L’Unite du Congo est Notre force – Conference de presse 3/02/2013

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President du Cercle des Democrates et Republicains du Congo

Modeste Boukadia

Le Dimanche 03 février dès 11:00, dans les locaux du journal La Semaine Africaine, le Président du C.D.R.C., Modeste Boukadia, s’est entretenu avec la quasi-totalité de la presse de notre pays.

Pendant près d’une heure, il a projeté le Congo vers l’avenir faisant fi du passé qui doit être définitivement derrière nous , a-t-il invité le Peuple du Congo de regarder vers l’avenir. Il a insisté de faire la différence entre « Chemin d’avenir » et « Ensemble Construisons l’avenir ». L’échec du « Chemin d’avenir » n’est plus à discuter.  

 « l’unité du pays constitue la force du Congo »

C’est pourquoi le président du C.D.R.C. a indique que « l’unité du pays constitue la force du Congo ». Il faut donc mettre fin à la politique de la discrimination mise en place pour exclure la grande majorité de la population de la richesse nationale.

Dans son point liminaire, il a indiqué : « Notre population est notre première richesse car nous sommes riches de près de 3,5 millions d’habitants ; notre jeunesse est l’expression même de cette richesse dès lors qu’on met en place des formations professionnelles pour qu’elle exprime toutes les potentialités qu’elle a en elle ; que dire de nos diasporas bien formées et qui sont disséminées à l’extérieur. Oui, nous avons un pays moteur parce que les Congolaises et les Congolais sont des travailleurs dès que le sommet impulse le mouvement. Oui aussi, nous sommes riches de nos forêts, nos cours d’eau, notre océan, le chemin de fer à développer, etc. »

Ensuite, Monsieur Modeste Boukadia a adressé un réquisitoire contre les dangers de la fausse l’intelligence qui efface, qui gomme la réalité dans laquelle se trouve notre Pays tout en stipulant « Le Congo est un grand pays. Nous avons tout pour réussir. Nous devons réunir toutes les forces vives. Nous devons tout faire pour que toutes les diasporas qui sont disséminées à travers le monde reviennent au Pays pour que ces compatriotes reviennent au Pays et participent activement à la construction de notre pays. »

Le Congo Brazzaville doit se tourner vers l’Avenir

Modeste Boukadia a insisté qu’il faut absolument tourner notre regard vers l’avenir :

« Aucun homme politique n’est à l’abri des erreurs. Nous devons faire l’effort d’imaginer que M. Sassou Nguesso croyait bien faire pour le Pays. Il faut le lui reconnaître. Mais, il est aussi clair d’admettre que le Peuple du Congo ne se retrouve pas dans cette vision du « Chemin d’avenir » d’où l’impasse dans laquelle se trouve notre pays. C’est pourquoi, nous ne devons plus nous battre contre les Moulins à vents. Notre Pays, notre Congo na biso, notre Afrique est comme les deux mains. C’est ensemble que nous devons tout faire pour savoir nous prendre pour que nous réunissions les deux mains. CELA NOUS RENDRA FORT. C’est cela notre chance extraordinaire. Car nous avons notre passé et nous avons tout pour que notre avenir soit certain. Il suffit de travailler. Il suffit que chacun de nous travaille. Notre passé nous renseigne que pendant tout le temps, nous avons travaillé sans mettre en avant l’argent. Nous devons travailler pour notre Pays pour être fier et debout. Il est vrai que l’argent a fait glisser tout le monde parce que nous avons oublié l’essentiel. L’argent n’est pas la force. C’est l’essentiel qui est la force. L’essentiel, c’est l’unité, c’est l’union de tous les Congolais autour d’un objectif commun : faire de notre Pays une NATION ET UNE RÉPUBLIQUE UNE ET INDIVISIBLE. Quand on aime une femme, elle sait qu’on l’aime. Mais peut-être que la manière de l’aimer ne correspond pas à ses attentes. Tel est notre Pays actuellement. Il nous faut dans cet amour du Congo mettre l’accent sur le travail pour nos enfants, nos petits-enfants car toute femme, toute maman pense d’abord à l’avenir pour ses petits. M. Sassou Nguesso nous a amené là où il a pu et il est difficile de lui demander davantage parce qu’aujourd’hui les repères ont changé. Il ne se retrouve pas dans ces repères modernes qui sont le monde des Jeunes. C’est pourquoi, le plus grand est celui qui sait partir quand il faut. Le général de Gaulle, en demandant le referendum savait que le Peuple français allait voter « NON ». Il l’a fait pour savoir partir avec dignité. Alors, Nous Peuple du Congo, nous devons permettre à celui qui nous a donné ce qu’il a pu de partir dignement pour que nous le respections, pour que le Peuple du Congo le respecte. »

NON aux Etats Généraux, OUI a la Conference Nationale

Entre le dialogue que propose le PCT, les États-généraux dont fait état une certaine opposition, Modeste Boukadia propose une conférence nationale qui est la ligne médiane entre les deux car estime-t-il « La convocation des états-généraux a des conséquences dangereuses. Le C.D.R.C. n’est pas là pour faire le procès de qui que ce soit. Ceux qui proposent ces états-généraux sont eux-mêmes comptables de la situation désastreuse du pays voire responsables de tous les maux qu’on impute à M. Sassou Nguesso. Si les états-généraux et le dialogue sont pour arrimer le Congo vers le cap de l’avenir, je suis prêt aujourd’hui même de m’assoir avec tout le monde. Mais, je ne crains que chacun ait son propre agenda caché. C’est pourquoi je propose une conférence nationale qui ne ressemblera aucunement à celle de 1991 qui avait d’ailleurs été manipulée par le PCT. Pour ce faire, un gouvernement d’union nationale est nécessaire pour organiser ce grand rendez-vous car la situation du pays le commande. D’ailleurs le Conseil Constitutionnel venait de déclarer en « toute indépendance que les élections législatives s’étaient mal déroulées ». Or cela veut dire que M. Sassou Nguesso a l’obligation constitutionnelle de DISSOUDRE L’ASSEMBLE NATIONALE. Le Conseil Constitutionnel lui ayant donné l’argument juridique et politique. Concernant l’intention du PCT de vouloir modifier la constitution de 2002 pour permette à M. Sassou Nguesso de vouloir briguer un autre mandat, le président du C.D.R.C. a indique de manière claire « si le PCT modifie la Constitution voulue pleinement par M. Sassou Nguesso lui-même, alors il est à craindre qu’il peut y avoir des difficultés majeures. Cela risque de faire mal mais nous y arriverons. Autant se projeter vers l’avenir avec un gouvernement d’union nationale pour prévenir toute dérive irréversible. »

Une collation a été offerte aux journalistes et un repas de nouvel an a été donné à la résidence du Président du C.D.C.R. aux militants et sympathisants venus très nombreux.

Brazzaville, le 04 février 2013

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