COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU CDRC | À propos de l’arrestation de Nicolás Maduro, Président du Venezuela

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU CDRC | À propos de l’arrestation de Nicolás Maduro, Président du Venezuela

Dans un contexte de recomposition géopolitique mondiale et de renforcement de la lutte contre les menaces transnationales, le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) livre son analyse sur les récents développements internationaux et réaffirme sa vision pour la stabilité de la République du Congo. À travers ce communiqué, le CDRC souligne l’importance d’un positionnement responsable du Congo sur la scène internationale et rappelle que la Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA) demeure la voie crédible pour garantir la paix, la stabilité et l’unité nationale.

Au regard de l’évolution de la situation internationale et des nouveaux équilibres géopolitiques en cours, le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) prend acte de l’arrestation du Président vénézuélien Nicolás Maduro dans un contexte marqué par une intensification de la lutte internationale contre le narcotrafic et les menaces transnationales.

Dans ce cadre, le CDRC considère que l’intervention des États-Unis d’Amérique s’inscrit dans une logique de protection de leur sécurité nationale, face à des réseaux criminels transfrontaliers qui alimentent et favorisent le narcotrafic, avec des répercussions directes sur leur territoire et sur la stabilité internationale.

Tenant compte des nouveaux rapports de force mondiaux, le CDRC estime que le Congo ne peut demeurer en marge de cette dynamique internationale et doit s’engager, avec responsabilité, aux côtés des États impliqués dans la lutte contre le narcotrafic, en particulier les États-Unis.
Cette position s’impose d’autant plus que le régime du PCT, sous Denis Sassou Nguesso, est régulièrement cité pour ses relations opaques avec des réseaux de narcotrafic en Afrique de l’Ouest, notamment durant l’ère de l’ancien président de Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, dont le pouvoir s’est effondré dans un contexte révélateur de graves dérives institutionnelles.
À cela s’ajoutent des accusations persistantes de liens entretenus avec des organisations terroristes telles que le Hamas, le Hezbollah et les Houthis du Yémen, auxquelles des passeports congolais ont été indûment délivrés.

C’est dans cette perspective que le CDRC appelle à garantir la stabilité du Congo par la mise en place d’une Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA), seule voie responsable, inclusive et crédible pour restaurer l’autorité de l’État, assainir la gouvernance et repositionner le pays sur la scène internationale.

Par ailleurs, à la lumière de la nouvelle géopolitique mondiale et des orientations stratégiques portées par les États-Unis, le CDRC rappelle que le Congo est un pays placé, dès son indépendance, sous la bienveillance de la Sainte Vierge Marie par le Président Fulbert Youlou.
À ce titre, le Congo s’est historiquement affirmé comme un pays à tradition judéo-chrétienne, marqué par l’assassinat du Cardinal Émile Biayenda, symbole tragique des dérives du régime de Denis Sassou Nguesso.

Brazzaville, ancienne capitale de la France Libre par la volonté du Général Charles de Gaulle, demeure un symbole universel de liberté et de résistance.
Il convient de rappeler que le Général de Gaulle avait conféré à Brazzaville le titre de « Mère des Villes Compagnons de la Libération », aux côtés de Paris, Nantes, Grenoble, Vassieux-en-Vercors et l’Île de Sein.

Forte de cette histoire, la République du Congo a vocation à se tenir aux côtés des États-Unis, de la France et d’Israël, conformément aux liens historiques établis tant par l’action du Général de Gaulle que par la vision diplomatique du Président Fulbert Youlou, illustrée par ses voyages officiels en Israël en 1960 et aux États-Unis en 1961.
Ces démarches avaient conduit à la signature d’un traité d’amitié israélo-congolais, scellé lors de la visite officielle à Brazzaville du Président israélien Yitzhak Ben-Zvi.

Plus que jamais, le Congo doit renouer avec cette politique avant-gardiste et équilibrée, tout en préservant des relations solides avec la France, pays avec lequel le peuple congolais partage une histoire dense, parfois douloureuse, mais structurante.

Le CDRC réaffirme enfin que la stabilité de l’Afrique centrale passe inévitablement par la stabilité du Congo, rendue possible par la Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA).
Cette transition doit s’inscrire dans un esprit de dialogue, de responsabilité et de coopération avec l’ensemble des partenaires nationaux et internationaux attachés à la paix, à la stabilité et au progrès durable du Congo.


Pour le CDRC
Modeste Boukadia
Président du CDRC
Une Nation Pour Tous

Le 05 janvier 2026

APAISEMENT ET FAIR-PLAY : ALLER VERS ToPeSA

APAISEMENT ET FAIR-PLAY : ALLER VERS ToPeSA

Alors que Denis Sassou Nguesso invoque l’« apaisement » et le « fair-play » dans son message de vœux, le Congo reste plongé dans une crise profonde de confiance, de justice et de gouvernance. Pour le CDRC, l’apaisement ne peut être un mot creux ni un slogan politique : il passe nécessairement par une Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA/ToPeSA), seule voie crédible pour restaurer l’État, refonder l’unité nationale et ouvrir la voie au Congo nouveau.

Dans sa déclaration de vœux, d’une durée de six minutes et trente secondes, Denis Sassou Nguesso a longuement évoqué l’apaisement et le fair-play. Nous en prenons acte. Mais il est de notre devoir de rappeler une vérité fondamentale : c’est à lui qu’il revient de créer les conditions réelles de cet apaisement, car il est celui à qui la France a, en son temps, confié les clés du Congo.

Pour le CDRC, l’apaisement et le fair-play ne peuvent exister sans un cadre politique nouveau. Ce cadre s’appelle la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA). Elle constitue la seule voie sérieuse vers la restauration de l’État, le socle indispensable de l’union nationale et la condition d’un vivre-ensemble durable.

Le budget de l’État congolais doit servir à répondre aux besoins du peuple, et non à satisfaire les cercles d’intérêts, les réseaux et les amis d’un pouvoir qui s’entête à pousser le pays vers une tartufferie électorale. Une élection présidentielle en 2026, dans les conditions actuelles, n’apportera ni paix ni stabilité, mais davantage de tensions, d’injustices et de désordres sur tous les plans.

Nous le disons clairement et sans ambiguïté :
le Congo n’a pas besoin d’une élection présidentielle en 2026, le peuple attend ToPeSA.

Pour notre part, nous travaillons avec détermination afin que 2026 soit l’année de l’avènement du Congo nouveau, dans des conditions dignes, responsables et honorables, loin de toute précipitation et de toute manipulation. Notre objectif demeure clair et constant : l’union nationale, pour une seule vision — Une Nation pour Tous.

L’apaisement véritable suppose que le peuple congolais vive en paix dans l’optique de ToPeSA, en se souvenant de cette vérité simple et profonde héritée de nos traditions :
« Le mari de Maman, c’est toujours Papa. »
Car le Congo est une seule famille, une seule Nation.

L’apaisement et le fair-play naîtront de ToPeSA, par la restauration de l’État et de la justice, afin que chaque Congolaise et chaque Congolais puisse vivre dans la quiétude, avec l’assurance d’un emploi, du paiement régulier des salaires et des pensions, et l’accès à l’eau, à l’électricité, à des hôpitaux, des écoles, des lycées et des centres de formation professionnelle dignes de ce nom.

Voilà ce que signifie être en paix.
Voilà ce que signifie être du côté du peuple.
Voilà ce qu’est ToPeSA.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
1er janvier 2026

Le 6ᵉ congrès du PCT, révélateur d’un isolement politique : veillée ou retrait de deuil ?

Le 6ᵉ congrès du PCT, révélateur d’un isolement politique : veillée ou retrait de deuil ?

Présenté comme un moment de démonstration de force, le 6ᵉ congrès du PCT s’est finalement imposé comme un révélateur brutal de l’isolement politique du régime. Financé de l’extérieur mais déserté par ses alliés historiques, organisé dans un pays en faillite financière et réduit à une mise en scène sans adhésion populaire, ce congrès pose une question fondamentale : s’agissait-il d’une veillée politique destinée à conjurer le déclin, ou d’un retrait de deuil annonçant la fin d’un système à bout de souffle ?
Plus que jamais, la TPSA / ToPeSA s’impose comme la voie de l’union nationale et de la restauration de l’État.

Le 6ᵉ congrès du PCT met en lumière le fonctionnement kafkaïen de ce parti au pouvoir. D’un côté, le congrès est financé par le MPLA, au nom d’une ancienne relation entre les deux formations politiques. De l’autre, la direction du PCT distribue à ses congressistes des perdiems conséquents, de l’ordre de 200 000 FCFA par personne, alors même que les caisses du parti seraient officiellement vides et que le pays est en situation de faillite financière.

Cette contradiction est d’autant plus troublante que le Congo s’est récemment enfoncé dans un endettement abyssal, avec l’émission de 570 millions d’euros d’eurobonds, suivie, à peine un mois plus tard, de 260 millions de dollars supplémentaires, contractés à un taux officiel exorbitant de 9,875 %. Dans ce contexte, tout porte à croire qu’il ne s’agit plus de gestion politique, mais d’un système de recyclage financier au profit des caciques du régime PCT.

Dès lors, une question essentielle s’impose :

Si le MPLA a effectivement financé le 6ᵉ congrès du PCT, comment expliquer que ni le gouvernement angolais ni la direction du MPLA n’aient été présents ou officiellement représentés à ce congrès ?

En politique, l’absence n’est jamais neutre. Elle vaut message.

Elle révèle une contradiction manifeste :
👉 un financement accordé,
👉 mais un désengagement politique assumé,
👉 et une volonté claire de ne pas endosser publiquement un congrès déjà fragilisé.

La question suivante devient alors incontournable :

Comment un parti incapable de financer seul son propre congrès peut-il prétendre organiser et financer l’élection présidentielle de mars 2026 dans des conditions de souveraineté, de transparence et de crédibilité ?

Une élection présidentielle financée dans l’opacité, avec des soutiens extérieurs silencieux, ne peut être considérée comme un exercice démocratique normal.
C’est un simulacre, dont le coût politique, économique et social est toujours payé par le peuple.

C’est précisément pour rompre avec ce système que la TPSA / ToPeSA s’impose aujourd’hui comme la voie de la restauration de l’État et de l’union nationale, afin que le Congo nouveau rétablisse des relations saines, équilibrées et respectueuses avec les pays frères d’Afrique, mais aussi avec la France, les États-Unis, l’Union européenne, Israël, la Russie, la Chine, l’Arabie saoudite, entre autres partenaires.

La TPSA / ToPeSA est avec le peuple.
Le PCT et ses alliés sont contre le peuple.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
29 décembre 2025

Message de vœux du Président du CDRC au peuple congolais

Message de vœux du Président du CDRC au peuple congolais

À l’occasion des fêtes de Noël et du Nouvel An, le Président du CDRC adresse un message d’espérance à l’ensemble du peuple congolais, sans distinction.

Mes chères compatriotes, mes chers compatriotes,

À l’occasion des fêtes de Noël et du Nouvel An, je tiens à adresser à toutes les Congolaises et à tous les Congolais, sans distinction d’opinion ni d’appartenance politique, sur l’ensemble de notre territoire national, mes vœux sincères de bonheur, d’excellente santé et de longévité.

Puisse l’avenir nous permettre, enfin, de jouir collectivement des richesses de notre Nation, dans la paix de l’âme, la sérénité des cœurs et la dignité retrouvée.

Bonnes fêtes à vous toutes et à vous tous.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
24 décembre 2025

La TPSA / ToPeSA est avec le Peuple

Quel choix entre la ToPeSA et le PCT ?

Après 57 années de domination du PCT, dont 42 sous l’autorité de Denis Sassou Nguesso, le Congo traverse l’une des crises les plus graves de son histoire. Crise sociale, économique, morale et institutionnelle. Face à un système qui gouverne contre le peuple par la peur, l’endettement et l’humiliation, une alternative claire s’impose : la TPSA / ToPeSA, pour la restauration de l’État, l’unité nationale et la dignité du peuple congolais.

Quel choix entre la ToPeSA et le PCT ?

Un président ne fait pas cela.
Un franc-maçon ne fait pas cela.

Un président protège son peuple, il ne le terrorise pas.
Un franc-maçon nourrit le peuple, l’élève et le libère ; il ne l’enchaîne pas.

Deux choix clairs pour la Nation

  • La TPSA / ToPeSA est avec le Peuple
  • Le PCT est contre le Peuple

Il n’existe pas de troisième voie lorsque l’État est confisqué et que le peuple est maintenu dans la peur et la misère.

57 ans de pouvoir du PCT : un bilan accablant

Le bilan de 57 années de pouvoir du PCT, dont 42 années sous Denis Sassou Nguesso, est sans appel.

Le Congo a été méthodiquement affaibli par une gouvernance contre le peuple, fondée sur :

  • la répression politique ;
  • les exécutions sommaires et extrajudiciaires ;
  • la violation systématique des droits humains ;
  • l’endettement massif sans bénéfice pour la population.

Une crise sociale et économique devenue structurelle

Les conséquences sont aujourd’hui visibles et vécues par l’ensemble du peuple congolais :

  • crise sociale, économique et morale sans précédent ;
  • manifestations et grèves répétées ;
  • arriérés de salaires accumulés sur plusieurs années ;
  • pensions de retraite impayées ;
  • bourses étudiantes suspendues pendant de longues périodes.

Aveu officiel d’une faillite économique

« Notre pays traverse une réelle situation de crise. Payer les salaires tous les mois relève d’une véritable acrobatie. Faire face à nos obligations internationales est un vrai casse-tête. Financer notre avenir — j’insiste, l’avenir de nos enfants — est un casse-tête qui ne peut se résoudre que par une prise de conscience. » — Ministre des Finances

Cet aveu public confirme l’échec profond du système PCT.

Le clan-PCT : confiscation du pouvoir et des richesses

Pourquoi soutenir encore pour cinq ans un pouvoir qui gouverne contre le peuple, au profit d’un cercle restreint communément appelé le clan-PCT ?

Ce clan, dirigé par Denis Sassou Nguesso, comprend notamment – liste non exhaustive – :

  • Isidore Mvouba
  • Anatole Collinet Makosso
  • Thierry Moungalla
  • Florent Tsiba
  • Pascal Tsaty Mabiala
  • Pierre Ngollo
  • Pierre Moussa
  • Pierre Mabiala

Pendant que le peuple s’appauvrit, ce clan accapare l’État et les ressources nationales.

Président, franc-maçon : une trahison des principes

Est-ce ainsi qu’agit un président ?
Est-ce ainsi qu’agit un franc-maçon ?

Un président ne dépouille jamais son peuple.
Un franc-maçon ne réduit jamais un peuple en esclavage.

La TPSA / ToPeSA : le choix du peuple

La TPSA / ToPeSA est du côté du peuple.
Elle propose la restauration de l’État, condition essentielle :

  • de l’unité nationale ;
  • de la justice sociale ;
  • du redressement économique ;
  • de la dignité collective.

Une fracture morale insoutenable

Pendant que le peuple peine à acheter une portion de manioc et un morceau de poulet congelé pour les fêtes, le clan-PCT festoie dans l’indécence, jetant les restes dans les poubelles.

Cette fracture morale n’est plus supportable.
Elle appelle une rupture politique claire et responsable.

Chacun doit faire son choix, en son âme et conscience, sans préjugés, sans manipulation, sans peur.

La TPSA / ToPeSA fait clairement le choix du peuple.
Elle propose la restauration de l’État, socle indispensable de l’unité nationale, de la justice sociale et du redressement durable du Congo.

Cette restauration permettra au Congo de renouer avec une diplomatie crédible, ambitieuse et respectueuse, fondée sur des partenariats équilibrés avec l’Union européenne, les États-Unis, la Russie, la Chine, Israël, l’Arabie saoudite, ainsi qu’avec les pays frères d’Afrique.

Elle vise également à réaffirmer la vocation naturelle du Congo comme pays de transit stratégique en Afrique centrale, en reconstruisant des relations solides et apaisées avec la République démocratique du Congo, État frère avec lequel nous partageons des liens ancestraux, forgés dès les origines de nos indépendances par les présidents Joseph Kasa-Vubu et Fulbert Youlou, ainsi que par le Premier ministre Moïse Tshombé.

C’est par cette vision nationale, ouverte sur le monde et enracinée dans notre histoire commune, que le Congo pourra retrouver sa place, sa dignité et son rôle stratégique au cœur de l’Afrique centrale.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 24 décembre 2025

L’impératif de la TPSA / ToPeSA

L’impératif de la TPSA / ToPeSA

Quand la dignité devient une urgence politique
Alors que la question de la sortie de crise politique au Congo devient de plus en plus pressante, ce texte interpelle les responsabilités nationales et internationales face à l’impasse actuelle. Il rappelle que la violence, la division et l’incertitude ne sont pas une fatalité, et que seule l’unité du peuple congolais, autour d’une transition politique structurée comme la TPSA / ToPeSA, peut ouvrir la voie à la restauration de l’État, à la dignité nationale et à un avenir commun.

Lors d’échanges diplomatiques marquants, le président Donald Trump a estimé qu’il serait sage, pour certains dirigeants contestés, de quitter le pouvoir dans la dignité plutôt que d’attendre une issue plus brutale. Cette position a notamment été évoquée à propos du président vénézuélien Nicolás Maduro.

Dans ce même esprit, lors de la cérémonie de la résurrection de Notre-Dame de Paris, le président Donald Trump avait invité le président Emmanuel Macron à favoriser une sortie digne de Denis Sassou Nguesso, avant que l’histoire ne s’en charge de manière moins honorable. Cette séquence pose une question simple et centrale : jusqu’à quand la France laissera-t-elle le Congo dans l’incertitude politique actuelle ?

Plus que jamais, toutes les régions et tous les groupes ethniques du Congo, sans aucune exception — y compris le groupe Mbossi —, sont concernés par la situation actuelle. Tous ont subi, à des degrés divers, la même violence du système PCT. Personne n’a été épargné. La répression, l’arbitraire, l’humiliation et la peur ont frappé indistinctement.

Ce qui brise l’unité nationale n’est ni un peuple ni une communauté, mais un système. Un système incarné par Denis Sassou Nguesso, responsable de la violence politique exercée à travers le PCT et ses instruments, notamment la DGSP.

Face à cette réalité, l’heure n’est ni à la résignation ni à la division. L’unité nationale est une nécessité historique.
C’est pourquoi j’en appelle à toutes les Congolaises et à tous les Congolais :

Tous ensemble, allons vers la TPSA / ToPeSA, voie de la restauration de l’État, socle indispensable de l’Union nationale et de la réconciliation avec notre avenir.

Dans cet esprit de responsabilité et d’espérance, je vous souhaite à toutes et à tous de très belles fêtes de Noël et de fin d’année.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation pour Tous
Le 23 décembre 2025

Le Congo est prêt pour la TPSA / ToPeSA pour l’Union nationale

Le Congo est prêt pour la TPSA / ToPeSA pour l’Union nationale

« J’ai mouillé le maillot pour y être !« 
Alors que le Premier ministre Anatole Collinet Makosso présente un livre-bilan élogieux de Denis Sassou Nguesso, le Congo réel, lui, crie sa souffrance. Grèves à répétition, arriérés de salaires, effondrement social, dérives sécuritaires et isolement diplomatique : peut-on sérieusement parler de « bilan positif » quand tout un peuple paie le prix d’un pouvoir à bout de souffle ?

Anatole Collinet Makosso présente le livre-bilan de Denis Sassou Nguesso.
Mais de quel bilan parle-t-on, lorsque tout le pays est plongé dans une crise sociale, économique et morale sans précédent ?

Le Congo est aujourd’hui en proie à des manifestations et à des grèves répétées, conséquence directe de plusieurs années d’arriérés de salaires, de pensions de retraite impayées, et de bourses étudiantes suspendues pendant des années.
Les écoles et les hôpitaux sont laissés à l’abandon, tandis que les services publics essentiels se délitent sous le poids de l’irresponsabilité et de la prédation.

À cela s’ajoutent des atteintes graves et répétées aux droits humains : exécutions sommaires, violences des forces de sécurité, enfants fauchés par des balles, bébé incarcéré à la prison de KM4 à Pointe-Noire, responsables politiques arbitrairement emprisonnés.
Un État qui maltraite ses enfants et bâillonne ses opposants ne peut prétendre à aucun bilan honorable.

Sur le plan économique, le constat est tout aussi accablant.
Le pays est englué dans un endettement abyssal, mettant sous tension l’ensemble de la zone CEMAC, et s’enferme dans une fuite en avant financière catastrophique : recours aux eurobonds, dette sociale transformée en dette souveraine, hypothéquant encore davantage l’avenir des générations futures.

Sur le plan international, le Congo s’isole dangereusement.
Il est placé sous surveillance et visé par des sanctions indirectes, notamment en raison de pratiques opaques liées à la circulation de passeports congolais et de soupçons de connexions compromettantes avec le Hamas, Le Hezbollah et les Houthis du Yémen, ce qui a conduit à son inscription sur la liste noire des États-Unis. Ces situations sont le reflet d’une politique étrangère mal maîtrisée, qui fragilise la crédibilité du pays sur la scène mondiale.

Anatole Collinet Makosso, visiblement agacé, commente :

« Je pense que, veuillez m’excuser de le dire ainsi, rien ne peut nous surprendre dans les mesures que peut prendre l’administration américaine en ce moment. Nous le vivons partout. Chaque fois qu’on se réveille, il y a telle ou telle mesure. C’est une diplomatie très active. Je ne dirai pas instable, mais fluctuante. On peut prendre une décision aujourd’hui, demain elle est changée, et ainsi de suite. Nous sommes dans ce courant avec l’administration de nos partenaires américains. »

Par ces propos, il veut minimise l’ampleur du problème : le Congo n’est pas seulement confronté à des décisions fluctuantes, il est acteur et responsable de son isolement.

Dans le même temps, les relations diplomatiques régionales se dégradent, notamment avec la RDC, devenue un acteur stratégique majeur sur la scène internationale notamment en Afrique Centrale. Cet isolement progressif souligne la nécessité pour le Congo de repenser sa diplomatie et de restaurer sa crédibilité afin de protéger ses intérêts et son peuple. C’est ce que nous proposons en rétablissant les relations entre nos deux pays, la République Démocratique du Congo et la République du Congo des présidents Kasa-Vubu et Fulbert Youlou avec le Premier ministre Moïse Tsombé.

Et malgré tout cela, le « Pionnier – Servir ! » Anatole Collinet Makosso ose affirmer :

« Le bilan est positif. »

Oui, à ce niveau-là, on peut parler de réussite :
réussite à paupériser le peuple congolais,
réussite à diviser les Congolaises et les Congolais,
réussite à fragiliser l’État,
réussite à compromettre l’avenir national.

Oui, ils ont réussi leur deal.

Affirmer que « des discussions sont en cours » pour éviter de nouvelles sanctions internationales ne suffit pas à masquer l’échec diplomatique, ni l’effondrement de la crédibilité de l’État congolais sur la scène mondiale.

Oui, Anatole Collinet Makosso a raison sur un point :
Denis Sassou Nguesso a effectivement réussi à “mouiller les maillots de ceux qui sont dans son pouvoir”. Mais le peuple congolais, malgré l’épuisement, la paupérisation et les sacrifices imposés, reste debout, conscient et déterminé.

Face à ce constat, le Congo est prêt pour une rupture claire, structurée et nationale.
L’heure n’est plus à l’ambiguïté : l’opposition doit choisir — être du côté de la TPSA / ToPeSA, ou rester dans l’orbite du PCT, en l’accompagnant par des silences et des discours ambigus.

Le Congo est prêt pour la TPSA / ToPeSA, non par revanche, mais par responsabilité historique : reconstruire l’État, restaurer la dignité nationale et refonder l’unité du peuple congolais.

Le moment est venu pour le peuple congolais de reprendre son destin en main, dans l’unité, la responsabilité et la dignité.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation pour Tous
Le 21 décembre 2025

QUESTION AUX PARTIS POLITIQUES : faut-il établir la peine de mort pour les crimes économiques imprescriptibles ?

QUESTION AUX PARTIS POLITIQUES : faut-il établir la peine de mort pour les crimes économiques ?

Face à l’effondrement moral, économique et institutionnel du Congo, la question de la sanction des crimes économiques ne peut plus être éludée. Le pillage systématique des ressources publiques, le surendettement organisé et l’impunité des dirigeants posent une interrogation fondamentale : comment restaurer la justice, l’État et la responsabilité publique lorsque les crimes contre la Nation restent impunis ?

Au moment où le PCT se réunit en prétendant encore parler au nom de la Nation, au moment où nombre de partis politiques choisissent d’accompagner une nouvelle forfaiture électorale sans même en informer leurs militants, une question lourde, dérangeante mais incontournable s’impose au débat public : quels mécanismes juridiques et institutionnels faut-il mettre en place pour sanctionner effectivement les crimes économiques imprescriptibles responsables de la ruine du Congo et de la rupture du pacte de confiance entre l’État et les citoyens ?

Cette question n’est ni théorique ni idéologique. Elle est au cœur de la restauration de l’État, de la justice sociale et de la souveraineté nationale. Sans réponse claire, crédible et applicable, toute réforme politique demeure illusoire et toute alternance sans lendemain.

Car le drame congolais n’est pas seulement économique. Il est moral, institutionnel et politique.

Les crimes économiques doivent être reconnus pour ce qu’ils sont

Les mécanismes d’endettement abusif, notamment les Eurobonds contractés à des conditions ruineuses, ne peuvent plus être présentés comme de simples choix techniques. Lorsqu’ils servent à enrichir un clan, à financer une stratégie de survie politique et à hypothéquer l’avenir de générations entières, ils relèvent pleinement de crimes économiques majeurs.

De la même manière, les détournements massifs de fonds publics ne peuvent plus être traités comme des délits ordinaires. Ils doivent être qualifiés de crimes contre la Nation, passibles de sanctions exemplaires, notamment :

  • des peines de prison lourdes et incompressibles ;
  • la confiscation intégrale des biens mal acquis ;
  • l’inéligibilité à vie à toute fonction publique ;
  • des poursuites internationales lorsque les circuits financiers dépassent les frontières.

À défaut, certains posent désormais la question de l’établissement de la peine de mort pour ces crimes extrêmes.

Pourquoi cette question, aujourd’hui ?

La résurgence de ce débat ne relève ni du populisme ni d’un goût pour la radicalité. Elle traduit avant tout l’exaspération légitime d’un peuple pillé, humilié et privé de justice.

Cette question se pose :

  • parce que dans un État sans justice indépendante, le débat sur la peine de mort remet brutalement la question de la justice au centre du débat public ;
  • parce que dans un pays marqué par la prédation de l’État, le cœur du problème n’est pas l’absence de lois, mais l’absence d’institutions crédibles, de contrôle effectif et de reddition des comptes ;
  • parce que les régimes corrompus n’appliquent jamais les sanctions les plus sévères à leurs propres responsables.

La certitude de la sanction : le vrai levier contre la corruption

La corruption systémique qui a envahi le Congo ne se combat ni par des discours moralisateurs ni par des procès de façade. Elle ne recule que devant la certitude d’une sanction réelle, automatique et appliquée sans exception, quel que soit le rang, le nom ou le clan.

La question de la peine de mort n’est donc pas une provocation gratuite. Elle est l’expression extrême d’un malaise profond : l’impunité totale des criminels économiques.

Un danger pour la stabilité nationale

Si aucune sanction véritablement dissuasive n’est mise en place, il sera illusoire de prétendre asseoir la justice sociale, la stabilité politique et la paix durable.
Les criminels économiques constituent, à terme, un danger majeur pour la cohésion nationale et la survie même de l’État.

Ouvrir un débat juridique et national responsable

Il appartient désormais aux juristes, aux intellectuels, aux forces politiques et à la société civile d’examiner cette question avec sérieux, responsabilité et hauteur de vue.
Non pour céder à la vengeance, mais pour refonder une justice crédible, capable de protéger l’intérêt général et l’avenir des générations futures.

Car une Nation qui tolère le pillage organisé de ses ressources sans sanction réelle se condamne elle-même.

Conclusion politique

La question de la peine de mort, aussi radicale soit-elle, ne doit pas être esquivée. Elle révèle l’exaspération légitime d’un peuple longtemps pillé et privé de justice. Mais au-delà du débat sur la sanction ultime, l’enjeu central demeure ailleurs : l’absence de certitude de la sanction. Dans un système où l’impunité est devenue la règle, ce ne sont pas les peines qui manquent, mais leur application effective, sans exception ni privilège.

La Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA / ToPeSA) ne peut donc se réduire à une alternance de visages ou à un simple réaménagement institutionnel. Elle doit rétablir la responsabilité publique, la vérité financière et une justice économique crédible, indépendante et dissuasive. Sans cela, aucune réconciliation nationale durable n’est possible, aucun développement sérieux ne peut être envisagé, et aucun Congo nouveau ne pourra émerger.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 20 décembre 2025

LES EUROBONDS : de la dérive idéologique du PCT à la prédation d’État

LES EUROBONDS : de la dérive idéologique du PCT à la prédation d’État

Du marxisme proclamé à la capture de l’État
Né d’une idéologie de justice sociale et de souveraineté nationale, le PCT a progressivement transformé la dette en instrument de domination politique. Le recours massif aux Eurobonds et l’opacité de la gestion pétrolière révèlent une gouvernance par le surendettement, qui assujettit le peuple congolais et compromet l’avenir de la nation. Cette dérive pose une question vitale : comment restaurer l’État et l’intérêt général face à une prédation devenue systémique ?

De l’idéologie à la capture de l’État

Le paradoxe du PCT est total. Parti se réclamant du marxisme-léninisme, censé défendre l’intérêt collectif, la planification au service du peuple et la souveraineté nationale, il est devenu l’instrument central d’un capitalisme de prédation, où l’État est capturé par un clan et mis au service d’intérêts privés. De Marien Ngouabi à Denis Sassou Nguesso en passant par Jacques Joachim Yhombi-Opango, ce fut la même dérive que le lieutenant Ange Diawara nomma obumitri (oligarchie bureaucratique militaro-tribaliste) qui poussa le Vice-Président du Conseil Aloïse Moudiléno-Massengo à l’exil.

Ce basculement ne relève ni d’une erreur de parcours ni d’une fatalité historique. Il s’agit d’un choix stratégique assumé. À partir du moment où le pouvoir a compris qu’il ne pouvait plus gouverner par le développement, il a choisi de gouverner par la dette. Le surendettement chronique n’est donc pas un accident économique : c’est un mode de gouvernement.


La dette comme système de domination

Né d’une idéologie proclamant la justice sociale et la souveraineté nationale, le PCT s’est progressivement mué en architecte d’un système fondé sur le surendettement, l’opacité financière et l’impunité. Loin de servir le développement du Congo, cette dérive est désormais reconnue au plus haut niveau de l’État.

Le ministre des Finances, Christian Yoka, l’admet sans détour :

« Notre pays traverse une réelle situation de crise. Payer les salaires tous les mois relève d’une véritable acrobatie. Financer l’avenir — l’avenir de nos enfants — est un casse-tête qui ne peut se résoudre que par une prise de conscience. »

Cet aveu officiel confirme une réalité implacable : la dette n’est plus un outil de financement du développement, mais un mécanisme de survie politique.


Eurobonds et pétrole : les symboles d’une gouvernance prédatrice

Dans ce contexte, les Eurobonds contractés à des taux exorbitants, tout comme les revenus pétroliers qui s’évaporent dans les paradis fiscaux, constituent des preuves irréfutables de cette dérive. La dette est devenue un instrument de domination politique et d’assujettissement social, faisant peser sur le peuple le coût d’une gouvernance prédatrice.

Comme l’a analysé avec justesse le journaliste congolais Christian Perrin, le surendettement est devenu une arme fatale :

  • il rend l’État dépendant de créanciers extérieurs ;
  • il neutralise toute politique sociale durable ;
  • il sert de prétexte permanent à l’austérité pour le peuple et à l’impunité pour les dirigeants ;
  • il transforme les élections en formalités, financées par anticipation sur la dette future.

Le peuple ne choisit plus, il rembourse.
Les générations à venir ne décident plus, elles héritent de chaînes financières.


Restaurer l’État ou disparaître comme nation

Cette dérive pose une question centrale et existentielle : comment restaurer l’État, la responsabilité publique et l’intérêt national face à un pouvoir qui a fait de l’endettement une stratégie de survie politique, au détriment des Congolaises et des Congolais pour ne pas disparaître comme république et in fine comme nation ?

La réponse ne peut être cosmétique. Elle exige une rupture claire avec la gouvernance par la dette et l’impunité.

C’est tout le sens de la TPSA / ToPeSA, qui place la restauration de l’État au cœur du projet national. Un État restauré est le seul garant de la sécurité collective, de la transparence gouvernementale et de la justice sociale. Sans État fort, il n’y a ni souveraineté, ni développement, ni avenir partagé.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
19 décembre 2025

25 millions de FCFA pour trahir le peuple : la TPSA / ToPeSA comme alternative nationale

25 millions de FCFA pour trahir le peuple : la TPSA / ToPeSA comme alternative nationale

À l’image de Fulbert Youlou et Jacques Opangault, de Bernard Kolélas et Antoine Letembet-Ambily, qui, malgré leurs divergences profondes, ont su placer l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus des clivages personnels et politiques, l’heure est à l’union et à la responsabilité collective.

Le prix de la trahison du peuple
Alors que l’administration publique s’effondre — hôpitaux à bout de souffle, écoles et université réduites à une simple appellation, morgues en grève, et exécutions sommaires imputées à la DGSP — certains individus se réclamant de l’opposition, en réalité relais du PCT, vendent leur conscience pour accompagner Denis Sassou Nguesso dans une élection présidentielle verrouillée.

Face à cette trahison, le peuple est légitimement privé de confiance envers une opposition qui ne défend que ses intérêts personnels. La TPSA / ToPeSA se présente comme l’alternative politique de rassemblement, pour l’action, la discipline collective et la reconquête de la souveraineté populaire.

25 millions de FCFA, soit 38 112,25 euros.
Voilà le prix de la trahison du peuple congolais. Dès lors, que peut-on attendre d’eux une fois installés au sommet de l’État ?

Pendant que presque tous les secteurs de l’administration publique sont paralysés — hôpitaux à bout de souffle, établissements scolaires et université réduite à une simple appellation, morgues en grève, et que les exécutions sommaires imputées à la DGSP continuent de faire rage — pour cause d’arriérés de salaires, et pendant que ministres, députés, sénateurs et leurs collaborateurs ainsi que ceux de la cour constitutionnelle subissent des retards de paiement, certains individus se réclamant de l’opposition, qui ne sont en réalité que des relais ou des réseaux dormants du PCT, choisissent de vendre leur conscience.

Pour 25 millions de FCFA, ils acceptent d’accompagner Denis Sassou Nguesso dans une élection présidentielle déjà verrouillée, gagnée d’avance par la fraude, servant ainsi de caution politique à un simulacre démocratique destiné à tromper l’opinion nationale et internationale.

Dans ces conditions, comment demander au peuple d’accorder sa confiance à une telle opposition, qui ne se mobilise que lorsque ses intérêts personnels sont en jeu ?

Une opposition dont l’horizon se limite trop souvent à un poste ministériel, un strapontin administratif ou quelques privilèges, pendant que la majorité des Congolais s’enfonce dans la précarité.

Ce n’est pas le peuple qui a trahi l’opposition.
C’est une partie de l’opposition qui a trahi le peuple.

Dès lors, l’avenir ne peut plus reposer sur des figures discréditées, ni sur des alliances de façade. Il exige une rupture claire, une réorganisation sérieuse et une dynamique nouvelle, fondée sur la vérité, la cohérence et l’engagement réel aux côtés du peuple.
C’est dans cet esprit que s’inscrit la TPSA / ToPeSA, non comme un arrangement de plus, mais comme une alternative politique de rassemblement, tournée vers l’action, la discipline collective et la reconquête de la souveraineté populaire.

Alors, unissons-nous, à l’instar de Fulbert Youlou et Jacques Opangault, de Bernard Kolélas et Antoine Letembet-Ambily, qui, malgré leurs divergences profondes, ont su placer l’intérêt supérieur de la nation au-dessus des clivages personnels et politiques.

Unissons-nous pour l’union nationale,
unissons-nous pour la restauration de l’État,
unissons-nous pour sauver des vies.

Car lorsque l’État faillit, ce sont des vies qui se perdent.
Et lorsque les ambitions individuelles prennent le pas sur la responsabilité historique, c’est toute une nation qui vacille.

Car si nous ne le faisons pas maintenant, qui le fera à notre place ?
Et si nous attendons demain, ne sera-t-il pas trop tard ?

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
16 décembre 2025