Denis Sassou Nguesso aux abois : la répétition d’un système à bout de souffle

Modeste Boukadia, président du CDRC, Congo Brazzaville

Denis Sassou Nguesso aux abois : la répétition d’un système à bout de souffle

À mesure que le système se fragilise, les mêmes mécanismes se répètent : isolement des proches, tensions internes et reconfigurations opportunistes du pouvoir. Une lecture rétrospective de l’histoire politique récente du Congo éclaire les dynamiques actuelles et révèle un pouvoir confronté à ses propres contradictions.

Une mécanique bien connue

L’histoire politique du Congo montre une constante troublante.

Avant la chute du Commandant Marien Ngouabi, ses proches avaient été progressivement écartés… par Denis Sassou Nguesso lui-même.

De même, avant l’éviction du général Jacques Joachim Yhombi-Opango, celui-ci avait été délesté de ses soutiens, selon un schéma similaire.

Aujourd’hui encore, les mêmes logiques semblent à l’œuvre. Mais iront-elles à termes ?

Le précédent du congrès du PCT

Lors du dernier congrès du PCT, la volonté d’imposer une succession dynastique s’est heurtée à une résistance interne.
Une fronde s’est levée, notamment portée par Firmin Ayessa, révélant des fractures profondes au sein même du système.

Si l’issue a été contenue, les tensions, elles, demeurent. Cependant, des questions se posent : qui a réservé ce sort à l’ancien vice-Premier ministre Firmin Ayessa ?

Un pouvoir entre purge et immobilisme

À l’issue de l’opération de maintien au pouvoir, marquée par une fracture assumée de l’unité nationale — illustrée notamment par les propos opposant le stade de Kintélé, présenté comme celui de « l’union du Nord », à celui de Massamba-Débat, associé aux Bakongo — une recomposition interne semblait inévitable.

Mais une difficulté majeure se pose :
élaguer, c’est prendre le risque de reproduire les scénarios passés. Celui de Marien Ngouabi et de Jacques Joachim Yhombi-Opango.

Dès lors, le pouvoir temporise.
Il reconduit aujourd’hui ceux-là mêmes qu’il dénonçait hier — « honte au voleur, au corrompu, au corrupteur » — révélant ainsi une contradiction désormais flagrante.

Un système à bout de crédibilité

La reconduction des mêmes acteurs, malgré les échecs accumulés, confirme une réalité :
le système est arrivé à ses limites.

Pendant que le pays s’enfonce dans la précarité, aucune rupture réelle n’est engagée.
Les responsabilités sont diluées, les échecs recyclés.

La dérive du débat public

Dans ce contexte, le débat politique se dégrade.

Des discours de haine, d’intimidation et de violence verbale émergent, portés par des relais zélés souvent mobilisés dans des logiques opportunistes.

Ainsi peut-on entendre des propos tels que :

« Toi tu sors d’où ? Tu mérites de rejoindre Mokoko en prison. Ne viens pas distraire les gens ici, nous n’avons pas besoin d’aventuriers comme vous. »

Ces dérives illustrent une dégradation préoccupante du débat public, où l’invective et la menace tendent à remplacer l’argumentation et la confrontation d’idées.

Certains, manifestement encouragés, en viennent à proférer des propos agressifs et disqualifiants, révélateurs d’un climat politique profondément délétère.

C’est ainsi que naissent les dérives, lorsque la parole se libère sans responsabilité et que la violence verbale s’installe comme norme, ouvrant la voie à des tragédies plus graves, à l’image de celles qui ont conduit à l’assassinat de Lazare Matsocota.

Une économie en déliquescence

Pendant ce temps :
— les actifs stratégiques du pays ont été cédés,
— les acquis des générations précédentes ont été fragilisés,
— et le recours aux institutions financières internationales devient inévitable.

Une question s’impose :
comment en est-on arrivé là ?

Et surtout :
pour quel avenir ?

L’heure de la responsabilité

Le Congo ne peut plus avancer dans la confusion, les contradictions et les replis stratégiques.

L’avenir ne peut se construire sur :
— des logiques de pouvoir,
— des calculs de survie,
— ou des alliances de circonstance.

ToPeSA : une alternative structurée

Face à cette impasse, une voie est proposée : ToPeSA.

ToPeSA, c’est :
— l’union nationale,
— la restauration de l’État,
— la refondation des institutions,
— et la construction d’un Congo nouveau.

Et après…

Le temps des constats est dépassé.
Le temps des choix est arrivé.

ToPeSA

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 24 avril 2026 – 13h59

Le peuple est-il prêt à assumer sa propre libération ?

Le peuple est-il prêt à assumer sa propre libération ?

Alors que l’impasse est désormais palpable, une interrogation fondamentale s’impose : la libération d’un peuple peut-elle venir sans sa propre mobilisation ?
À la lumière d’un échange marquant avec des responsables européens, cette question renvoie chaque Congolaise et chaque Congolais à sa propre responsabilité dans le destin collectif.

Le moment de vérité

Car c’est précisément dans cet “après” que tout se joue :
— l’après des discours,
— l’après des constats,
— l’après des illusions.

Un moment de vérité où il ne s’agit plus de subir, mais de choisir — et surtout d’agir.

Car seule l’union concourt à la victoire du changement, vers le Congo nouveau.

Un échange révélateur

Lors d’une rencontre à l’Union Européenne, au sein de la Commission en charge de l’Afrique Centrale et des Grands-Lacs, une interpellation directe m’a été faite :

« Monsieur le Président Boukadia, que voulez-vous que l’on fasse pour vous ?
En RDC, lorsque les droits sont bafoués, les populations descendent dans la rue.
Au Togo, lorsqu’il y a des morts, les citoyens manifestent.
Mais chez vous, lorsque des crimes sont commis, les gens pleurent chez eux, reçoivent de l’argent et se taisent.
Que voulez-vous que l’on fasse pour vous ? »

À cela s’ajoute une réalité tout aussi préoccupante : une partie de la diaspora qui, au lieu de défendre les droits fondamentaux, en vient parfois à cautionner, voire à encourager ces dérives.

Cet échange, dont les témoins présents se souviennent, pose une question brutale mais essentielle :
peut-on espérer un changement lorsque la résignation, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, l’emporte sur l’engagement ?

Le miroir de notre propre réalité

Ce constat, aussi dérangeant soit-il, nous renvoie à nous-mêmes.

Peut-on espérer un changement profond si la peur, la résignation ou les intérêts immédiats prennent le pas sur l’engagement collectif ?
Peut-on dénoncer un système sans refuser, dans le même temps, les mécanismes qui le perpétuent ?

La responsabilité collective en question

La liberté ne se décrète pas.
Elle se conquiert.

Aucun partenaire extérieur, aucune institution internationale ne peut se substituer à la volonté d’un peuple de se lever pour défendre ses droits, sa dignité et son avenir.

ToPeSA face à l’épreuve de la volonté

La réflexion engagée dans « L’heure du vrai choix pour le Congo » prend ici tout son sens.

ToPeSA propose une voie :
— une transition encadrée,
— une refondation de l’État,
— une reconstruction nationale.

Mais une vision, aussi structurée soit-elle, ne peut produire d’effets sans adhésion, sans engagement et sans courage collectif.

Une question directe, sans détour

D’où cette interrogation :

Peut-on libérer un peuple qui ne le veut pas ?

Conclusion

L’avenir du Congo ne dépend pas uniquement des dirigeants.
Il dépend d’abord des Congolaises et des Congolais eux-mêmes.

Le choix est désormais clair : subir ou agir.

ToPeSA

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 22 avril 2026 – 14h50

L’heure du vrai choix pour le Congo

L’heure du vrai choix pour le Congo

Alors que les plus hautes autorités reconnaissent elles-mêmes la gravité de la crise économique et les limites du système en place, une évidence s’impose : le Congo est arrivé au point de rupture. Entre faillite financière, incohérences gouvernementales et perte de crédibilité, le pays est face à un choix historique. Continuer dans l’impasse ou engager une refondation profonde.

Une crise désormais reconnue au sommet de l’État

Les constats ne viennent plus seulement de l’opposition, mais du cœur même du pouvoir.

D’un côté, l’économiste-journaliste Alphonse Ndongo a clairement exposé une réalité préoccupante : le Congo a vendu ses banques, affaiblissant ainsi sa souveraineté financière.

De l’autre, le ministre des Finances, Christian Yoka, reconnaît sans détour :

« Notre pays traverse une réelle situation de crise… payer les salaires relève d’une véritable acrobatie… financer l’avenir est un casse-tête. »

Dans le même temps, Denis Christel Sassou Nguesso admet lui-même les dysfonctionnements internes du gouvernement, incapable de travailler en cohésion.

Tout est dit. Le diagnostic est posé.

Une économie fragilisée jusque dans ses fondements

À cette crise structurelle s’ajoute un phénomène particulièrement alarmant :
la circulation de la fausse monnaie, qui désorganise les échanges, fragilise les entreprises et entame profondément la confiance dans le système économique.

Les entreprises, notamment étrangères, en subissent directement les conséquences, accentuant la perte d’attractivité du pays.

Des promesses en contradiction avec la réalité

Lors de son investiture, Denis Sassou Nguesso s’est engagé à « accélérer la marche vers le développement ».

Mais une question fondamentale demeure :
avec quels moyens ?

Alors que le pays ne dispose plus de ressources financières et que les richesses d’hier se sont dissipées, comment financer les priorités essentielles ?

Car le véritable point de départ du développement est connu :
— l’accès à l’électricité,
— l’accès à l’eau potable.

Peut-on sérieusement envisager la création d’entreprises sans ces préalables ?
C’est là le premier défi. Et il est immense.

Un serment présidentiel en question

Les engagements pris — respecter la Constitution, garantir la justice, préserver l’unité nationale — sonnent aujourd’hui en décalage profond avec la réalité vécue par les Congolais.

La confiance est entamée.
La crédibilité est affaiblie.

Le moment de vérité

Oui, l’heure du choix est arrivée.

Il ne s’agit plus de discours, mais de décider :
— continuer dans la logique de l’échec,
— ou tourner définitivement la page du gâchis.

ToPeSA : la voie de la refondation

Le Congo nouveau commence par une étape claire : ToPeSA.

ToPeSA, c’est :
— la restauration de l’État,
— la remise en ordre des institutions,
— le retour de la crédibilité publique,
— et surtout, un changement profond des mentalités.

Car le premier investisseur du Congo, c’est l’État.
Sans État fort, il n’y a ni développement, ni confiance, ni avenir.

Un appel au courage collectif

Oui, l’heure du choix est ToPeSA.

Mais ce choix exige du courage :
— courage politique,
— courage citoyen,
— courage collectif.

C’est à toutes les Congolaises et à tous les Congolais de s’en saisir pour relever ensemble notre pays.

Conclusion

Tourner la page.
Refonder l’État.
Construire une Nation pour tous.

ToPeSA

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 21 avril 2026 – 16h06

Menaces et dérives : quand le débat politique est remplacé par la menace et l’intimidation

Menaces et dérives : quand le débat politique est remplacé par la menace et l’intimidation

À l’heure où le Congo a plus que jamais besoin d’un débat politique responsable, certains choisissent délibérément la voie de la menace et de l’intimidation. À la suite d’une prise de position publique sur l’avenir du pays, des propos graves ont été tenus, engageant directement la responsabilité de leur auteur.

Cette dérive préoccupante révèle l’état de dégradation du débat démocratique et souligne l’urgence de restaurer les règles fondamentales du vivre-ensemble, fondées sur le droit, le respect et la responsabilité.

Dans ce contexte de tensions et de perte de repères, ToPeSA s’impose désormais non plus comme une option, mais comme une nécessité absolue pour rétablir l’ordre républicain, garantir la sécurité des citoyens et refonder durablement l’État.

La politique n’est pas la menace

La politique n’est ni l’injure, ni l’indexation, encore moins la menace.
La politique, c’est proposer, convaincre, débattre et agir pour améliorer la vie de ses concitoyens et orienter le destin d’un pays.

La controverse est légitime.
La violence verbale et les menaces ne le sont pas.

Des propos graves et sans équivoque

À la suite de ma publication intitulée « L’après… se décide et se dessine maintenant » en date du 19 avril 2026, Monsieur Frandrin Mizingou a publiquement déclaré :

« Modeste Boukadia, n’oublie pas que tu avais fait emprisonner mon oncle. Le jour où je t’attraperai, tu vas le regretter. »

Ces propos constituent une menace explicite à mon encontre, visant directement mon intégrité physique.
J’en prends acte.

Dans quel but ? Pour subir à nouveau des traitements que j’ai déjà connus ?
Je rappelle qu’à la Maison d’Arrêt de Pointe-Noire, sous l’autorité du Commandant Pierre Poungui, j’ai été exposé à des actes de violence et de coercition présentés comme des moyens de « rendre les gens dociles ».

Ces faits, que je n’ai jamais cessé de dénoncer, illustrent précisément ce contre quoi nous nous battons :
la banalisation de la violence comme outil de régulation politique.

Rétablir les faits

Je tiens à être parfaitement clair :
je n’ai jamais fait emprisonner aucun Congolais.

Les faits sont connus. Les arrestations arbitraires relèvent des autorités de l’État dirigé par Denis Sassou Nguesso.
Le CDRC, pour sa part, a été victime de ces pratiques, avec de nombreux membres injustement arrêtés et détenus, y compris moi-même.

S’agissant de la personne évoquée, aucun élément ne permet d’établir un quelconque lien avec le CDRC.

Par ailleurs, il convient de rappeler qu’il s’agit d’un adulte, pleinement responsable de ses engagements et de ses choix politiques, lesquels ne sauraient en aucun cas lui être imposés — pas plus qu’ils ne le sont pour d’autres citoyens évoluant librement dans d’autres formations politiques, notamment au sein du PCT ou de l’UPADS.

Dès lors, toute tentative d’imputation indirecte ou de mise en cause par association est infondée.
Si des faits précis existent, ils doivent être établis dans un cadre légal approprié, sur la base d’éléments vérifiables, et non au moyen d’accusations approximatives, d’amalgames ou d’affirmations dénuées de fondement.

Une responsabilité clairement engagée

Les propos tenus ne sont pas anodins.
Ils engagent directement la responsabilité civile — et potentiellement pénale — de leur auteur.

En conséquence :
— ces propos sont formellement consignés,
— ils pourront être utilisés comme éléments de preuve,
— et ils seront, le cas échéant, portés à l’appréciation des autorités compétentes.

En conséquence, s’il devait m’arriver quoi que ce soit, il est évident que ces déclarations constitueraient un élément déterminant dans l’établissement des responsabilités par les autorités compétentes.

Un symptôme inquiétant du débat politique

Ce qui est en cause dépasse un cas individuel.
Il s’agit d’une dérive plus profonde : celle d’un débat politique qui glisse vers l’intimidation, au lieu de rester sur le terrain des idées.

Face à une proposition politique fondée sur l’union nationale et portée par ToPeSA, certains choisissent la menace plutôt que la contradiction argumentée.

Le Congo mérite mieux

Le Congo n’a pas besoin de peur.
Il n’a pas besoin de violence.

Il a besoin de vérité, de justice et d’un sursaut collectif.

C’est précisément le sens de mon engagement.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 20 avril 2026 – 11h14

Denis Sassou Nguesso face à l’échec : la France se repositionne, ToPeSA s’impose comme alternative au Congo

Denis Sassou Nguesso face à l’échec : la France se repositionne, ToPeSA s’impose comme alternative au Congo

Alors que Denis Sassou Nguesso reconnaît lui-même l’échec historique de son système en déclarant : « c’est la pire des élections depuis 42 ans », les équilibres se fissurent, y compris au sein de ses soutiens traditionnels. Entre crise économique profonde, perte de crédibilité et rejet populaire massif, une question s’impose : la fin d’un cycle politique est-elle désormais inévitable au Congo ?

Mais au-delà de cet aveu, une réalité plus alarmante s’impose : celle d’une économie fragilisée, gangrenée par la circulation de la fausse monnaie, qui mine la confiance et désorganise les échanges.

Dans ces conditions, une contradiction majeure apparaît : comment prétendre « accélérer la marche vers le développement » dans un pays à court de ressources, où l’économie réelle s’effondre et où la crédibilité monétaire est profondément atteinte ?

L’aveu d’un échec historique

Les propos de Denis Sassou Nguesso résonnent comme un aveu brutal d’impasse :
« C’est la pire des élections depuis 42 ans… »

Derrière cette déclaration, c’est toute une stratégie politique, sécuritaire et autoritaire qui apparaît aujourd’hui à bout de souffle. Les événements tragiques du passé — du Pool (Disparus du Beach et bombardements à répétition) à Ikongono — s’inscrivent désormais dans une lecture d’échec global, y compris pour ceux qui les ont portés ou soutenus.

Une France en perte d’influence

Parallèlement, la France voit ses intérêts économiques s’éroder au Congo. Dans un contexte de fragilité financière et de perte de compétitivité, ses entreprises peinent à se maintenir. Cette situation est aggravée par la circulation de la fausse monnaie, qui fragilise davantage le franc CFA et altère la confiance dans les échanges.

Le rapport de force évolue.
Et avec lui, ce sont les alliances traditionnelles qui vacillent.

Un modèle économique à bout de souffle

Une question centrale se pose :
Dans ces condition, comment prétendre « accélérer la marche vers le développement » sans ressources ?

Après avoir cédé ou hypothéqué des leviers économiques majeurs — banques, ressources naturelles, infrastructures stratégiques —, le pouvoir se retrouve aujourd’hui sans marge de manœuvre.

D’où ce paradoxe frappant :
lorsqu’il y avait des moyens, peu a été fait ; aujourd’hui qu’ils manquent, tout est promis.

La fuite en avant régionale

Face à cette fragilité, une stratégie de repli se dessine : la recherche d’un pacte implicite avec certains États d’Afrique centrale.

Ces pays accepteront-ils de jouer la carte dynastique que leur propose Denis Sassou Nguesso ?

Derrière cette démarche, se profile une tentative d’anticiper l’après, fondée davantage sur des solidarités de pouvoir que sur de véritables projets de coopération structurants et durables.

Mais dans un monde en recomposition rapide, où les équilibres géopolitiques évoluent sans cesse, ces calculs apparaissent de plus en plus fragiles.

Car on ne construit pas l’avenir d’une nation sur des arrangements de circonstance, encore moins sur des logiques de survie politique.

L’actualité internationale en donne une illustration frappante : les tensions autour de l’Iran montrent qu’aujourd’hui, les rapports de force ne nécessitent même plus de relais territoriaux classiques pour s’exercer. Les frappes et représailles peuvent atteindre directement leurs cibles, entraînant une escalade régionale incontrôlable .

Autrement dit : les calculs de repli et les stratégies d’anticipation fondées sur des alliances de circonstance sont devenus obsolètes et dangereux.

La responsabilité des élites

La situation actuelle ne peut être dissociée du rôle joué par certains cadres.
Beaucoup ont choisi l’alignement plutôt que l’exigence, la proximité du pouvoir plutôt que le devoir d’alerte.

Face à une gouvernance contestée, ils avaient une alternative :
résister, proposer, ou se retirer.

Peu l’ont fait.

Le peuple a tranché

Le 15 mars, le peuple congolais s’est exprimé par une abstention massive.
Un acte politique fort.

Le 17 avril, cette dynamique s’est confirmée :
le rejet est devenu message.

Derrière les images de mobilisation, une réalité demeure : la fracture entre le pouvoir de Denis Sassou Nguesso et du clan-PCT et le peuple est profonde.

ToPeSA : la voie de la refondation

Aujourd’hui, une alternative se dessine clairement.

ToPeSA est en marche.

Non pas dans une logique de revanche, mais dans une volonté de refondation :
— sans chasse aux sorcières,
— avec un esprit de rassemblement,
— dans une perspective d’unité nationale.

Le peuple congolais n’aspire ni à la division ni à la vengeance.
Il aspire à reconstruire.

Reconstruire l’État.
Refonder la République.
Bâtir une Nation pour tous.

Avec la main tendue, dans l’esprit de Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Prosper Gandzion et Jean-Félix Tchicaya, et dans la perspective d’une sortie honorable par la grande porte, telle que l’a toujours suggéré la France.

C’est maintenant. C’est un devoir. C’est ToPeSA.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 18 avril 2026 – 13h56

Mots-clés :
Denis Sassou Nguesso, Congo Brazzaville, crise politique Congo, ToPeSA, CDRC, Modeste Boukadia, élections Congo 2026, abstention Congo, France Congo relations, gouvernance Afrique centrale, refondation Congo

Après le show de Kintélé… et maintenant ?

Après le show de Kintélé… et maintenant ?

Dès lors que Denis Sassou Nguesso a lui-même posé les termes du débat en déclarant :
« Le stade de Kintélé est celui de l’union du Nord, tandis que le stade Massamba-Débat est celui des Bakongo »,
et qu’à cela a succédé un silence assourdissant, lourd de sens.

Dès lors que la question s’impose avec acuité :
« Sika oyo nani a bomi le Congo ? »
— autrement dit : qui a réellement mis en péril la République ? —

Alors une seule interrogation demeure :
que faisons-nous maintenant ?

Allons-nous continuer à subir, à détourner le regard, à accompagner l’inacceptable ?

Ou décidons-nous enfin d’ouvrir une voie claire, responsable et résolument tournée vers l’avenir ?

Deux chemins sont désormais devant nous :
— la continuité des impasses, sous couvert de faux choix,
— ou la refondation par une démarche souveraine et assumée.

ToPeSA ou référendum ?
Le moment est venu de trancher.

Quel est le choix du clan-PCT ?
Continuer à contourner le peuple ou enfin lui rendre la parole ?

Mon choix est clair : ToPeSA.
Le choix de l’unité, de la responsabilité et de la refondation nationale.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 17 avril 2026 – 23h38

De la diversion à la confusion : qui porte réellement la responsabilité ?

De la diversion à la confusion : qui porte réellement la responsabilité ?

Hier, on disait :
« Bakongo ba bomi Marien »

Aujourd’hui, vous affirmez :
« Le Congo va mal à cause de vous, cher doyen Boukadia »

Je pose des questions simples, auxquelles chacun peut répondre en toute objectivité :

Qu’a fait Modeste Boukadia pour conduire le Congo dans la situation actuelle ?
A-t-il été ministre ? Non.
A-t-il dirigé l’État ? Non.
A-t-il participé aux décisions ayant mené aux crises économiques, sociales et humaines que traverse le pays ? Non.

Alors, sur quelle base sérieuse peut-on m’imputer la responsabilité de l’état du Congo ?

À l’inverse, Denis Sassou Nguesso est au pouvoir depuis des décennies.
C’est un fait.

Et pourtant, au lieu d’interroger ce long exercice du pouvoir, certains préfèrent s’en prendre à celui qui alerte.

Vous parlez de manipulation.
Je vous réponds clairement :
il n’y a aucune manipulation à dénoncer des propos que j’assume avoir été tenus par Denis Sassou Nguesso et que je considère comme graves pour l’unité nationale.

Pourquoi cette indignation ne s’adresse-t-elle pas à leur auteur présumé ?
Pourquoi cette colère vise-t-elle celui qui les expose ?

La vraie question est là :
le problème vient-il de celui qui parle… ou de ce qui est dit ?

Vous évoquez la « balkanisation ».
Mais qui fragilise réellement l’unité nationale ?
Celui qui appelle à l’union… ou celui dont les propos introduisent une lecture fragmentée du pays ?

Je le dis avec gravité :
le Congo ne va pas mal à cause de Boukadia.

Il va mal parce que, trop souvent,
on refuse de regarder la réalité en face,
et l’on préfère désigner de faux responsables.

Oui, c’est curieux.
Mais surtout, c’est révélateur.

L’après sera rude…

Mais ToPeSA est la voie vers le Congo nouveau !


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
15/04/2026 – 16h47

Le 16 avril : transformer le pénalty… après avoir pénalisé le 15 mars le maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso

🟥 Le 16 avril : transformer le pénalty… après avoir pénalisé le 15 mars le maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso

Le 15 mars dernier, le peuple congolais a adressé un message clair à Denis Sassou Nguesso : par une abstention massive, il lui a symboliquement remis un « ticket ». Un essai a ainsi été marqué — un pénalty décisif reste désormais à transformer pour que ce signal devienne irréversible.

Malgré les tentatives de maintenir la population dans la peur — à travers les violences, les exécutions sommaires, les crises passées comme celles d’Ikongono ou du Pool où Isidore Mvouba et Yvonne-Adélaïde Mougany restent curieusement silencieux, ou encore les arrestations d’officiers généraux (Jean-Marie Michel Mokoko), etc. — le peuple n’a pas cédé. Il a compris que le changement viendra de lui, de sa capacité à dire NON, une bonne fois pour toutes, afin de reconquérir sa souveraineté.

Longtemps maintenu dans la précarité et contraint à des pratiques de survie (Téyé-téyé ou coops) ou à des formes de mobilisation instrumentalisées (piquet de grève fictif), le peuple s’est affranchi le 15 mars. Il a choisi de se relever, refusant désormais de s’agenouiller pour réclamer son dû.

Car c’est dans ces moments que naissent les victoires véritables : non pas celles qui s’imposent par la force, mais celles qui émergent d’un élan collectif, d’un mouvement unitaire. Une dynamique portée par une conviction simple : il n’y a ni Mungala, ni Mukongo — il n’y a qu’un seul peuple, le peuple congolais, uni pour sauver la République.

🎙️ Une élection révélatrice d’un rejet populaire

Le 15 mars 2026 restera comme une date charnière. À travers une abstention massive, le peuple congolais a exprimé son rejet du maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso.

Dans un contexte marqué par des tensions politiques et sociales persistantes, ce scrutin apparaît pour beaucoup comme révélateur d’un profond désaveu populaire.

⚖️ Un système politique contesté

Dans ce contexte, une mise en scène politico-judiciaire avait tenté de détourner l’attention, en agitant la peur autour d’un prétendu complot contre le chef de l’État, impliquant un supposé projet d’attentat contre son avion. Une menace contre « l’avenir des Mbossi » avait été évoquée pour transférer toute la responsabilité de la gestion du Congo sur Denis Sassou Nguesso et sa famille. Cette affaire apparaît aujourd’hui, aux yeux de nombreux observateurs, comme un montage visant à consolider des soutiens communautaires et à resserrer les rangs autour du pouvoir.

Mais le peuple n’a pas été dupe.

Malgré les tentatives de manipulation, malgré les divisions entretenues, notamment à travers des politiques de répression d’exécutions sommaires par la DGSP, des conflits localisés et des fractures communautaires, les Congolais ont opposé une réponse silencieuse mais puissante : le refus de participer à un processus électoral jugé biaisé.

De la région du Pool aux autres départements, les blessures du passé restent vives. Arrestations, violences, marginalisation de certaines zones du pays ou exploitation déséquilibrée des ressources naturelles nourrissent un sentiment d’injustice profond (Sangha, Likouala, etc.). Dans ce contexte, l’abstention massive du 15 mars apparaît comme un désaveu clair.

Et pourtant, malgré ce signal, le pouvoir en place est passé outre.

Dans la tradition congolaise, lorsque la confiance est rompue, il est d’usage de « donner le ticket » — une manière symbolique de signifier la fin d’un lien. Le peuple, à sa manière, a adressé ce message. Mais il semble qu’il n’a pas été entendu.

Dès lors, la question essentielle, reprise dans les expressions populaires continue d’interroger :
« Sika oyo nani a bomi le Congo ? »
— Qui a réellement tué la République ?

Est-ce une communauté ? Une élite ? Ou une responsabilité collective ?

Les discours qui renforcent les clivages, comme l’opposition symbolique entre le stade de Kintélé appelé « Stade d’union du Nord » et celui de Massamba-Débat attribué aux « Bakongo », dixit Denis Sassou Nguesso, ne font qu’approfondir les fractures au lieu de construire l’unité nationale.

❓ Une question fondamentale : qui a tué la République ?

Face à une affirmation « Bakongo ba bomi Marien » qui n’est pas une vérité historique, une interrogation majeure agite le débat public :
« Sika oyo nani a bomi le Congo ? »
— Qui a réellement conduit la République à cette impasse ?

Une question qui dépasse les clivages communautaires et renvoie à une responsabilité plus large, interpellant l’ensemble des acteurs politiques et sociaux.

Et après ?

🔥 Le 16 avril : transformer l’essai et marquer le pénalty

Après le signal du 15 mars, une nouvelle étape se dessine.
Le 16 avril pourrait constituer un moment déterminant pour transformer l’essai et inscrire durablement la volonté populaire dans une dynamique de changement en marquant le pénalty.

🌉 ToPeSA : une voie pour l’unité nationale

Dans cette perspective, une approche structurée, le concept de ToPeSA.

Cette initiative vise à :

  • rassembler les Congolais au-delà des divisions ;
  • promouvoir la mobilisation citoyenne ;
  • construire un cadre d’action collectif pour un changement durable.

ToPeSA se veut ainsi un pont entre le passé, le présent et l’avenir, au service d’un projet commun : bâtir une nation unie, fondée sur la justice, la transparence et l’égalité.

🧠 Une responsabilité collective

Le Congo est un destin partagé. Sa reconstruction repose sur une prise de conscience collective et sur l’engagement de tous.

Au-delà des clivages, l’heure est à l’unité pour préserver la République et construire un avenir commun.

ToPeSA.
Une Nation Pour Tous.

✍️ Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
📅 11 avril 2026 – 08:58

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Congo-Brazzaville : Après le « hold-up électoral » Modeste Boukadia appelle à une mobilisation citoyenne

🟥 Congo-Brazzaville : Après le « hold-up électoral » Modeste Boukadia appelle à une mobilisation citoyenne

📝 Dans une interview accordée à la chaîne R7, Modeste Boukadia, président du CDRC, livre une analyse critique du scrutin du 15 mars 2026. Il dénonce un processus électoral biaisé et appelle les Congolais à s’organiser pour impulser un véritable changement politique à travers la transformation de l’essai marquée par l’abstention massive du 15 mars 2026..

🎙️ Une élection vivement contestée

Invité par le journaliste Christian Perrin, Modeste Boukadia revient sur le scrutin présidentiel du 15 mars 2026 qu’il qualifie « d’opération de maintien au pouvoir » ce qui revient à un « hold-up électoral ».

Selon lui, ce processus électoral s’inscrit dans un système politique verrouillé, caractérisé par :

  • un manque de transparence ;
  • une crédibilité contestée des institutions électorales ;
  • une absence de garanties démocratiques réelles.

Il dénonce ainsi une confiscation du pouvoir qui empêche toute alternance politique.

⚖️ Une remise en cause du modèle électoral actuel

Au-delà de la critique du scrutin, Modeste Boukadia questionne la pertinence de la participation aux élections dans les conditions actuelles.

Il estime que :

  • les élections ne permettent pas une expression libre du suffrage ;
  • la participation peut contribuer à légitimer un système contesté.

Cette analyse l’amène à appeler à une réflexion stratégique au sein de l’opposition et de la société civile.

🔥 ToPeSA : une stratégie de mobilisation pour le changement

Au cœur de son intervention, Modeste Boukadia met en avant le concept de ToPeSA comme alternative stratégique.

Présentée comme une démarche structurée, ToPeSA repose sur :

  • la mobilisation populaire ;
  • l’engagement citoyen ;
  • l’organisation collective.

Son objectif est de fédérer les énergies autour d’un projet commun : instaurer un État de droit fondé sur la transparence, la justice et l’alternance démocratique.

Selon lui, seule la construction d’un rapport de force porté par les citoyens pourra permettre une transformation réelle du système politique congolais.

📘 Un ouvrage pour porter sa vision

Au cours de cet entretien, il a également présenté son livre à paraître, Conversation avec Modeste Boukadia, président du CDRC, coécrit avec le journaliste Christian Lagauche.

Cet ouvrage propose :

  • une lecture géopolitique du Congo et de l’Afrique ;
  • une analyse des dynamiques internationales, notamment sous l’influence des États-Unis d’Amérique ;
  • La France a-t-elle encore un rôle en Afrique ;
  • une réflexion sur le rôle de la jeunesse dans la reconstruction du continent ;
  • une approche des enjeux migratoires, incluant la notion de « désimmigration ».

🧠 Une conviction : le changement viendra du peuple

À travers cette prise de parole, Modeste Boukadia réaffirme que la transformation du système politique congolais ne saurait advenir sans une mobilisation forte, consciente et structurée des citoyens.

Dans un contexte qu’il qualifie de crise profonde de légitimité démocratique, il appelle les Congolais à prendre leur responsabilité historique pour construire une alternative crédible et durable en transformant l’essai marquée lors de l’abstention massive du 15 mars.


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Service Press CDRC
Le 09 mars 2026

Sauvons la République des mains du clan Sassou & Nguesso et de la famille Sassou Nguesso

Sauvons la République des mains du clan Sassou & Nguesso et de la famille Sassou Nguesso

Face à une séquence, que l’on veut électorale mais en réalité une opération de maintien au pouvoir, marquée par une abstention massive et des résultats contestés, la question de la légitimité du pouvoir se pose avec acuité au Congo. Entre aveux implicites, contradictions politiques et validation institutionnelle, une interrogation profonde traverse désormais la conscience nationale : « Sika oyo nani a bomi le Congo ? » — qui a réellement conduit à l’affaiblissement de la République ? Dans ce contexte critique, l’exigence d’un sursaut collectif s’impose, au-delà des clivages, pour restaurer l’État, refonder la confiance et ouvrir la voie à une transition apaisée. ToPeSA se présente ainsi comme une dynamique de rassemblement et de reconstruction, tournée vers un Congo réconcilié avec lui-même et résolument engagé vers son avenir.

La grande question aujourd’hui demeure :
« Sika oyo nani a bomi le Congo ? » — En vérité, qui a tué la République ?

Lorsque Denis Sassou Nguesso reconnaît lui-même, devant les siens :
« Pourquoi je n’ai pas été voté ? Ils se comportent comme les Bakongo… ils ne m’ont pas voté… C’est la pire des élections depuis 42 ans. »
il apporte, sans le vouloir, un éclairage brutal sur la réalité.

Car comment comprendre qu’un tel aveu coexiste avec une proclamation de victoire ?

Et plus encore :
comment ne pas voir, dans le choix symbolique du stade de Kintélé, présenté comme celui de « l’union du Nord », opposé au stade Stade Massamba-Débat, perçu comme celui des Bakongo,
une mise en scène qui, au lieu de rassembler, accentue dangereusement les lignes de fracture du pays ?

Dans le même temps, il n’a cessé de marteler :
« Honte au voleur, honte au corrompu et honte au corrupteur. »

Mais alors, à qui s’adressent ces mots ?

Car lorsqu’un pouvoir se maintient malgré le désaveu visible du peuple,
lorsque les contradictions deviennent aussi flagrantes,
la question n’est plus seulement morale :
elle devient politique, et profondément nationale.

Une dérive qui dépasse les frontières

Une autre question, tout aussi troublante, mérite d’être posée.

Comment comprendre que des responsables politiques français, appelés à participer aux élections municipales du 15 mars dans leur propre pays, aient choisi de se rendre à Brazzaville pour cautionner une opération de maintien du pouvoir, au lieu d’exercer leur devoir démocratique pour élire leurs maires ?

Quel regard les Congolais peuvent-ils porter sur la France et sur la démocratie dans ces conditions ?

Que dire lorsqu’un élu local français accepte des avantages financiers — évoqués à hauteur de 100 000 euros par le média en ligne Médiapart — de la part d’un régime accusé d’ordonner des exécutions sommaires de jeunes, simplement pour cautionner une opération politique contestée ?

Quel regard ses propres concitoyens peuvent-ils alors porter sur leur représentant ?

Celui d’un élu au service de la République,
ou celui d’un acteur ayant renoncé à l’exigence morale de sa fonction ?

Lorsque celui-là même qui organise cette opération reconnu par la France comme étant un « fiasco » et par lui-même aujourd’hui qu’il s’agit de « la pire des élections depuis 42 ans », la question devient inévitable :

n’est-on pas face à des comportements qui interrogent profondément l’éthique publique ?

Et dès lors, une autre interrogation se pose :
quelles suites la justice française pourrait-elle donner à de telles situations, dès lors qu’elles ont été établies ?

Une crise désormais structurelle

Dès lors, une évidence s’impose :
le problème n’est plus seulement électoral,
il est structurel.

Un système verrouillé,
une République confisquée pour en faire un régime de clan pour un royaume,
une volonté populaire ignorée.

L’exigence d’un sursaut national

Face à cela, une seule réponse est possible :
l’union nationale.

Une union au-delà des appartenances,
au-delà des fractures,
au-delà des manipulations.

Une main tendue pour une union fidèle à l’esprit de nos Pères fondateurs :

  • Jacques Opangault
  • Prosper Gandzion
  • Simon-Pierre Kikhounga-Ngot
  • Jean Félix Tchicaya

ToPeSA : la voie de la reconstruction

Plus que jamais, ToPeSA s’impose.

ToPeSA n’est pas une option parmi d’autres.
C’est le pont entre un passé que nous devons assumer et un avenir que nous devons construire.

Un pont vers :

  • la restauration de l’État de droit,
  • la vérité,
  • la justice,
  • et la réconciliation nationale.

Un appel au renouveau

En ce Lundi de Pâques,
que les préjugés s’effacent,
que les divisions reculent,
et que le rêve de nos Pères fondateurs reprenne vie.

Car seul le vivre-ensemble permettra :

  • à la paix de s’installer,
  • à la vérité d’émerger,
  • et à la justice de s’imposer.

ToPeSA !

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Lundi de Pâques, le 06 avril 202612h34