URGENT: La vie du président BOUKADIA en danger.

La vie du président Modeste BOUKADIA serait en danger selon des sources bien informée.

   

En effet, hier, 25/04/2016,  le président BOUKADIA a reçu des menaces de mort d’un groupe de geôliers composé que des ressortissants du nord du pays donc homogène, et qui sont sensés assurer la sécurité à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, au motif qu’il serait sorti de sa cellule pour de placer dans l’espace sécurisé de la maison d’arrêt en attendant que les pasteurs qui étaient venu prier avec les autres prisonniers terminent leur action. 

Des soldats du Nord avec mission de molester M. Boukadia

Deux soldats se sont presque jeter sur lui, avec l’intention de le molester, mais là ou le bas blesse, c’est qu’après avoir regagné sa cellule, les soldat se sont exprimés en ces termes:

"Nous allons bientôt passer à l’acte, il va voir… Nous avons la mission de le pousser à bout et quand il va chercher à rebondir, nous passerons à l’action".  

Qui a confié quelle mission à ces gardien de la Paix? d’après nos sources, ils dissent que la mission viendrait du haut sommet.


 D’aucun dirait que c’est la mission du Ministre de la Justice de le tuer dès qu’ont aura nommé un nouveau ministre de la justice. Ainsi, dans l’entre passation de service, la bavure policière sera la meilleur raison officielle pour qualifier ce qui en vérité a déjà été planifié depuis sa mise aux arrêts. 


Monsieur Aimé Emmanuel YOKA, en politique on est des adversaires politique, mais pas des ennemis, en lisant cette publication, vous êtes au courant de ce qui se trame dans vos geôles, et serez seule tenu responsable de cette forfaiture qui sens bien votre odeur, Mr le Président SASSOU ne dira pas non plus qu’il n’était pas au courant. L’union Européenne et tous les corps constitués au Congo Brazzaville ont été informés.

S’il arrive quelque chose de fâcheux  au Président  Modeste BOUKADIA, ce ne sera pas une bavure mais un crime bien planifié.   Mesdames, Messieurs, la mort est le seul sort réservé au Président BOUKADIA depuis le départ, c’est pourquoi, toutes les procédures de mise en libère provisoires ont été rejetées sans raison valable par le tribunal de grande instance de Pointe-Noire alors les nations unies avaient décidé d’un non lieu pour ce dossier. sans contenu.. Affaire à suivre!!!

Congo : le président Sassou-Nguesso réélu dès le premier tour avec 60 % des voix

  

Le président congolais sortant, Denis Sassou-Nguesso, qui cumule trente-deux ans de pouvoir à la tête de son pays, a été réélu dès le premier tour lors du scrutin présidentiel de dimanche avec 60 % des voix, a annoncé, jeudi 24 mars, le ministre de l’intérieur, Raymond Zéphyrin Mboulou.

Selon le décompte officiel, Guy-Brice Parfait Kolélas arrive deuxième avec un peu plus de 15 % des suffrages, et le général Jean-Marie Michel Mokoko troisième avec environ 14 %. Mercredi, ces deux candidats d’opposition avaient contesté les résultats partiels publiés la veille par la Commission nationale électorale indépendante (CNEI), qui donnait M. Sassou-Nguesso en tête avec 67 % des voix.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/03/24/congo-le-president-sassou-nguesso-reelu-au-premier-tour_4888928_3212.html#dtEaatS58b4KKWet.99


La consultation électorale de dimanche, pour laquelle concouraient neuf candidats, s’est déroulée en l’absence de télécommunications dans l’ensemble du pays. Les autorités avaient déclaré avoir ordonné ce black-out à la veille du scrutin pour des raisons de « sûreté nationale », afin d’empêcher l’opposition de commettre une « illégalité » en publiant elle-même les résultats de l’élection.

M. Sassou-Nguesso a dirigé le Congo, petit pays pétrolier d’Afrique centrale, sous le régime du parti unique de 1979 à 1992. Battu cette année-là par Pascal Lissouba à l’élection présidentielle organisée après l’instauration du multipartisme, il est revenu au pouvoir en 1997 à l’issue d’une violente guerre civile. Il a été élu président en 2002 puis en 2009.


Agression de trois journalistes

Avant que ne soient annoncés les résultats de l’élection, l’envoyé spécial du Monde, Christophe Châtelot, ainsi que deux envoyés spéciaux de l’Agence France-Presse ont été agressés mercredi 23 mars en début d’après-midi, à Brazzaville. Les trois reporters sortaient d’un point de presse avec le général Jean-Marie Michel Mokoko, l’un des opposants au président congolais Denis Sassou-Nguesso,lorsqu’une voiture leur a bloqué la route. Quatre hommes en civil, qui se sont présentés comme des policiers, leur ont alors asséné des coups de poing et se sont saisis de leur matériel, caméras et carnets, ainsi que de leur passeport, sans donner d’explication.

Le Monde proteste contre cette agression inacceptable commise contre trois journalistes alors qu’ils ne faisaient qu’exercer leur métier. Nous réclamons que les matériels, documents et passeports des reporters leur soient restitués dans les plus brefs délais.

Amnesty International: République du Congo. Il faut mettre fin à la vague croissante d’arrestations d’opposants…

République du Congo. Il faut mettre fin à la vague croissante d’arrestations d’opposants suite aux élections présidentielles

Les autorités de la République du Congo doivent libérer sans condition les opposants politiques détenus pour avoir pacifiquement critiqué le déroulement des récentes élections présidentielles, mettre fin aux arrestations et détentions arbitraires et prévenir toute répression des manifestations pacifiques, ont déclaré aujourd’hui, Amnesty International, Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH), Association pour les Droits de l’Homme et l’Univers Carcéral (ADHUC), et Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH).

Depuis le rejet par l’opposition des résultats de l’élection présidentielle du 20 mars, les autorités ont commencé une série d’arrestations de personnalités dont des cadres des directoires de campagne des candidats Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa, accusés « d’atteinte à la sureté de l’Etat ».

“L’arrestation et la détention des personnes impliquées dans des manifestations pacifiques constitue une grave violation du droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique. Toute personne détenue sur cette base doit être immédiatement libérée”, a déclaré Stephen Cockburn, directeur régional adjoint pour l’Afrique de l’Ouest et centrale chez Amnesty International.

"L’arrestation et la détention des personnes impliquées dans des manifestations pacifiques constitue une grave violation du droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique. Toute personne détenue sur cette base doit être immédiatement libérée."

Stephen Cockburn, directeur régional adjoint pour l’Afrique de l’Ouest et centrale chez Amnesty International

Les arrestations ont eu lieu avant l’opération ‘ville morte’ du mardi 29 mars 2016, organisée par les partis de l’opposition qui appelaient les citoyens à rester à la maison et ne pas se rendre au travail. Il y a eu une forte présence des forces de sécurité dans les principales villes du pays.

Parmi les arrestations on note celles de Jean Ngouabi, Anatole Limbongo Ngoka. Christine Moyen et Dieudonné Dhird de l’équipe de campagne de Jean-Marie Michel Mokoko; Raymond Ebonga et Serge Blanchard Oba de l’équipe de campagne de Okombi Salissa. Toutes les personnes arrêtées sont actuellement détenues à la ‘Direction générale de la surveillance du territoire’ (DGST) de Brazzaville et aucun des détenus n’a eu accès à sa famille ou son avocat.

D’autres arrestations ont été signalées, comme ce fut le cas pour des militants interpellés lors d’une conférence de presse avortée à Brazzaville le 25 mars. Par ailleurs, au moins dix jeunes militants et sympathisants des partis politiques de l’opposition ont également été arrêtés à Pointe-Noire depuis le 20 mars.

Les organisations des droits humains appellent les autorités à respecter le droit à la manifestation pacifique. Les autorités doivent en particulier s’assurer qu’il n’y a pas une répétition de l’usage excessif de la force contre les manifestants, comme ce fut le cas en octobre 2015 lorsqu’au moins 18 personnes protestant contre le changement de la Constitution permettant au chef de l’Etat de briguer un nouveau mandat, avaient été tuées par les forces de sécurité qui avaient utilisé des gaz lacrymogènes et des balles réelles.

“Il n’y aura pas de solution durable à la crise politique du Congo si les droits à la liberté d’expression et de réunion sont réprimés. Les autorités doivent maitriser les forces de sécurité afin que l’usage arbitraire, abusif et mortel de la force qui a caractérisé la répression des manifestations d’octobre ne se répète pas. Au lieu d’écraser la dissidence non violente, elles doivent remplir leur devoir qui consiste à respecter et faciliter les manifestations », a déclaré Trésor Nzila, directeur exécutif de l’OCDH.

"Au lieu d’écraser la dissidence non violente, elles doivent remplir leur devoir qui consiste à respecter et faciliter les manifestations."

Trésor Nzila, directeur exécutif de l’OCDH

Les élections du 20 mars ont eu lieu dans un contexte de coupure totale des communications téléphoniques et d’internet. Un certain nombre de personnalités politiques dont Paulin Makaya, chef de l’UPC (Unis pour le Congo), et Serge Matsouele, secrétaire fédéral de la ‘Convention d’action pour la démocratie et le développement’ (CADD), ont également été arrêtés avant les élections et sont toujours en détention.

"Les autorités doivent respecter les droits à l’information et à la communication en garantissant aux populations l’accès libre aux télécommunications, en particulier dans les périodes critiques de la vie publique. Il est en outre du devoir du gouvernement de garantir un climat qui favorise la paix et la sérénité dans le pays. En cas de différences d’opinions politiques ou de contentieux politiques, les acteurs doivent opter pour le dialogue plutôt que l’utilisation de la force et des armes", a déclaré Christian Mounzeo, président de la RPDH.

Amnesty International a tenté de se rendre en République du Congo avant les élections présidentielles pour surveiller la situation des droits humains, mais l’entrée à la frontière a été refusée à l’organisation, en dépit des visas et des invitations officiels obtenus. L’organisation a été informée que sa présence dans le pays était indésirable dans le contexte des élections.

FIDH: Congo : Vague de répression contre les opposants au projet de nouvelle constitution

  

(Paris, Brazzaville) La FIDH, l’OCDH et les membres de la campagne #MonVoteDoitCompterexpriment leurs vives inquiétudes à la suite d’une série d’arrestations et d’intimidations visant les opposants politiques au pouvoir en place à la suite de la mobilisation contre le référendum constitutionnel en République du Congo et, dénoncent en particulier l’arrestation de l’opposant politique Paulin Makaya à Brazzaville.

« A peine un mois après le référendum constitutionnel, la répression s’abat sur tous ceux qui ont exprimé pacifiquement leur opposition au référendum pour une nouvelle constitution qui doit permettre au président en place 31 ans durant de se maintenir au pouvoir. Le régime du Président Sassou Nguesso montre son vrai visage et sa conception de la démocratie : les opposants doivent être réduits au silence. Nous exigeons du gouvernement congolais la libération immédiate de tous les prisonniers politiques et en particulier celle de Paulin MAKAYA » ont déclaré les organisations.

Depuis la période pré référendaire jusqu’à l’annonce des résultats du référendum du 25 octobre 2015, jugé non crédible par nos organisations et la communauté internationale, le Gouvernement congolais n’a cessé de porter atteinte aux droits humains, notamment en procédant à de nombreuses arrestations de militants politiques et de responsables de l’opposition.

Le 30 octobre 2015, M. Paulin Makaya, président des Forces républicaines et démocratiques (FRD), opposant farouche au référendum organisé par le Président Sassou Nguesso et un des leaders des manifestations pacifiques des 20 et 21 octobre 2015, a été victime d’une tentative d’arrestation à son domicile par des éléments de la police lourdement armés. En l’absence de ce dernier, son domicile a été pillé et saccagé. M. Paulin Makaya a alors porté plainte contre X devant le tribunal de grande instance de Brazzaville.

Le 23 novembre 2015, Paulin Makaya s’est présenté au bureau du Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville pour suivi de sa plainte, où contre toute attente, il a été appréhendé par des éléments de la police et conduit au commissariat central de police, puis placé en garde à vue jusqu’au 30 novembre. Le 1er décembre 2015, il a finalement été présenté au parquet de Brazzaville qui lui reproche les chefs : de « troubles à l’ordre public, détention illégale d’armes de guerre et incendie de bâtiments publics » lors des manifestations anti-référendum et placé sous mandat de dépôt. Il aurait été entendu le 9 décembre 2015 par un juge d’instruction. Outre ces accusations qui semblent fondées sur des motivations uniquement politiques, la perquisition effectuée le 30 octobre en son absence est manifestement illégale et la procédure judiciaire initiée à son encontre apparaît dès lors sans fondement, faisant de M. Paulin Makaya un prisonnier d’opinion détenu arbitrairement.

Les autorités congolaises ont également procédé à d’autres arrestations au sein de l’opposition. Ainsi, le 24 novembre 2015, 11 personnes proches de l’opposant André OKOMBI SALISSA, président de la Convention d’action pour la démocratie et le développement (CADD), un parti d’opposition, auraient été arrêtés à Brazzaville. Le 12 décembre 2015, Alain KESSI NGOYA, secrétaire général de la CADD a été arrêté avec 4 autres personnes à Brazzaville et son actuellement détenus incommunicado au siège de la Direction générale de la sûreté du territoire (DGST). D’autres sont activement recherchés. Ainsi,MM. Nicolas KOSSALOBA et Augustin KALA-KALA, respectivement coordinateur, coordinateur adjoint de la CADD seraient également activement recherchés par les services de sécurité.

Depuis octobre 2015, les arrestations et les intimidations se poursuivent sur l’ensemble du territoire de la République du Congo. Dans une note de position intitulée Confiscation des libertés et violations massives des droits de l’Homme en République du Congo, la Commission Diocésaine Justice et Paix (CDJP) de Pointe Noire et la Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH) font un bilan de cette vague de répression en cours confirmé par l’ensemble des informations de nos organisations réunies.

Contexte
Le 22 septembre dernier, Denis Sassou Nguesso, a exprimé sa volonté de tenir un référendum pour décider d’un « changement » de la Constitution en vigueur en République du Congo depuis 2002, ceci pour lui permettre de briguer un troisième mandat présidentiel. Les opposants au référendum, qui y voient une tentative de coup d’État constitutionnel, se sont massivement mobilisés et ont été sévèrement réprimés mardi 20 et mercredi 21 octobre 2015, entraînant la mort d’au moins une vingtaine de personnes à Brazzaville, Pointe Noire et d’autres localités du pays d’après le bilan établi par nos organisations. Les bilans officiels parlent de 4 victimes.

Le président Denis Sassou Nguesso est au pouvoir depuis 1979. En 1992, il perd les premières élections pluralistes avant de revenir au pouvoir par les armes en 1997 à la suite de plus de deux années de guerre civile. En 1999, les services de sécurité du régime sont accusés d’avoir éliminés plus de 300 disparus du Beach de Brazzaville, des réfugiés retournant au Congo. Une affaire toujours pendante devant la justice française. Depuis, les élections de 2002 Le président Denis Sassou Nguesso est réélu à la faveur d’élections contestées.

L’UE, grande absente des élections au Congo-Brazzaville

   Sans grande surprise, les élections du Congo-Brazzaville du 20 mars dernier n’ont pas été transparentes, selon les critères européens.

Source: http://www.euractiv.fr/section/l-europe-dans-le-monde/news/europes-african-challenge-engage-or-lose-influence/

Le Congo-Brazzaville n’a organisé qu’une seule élection démocratique : c’était en 1992. À l’époque, le président Denis Sassou Nguesso avait terminé troisième lors du premier tour, mais il est revenu au pouvoir cinq ans plus tard suite à une brève guerre civile contre le gouvernement de Pascal Lissouba.

Ayant occupé le poste de président durant 32 des 37 dernières années, la probabilité de voir Sasson Nguesso évincé était très mince. Cette fois-ci, il a remporté 60 % des voix, avec un taux de participation de 70 %.

>> Lire : L’opposition congolaise dénonce la réélection de Sassou Nguesso

Les accusations d’achat de voix, d’irrégularités des listes électorales, et de trafic d’influence des médias en faveur du président sortant sont inquiétantes, mais familières.

En février, les élections en Ouganda n’ont pas été beaucoup plus libres et impartiales. Depuis ces élections truquées, qui ont donné au président Yoweri Museveni la possibilité de rempiler pour un septième mandat, le chef de l’opposition, Kizza Besigye, se trouve assigné à résidence.

Le Congo oublié

De l’autre côté du fleuve Congo, à Kinshasa, le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, envisage de modifier la constitution pour pouvoir briguer un troisième mandat lors des élections prévues en novembre. Avec environ 70 millions d’habitants, la RDC a une population 15 fois plus importante que sa voisine, et une longue histoire d’instabilité politique et d’exploitation économique. Les machinations de Joseph Kabila suscitent donc beaucoup plus l’intérêt des médias étrangers et des gouvernements occidentaux.

À Brazzaville, l’UE ne s’est quasiment pas impliquée et à part quelques journalistes français, la presse étrangère n’a pas été très présente. Étant donné que le Congo-Brazzaville n’a que 4,5 millions d’habitants, attire peu d’investissements des pays européens autre que la France et l’Italie et n’abrite qu’une poignée d’ambassades nationales.

>> Lire : La communauté internationale inquiète des élections au Congo-Brazzaville

Au grand dam du gouvernement congolais, l’UE n’a pas envoyé de mission d’observation des élections et a publié un communiqué post-élections sans grande conviction, annonçant que le scrutin s’était déroulé « de manière pacifique, malgré l’interruption des moyens de communication et des failles dans l’organisation des élections ».

« Ils [l’UE] auraient dû être plus justes, car nous avions demandé une équipe d’observation. Ces élections devaient illustrer la volonté du peuple congolais. Pourquoi ne peuvent-ils pas respecter cela », a déclaré Laurette Angouono, une fonctionnaire, à EurActiv. Laurette Anguouno et d’autres ont reproché aux médias français de couvrir la situation politique congolaise avec un ton colonialiste et paternaliste.

Les principaux messages que Bruxelles a voulu transmettre au Congo ont été des critiques liées au processus peu démocratique et au changement opéré dans la Constitution pour que Sasson Nguesso étende son mandat.

Un économie à diversifier

Économiquement, la chute des prix du pétrole prouve que le Congo-Brazzaville doit diversifier son économie pour dépendre moins de l’or noir, qui représente près de 70 % de sa production économique et en 2014, 80 % des revenus de l’État.

>> Lire : Le Congo-Brazzaville reste dopé au pétrole

Outre le développement d’autres minerais comme le phosphate et la potasse, l’économiste en chef du FMI, Jules Tchicaya Gondhet de Trebaud, a expliqué à EurActiv qu’il était urgent que le Congo investisse dans les routes, les ponts, et dans ses réseaux électriques.

L’Europe pourrait jouer un rôle majeur. Dans d’autres pays d’Afrique Afrique subsaharienne, la Banque européenne d’investissement ainsi que les banques de développement françaises et allemandes sont les principaux investisseurs dans les projets d’infrastructure des secteurs de l’énergie et du transport, notamment dans l’énergie renouvelable.

Pendant ce temps, le Fonds fiduciaire UE-Afrique pour les infrastructures récemment créées, qui a attribué plus de 70 bourses d’un montant total de plus de 8,9 millions d’euros à des projets d’infrastructures permet de générer des investissements dans le secteur privé avec de l’argent public. Le fonds combine des subventions de la Commission européenne et des gouvernements nationaux et la capacité de prêts de la BEI.

L’Europe et les États-Unis ont déjà perdu une part importante de leur influence politique et économique en Afrique subsaharienne. Pour la regagner, ils devront trouver des techniques plus convaincantes que leurs actuelles critiques diplomatiques. L’argent chinois a permis de payer un pont suspendu en périphérie de Brazzaville, et la Chine devient de plus en plus le partenaire commercial du Congo et d’autres pays d’Afrique subsaharienne.

Les investissements économiques et le commerce créent des leviers politiques. La transition vers la démocratie ne se construit pas du jour au lendemain, surtout dans les pays comme le Congo, où les divisions tribales ont été activement promues et accentuées par les colons européens pour maintenir l’ordre, puis qui ont été utilisés comme pions dans la Guerre froide par leurs anciens colonisateurs après leur indépendance.

Le Congo est Charlie

Modeste Boukadia, Président du CDRC Congo Brazzaville, a voulu être aux côtés du Peuple Français et lui manifester son soutien suite aux 2 attentats dont la France a été victime, en participant à la marche républicaine dimanche 11 janvier 2015. Il a exprimé aussi le soutien du Peuple du Congo à la France tout entière. 

Il a evoque aussi le genocide des 750,000 personnes du Sud Congo durant la guerre de 1997 a 2002

Dialogue et prisonniers politiques au Congo ?

Le 22 décembre 2014 l’ONU a demandé au Régime Sassou N’Guesso la libération inconditionnelle des prisonniers politiques du CDRC. Modeste Boukadia Président du CDRC s’inquiète de la non application de l’injonction de l’ONU faite au Congo Brazzaville et se demande quel sort a été réservé aux otages politiques par Monsieur Sassou N’GUESSO. 
Modeste Boukadia nous livre aussi ses réflexions sur les dialogues en cours sur la modification des Institutions congolaises.