
🟥 Le 16 avril : transformer le pénalty… après avoir pénalisé le 15 mars le maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso
Le 15 mars dernier, le peuple congolais a adressé un message clair à Denis Sassou Nguesso : par une abstention massive, il lui a symboliquement remis un « ticket ». Un essai a ainsi été marqué — un pénalty décisif reste désormais à transformer pour que ce signal devienne irréversible.
Malgré les tentatives de maintenir la population dans la peur — à travers les violences, les exécutions sommaires, les crises passées comme celles d’Ikongono ou du Pool où Isidore Mvouba et Yvonne-Adélaïde Mougany restent curieusement silencieux, ou encore les arrestations d’officiers généraux (Jean-Marie Michel Mokoko), etc. — le peuple n’a pas cédé. Il a compris que le changement viendra de lui, de sa capacité à dire NON, une bonne fois pour toutes, afin de reconquérir sa souveraineté.
Longtemps maintenu dans la précarité et contraint à des pratiques de survie (Téyé-téyé ou coops) ou à des formes de mobilisation instrumentalisées (piquet de grève fictif), le peuple s’est affranchi le 15 mars. Il a choisi de se relever, refusant désormais de s’agenouiller pour réclamer son dû.
Car c’est dans ces moments que naissent les victoires véritables : non pas celles qui s’imposent par la force, mais celles qui émergent d’un élan collectif, d’un mouvement unitaire. Une dynamique portée par une conviction simple : il n’y a ni Mungala, ni Mukongo — il n’y a qu’un seul peuple, le peuple congolais, uni pour sauver la République.
🎙️ Une élection révélatrice d’un rejet populaire
Le 15 mars 2026 restera comme une date charnière. À travers une abstention massive, le peuple congolais a exprimé son rejet du maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso.
Dans un contexte marqué par des tensions politiques et sociales persistantes, ce scrutin apparaît pour beaucoup comme révélateur d’un profond désaveu populaire.
⚖️ Un système politique contesté
Dans ce contexte, une mise en scène politico-judiciaire avait tenté de détourner l’attention, en agitant la peur autour d’un prétendu complot contre le chef de l’État, impliquant un supposé projet d’attentat contre son avion. Une menace contre « l’avenir des Mbossi » avait été évoquée pour transférer toute la responsabilité de la gestion du Congo sur Denis Sassou Nguesso et sa famille. Cette affaire apparaît aujourd’hui, aux yeux de nombreux observateurs, comme un montage visant à consolider des soutiens communautaires et à resserrer les rangs autour du pouvoir.
Mais le peuple n’a pas été dupe.
Malgré les tentatives de manipulation, malgré les divisions entretenues, notamment à travers des politiques de répression d’exécutions sommaires par la DGSP, des conflits localisés et des fractures communautaires, les Congolais ont opposé une réponse silencieuse mais puissante : le refus de participer à un processus électoral jugé biaisé.
De la région du Pool aux autres départements, les blessures du passé restent vives. Arrestations, violences, marginalisation de certaines zones du pays ou exploitation déséquilibrée des ressources naturelles nourrissent un sentiment d’injustice profond (Sangha, Likouala, etc.). Dans ce contexte, l’abstention massive du 15 mars apparaît comme un désaveu clair.
Et pourtant, malgré ce signal, le pouvoir en place est passé outre.
Dans la tradition congolaise, lorsque la confiance est rompue, il est d’usage de « donner le ticket » — une manière symbolique de signifier la fin d’un lien. Le peuple, à sa manière, a adressé ce message. Mais il semble qu’il n’a pas été entendu.
Dès lors, la question essentielle, reprise dans les expressions populaires continue d’interroger :
« Sika oyo nani a bomi le Congo ? »
— Qui a réellement tué la République ?
Est-ce une communauté ? Une élite ? Ou une responsabilité collective ?
Les discours qui renforcent les clivages, comme l’opposition symbolique entre le stade de Kintélé appelé « Stade d’union du Nord » et celui de Massamba-Débat attribué aux « Bakongo », dixit Denis Sassou Nguesso, ne font qu’approfondir les fractures au lieu de construire l’unité nationale.
❓ Une question fondamentale : qui a tué la République ?
Face à une affirmation « Bakongo ba bomi Marien » qui n’est pas une vérité historique, une interrogation majeure agite le débat public :
« Sika oyo nani a bomi le Congo ? »
— Qui a réellement conduit la République à cette impasse ?
Une question qui dépasse les clivages communautaires et renvoie à une responsabilité plus large, interpellant l’ensemble des acteurs politiques et sociaux.
Et après ?
🔥 Le 16 avril : transformer l’essai et marquer le pénalty
Après le signal du 15 mars, une nouvelle étape se dessine.
Le 16 avril pourrait constituer un moment déterminant pour transformer l’essai et inscrire durablement la volonté populaire dans une dynamique de changement en marquant le pénalty.
🌉 ToPeSA : une voie pour l’unité nationale
Dans cette perspective, une approche structurée, le concept de ToPeSA.
Cette initiative vise à :
- rassembler les Congolais au-delà des divisions ;
- promouvoir la mobilisation citoyenne ;
- construire un cadre d’action collectif pour un changement durable.
ToPeSA se veut ainsi un pont entre le passé, le présent et l’avenir, au service d’un projet commun : bâtir une nation unie, fondée sur la justice, la transparence et l’égalité.
🧠 Une responsabilité collective
Le Congo est un destin partagé. Sa reconstruction repose sur une prise de conscience collective et sur l’engagement de tous.
Au-delà des clivages, l’heure est à l’unité pour préserver la République et construire un avenir commun.
ToPeSA.
Une Nation Pour Tous.
✍️ Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
📅 11 avril 2026 – 08:58
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