CONGO BRAZZAVILLE | COMMUNIQUÉ OFFICIEL : APPEL À LA RAISON ET À LA RESPONSABILITÉ NATIONALE

COMMUNIQUÉ OFFICIEL : APPEL À LA RAISON ET À LA RESPONSABILITÉ NATIONALE

Monsieur Sassou Nguesso,
Annoncez sans détour l’annulation des élections présidentielles et ordonnez l’arrêt des exécutions sommaires des enfants brigands que vous avez vous-même créés.


Petit rappel historique

Les « Bébés noirs » ou « Kulunas » sont la conséquence directe d’une politique de destruction sociale née après le génocide du Pool, que vous avez récemment reconnu, en français, en lingala et en kongo (kituba), lorsque vous disiez à la fin de la guerre de 1997 :

« Je n’ai pas d’argent pour vous payer, allez vous servir dans les maisons du Sud ! »

De cette parole irresponsable est née une génération d’enfants abandonnés à la violence, au désespoir et à la survie.
Ces pilleurs avaient même créé un marché au nord de Brazzaville pour brader leur butin.


Un désordre organisé

Aujourd’hui, pourquoi faire la chasse à ces enfants en les exécutant sommairement, au lieu de les arrêter, les interroger et les soigner, afin de comprendre les causes profondes de leur dérive ?
Pourquoi entretenir un chaos qui provoque davantage de morts innocentes, de souffrances et de drames humains ?

Ce désordre organisé n’a qu’un seul objectif : créer un climat d’insécurité généralisée pour justifier, le moment venu, la suspension du scrutin présidentiel.


Pour la paix et la dignité du peuple

Il serait plus digne, plus responsable et politiquement plus avisé d’annoncer cette décision ouvertement, dans un esprit d’apaisement et de respect du peuple congolais, plutôt que de continuer à semer la mort et la peur.
Le Congo a besoin de vérité, de justice et de reconstruction, non de vengeance ni de manipulation.


L’espoir d’un renouveau national

L’heure est venue de restaurer l’État, de rétablir la confiance entre les citoyens et de rebâtir notre Nation sur un socle solide :
la TPSA/ToPeSA, symbole de la volonté populaire et instrument de la restauration de l’État, pour bâtir enfin l’Union nationale et le Nouveau Congo auquel nous aspirons tous.


Fait à Paris, le 06 novembre 2025
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

PRÉSIDENT DU CDRC | DÉCLARATION SOLENNELLE

PRÉSIDENT DU CDRC | DÉCLARATION SOLENNELLE

Peuple congolais,

Nous avons tant espéré le changement. Il se précise. L’heure vient où nous devons rester dignes, unis et responsables face à l’histoire.

Quelles que soient les circonstances à venir, gardons notre calme et protégeons la vie — la nôtre, celle de nos proches, celle de nos voisins. Souvenons-nous que nos voisins ne sont pas nos ennemis. Le Congo n’a pas besoin de divisions, mais d’unité. Préservons aussi les biens publics et privés, car ils seront essentiels à la reconstruction du pays.

Le pouvoir va changer, et ce changement doit se faire dans la paix, la sérénité et la fraternité. Ce n’est qu’à cette condition que nous pourrons bâtir, ensemble, le Nouveau Congo, celui de la justice, de la dignité et du travail pour tous.

Tous dans la concorde et la responsabilité, faisons triompher le Congo, la République.

Vive la TPSA/ToPeSA !
Vive le changement !
Vive le Congo !
Vive la République !

Fait à Chartres, le 3 novembre 2025
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

COMMUNIQUÉ OFFICIEL | Qu’est devenu Youslin BAYOUNDOULA, enlevé par la DGSP le 29 octobre 2025 au marché Total, au parking dit « Mâ Tchetche » ?

COMMUNIQUÉ OFFICIEL | Qu’est devenu Youslin BAYOUNDOULA, enlevé par la DGSP le 29 octobre 2025 au marché Total, au parking dit « Mâ Tchetche » ?


Victime de la DGSP
Nom : BAYOUNDOULA
Prénom : YOUSLIN
Description : Porte une boucle d’oreille
Profession : Contrôleur de bus
Date des faits : 29 octobre 2025, à 12h00
Lieu : Marché Total, à l’arrêt des bus du parking dit « Mâ Tchetche »


Le 29 octobre 2025, aux environs de midi, une colonne de véhicules de la DGSP est arrivée sur les lieux, provoquant un mouvement de panique. Les passants se sont mis à courir, Youslin BAYOUNDOULA parmi eux.
L’un des agents de la DGSP a alors ouvert le feu. La balle, après avoir ricoché sur la chaussée, a atteint un jeune homme qui sortait d’un magasin, le blessant grièvement au genou.

Transportée d’abord à l’hôpital de Makélékélé, la victime n’a pas été prise en charge — le personnel médical affirmant que ce n’était pas de leur ressort. Le jeune homme a ensuite été transféré à l’hôpital militaire, où il a succombé à sa blessure.

Quant à Youslin BAYOUNDOULA, nul ne sait où il a été emmené. Ses parents, toujours sans nouvelles, affirment avec force qu’il n’était pas un « Kuluna », mais un simple travailleur, contrôleur de bus, victime d’un déchaînement aveugle de violence.
Son père, profondément bouleversé par la disparition de son fils, est tombé gravement malade et suit actuellement un traitement.


Conclusion officielle

Le CDRC condamne avec la plus grande fermeté ces actes d’une brutalité inqualifiable qui traduisent la dérive criminelle d’un appareil d’État censé protéger les citoyens.
Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur la disparition de Youslin BAYOUNDOULA et sur les circonstances du décès du jeune homme blessé par balle.
Les responsables doivent être identifiés, traduits en justice et répondre de leurs crimes.

Le respect de la vie, de la dignité humaine et de la loi constitue le socle de toute République véritable.
Aucune raison d’État, aucune prétendue lutte contre l’insécurité, ne saurait justifier le meurtre ou la disparition d’un citoyen innocent.


Fait à Chartres, le 1er novembre 2025
Modeste BOUKADIA
Président du CDRC – Une Nation pour Tous