Sauvons la République des mains du clan Sassou & Nguesso et de la famille Sassou Nguesso

Sauvons la République des mains du clan Sassou & Nguesso et de la famille Sassou Nguesso

Face à une séquence, que l’on veut électorale mais en réalité une opération de maintien au pouvoir, marquée par une abstention massive et des résultats contestés, la question de la légitimité du pouvoir se pose avec acuité au Congo. Entre aveux implicites, contradictions politiques et validation institutionnelle, une interrogation profonde traverse désormais la conscience nationale : « Sika oyo nani a bomi le Congo ? » — qui a réellement conduit à l’affaiblissement de la République ? Dans ce contexte critique, l’exigence d’un sursaut collectif s’impose, au-delà des clivages, pour restaurer l’État, refonder la confiance et ouvrir la voie à une transition apaisée. ToPeSA se présente ainsi comme une dynamique de rassemblement et de reconstruction, tournée vers un Congo réconcilié avec lui-même et résolument engagé vers son avenir.

La grande question aujourd’hui demeure :
« Sika oyo nani a bomi le Congo ? » — En vérité, qui a tué la République ?

Lorsque Denis Sassou Nguesso reconnaît lui-même, devant les siens :
« Pourquoi je n’ai pas été voté ? Ils se comportent comme les Bakongo… ils ne m’ont pas voté… C’est la pire des élections depuis 42 ans. »
il apporte, sans le vouloir, un éclairage brutal sur la réalité.

Car comment comprendre qu’un tel aveu coexiste avec une proclamation de victoire ?

Et plus encore :
comment ne pas voir, dans le choix symbolique du stade de Kintélé, présenté comme celui de « l’union du Nord », opposé au stade Stade Massamba-Débat, perçu comme celui des Bakongo,
une mise en scène qui, au lieu de rassembler, accentue dangereusement les lignes de fracture du pays ?

Dans le même temps, il n’a cessé de marteler :
« Honte au voleur, honte au corrompu et honte au corrupteur. »

Mais alors, à qui s’adressent ces mots ?

Car lorsqu’un pouvoir se maintient malgré le désaveu visible du peuple,
lorsque les contradictions deviennent aussi flagrantes,
la question n’est plus seulement morale :
elle devient politique, et profondément nationale.

Une dérive qui dépasse les frontières

Une autre question, tout aussi troublante, mérite d’être posée.

Comment comprendre que des responsables politiques français, appelés à participer aux élections municipales du 15 mars dans leur propre pays, aient choisi de se rendre à Brazzaville pour cautionner une opération de maintien du pouvoir, au lieu d’exercer leur devoir démocratique pour élire leurs maires ?

Quel regard les Congolais peuvent-ils porter sur la France et sur la démocratie dans ces conditions ?

Que dire lorsqu’un élu local français accepte des avantages financiers — évoqués à hauteur de 100 000 euros par le média en ligne Médiapart — de la part d’un régime accusé d’ordonner des exécutions sommaires de jeunes, simplement pour cautionner une opération politique contestée ?

Quel regard ses propres concitoyens peuvent-ils alors porter sur leur représentant ?

Celui d’un élu au service de la République,
ou celui d’un acteur ayant renoncé à l’exigence morale de sa fonction ?

Lorsque celui-là même qui organise cette opération reconnu par la France comme étant un « fiasco » et par lui-même aujourd’hui qu’il s’agit de « la pire des élections depuis 42 ans », la question devient inévitable :

n’est-on pas face à des comportements qui interrogent profondément l’éthique publique ?

Et dès lors, une autre interrogation se pose :
quelles suites la justice française pourrait-elle donner à de telles situations, dès lors qu’elles ont été établies ?

Une crise désormais structurelle

Dès lors, une évidence s’impose :
le problème n’est plus seulement électoral,
il est structurel.

Un système verrouillé,
une République confisquée pour en faire un régime de clan pour un royaume,
une volonté populaire ignorée.

L’exigence d’un sursaut national

Face à cela, une seule réponse est possible :
l’union nationale.

Une union au-delà des appartenances,
au-delà des fractures,
au-delà des manipulations.

Une main tendue pour une union fidèle à l’esprit de nos Pères fondateurs :

  • Jacques Opangault
  • Gustave Aba Gandzion
  • Simon-Pierre Kikhounga-Ngot
  • Jean Félix Tchicaya

ToPeSA : la voie de la reconstruction

Plus que jamais, ToPeSA s’impose.

ToPeSA n’est pas une option parmi d’autres.
C’est le pont entre un passé que nous devons assumer et un avenir que nous devons construire.

Un pont vers :

  • la restauration de l’État de droit,
  • la vérité,
  • la justice,
  • et la réconciliation nationale.

Un appel au renouveau

En ce Lundi de Pâques,
que les préjugés s’effacent,
que les divisions reculent,
et que le rêve de nos Pères fondateurs reprenne vie.

Car seul le vivre-ensemble permettra :

  • à la paix de s’installer,
  • à la vérité d’émerger,
  • et à la justice de s’imposer.

ToPeSA !

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
Lundi de Pâques, le 06 avril 202612h34

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