Lari, Bembe, Mbochi, Kouyou, Tsangui, Vili, Koukouya, Katangais, Makoua, etc. et j’en passe, c’est accepter le suicide collectif.

L’homme fort, ce n’est pas celui qui est capable de faire des coups d’État. L’homme fort n’est pas celui qui prend les armes pour sacrifier des vies humaines.

Mais L’HOMME FORT est celui qui est capable DE SAUVER DES VIES en se dépassant pour ne pas céder à la facilité des armes.

L’homme fort est celui qui emprunte la voie, certes difficile, de la compréhension, de la volonté de rassembler les femmes et les hommes autour de la TABLE pour trouver ensemble des solutions.

Dans le jeu politique, nous n’avons pas d’ennemis au Congo. Il n’y a que des adversaires politiques qui doivent se combattre sur la base des idées. Mais aujourd’hui, vu l’ampleur des dégâts sur tous les plans, social, économique, financier, culturel, et sur l’ensemble du territoire de notre République, les insultes, les injures, les calomnies, les allusions à la trahison ou encore à la collaboration avec les supposés « ennemis », voire ces débats ne sont plus à l’ordre du jour. Et pour cause.

Ceux qui s’adonnent à ces choix ne veulent ni de la paix ni de la tranquillité publique et encore moins de la re-conduction de la République. Ces propos haineux ou revanchards sont le propre des va-t-en-guerre pour semer la désolation et le chaos pour leur propre bénéfice sans lien avec l’intérêt général.

Au point où en est le Congo, notre pays hérité de nos Pères-Fondateurs, chacun de nous doit se ressaisir, se dépasser afin que la MAIN TENDUE soit celle de LA RÉPUBLIQUE pour accoucher la NATION CONGOLAISE qui est la synthèse de nos cultures multiples.

Modeste Boukadia
Paris, le 08 septembre 2020

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COMMUNIQUE DE PRESSE relatif au décès de l’ancien président élu du Congo, Pascal Lissouba

Ce jour 24 août 2020, nous venons d’apprendre le décès de l’ancien président élu du Congo, Pascal Lissouba. Je m’incline devant cette triste nouvelle car le professeur Pascal Lissouba fut le Doyen de la Faculté des Sciences de Brazzaville où j’ai fait mes premières études scientifiques, et il a aussi été Professeur de sérologie à l’Université Paris-Est Créteil avec qui j’ai obtenu mon diplôme de MST (Maîtrise des Sciences et Techniques).

Je présente mes condoléances à la famille biologique du Président Lissouba et à la famille élargie.

Le Président Pascal Lissouba a marqué l’histoire tant politique que scientifique de notre pays. Qu’il repose en paix.

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
Paris, le 24 août 2020

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Créons l’Union Nationale par un Pacte de la Réconciliation de la République

Il est impensable que le Gouvernement de Brazzaville, à qui l’ONU avait demandé d’indemniser les membres du CDRC incarcérés arbitrairement, passe par Kinshasa pour appliquer les recommandations de l’Avis N°44-2014 du Groupe de Travail de l’ONU basé à Genève.

Par lettre en date du 8 janvier 2015, les Nations Unies avaient informé le Président du CDRC, M. Modeste Boukadia, que le Groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations Unies pour les Droits de l’Homme avait pris un AVIS EXÉCUTOIRE N° 44-2014 recommandant « la libération immédiate et de prendre des mesures nécessaires pour remédier au préjudice matériel et moral subi par les personnes susvisés à savoir tous les membres du CDRC incarcérés arbitrairement en prévoyant une réparation raisonnable et appropriée conformément à l’article 9 (5) du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. »

Le Sous-Secrétaire d’État Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme, Monsieur Tom Malinowski, s’était rendu à Brazzaville pour régler ce problème des militants du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) et de Modeste Boukadia.

Le gouvernement de Denis Sassou, par la voix de son Garde des sceaux, ministre de la justice, Aimé-Emmanuel Yoka, y avait répondu par la fameuse phrase « ONU ? Connais pas ! »

Qu’est-ce qu’on entend aujourd’hui ?

Tous les membres du CDRC, qui ont été dûment libérés, reçoivent des appels téléphoniques par des personnes se faisant passer pour des Agents des Nations Unies qui les invitent de se rendre à Kinshasa (RDC) afin de percevoir les indemnités de dédommagement de leur privation de liberté citoyenne sans que le Président du CDRC ne soit informé officiellement par lettre des Nations Unies comme cela fut le cas en 2015, lorsque les Nations Unies avaient émis L’AVIS N°44-2014.

Le CDRC RAPPELLE à tous les membres du CDRC que, pour l’instant, il n’y a aucune mission annoncée des Nations Unies pour l’application de L’AVIS N°44-2014. Cette invitation est une opération destinée à attirer dans un guet-apens les membres du CDRC pour les impliquer dans la déstabilisation de la République du Congo ourdie soit par le système en place lui-même pour créer les conditions « idéales » d’une autre déflagration, soit par les tenants du départ de Denis Sassou par la force. Le régime de Brazzaville veut-il en faire de nouveaux « disparus du Beach » ?

Qu’à cela ne tienne, il est impensable que le Gouvernement de Brazzaville, à qui l’ONU avait demandé d’indemniser les membres du CDRC incarcérés arbitrairement, passe par Kinshasa pour appliquer les recommandations du Groupe de Travail de l’ONU basé à Genève.

Le CDRC APPELLE donc les membres du CDRC de ne pas répondre à ces sollicitations sans fondement. L’application de L’AVIS N°44-2014 concernant tous les membres du CDRC incarcérés arbitrairement y compris le BÉBÉ DE 8 MOIS sera arrêtée à la Conférence Internationale.

Le régime de Denis Sassou N’Guesso harcèle les membres du CDRC qui étaient arbitrairement incarcérés

Le Président Modeste Boukadia en tant que victime et Tête de file des victimes de l’intolérance politique du PCT, met en garde les membres du CDRC de ne pas se rendre à Kinshasa ni ailleurs, pour ne pas être accueillis à leur retour au Beach de Brazzaville et être assimilés à un commando voulant fomenter un coup d’État contre un régime à qui il tend la main pour trouver des solutions pérennes à la Conférence Internationale.

Il est clair que tout le monde comprendra que cette situation est paradoxale. Le PCT, lui, fera passer cette situation pour vrai afin de salir l’image du Président Modeste Boukadia, le Pacificateur, l’homme du Pardon et de la Réconciliation.

Le CDRC attire l’attention de l’opinion nationale et internationale quant à l’attitude « va-en-guerre » du PCT contre des gens qui ne demandent que la Paix et la Réconciliation par le biais de la Conférence Internationale. 

Le Président Modeste Boukadia en tant que victime, puis auteur de la saisine de la commission sur les arrestations arbitraires de l’ONU, et en sa qualité de Président du CDRC, se réserve le droit de saisir toutes les Organisations des droits de l’Homme au Congo-Brazzaville, le Bureau des Nations Unies à Brazzaville et à Kinshasa, les Chancelleries présentes à Brazzaville et le Gouvernement du Congo pour une mise en garde afin de ne pas procéder par des manœuvres dilatoires et bondir sur l’opportunité de dialogue qui est la Conférence Internationale que nous proposons afin de trouver des solutions pacifiques pour notre pays dont l’économie est à terre et l’avenir des Jeunes hypothéqués.

La Conférence Internationale, la voie salutaire pour sauver des vies au Congo

Le CDRC INSISTE que le Président Modeste Boukadia est inexorablement déterminé à privilégier la voie de la Conférence Internationale sur le Congo par les Nations Unies dont les thèmes seront choisis par la Table Ronde qui se tiendrait à Paris dès que les conditions sanitaires liées à la Covid-19 seront favorables. C’est la voie la plus paisible et la plus consensuelle pour re-conduire la République du Congo du 28 Novembre 1958 par LE PACTE DE LA RÉCONCILIATION DE LA RÉPUBLIQUE.

Pour le CDRC
Guy-Richard Mpandou
Conseiller du Président Modeste Boukadia

Paris, le 17 juillet 2020

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Remerciements pour l’anniversaire

Chers compatriotes, chers amis et à vous toutes et tous,

Vous avez été très nombreux à me souhaiter le 15 juin dernier un Très Bon, Beau et Joyeux Anniversaire !

Je vous exprime ici toute ma reconnaissance et toute la joie de ce moment de partage, bien que cela s’est fait sur les réseaux sociaux, les SMS, les appels téléphoniques, les lettres arrivées par La Poste et même des vidéos.

Que vous dire d’autres que ce 15 Juin, est le jour où Mâ Loutaya a eu le plus grand bonheur et la fierté de me donner la vie et le cordon ombilical fut enterré à Koungou, district de Goma Tsé-Tsé.

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