
L’heure du vrai choix pour le Congo
Alors que les plus hautes autorités reconnaissent elles-mêmes la gravité de la crise économique et les limites du système en place, une évidence s’impose : le Congo est arrivé au point de rupture. Entre faillite financière, incohérences gouvernementales et perte de crédibilité, le pays est face à un choix historique. Continuer dans l’impasse ou engager une refondation profonde.
Une crise désormais reconnue au sommet de l’État
Les constats ne viennent plus seulement de l’opposition, mais du cœur même du pouvoir.
D’un côté, l’économiste-journaliste Alphonse Ndongo a clairement exposé une réalité préoccupante : le Congo a vendu ses banques, affaiblissant ainsi sa souveraineté financière.
De l’autre, le ministre des Finances, Christian Bouya, reconnaît sans détour :
Dans le même temps, Denis Christel Sassou Nguesso admet lui-même les dysfonctionnements internes du gouvernement, incapable de travailler en cohésion.
Tout est dit. Le diagnostic est posé.
Une économie fragilisée jusque dans ses fondements
À cette crise structurelle s’ajoute un phénomène particulièrement alarmant :
la circulation de la fausse monnaie, qui désorganise les échanges, fragilise les entreprises et entame profondément la confiance dans le système économique.
Les entreprises, notamment étrangères, en subissent directement les conséquences, accentuant la perte d’attractivité du pays.
Des promesses en contradiction avec la réalité
Lors de son investiture, Denis Sassou Nguesso s’est engagé à « accélérer la marche vers le développement ».
Mais une question fondamentale demeure :
avec quels moyens ?
Alors que le pays ne dispose plus de ressources financières et que les richesses d’hier se sont dissipées, comment financer les priorités essentielles ?
Car le véritable point de départ du développement est connu :
— l’accès à l’électricité,
— l’accès à l’eau potable.
Peut-on sérieusement envisager la création d’entreprises sans ces préalables ?
C’est là le premier défi. Et il est immense.
Un serment présidentiel en question
Les engagements pris — respecter la Constitution, garantir la justice, préserver l’unité nationale — sonnent aujourd’hui en décalage profond avec la réalité vécue par les Congolais.
La confiance est entamée.
La crédibilité est affaiblie.
Le moment de vérité
Oui, l’heure du choix est arrivée.
Il ne s’agit plus de discours, mais de décider :
— continuer dans la logique de l’échec,
— ou tourner définitivement la page du gâchis.
ToPeSA : la voie de la refondation
Le Congo nouveau commence par une étape claire : ToPeSA.
ToPeSA, c’est :
— la restauration de l’État,
— la remise en ordre des institutions,
— le retour de la crédibilité publique,
— et surtout, un changement profond des mentalités.
Car le premier investisseur du Congo, c’est l’État.
Sans État fort, il n’y a ni développement, ni confiance, ni avenir.
Un appel au courage collectif
Oui, l’heure du choix est ToPeSA.
Mais ce choix exige du courage :
— courage politique,
— courage citoyen,
— courage collectif.
C’est à toutes les Congolaises et à tous les Congolais de s’en saisir pour relever ensemble notre pays.
Conclusion
Tourner la page.
Refonder l’État.
Construire une Nation pour tous.
ToPeSA
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Le 21 avril 2026 – 16h06
