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Allocution de Modeste Boukadia pour le 61ème Anniversaire de la Proclamation de la République du Congo le 28 Novembre 1958

Mesdames, Messieurs, Chers Compatriotes,

L’honneur m’échoit de m’adresser à vous, une fois de plus, en ce jour mémorial du 28 Novembre où nous commémorons la proclamation de la République du Congo.

Ce jour très symbolique devrait en principe permettre à nos gouvernants, de faire le bilan de l’héritage que nous ont légué nos aînés avec la ferme recommandation de le fructifier.

Malheureusement, la chaîne de transmission des consignes a été rompue par la prise brutale du pouvoir par des révolutionnaires gauchistes aux visées tribalo-claniques incarnés par le PCT et dont les héritiers de ce système maléfique assis sur les larmes et le sang du peuple, ont conduit notre pays, le Congo, dans le mur par une gestion égoïste, scabreuse et approximative sans repère sur ce qui devrait être une bonne gouvernance. 

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Communiqué de presse du C.D.R.C. : libération de Sylvain Nzingoula Miakamona

Le C.D.R.C. informe la communauté internationale de la libération, ce jour 29 octobre 2019, de M. Sylvain Nzingoula Miakamona, arrêté le 23 août 2013 au matin, chez lui, et détenu arbitrairement à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, puis déporté à celle de Brazzaville pour être ramené de nouveau à Pointe-Noire.

Avec cette dernière libération, tous les membres du C.D.R.C., bons pères de famille qui n’ont jamais ni volé dans les caisses de l’État ni versé aucune goutte de sang de qui que ce soit, mais détenus arbitrairement pour avoir réclamé l’Union Nationale, ont tous retrouvé leur liberté citoyenne.

Voici les noms et prénoms des 30 détenus du C.D.R.C. : TSIAKAKA Modeste – bébé de 8 mois détenu pendant une 1 semaine au camp KM4 de la gendarmerie -, BOUKADIA Modeste, MIAKAMONA NZINGOULA Sylvain, MABIALA MPANDZOU Paul Marie, TSIAKAKA Valentin, MBANZA Judicaël, KIMANGOU Joseph, BIBILA Gilbert, BABOYI Antoine, SILAHO René, MIAKAMONA Sylvain, MATIMOUNA MOUYECKET Euloge, KIALOUNGA Pierre Placide, TANDOU Jean Claude Davy, BANANGOUNA Dominique Mesmin, LONDHET MOUSSA Landry, NGOMA Sylvain Privat, MALONGA Alexandre, NGANGOUE Judicaël, SAMBA Donald, SANGA Alphonse, NDOYE Jacques, MBIZI Simon, BOUTETE Platini, NATRI Arnaud Rickel, MILANDOU Merlin, MASSENGO MASSE, BANAKISSA BOUESSO Albert Vadio, ZEBELE BOUESSO Crize Giscard Iniele.

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Communiqué de Modeste Boukadia

Je renouvelle mes condoléances au général Jean Marie Michel Mokoko dont je partage la douleur profonde qui l’habite par la perte de sa maman dans les conditions qui sont les siennes en ce moment.

Cette douleur-là ne m’est pas étrangère, elle fut aussi la mienne lorsque, incarcéré, j’ai perdu ma mère sans avoir eu l’opportunité de m’acquitter de l’insigne devoir d’un fils d’accompagner à sa dernière demeure celle qui lui a donné la vie.

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Communiqué de presse du C.D.R.C. : libération de Valentin Tsiakaka

Le C.D.R.C. informe la communauté internationale de la libération de M. Valentin TSIAKAKA arrêté le 23 août 2013 au matin chez lui et détenu arbitrairement à la maison d’arrêt d’Impfondo.

Le pouvoir dictatorial de Brazzaville lui reprochait, comme aux 28 autres membres du C.D.R.C. et son président Modeste Boukadia lui aussi incarcéré et torturé, d’avoir participé à un meeting populaire, dûment autorisé par la Préfecture de Pointe-Noire, à la Place de la Gare de Tié-Tié baptisé Place Modeste Boukadia, à Pointe-Noire, pour avoir brandi des Pancartes avec les écrits : « CARTON ROUGE = DÉMISSION DU GOUVERNEMENT » et « DEMISSION DU GOUVERNEMENT = GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE ».

Il reste dans les geôles du pouvoir de Brazzaville, à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, M. Sylvain NZINGOULA MIAKAMONA, vice-président du C.D.R.C., arrêté pour les mêmes faits.

La direction du C.D.R.C. est heureuse de cette libération et saisit cette occasion pour souhaiter beaucoup de courage à notre ami Valentin TSIAKAKA et tout le bonheur de retrouver sa famille et de savourer cette liberté citoyenne retrouvée. Qu’il soit conscient qu’il a fait de la prison politique et, ce malgré les épreuves terribles qu’il a subies à la maison d’arrêt d’Impfondo.

La direction du C.D.R.C. remercie tous ceux qui ont œuvré dans le silence pour cette libération.

La direction du C.D.R.C. rappelle que l’Assemblée Générale des Nations unies du 24 décembre 2014 avait adopté l’Avis N° 22/2014 (République du Congo) du Groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des droits de l’Homme ce qui suit : « Le Groupe de travail demande au Gouvernement de la République du Congo de procéder sans attendre à la libération de ces personnes susmentionnées et de prendre les mesures nécessaires pour remédier au préjudice matériel et moral subi par ces personnes, en prévoyant une réparation raisonnable et appropriée conformément à l’article 9 (5) du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. »

Le gouvernement du Congo, par la voix de son ministre de la Justice, Garde des Sceaux, de l’époque, Aimé Emmanuel Yoka, avait répondu par « Les Nations unies, connaît pas ! » à Monsieur Tom Malinowski, Sous-Secrétaire d’État Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme.

Service Presse C.D.R.C.

Interviews de Modeste Boukadia pour la Conférence Internationale et la libération des prisonniers politiques

Crédits photo © Nadine Nagel

Diverses Interviews ont été accordées par Monsieur Modeste Boukadia, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.), lors des manifestations des 2 et 3 septembre 2019, à Paris, à l’occasion de la venue en France de M. Denis Sassou Nguesso, président du Congo-Brazzaville.
Dans ces interviews, il met en exergue la convocation de la Conférence Internationale des Nation unies pour le Congo et la libération des prisonniers politiques.

A l’issue des manifestations, un courrier a été remis au président français, Emmanuel Macron, pour qu’il intercède, en qualité de Membre Permanent au Conseil de Sécurité, à l’inscription de la Conférence Internationale sur l’agenda du Conseil de Sécurité des Nations unies pour que le Congo accède pacifiquement à la légalité républicaine et la légitimité populaire.

Lire ci-après le tweet sur le courrier remis au Président de la République Française :
https://twitter.com/congo_sangha/status/1168776804263432192

Interview de Modeste BOUKADIA © LAMBREC Association
Interview de Modeste BOUKADIA © LAMBREC Association

Construction de Brazzaville 2, Route Nationale 3 et Aménagement des territoires de la Lékoli à l’ordre du jour

Tom Melvin BAIKI et Modeste BOUKADIA – crédits Photo Nadine Nagel

Monsieur Tom Melvin BAIKI et le président du C.D.R.C., Modeste Boukadia, se sont retrouvés le mardi 3 septembre 2019 à Paris pour échanger sur la situation du Congo notamment l’impact de la Conférence Internationale sur le développement des territoires.

Monsieur BAIKI a mis un accent prononcé sur le changement du nom de la Cuvette Ouest par celui de la LEKOLI tandis que le président Boukadia Modeste a fortement insisté sur la cohésion et l’égalité de tous les territoires du Congo en terme d’Aménagement et de Développement économique en tenant compte des spécificités de chaque territoire. Il a indiqué qu’il y a des territoires plus peuplés que d’autres. Cela constitue un frein de développement. Il a aussi insisté qu’il ne saurait y avoir un développement économique sans écoles de formation professionnelle et ceci en fonction de ses potentialités en termes de ressources naturelles.

D’autres sujets ont été également évoqués notamment la construction de Brazzaville 2 qui se fera à partir du km 45 où les terres sont plus stables par rapport à l’actuel secteur de Kombo, Massengo, Kintélé, Talangaï (Jamaïque) où les terres sont inconstructibles d’où les éboulements successifs dès la moindre pluie.

Plus étonnant encore, les quartiers sus-cités comme celui de Talangaï sont considérés comme les fiefs de Denis Sassou puisque la députée de ce secteur n’est autre que Claudia Sassou-Nguesso. Pourtant les habitants de ces secteurs appelés « Siba pelle » (tenir la pelle) n’ont jamais la moindre visite de la députée. De plus, jamais au grand jamais, Denis Sassou ne s’est jamais déplacé pour aller les voir pour les réconforter ou leur apporter la moindre la moindre assistance.

Le président Modeste Boukadia a donné un aperçu de son programme de désenclavement de la partie nord du Congo avec la construction de la Route Nationale 3. Il a insisté sur le fait que l’ensemble de ces sujets seront débattus et traités pendant la Conférence Internationale. C’est pour cette raison qu’il a rappelé que celle-ci doit être la Conférence de tous les Congolais en la soutenant pour qu’elle soit vite inscrite sur l’agenda du Conseil de Sécurité des Nations unies.

Monsieur BAIKI et le président BOUKADIA se sont convenus de se retrouver très rapidement pour finaliser le travail initié et de travailler la main dans la main pour construire l’Union Nationale qui sera issue de la Conférence Internationale. C’est l’Union Nationale qui mettra en place l’Aménagement et les zones industrielles adaptés aux richesses des pays des territoires ci-après : Itoumbi, Ewo, Mbama, Mbomo, Kellé et Okoyo qui constituent la Lékoli selon la volonté des habitants de ces territoires.

Presse C.D.R.C.
Paris, le 04 septembre 2019

Ensemble, mobilisons-nous pour sauver notre Congo

L’ordre des photos est aléatoire. Merci de ne pas y trouver une quelconque supputation et ne pas en faire des interprétations sans fondement.
A travers ces photos, je vois que nous sommes capables de nous entendre, de nous unir pour une cause. Celle de notre pays, le Congo.
Aussi, je suis convaincu que unis, nous pouvons faire des miracles pour vaincre nos peurs réciproques notamment dépasser ce qui nous fait mal à savoir : le tribalisme que l’on nous impose pour nous diviser davantage afin d’installer en nous des préjugés sur les uns les autres alors que nous sommes capables de bâtir ce pays qui est le nôtre, en faire un beau bijou si extra-ordinaire que l’on nous envierait !
Construire certes est difficile alors que détruire est facile. C’est pourquoi pour construire sur du solide suite à ce que le pays a vécu, nous avons le devoir et l’obligation d’en extirper les causes ; ensuite bâtir sur du roc qui sortirait de la Conférence Internationale des Nations unies pour le Congo.
Je ne suis candidat à rien. L’objectif fondamental que je poursuis est la voie tracée par le Grand Président Nelson Mandela.
Les souffrances et les épreuves, j’en ai vécues pendant mon incarcération arbitraire qui a duré 575 jours dont le seul tort fut de demander la mise en place d’un gouvernement d’union nationale pour sauver le pays du gouffre au cours des meetings populaires dûment autorisés.
Cet objectif fondamental est la remise à plat du système pour réinitialiser le Congo et en faire un pays uni, solidaire et respectueux des différentes cultures qui sont le sous-bassement de notre unité à bâtir.
C’est de cette manière que le Congo pourra renouer avec la légalité républicaine et la légitimité populaire gages de la stabilité et de la paix garanties par des institutions fortes et durables que nul ne pourra asservir pour son compte.

Modeste Boukadia
Paris, le 30 août 2019

Modeste Boukadia demande la levée de l’immunité parlementaire de Claudia Sassou-Nguesso et Denis Christel Sassou-Nguesso

Le 17 août 2019 à Brazzaville, les organisations de la Société Civile des droits de l’Homme et des Libertés ont demandé la levée de l’immunité parlementaire des députés Claudia Sassou-Nguesso et Denis Christel Sassou-Nguesso, enfants du président de la République, Denis Sassou-Nguesso, mis en cause par l’ONG international Global Witness, sur des détournements massifs des fonds publics en République du Congo alors que le pays venait de recevoir une aide du FMI.

Interrogé le 21 août 2019 par Edime Kayi de la chaîne télé PSCTV sur cette demande des organisations de la Société Civile sur la levée de l’immunité parlementaire des enfants du président du Congo, Modeste Boukadia livre sa pensée :

Qu’il est tout à fait normal que la levée de l’immunité parlementaire des députés incriminés, Denis Christel Sassou-Nguesso et Claudia Sassou-Nguesso soit levée. Dans le cas contraire, l’impunité au Congo est donc devenue une loi constitutionnelle inscrite dans la constitution de novembre 2015. Cette impunité devra donc bénéficier à tous les prisonniers d’opinion dits politiques et tous les détenus de droit commun accusés de vol, de détournement de fonds public ou de mal gérance des entreprises. Ils doivent être libérés purement et simplement si Denis Sassou estime que cette levée de l’impunité parlementaire de ses deux enfants n’est pas envisageable.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Relatif à la demande de levée immunitaire des députés Denis Christel Sassou-Nguesso et Claudia Sassou-Nguesso par les organisations de la Société Civile des droits de l’Homme et des Libertés

Congo-Brazzaville. Le 21 août 2019, les organisations de la Société Civile des droits de l’homme et des libertés ont demandé à l’Assemblée nationale du Congo la levée de l’immunité parlementaire des députés Denis Christel Sassou-Nguesso et Claudia Sassou-Nguesso, respectueusement fils et fille du président Denis Sassou-Nguesso à la suite des révélations de l’ONG internationale, Global Witness sur les détournements de fonds publics de plus de 50 millions de dollars.

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