« Notre Objectif : Reconstruire le Congo et rendre la dignité à ses citoyens en impulsant et favorisant l'esprit de liberté démocratique et républicaine. »
Accord de Washington, Bénin, Congo : l’Afrique à la croisée des chemins
Alors que l’Afrique traverse une nouvelle séquence de recomposition politique et diplomatique, entre espoirs de paix et tentations de verrouillage du pouvoir, le regard se tourne vers les choix des dirigeants. De l’Accord de Washington au Bénin, en passant par la Côte d’Ivoire, le Cameroun et le Congo, une même question traverse le continent : celle de l’alternance, de la démocratie et de la responsabilité historique.
Afrique – Gouvernance, démocratie et responsabilité historique
Accord de Washington, Bénin, Congo : l’Afrique à la croisée des chemins
Nous vivons dans un monde en profond mouvement. Le 4 décembre dernier, sous l’impulsion des États-Unis et du président Donald Trump, l’Accord de Washington a été signé entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda, ouvrant une nouvelle perspective de paix après des décennies de conflits meurtriers. Tout ne se règle pas en un jour. Mais le processus est enclenché.
En Côte d’Ivoire, malgré l’imminence de la prestation de serment du président Alassane Ouattara, les tensions demeurent vives. L’ancien président Laurent Gbagbo l’avait clairement affirmé : « Le troisième mandat, je n’étais pas là, mais je ne me laisserai pas faire pour le quatrième… » Cette déclaration n’est pas un appel à l’exclusion, mais une exigence de respect des règles démocratiques.
Au Cameroun, la situation reste également préoccupante, marquée par des fractures internes et des tensions profondes qui fragilisent l’unité nationale.
Au Bénin, en revanche, un signal inquiétant s’impose : à deux ans de son départ, le président Patrice Talon a fait le choix de modifier la durée du mandat présidentiel, la faisant passer de cinq à sept ans. Le Bénin, longtemps présenté comme un modèle démocratique issu des Conférences nationales souveraines de 1991, va-t-il rompre avec son héritage pour s’engager sur la pente du verrouillage politique ?
Cette trajectoire rappelle tristement celle de Denis Sassou Nguesso, qui fait aujourd’hui honte à l’Afrique en privant son peuple de ses droits fondamentaux : le droit à la santé, à l’éducation et à la sécurité.
Je le dis avec gravité à celles et ceux qui envisagent d’accompagner Denis Sassou Nguesso dans sa fuite en avant vers la fausse élection présidentielle de 2026 : ils seront eux aussi comptables devant le tribunal de l’histoire. Et la jurisprudence Serge Oboa n’acquittera jamais les bourreaux silencieux.
Plus que jamais, le peuple congolais appelle à la mise en œuvre de la TPSA / ToPeSA, seule voie crédible pour :
restaurer l’État,
reconstruire l’unité nationale,
et ouvrir la voie au véritable renouveau du Congo.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous 07 décembre 2025 – 13h40
Le militant interpelle, le droit consolide Quand l’indignation populaire nourrit la loi et renforce la justice
Débat public – Précision institutionnelle du Président du CDRC À la suite d’un échange public autour de la tribune « Justice pour toutes les victimes économiques et sociales du Congo », le Président du CDRC, Modeste Boukadia, apporte une précision essentielle : ce débat ne saurait être réduit à une controverse stérile entre le droit et la politique. Le juriste agit dans le cadre des lois, mais c’est l’action politique, portée par l’indignation collective et traduite à l’Assemblée nationale, qui fait naître, évoluer et renforcer le droit. Dans cette prise de parole, il rappelle que le militant interpelle, le politique propose, le législateur tranche, et le juriste consolide — des rôles distincts mais indissociables au service de la justice et de l’intérêt général. (Service Presse).
Le militant interpelle, le droit consolide
Quand l’indignation populaire nourrit la loi et renforce la justice
Je profite de cet échange public autour de la tribune « Justice pour toutes les victimes économiques et sociales du Congo » pour rappeler ma conviction profonde que le droit et la politique ne sont pas des mondes étanches. Le militant interpelle, le juriste consolide : deux forces indissociables pour protéger le peuple et garantir la justice. La justice, loin d’être neutre, est le fruit de l’indignation populaire transformée en lois et protections effectives pour le peuple.
Réponse à Monsieur Young Churchi Loko Kaya
Monsieur,
Nous avons pris connaissance avec attention de votre réaction à notre tribune. Votre contribution participe au débat public, que nous estimons nécessaire dans toute société en quête de justice, de responsabilité et de vérité.
Vous rappelez à juste titre que le droit international repose sur des qualifications strictes, encadrant notamment la notion de crime contre l’humanité. Il est exact que cette qualification suppose des critères précis, liés à l’intention, au caractère systématique des actes et à leur ampleur.
Notre démarche ne s’inscrit nullement dans une logique de confusion juridique. Elle vise à interpeller la conscience nationale et internationale sur la gravité structurelle et durable des politiques ayant conduit à l’appauvrissement massif, à la dégradation continue du système de santé, à l’effondrement de l’école et à la précarisation générale de la population. Ces réalités engagent, sans ambiguïté, des responsabilités politiques, administratives et pénales, tant sur le plan national qu’international.
Il est établi que les violations graves et répétées des droits économiques et sociaux fondamentaux, lorsqu’elles sont organisées, tolérées ou entretenues sur de longues périodes, constituent des manquements majeurs aux obligations internationales des États, et sont susceptibles d’engager la responsabilité de leurs auteurs.
Notre propos n’est pas de substituer le militantisme au droit, mais de rappeler que le droit lui-même s’est toujours construit à travers l’histoire en réponse aux injustices vécues par les peuples. L’interpellation politique ne s’oppose pas à la rigueur juridique ; elle en est souvent le point de départ.
Votre lecture de notre tribune se veut juridique ; elle est en réalité sélective, restrictive et, disons-le, excessivement défensive vis-à-vis de l’ordre dominant que vous prétendez pourtant analyser avec distance. Vous opposez le droit à la politique comme s’il s’agissait de deux mondes étanches. C’est une erreur fondamentale. Le droit n’est jamais neutre : il est l’aboutissement d’un rapport de forces historique, social et politique.
Vous rappelez, à juste titre, les critères classiques du crime contre l’humanité. Mais vous oubliez volontairement une dynamique essentielle du droit international : son évolution constante au regard des réalités des peuples. L’esclavage, la colonisation, l’apartheid furent longtemps légaux avant d’être reconnus comme des crimes. Ce qui hier relevait de la « gestion politique » est aujourd’hui qualifié pénalement.
Lorsque je dis que l’on peut tuer sans armes, je ne fais pas de « poésie militante », j’établis une responsabilité politique systémique :
priver sciemment un peuple d’accès aux soins ;
condamner sa jeunesse à l’ignorance ;
détourner les ressources vitales ;
organiser la misère comme mode de gouvernement.
Ce n’est pas une simple défaillance : c’est une stratégie de domination.
Vous invoquez l’absence « d’intention démontrable d’extermination ». Permettez-moi de vous retourner la question : lorsque, décennies après décennies, un pouvoir organise l’appauvrissement, la fuite des cerveaux, l’effondrement sanitaire, la précarité de masse et l’humiliation sociale, quelle autre intention faut-il encore démontrer sinon celle de maintenir un peuple dans un état de survie permanente ?
Vous classez ces faits dans les catégories suivantes :
crimes économiques ;
corruption ;
détournements ;
mise en danger.
Mais vous oubliez que l’accumulation organisée de ces crimes, à grande échelle, sur une population entière, peut précisément faire basculer la qualification juridique vers des crimes systémiques de masse. Le droit n’avance jamais par confort, il avance par ruptures.
Vous invoquez la rigueur juridique contre « l’émotion ». Je vous rappelle que toutes les grandes conquêtes du droit sont nées d’une indignation collective. Le droit n’est pas tombé du ciel : il est arraché par les peuples lorsqu’ils refusent que l’injustice continue à être légale.
Enfin, vous concluez en opposant militantisme et justice. Là encore, l’histoire vous dément. Sans militants, il n’y aurait ni droits civiques, ni justice internationale, ni tribunaux pour juger les crimes des puissants. Le militant ouvre la voie, le juriste consolide. Les deux sont indissociables.
Je ne déforme pas le droit. Je l’interpelle. Je ne fragilise pas le combat. Je l’élargis à la hauteur du drame vécu par notre peuple.
Car à force de réduire les crimes à de simples « fautes de gestion », on finit par absoudre les systèmes qui détruisent les nations sans tirer une seule balle.
La rigueur juridique sans courage politique devient une neutralité complice.
Nous réaffirmons enfin que notre démarche vise exclusivement l’intérêt du peuple, la restauration de l’État de droit et la consolidation d’une justice digne de ce nom.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Le 06 décembre 2025 – 19h08
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Le 06 décembre 2025 à 17h10, Monsieur Young Churchi Loko Kaya a réagi à la publication de la Tribune Tribune du Président du CDRC | « On peut tuer sans armes : quand l’abandon devient un crime » Réponse à la banalisation des crimes sociaux au Congo
Réponse à la tribune de Monsieur Modeste Boukadia
Monsieur,
Votre tribune est forte dans le registre de l’émotion, puissante dans l’indignation morale, mais elle demeure profondément fragile sur le plan du droit. Et c’est précisément là que le débat mérite d’être clarifié, pour éviter que la gravité des mots ne se retourne contre la crédibilité du combat.
Vous affirmez que « l’on peut tuer sans armes » par l’abandon, la misère, la défaillance de l’école et du système de santé. Sur le plan moral et politique, cette formule est compréhensible. Oui, la misère tue. Oui, l’abandon tue. Oui, l’échec des politiques publiques coûte des vies humaines. Cela, personne de sérieux ne le conteste.
Mais le droit n’est pas de la poésie militante. Il repose sur des définitions précises, contraignantes et universelles. En droit international, un crime contre l’humanité suppose :
des actes précis (meurtres, extermination, torture, déportation, persécution organisée, etc.),
commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique,
dirigée intentionnellement contre une population civile. Or, la pauvreté, la défaillance de l’État, la corruption, l’abandon des services publics, aussi dévastateurs soient-ils, ne suffisent pas juridiquement à caractériser un crime contre l’humanité, faute d’une intention démontrable d’extermination planifiée de la population. Confondre ces catégories, c’est affaiblir le droit au lieu de le renforcer.
Ce que vous décrivez relève davantage, sur le plan juridique, de :
fautes politiques lourdes,
violations graves des droits sociaux fondamentaux,
mise en danger de la vie d’autrui,
crimes économiques et financiers,
corruption systémique,
détournements massifs de fonds publics.
Ces crimes sont déjà suffisamment graves pour engager une responsabilité pénale nationale et internationale, sans avoir besoin de forcer artificiellement la qualification de crime contre l’humanité.
Là où votre raisonnement devient problématique, c’est lorsque vous transformez une indignation politique en catégorie pénale, au mépris des règles du droit. Ce n’est pas rendre service aux victimes. Car une justice solide se construit sur des qualifications justes, pas sur des slogans, même indignés.
Vous dites interroger la conscience nationale. C’est légitime. Mais la conscience nationale ne se nourrit pas d’amalgames juridiques. Elle se nourrit de vérité, de rigueur et de responsabilité.
La politique et le droit sont deux chemins distincts. Le militantisme mobilise, le droit juge. Le militantisme accuse, le droit prouve. Lorsque l’émotion prend le pas sur la rigueur juridique, ce n’est plus la justice que l’on sert, mais le désordre.
Votre combat politique peut être respecté. Mais déformer les règles du droit au nom de ce combat est une erreur stratégique autant qu’intellectuelle. Car demain, ce sont précisément ces règles du droit que vous invoquerez pour juger ceux que vous combattez aujourd’hui.
Tribune du Président du CDRC | « On peut tuer sans armes : quand l’abandon devient un crime politique« Réponse à la banalisation des crimes sociaux au Congo
Face aux tentatives de banalisation des crimes sociaux qui frappent durement le peuple congolais, le Président du CDRC, Modeste Boukadia, apporte une réponse ferme, structurée et argumentée à Monsieur Young Churchi Loko Kaya. Au-delà du débat juridique, cette tribune interroge la responsabilité politique, morale et historique d’un système qui sacrifie la vie humaine par la misère organisée, la destruction de l’école et l’abandon du système de santé. Une prise de parole qui engage la conscience nationale.
Réponse à Monsieur Young Churchi Loko Kaya Sur la responsabilité politique, morale et historique des crimes silencieux
Monsieur,
Tout homme et toute femme ont droit à la santé, à l’éducation et à la sécurité. Priver les enfants d’école, c’est les condamner à mort à petit feu pour économiser les balles. Refuser les soins aux malades, c’est organiser une mort lente pour économiser les balles. Ne pas assurer la sécurité des citoyens, c’est les exposer à la mort pour la même économie cynique. Voilà une vérité brute : on peut tuer sans fusil, sans char et sans uniforme, en organisant simplement la misère. Cela constitue, dans tous les cas, une atteinte grave et systémique à la dignité humaine.
Vous invoquez le Statut de Rome et vous avez raison de rappeler l’exigence de rigueur juridique. Mais permettez-moi aussi de rappeler ceci : le crime contre l’humanité ne se réduit pas à l’instant du coup de feu. Il repose sur trois piliers essentiels :
l’attaque contre une population civile,
son caractère généralisé ou systématique,
et l’intention politique.
Or, lorsque l’État organise durablement l’effondrement du système de santé, abandonne sciemment l’école, détruit l’économie au profit d’un clan, et maintient le peuple dans une survie programmée, nous ne sommes plus dans une simple “mauvaise gouvernance”. Nous entrons dans le champ de la mise en danger volontaire, massive et prolongée d’une population civile.
Vous affirmez qu’il n’est pas juridiquement démontré que l’État organise une politique d’extermination. Mais c’est précisément là que la responsabilité politique, morale et historique précède toujours la qualification pénale définitive. L’histoire ne commence jamais par le verdict, elle commence par les faits. Et les faits sont là : des milliers de Congolais meurent chaque année de maladies évitables, de pauvreté évitable, de misère organisée.
En politique, il existe plusieurs modes d’extermination :
par les armes,
par la faim,
par la soif,
par l’ignorance imposée,
par la privation volontaire d’accès aux soins.
Tous ne laissent pas de fosses communes visibles. Certains laissent des hôpitaux vides, des cimetières silencieux et des familles brisées. Ce sont les crimes lents, moins spectaculaires, mais tout aussi destructeurs.
Sassou Nguesso et ceux qui l’accompagnent dans sa fuite en avant vers 2026 ne viendront pas proclamer ces morts comme il a reconnu certains drames passés. Mais le crime de masse peut aussi naître de l’abandon délibéré, de la négligence organisée, de la prédation assumée. Quand des centaines de vies s’éteignent chaque jour par politiques publiques défaillantes volontairement entretenues, il ne s’agit plus d’erreurs : il s’agit d’un système.
Enfin, je tiens à préciser ceci avec force : mes propos ne relèvent ni de l’émotion, ni du slogan. Ils sont fondés sur un constat froid, rigoureux et vérifiable. Et chaque responsable politique doit savoir une chose : 👉 tous les actes posés aujourd’hui seront comptabilisés, car l’histoire, elle, ne négocie pas.
La politique et le droit sont peut-être deux chemins distincts, comme vous le dites, mais ils se rejoignent toujours au tribunal de l’histoire. Et ce tribunal-là n’acquitte jamais les bourreaux silencieux.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous 06 décembre 2025
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Le 06 décembre 2025 à 06h37, Monsieur Young Churchi Loko Kaya a réagi à la publication de « Justice pour toutes les victimes économiques et sociales du Congo », diffusée sur Facebook ainsi que sur le site officiel du CDRC.
Monsieur Modeste Boukadia confond tout. Il confond l’indignation politique, légitime, avec la qualification juridique, qui obéit à des règles strictes et universelles. En droit international, un crime contre l’humanité ne se décrète pas par l’émotion ni par la gravité perçue d’une situation sociale. Il est défini avec précision par le Statut de Rome de la Cour pénale internationale comme l’un des actes suivants (meurtre, extermination, déportation, torture, persécution, etc.), commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique dirigée contre une population civile, avec une intention clairement établie.
Les morts liées au paludisme, à la drépanocytose, au diabète et à la pauvreté relèvent sans aucun doute d’un drame social, d’une faillite des politiques publiques, et engagent la responsabilité politique et morale de l’État. Mais elles ne constituent pas, en l’état du droit, un crime contre l’humanité. Il n’est pas juridiquement démontré que l’État organise volontairement une politique d’extermination de sa propre population par la maladie ou la misère.
Oui, ce que vous soulevez est grave. Oui, cela exige des comptes, des réformes, des sanctions politiques, économiques et pénales pour mauvaise gouvernance, corruption, détournement des fonds publics et mise en danger de la vie des citoyens. Mais tout n’est pas crime contre l’humanité, et qualifier abusivement les faits fragilise au lieu de renforcer le combat pour la justice.
La politique et le droit sont deux chemins distincts. Le militantisme peut dénoncer, alerter et mobiliser. Le droit, lui, qualifie, encadre et juge selon des critères précis. Que l’engagement politique, aussi noble soit-il, ne conduise pas à déformer les règles du droit, car c’est le droit, et non le slogan, qui fonde la justice durable.
JUSTICE POUR TOUTES LES VICTIMES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES DU CONGO
Au Congo, la misère tue chaque jour dans le silence. Loin des armes et du fracas médiatique, des milliers de vies sont fauchées par l’abandon de l’État, l’effondrement du système de santé et la corruption structurelle. Ces morts invisibles sont les véritables victimes d’un crime social organisé. Face à cette tragédie nationale, l’urgence absolue est la mise en place de la TPSA/ToPeSA, seul socle crédible pour restaurer l’État et engager des mesures sociales immédiates.
Justice pour toutes les victimes économiques et sociales du Congo
Combien d’enfants drépanocytaires, combien d’enfants atteints du paludisme, combien de femmes et d’hommes diabétiques meurent chaque jour au Congo faute de pouvoir réunir 500 FCFA pour se soigner ?
Ces morts ne figurent dans aucun rapport officiel. Elles sont absentes des bilans du pouvoir. Et pourtant, ce sont des crimes non comptabilisés, des crimes sociaux massifs, des crimes d’État par abandon, qui, par leur caractère systématique, durable et organisé, relèvent pleinement de la qualification de crimes contre l’humanité.
Lorsque le président Donald Trump a déclaré, lors de la signature de l’Accord de Washington entre la RDC et le Rwanda : « La justice sera rendue contre tous ceux qui ont commis des atrocités », cette parole dépasse le cadre régional. Elle pose un principe universel de responsabilité.
Ce principe vaudra aussi pour le Congo. Il vaudra pour tous ceux qui ont créé cette situation de catastrophe sanitaire et sociale. Il vaudra pour tous ceux qui accompagnent aujourd’hui Denis Sassou Nguesso dans sa fuite en avant, jusqu’à cette fausse élection présidentielle de mars 2026, organisée contre le peuple, contre le droit et contre la vérité.
Car aucune dictature ne tient éternellement face à la justice. Et aucun crime de masse ne demeure impuni à l’échelle de l’Histoire.
Conclusion – L’urgence absolue : la TPSA/ToPeSA pour sauver des vies
Face à cette hécatombe sociale silencieuse, le Congo n’a plus le luxe d’attendre. Chaque jour de plus sans changement coûte des vies. Chaque report de la transition aggrave la souffrance du peuple.
C’est pourquoi la mise en place immédiate de la TPSA / ToPeSA est une urgence nationale vitale. Elle constitue le socle indispensable de la restauration de l’État, la seule voie crédible pour :
rétablir l’accès gratuit aux soins d’urgence,
sécuriser l’approvisionnement en médicaments,
relancer les services sociaux de base,
et rendre enfin la justice aux victimes économiques et sociales du Congo.
La TPSA/ToPeSA, ce n’est pas un choix politique. C’est une nécessité historique. C’est une urgence humanitaire. C’est un impératif moral.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous 05 décembre 2025
Une simple phrase, prononcée au sommet de l’État, suffit parfois à dévoiler toute la fébrilité d’un régime en fin de course. En qualifiant Modeste Boukadia de « très pointilleux », Denis Sassou Nguesso reconnaît malgré lui l’impact grandissant d’une parole libre qui dérange, mobilise et rassemble. Face au chaos socioéconomique, à la peur et aux violences d’État, le pouvoir tremble et le régime montre ses fissures désormais devant une seule chose : le peuple debout et uni autour de la ToPeSA.
Le pouvoir de Denis Sassou Nguesso aux abois
Parlant de Modeste Boukadia, Denis Sassou Nguesso a déclaré, je cite : « Il est très pointilleux ! » Une réaction intervenue à la suite de l’interview accordée à R7, avec Christian Perrin, le 26 novembre 2025, intitulée : « Les assassinats en cours visent à détourner l’attention des Congolais du chaos socioéconomique. » (Cf. vidéo ci-dessous) :
Cette phrase dit tout.
Elle révèle : — la panique d’un pouvoir acculé, obsédé par la moindre convergence des forces d’opposition ; — la mécanique usée de la corruption et de l’intimidation, destinée à briser, acheter ou isoler celles et ceux qui résistent encore.
Dans un Congo où la corruption, la peur et les exécutions sommaires sont devenues des instruments de gouvernance, cette déclaration dévoile, sans masque, ce que le régime redoute plus que tout : le peuple debout, uni, conscient de sa force et prêt à reprendre son destin en main à travers la TPSA / ToPeSA.
Plus que jamais, les Congolaises et les Congolais détiennent la clé de leur propre libération : se lever d’un même élan avec la ToPeSA. Alors, aucune intimidation, aucune manœuvre, aucun chantage ne tiendra.
Vive la TPSA / ToPeSA, pour la restauration de l’État, socle de l’unité nationale.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous 05 décembre 2025
67e Anniversaire de la République : Bâtir l’Union Nationale par la TPSA / ToPeSA
À l’occasion du 67ᵉ anniversaire de la Proclamation de la République du Congo, il est nécessaire de rappeler que l’unité nationale n’a jamais été un slogan, mais un engagement historique constant. Aujourd’hui, face aux fractures politiques et institutionnelles, la TPSA/ToPeSA apparaît comme l’unique voie réaliste et politiquement viable pour restaurer l’État et offrir un horizon d’espoir au peuple congolais.
Un héritage d’unité nationale qui doit nous inspirer
Dans l’histoire politique du Congo, l’union nationale n’a jamais été une abstraction. Elle a été portée par des responsables qui savaient que la pérennité de la République dépendait de la capacité de ses dirigeants à dépasser leurs divergences.
Dès les premières années de l’indépendance, le président Fulbert Youlou sut s’entourer de personnalités telles que Jacques Opangault, son directeur de cabinet devenu Vice-président de la République. Plus tard, Simon-Pierre El Hadj Kikhounga-Ngot accompagna le président Youlou même durant sa traversée du désert.
Lors de la Conférence Nationale Souveraine, l’esprit d’unité fut illustré au MCDDI par Bernard Kolélas aux côtés d’Antoine Letembet Ambily. Ce même esprit guida Simon-Pierre El Hadj Kikhounga-Ngot lorsqu’il contribua à la stabilité du pays :
en apaisant les tensions entre François Bita et Isidore Mvouba dans le gouvernement Lissouba ;
en conseillant au président Bernard Kolélas d’accepter la Mairie de Brazzaville, initialement promise à Richard Eyeni, pour maintenir un équilibre politique vital.
Que ce soit en cherchant à opposer le Nord au Sud, ou le Sud entre lui-même, en exacerbant les tensions entre le Pool et les Trois Palmiers, ces divisions artificiellement imposées aux populations n’ont jamais reposé sur une réalité tangible. L’histoire démontre au contraire que l’union nationale n’a rien d’un mythe. Ces exemples démontrent que l’union nationale est concrète et possible. Elle constitue la base solide de la TPSA/ToPeSA, socle indispensable à la restauration de l’État.
Reconnaître les avancées pour mieux avancer
En 2010, j’ai appelé le président Denis Sassou Nguesso à reconnaître officiellement le 28 novembre comme la Fête de la République. Il l’a fait, et il est important de le rappeler avec objectivité, même si je n’ai pas été invité à la cérémonie. Reconnaître un acte positif ne retire rien à l’exigence de vérité ni à la nécessité d’une transition apaisée.
Un moment décisif pour changer le cours de l’histoire
Ce 67ᵉ anniversaire intervient dans une période extrêmement sensible pour notre pays. Pourtant, c’est aussi une opportunité historique. Le peuple congolais a toujours démontré sa capacité à la résilience lorsque ses dirigeants savent s’élever au-dessus des divisions.
Face aux drames récents – notamment les exécutions sommaires qui ont profondément marqué la Nation – il est indispensable que la classe politique dépasse les préjugés et les rancœurs pour ouvrir une nouvelle page de notre histoire.
La TPSA/ToPeSA : la seule voie crédible pour une transition apaisée
Une seule dynamique politique est aujourd’hui en mesure de garantir une sortie de crise pacifique, inclusive et stable : la TPSA/ToPeSA – Transition Politique Sans Arbitraire / Transition Politique et Sociale Apaisée.
Elle constitue :
un cadre de réconciliation nationale ;
une plateforme de dialogue entre toutes les forces vives ;
une garantie de stabilité institutionnelle ;
une ouverture pour la jeunesse et les talents de demain ;
une base solide pour reconstruire un État moderne, juste et prospère ;
une voie diplomatiquement acceptable par nos partenaires internationaux.
L’autre alternative serait une dislocation progressive de la République, comme l’ont exprimé les populations de la Sangha et de la Likouala. Aucun responsable politique ne peut accepter cette dérive.
Un destin commun que nous devons assumer ensemble
Ma détermination est totale. Ma volonté demeure intacte : unir les Congolaises et les Congolais pour bâtir un avenir partagé, dans la paix, la justice et la prospérité.
Le Congo peut et doit redevenir ce qu’il a toujours été : le centre naturel du marché intérieur de l’Afrique centrale, un pays pivot, stable, moteur d’intégration et de croissance.
C’est ce que nous devons à notre histoire. C’est ce que nous devons à notre jeunesse. C’est ce que nous devons à la République.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous 26 novembre 2025
Le CDRC appelle le peuple congolais à retrouver sa fierté et son histoire
Denis Sassou Nguesso a ordonné des exécutions sommaires « pour faire peur à la population », selon des informations documentées. Face à cette menace, le CDRC appelle les Congolaises et les Congolais à s’unir autour de la TPSA/ToPeSA afin de restaurer l’État, reconstruire la confiance et bâtir un avenir commun pour la nation afin de retrouver notre fierté et notre honneur.
Le peuple congolais doit retrouver sa fierté et son histoire
Du 28 novembre 1958 au 28 novembre 2025, soixante-sept années se seront écoulées, marquées non par l’essor attendu de la nation congolaise, mais par la misère, la répression et la confiscation du pouvoir. Le 28 novembre 1958, date qui devait annoncer la fin de la tyrannie et des souffrances sociales, morales et humaines, doit aujourd’hui trouver son accomplissement dans la conquête d’une indépendance pleine et réelle.
Le 28 novembre 2025 doit marquer le point de départ du Nouveau Congo. Ce jour doit sceller la fin de la tyrannie, la fin des assassinats, la fin des souffrances sociales, morales, humanitaires et psychiques.
Peuple congolais, debout ! Debout pour écrire votre propre histoire et reprendre votre destin en main !
Il doit marquer la fin du régime de Denis Sassou Nguesso et de la DGSP, un appareil paramilitaire qui s’est illustré par les violences, les exécutions sommaires et les intimidations contre les citoyens. À cela s’ajoutent des accusations gravissimes et documentées de trafic de passeports diplomatiques au profit de groupes terroristes tels que le Hamas, le Hezbollah et les Houthis du Yémen, pouvant atteinte aux intérêts internationaux, comme l’a souligné l’Administration américaine, en Europe, aux États-Unis, en Israël et en Russie. Un comportement assimilable à celui d’un acteur terroriste international visant à infiltrer ou déstabiliser les services de renseignement et des agences occidentaux.
Face à cette dérive historique, le peuple congolais doit se lever, rester debout et reprendre en main son destin et être à nouveau fier. L’heure est venue de mettre un terme à un système qui piétine les droits fondamentaux, menace la sécurité nationale et ternit l’image du Congo sur la scène internationale.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Sassou Nguesso reconnaît que « les exécutions sommaires avaient pour objectif d’intimider la population… mais la population n’a pas eu peur ! »
Des informations récentes confirment que Denis Sassou Nguesso a reconnu devant des interlocuteurs que l’opération dite « Zéro Bébés noirs » – présentée officiellement comme une action contre les « Kulunas » – avait pour objectif réel, je cite : « de faire peur à la population… » et il ajoute «… mais ils n’ont pas peur! ». C’est le sens de sa paix rappelé à plusieurs reprises au Lycée de la Liberté.
Un peuple n’a jamais peur. Il attend le moment.
Comme déjà lors de l’inauguration du Lycée de la Liberté, le 24 octobre 2025, où Denis Sassou Nguesso avait reconnu avoir autorisé la DGSP à mener des opérations meurtrières dans le Pool, à Ikongono et des Disparus du Beach – opérations qu’il a qualifiées de « grand succès » alors même qu’il ne cesse de parler de paix dans ses discours – cette nouvelle déclaration confirme que les exécutions sommaires, les maisons incendiées, les jeunes pourchassés et la population traumatisée ne relevaient d’aucune logique d’État, mais bien d’une stratégie de terreur arbitraire. Pendant ce temps, son exécutant, le général Serge Oboa, appelait les parents à dénoncer leurs propres enfants, alimentant une politique de peur indigne d’une République moderne.
Le CDRC condamne avec la plus grande fermeté ces dérives graves et la soumission aveugle du général Serge Oboa, directeur de la DGSP, dont le commandement relève directement de Denis Sassou Nguesso. Ces actes appellent à des responsabilités et à des conséquences.
Que va fera maintenant le zélé général Serge Oboa ?
Maintenant que Denis Sassou Nguesso a reconnu que l’opération « Zéro Bébés noirs » visait à « faire peur à la population », et que celle-ci n’a pas cédé à la peur, une question essentielle se pose : que fera maintenant le zélé général Serge Oboa lorsque le peuple va retrouver sa fierté et son histoire ?
UN APPEL À L’UNITÉ NATIONALE AUTOUR DE LA TPSA / ToPeSA
Le peuple congolais a démontré au fil de son histoire qu’il est un peuple fort, digne et résilient. Il ne se laisse pas intimider par des opérations passagères travesties en politiques de sécurité.
Face à cette situation, la TPSA/ToPeSA n’est pas une démarche de vengeance ni une logique de confrontation stérile. C’est une proposition politique lucide et structurée qui vise :
à restaurer l’État et son autorité républicaine,
à garantir l’unité nationale sans exclusion ni représailles,
à remettre le Congo sur la voie de la stabilité, de la légalité et du développement.
Il ne s’agit pas de détruire, mais de reconstruire. Pas d’humilier, mais de redonner dignité. Pas de diviser, mais de rassembler autour d’un projet crédible et responsable.
Un tournant historique comparable à 1958
Comme en 1958, nous sommes au bord d’un choix historique. Soit le Congo continue sa chute et devient une entité disloquée, dominée par des intérêts privés, paramilitaires et mafieux, soit il se ressaisit, retrouve son esprit républicain et engage une refondation nationale.
Notre vision politique s’inscrit dans la continuité de celle des Pères-Fondateurs de la République : Fulbert Youlou, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Jacques Opangault, Jean-Félix Tchicaya, qui aspiraient à bâtir Une Nation Pour Tous, stable, équitable et tournée vers le progrès.
LA JEUNESSE ET LA DIASPORA AU CŒUR DU NOUVEAU CONGO
La jeunesse, aujourd’hui sacrifiée, ne demande qu’une seule chose : une nation fonctionnelle, digne, juste, capable de lui offrir un avenir. La TPSA/ToPeSA est un cadre pour construire cet avenir avec elles et eux.
La jeunesse congolaise doit refuser la politique de division qui lui est imposée et porter haut le flambeau de la République Une et Indivisible. Chaque région – de la Sangha à la Likouala, de la Cuvette-Ouest à la Cuvette-Centrale, en passant par les Plateaux, puis du Pool à la Lékoumou, au Niari jusqu’au Kouilou – doit retrouver sa place pleine et entière dans la construction nationale, sans marginalisation ni oubli.
Plus que jamais, la désimmigration de la diaspora doit devenir l’un des moteurs de la refondation du pays. Elle représente l’expertise, la compétence, l’énergie et l’élan indispensables pour rebâtir le Congo sur des bases solides :
justice,
égalité des chances,
avenir pour la jeunesse,
développement durable des territoires.
Avec la TPSA/ToPeSA, il n’y aura plus de politique fondée sur la peur, la soumission ou l’obéissance aveugle des officiers, mais l’engagement et la participation de toutes et tous à la construction de l’Union Nationale et d’un Congo réconcilié avec lui-même.
Car si nous ne le faisons pas maintenant…
Demain, il pourrait être trop tard. L’histoire nous observe. Les générations futures aussi.
Car si nous ne le faisons pas maintenant, qui le fera à notre place ? Et si nous attendons demain, ne sera-t-il pas trop tard ?
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Brazzaville, le 21 novembre 2025
Au carrefour de l’histoire : Sangha, Likouala ou TPSA/ToPeSA ?
QUESTION DU JOUR – 20 NOVEMBRE 2025 : Alors, quel choix pour le Congo à la veille du 28 novembre 2025 ?
À l’approche du 28 novembre, date historique de la proclamation de la République du Congo en 1958, le pays se retrouve confronté à une interrogation fondamentale : poursuivre la voie d’un pouvoir fondé sur la répression et la division, ou choisir la renaissance nationale par la TPSA/ToPeSA. Entre le malaise profond de la Sangha et de la Likouala et l’espérance d’une restauration de l’État, l’heure est venue de décider quel destin le Congo souhaite se donner.
Un retour de l’histoire
Nous approchons de la date anniversaire du 28 novembre 1958, moment fondateur où la République du Congo fut proclamée. À l’époque déjà, les ressortissants de la partie septentrionale envisageaient de rejoindre la République Centrafricaine afin de concrétiser le projet porté par Jacques Opangault et Barthélémy Boganda : construire une République de Centrafrique élargie, sans le Tchad.
Soixante-sept ans plus tard, cette interrogation refait surface avec force. Non plus comme un débat théorique, mais comme la conséquence de la politique menée aujourd’hui par Denis Sassou Nguesso et son exécutant militaire Serge Oboa de la DGSP. Les arrestations arbitraires, exécutions sommaires et traques de la jeunesse ne relèvent plus de l’exception, mais d’une pratique de gouvernance.
La jeunesse, pourtant appelée à construire le Congo de demain, est désormais menacée. Les populations de la Sangha et de la Likouala, directement touchées par un sentiment d’abandon glissent vers la rupture nationale en rejoignant le projet de Jacques Opangault.
Deux choix historiques s’offrent désormais au Congo
1️⃣ La voie du basculement
Un Congo qui persiste dans la répression, qui marginalise des régions entières et remplace le contrat social par la peur et l’intimidation. Un Congo qui se rapproche d’un modèle politique où l’autorité devient absolue et l’avenir sombre avec la terreur du modèle répressif à la nord-coréenne, où la peur remplace la citoyenneté, et où l’État ne protège plus mais traque.
2️⃣ La voie de la TPSA/ToPeSA
La voie du rassemblement, de la restauration de l’État, de l’union nationale et de la reconstruction républicaine. Une voie qui permet de redonner confiance, de rétablir la justice et d’offrir un véritable avenir à la jeunesse congolaise.
Ce choix dépasse les clivages partisans : il est national, historique et déterminant pour l’avenir même de la République.
Le 28 novembre 2025 : un moment de vérité
Alors que la date approche, une question simple mais essentielle s’impose :
Le Congo choisira-t-il la fragmentation et la répression, ou la renaissance avec la TPSA/ToPeSA ?
L’histoire ne repasse pas deux fois. Le Congo doit choisir son chemin.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nationale Pour Tous Le 20 novembre 2025
Modeste Boukadia – Leadership for “One Nation For All” : Vision, Commitment and Reform for a Reconciled, Prosperous and Modern Congo
INTRODUCTORY NOTE
At a decisive moment in our national history, Modeste Boukadia, President of the CDRC, stands out as one of the most structured and credible political voices on both the Congolese and international stage. His project — One Nation For All — seeks to restore the State, restore dignity to the people, decentralize the country to unlock regional economic potential, and transform each region into an agricultural paradise capable of feeding, employing and enriching Congolese citizens. Visionary, pragmatic, and deeply committed to national unity, he offers Congo a clear path toward political stability, innovation, security, and shared prosperity. He aspires to build strong alliances with European countries, the United States, Israel, as well as major brotherly African nations…
I. Who is Modeste Boukadia?
A man of commitment, constancy and responsibility
Modeste Boukadia is defined by three pillars:
his commitment to restoring the State,
his defense of the dignity of the Congolese people,
and his modern vision for a reconciled and productive Congo.
He is not a man of slogans, but a man of rigor, structure and concrete solutions. His approach rests on a conviction: it is by rehabilitating the State, justice and citizenship that Congo will regain its rightful place in the world and offer a future to its youth.
Highlighted principles
A State that serves its citizens
National unity as the foundation
Justice as a cornerstone
Youth as the engine of change
Regional development as a strategic priority
II. A Clear Political Vision: One Nation For All
Modeste Boukadia carries a simple but powerful vision: A Congo where every citizen regains their place, their rights and their dignity — and where institutions serve the people, not clans.
This vision is built around three national priorities:
1. Restoring the State
Reaffirming the central role of institutions, restoring legitimacy, securing the territory and ensuring equality before the law.
2. National Unity as a Strategy for Stability
Uniting cities and regions, local populations and the diaspora around a common national project. Cultural unity, administrative unity, economic unity.
3. Collective Responsibility
Building active citizenship and putting an end to fear, resignation and political violence.
III. Decentralization: A Congo That Produces, Innovates and Feeds Its Children
One of Modeste Boukadia’s key reforms is administrative and financial decentralization, built on a strategic principle:
Giving regions the authority and resources to become autonomous and innovative economic engines.
A. Governors: the New Architects of Development
Regional management is entrusted to governors who hold:
budgetary authority,
administrative authority,
and economic responsibility.
Each region receives the means to develop its own value chains.
B. Agricultural Paradises: Food Sovereignty as a Driver of Employment and Growth
His vision transforms each region into an agricultural paradise through:
modernization of equipment
increased productivity
irrigation, storage and processing
development of regional exports
job creation for youth
social stabilization through economic activity
Agricultural transformation goals
Make Congo a regional agricultural power
Ensure food security
Create agro-industrial value chains
Offer employment opportunities to young people
IV. A Strategic and Ambitious Policy of “De-immigration”
“De-immigration” is not an inward retreat; it is a national attractiveness strategy.
It seeks to:
create conditions for Congolese abroad to return;
offer employment, financing and a stable legal framework;
capitalize on the expertise of the diaspora;
transform returning talent into an economic engine.
“De-immigration means restoring Congo’s attractiveness, dignity and future.”
V. Cultural Renewal: Rebuilding National Pride
Modeste Boukadia proposes reviving the regional cultural weeks, a tradition that once served as a powerful space for transmission, diversity and unity.
These cultural weeks become:
educational platforms,
spaces for dialogue,
moments of collective identity,
and expressions of renewed national pride.
Highlighted quote
“National unity is forged through mutual knowledge and the celebration of our traditions.”
VI. A Man of Firmness — Without Hostility
His tone is firm, his line is clear, yet his method remains responsible. He denounces abuses without hatred, he exposes injustice without sacrificing dignity.
He carries a vision that is lucid, historical and constructive.
He is not a man of fear: he is a man of direction, method and resolve.
VII. Ultimately: The Voice of Those Who No Longer Have One
Modeste Boukadia embodies a strong, structured and useful political voice — a voice that offers a future to a people seeking justice, dignity and renewal.
He represents a clear choice for the Congolese people: the choice of progress, responsibility and national reconstruction.
CDRC Press and Communication Department Done in Brazzaville, on November 16, 2025
Modeste Boukadia : un leadership pour faire du Congo Une Nation Pour Tous
🟥 – Sa Vision stratégique
Face aux défis politiques, économiques et géopolitiques actuels, Modeste Boukadia, Président du CDRC, propose une stratégie nationale audacieuse pour faire émerger Une Nation Pour Tous. Décentralisation financière, gouverneurs responsables, paradis agricoles, désimmigration structurée, renaissance culturelle : sa vision associe innovation, stabilité et attractivité internationale pour repositionner le Congo comme acteur majeur en Afrique centrale.
🟦 I. Un leadership politique fondé sur la responsabilité et l’unité nationale
Un projet national clair
“Une Nation Pour Tous” : un Congo où les institutions servent le peuple, où chaque citoyen retrouve sa dignité, et où la politique redevient un instrument de justice et de cohésion.
🔷 Sa Devise :
« Unir pour construire, et non diviser pour régner. »
Atouts pour d’une force politique
Unité nationale comme priorité absolue.
Fin du clanisme, retour à l’État impartial.
Jeunesse au centre du renouveau national.
Vision culturelle renouvelée : renaissance des semaines culturelles.
🟩 – Marché intérieur & culture
Modeste Boukadia propose d’unir toutes les régions dans un marché intérieur solide, articulé autour des paradis agricoles. Il valorise les trésors culturels et naturels de chaque territoire et relance la tradition des semaines culturelles, afin de transmettre et célébrer la richesse de nos traditions, ciment de l’unité nationale.
🟦 II. Une vision économique moderne : la désimmigration comme moteur de développement
Comprendre la désimmigration
La désimmigration n’est pas un retour forcé : c’est une stratégie nationale de reconquête des talents, de sécurisation des investissements et de codéveloppement international.
🔶 Ses Points clés :
Retour volontaire et accompagné des compétences.
Mobilisation de la diaspora comme capital économique stratégique.
Partenariats avec les États et entreprises autour de contrats transparents.
Repositionnement du Congo dans l’économie du savoir.
💡 Sa citation :
« Les talents congolais à l’étranger ne sont pas perdus : ils sont notre première richesse. »
🟦 III. La décentralisation responsable : bâtir des régions autonomes, productives et prospères
Révolution administrative
Modeste Boukadia défend une décentralisation réelle, où les régions disposent :
d’un gouverneur responsable,
d’un budget propre,
d’une autonomie de gestion,
d’un contrôle institutionnel strict.
🟨 – Les Paradis Agricoles
Chaque région devient un moteur économique grâce :
à la modernisation agricole,
à la transformation locale des produits,
à l’exportation régionale et internationale,
à la création d’emplois stables.
Objectif : faire du Congo un grenier agricole moderne en Afrique centrale.
🟦 IV. Un leadership crédible et respecté à l’international
Un atout essentiel dans le monde actuel
La reconnaissance internationale de Modeste Boukadia repose sur :
une cohérence politique respectée,
un engagement constant pour la légalité et la démocratie,
un dialogue régulier avec les institutions européennes, américaines et africaines,
une vision capable d’attirer investisseurs, bailleurs et partenaires technologiques.
🟫 Sa Citation internationale :
« Un Congo stable et moderne est possible, mais il exige un leadership responsable et crédible. »
🟦 V. Pourquoi les Congolais peuvent lui faire confiance
🔵 Raisons majeures :
Il place la Nation avant les intérêts personnels.
Il ne transige pas sur justice, vérité et unité nationale.
Il propose une vision claire, réaliste et réalisable.
Il apporte une alternative crédible soutenue internationalement.
Il offre un chemin concret pour que la jeunesse puisse réussir au Congo.
🟥 Conclusion – Choisir la dignité, la stabilité et l’avenir
Soutenir Modeste Boukadia, c’est choisir :
la restauration de l’État ;
l’unité nationale ;
l’innovation économique ;
la décentralisation productive ;
les paradis agricoles ;
la renaissance culturelle ;
la désimmigration comme moteur de croissance ;
la stabilité et la crédibilité internationale.
⭐ Pourquoi Modeste Boukadia ?
Pour :
Un Congo pour tous, pas pour quelques-uns. Un Congo qui inspire respect et ouvre l’avenir.
Service Presse et Communication CDRC Fait à Brazzaville, le 15 novembre 2025