VIOLENCES CONTRE LES CIVILS | Pour un collectif de vérité, de mémoire et de justice

VIOLENCES CONTRE LES CIVILS | Pour un collectif de vérité, de mémoire et de justice

Face à la répétition des violences politiques et à l’impunité persistante, le Congo ne peut plus se permettre l’oubli organisé. La création d’un collectif national chargé de recenser les pertes en vies humaines et les destructions matérielles apparaît aujourd’hui comme une exigence morale, politique et institutionnelle. Nommer les victimes, établir les faits et engager des responsabilités, au niveau national comme international, constituent des étapes indispensables pour restaurer la dignité des citoyens, prévenir la répétition des crimes et refonder durablement l’État de droit.

Pour un collectif de vérité, de mémoire et de justice

Je soutiens pleinement la proposition de Monsieur Hervé Mahicka visant à la création d’un collectif indépendant chargé de recenser, documenter et certifier les pertes en vies humaines et les destructions matérielles liées aux violences politiques et sécuritaires au Congo.

La mise en place d’un tel collectif permettrait non seulement d’établir la vérité des faits, mais aussi d’engager des actions judiciaires, tant au niveau national qu’international, afin que les responsabilités soient clairement situées et que l’impunité cesse d’être la règle.

Il est regrettable qu’une telle démarche n’ait pas été engagée à temps à Owando, notamment après les massacres d’Ikongono, où l’absence de documentation rigoureuse a contribué à l’effacement des crimes et à la négation des souffrances des victimes.

Un collectif de cette nature aurait une double vertu :

  • restaurer la dignité des victimes, en reconnaissant officiellement la valeur de chaque vie humaine et de chaque bien détruit ;
  • mettre fin à la résignation des populations et à l’arrogance des bourreaux, en rappelant que les crimes laissent des traces, des preuves et des responsabilités.

La paix durable ne peut se construire sur l’oubli, encore moins sur le silence.
Elle exige vérité, mémoire et justice.

ToPeSA :
Revenir à la République.
Restaurer l’État.
Rassembler la Nation.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 17 janvier 2026 – 16:25

Denis Sassou Nguesso et Frédéric Bintsamou : des “partenaires de paix” ?

Denis Sassou Nguesso et Frédéric Bintsamou : des “partenaires de paix” ?

Les questions que je pose peuvent paraître simples. Elles le sont, en réalité. Et pourtant, je sais déjà qu’elles susciteront des réactions passionnées, non pas tant pour leur contenu que parce qu’elles sont posées par moi. Mais il faut bien, à un moment donné, avoir le courage de poser les bonnes questions.

Sur les réseaux sociaux et dans certains cercles politiques, il est régulièrement affirmé qu’il existerait des accords entre Denis Sassou Nguesso et Frédéric Bintsamou, accords qui feraient d’eux des « partenaires de paix ». Une telle affirmation, lourde de sens pour l’avenir du pays, appelle des éclaircissements légitimes.

Première question :
Quel est le contenu exact de ces accords ? Sont-ils écrits, formalisés, ou relèvent-ils d’arrangements politiques informels ?

Deuxième question :
Ces accords sont-ils réellement favorables à la paix durable au Congo et à son développement, ou ne constituent-ils qu’un mécanisme de gestion conjoncturelle des crises ?

Troisième question :
Pourquoi ces accords refont-ils systématiquement surface à l’approche des échéances électorales ? Relèvent-ils d’une stratégie de stabilisation nationale ou d’un calcul politique circonstanciel ?

Quatrième question :
Ces accords servent-ils l’intérêt général et le peuple congolais dans son ensemble, ou profitent-ils essentiellement aux deux signataires et à leurs cercles respectifs ?

Cinquième question, enfin, essentielle pour la crédibilité du processus démocratique :
Si des élections devaient effectivement avoir lieu — ce dont beaucoup doutent légitimement — comment interpréter la situation dans laquelle un « partenaire de paix », Frédéric Bintsamou, dont la candidature aurait été validée et qui a été reçu par des autorités administratives, se retrouverait face à l’autre « partenaire de paix », Denis Sassou Nguesso ?
Dans un tel scénario, en cas de contestation des résultats, quelle serait l’attitude adoptée ? Et surtout, quelles en seraient les conséquences pour la paix, et sur quels territoires se jouerait à nouveau le risque de confrontation ?

Ces interrogations ne procèdent ni de la polémique ni de la provocation. Elles visent un seul objectif : comprendre jusqu’à quand le Congo continuera à différer son véritable développement, à reporter les réponses structurelles aux attentes sociales, économiques et institutionnelles du peuple congolais.

La paix véritable ne peut reposer sur des accords ambigus, réactivés selon les circonstances politiques. Elle doit s’appuyer sur des institutions fortes, des règles claires et une volonté sincère de servir l’intérêt national.

Plus que jamais, ToPeSA s’impose comme la voie de la restauration de l’État et de la construction d’une union nationale authentique, dans l’esprit de dépassement et de responsabilité qui avait guidé Fulbert Youlou et Jacques Opangault, lorsqu’ils avaient su privilégier la cohésion nationale et l’intérêt supérieur du Congo sur les clivages politiques.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
16 janvier 2026 – 19h53

52 ans de division, 42 ans d’échec : ToPeSA pour reconstruire la Nation

52 ans de division, 42 ans d’échec : ToPeSA pour reconstruire la Nation

Ils ont divisé le Congo. ToPeSA le réunifie.
Après plus d’un demi-siècle de divisions savamment entretenues et quarante-deux années d’un pouvoir incapable de rassembler, le Congo paie le prix d’une gouvernance fondée sur la peur, l’exclusion et la fragmentation nationale. La violence mise en scène ne parvient plus à masquer l’échec d’un régime à bout de souffle. Face à cette faillite historique, la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) s’impose comme l’unique voie crédible pour restaurer l’État, reconstruire la Nation et rétablir une République une et indivisible, au service de tous les Congolais.

ToPeSA pour rétablir la République une et indivisible

Ces derniers temps, notre pays traverse une situation inédite, marquée par une mise en scène délibérée d’une vague de violence inutile. Cette stratégie vise à distraire les Congolais et à masquer l’échec retentissant d’une vision politique fondée sur le mépris du peuple. Les exécutions sommaires attribuées à la DGSP ne sont rien d’autre qu’une opération montée de toutes pièces pour donner l’illusion d’un régime fort, encore maître de la situation.

Mais nul n’est dupe.
Cette fuite en avant, qui déshonore les institutions dites de souveraineté, révèle au contraire l’agonie du régime de Denis Sassou Nguesso.

Face à cette diversion grossière, le camp de l’union nationale doit plus que jamais afficher la cohésion du Congo tout entier. Car cette violence n’a qu’un seul objectif : semer la peur pour retarder l’inévitable. Or le peuple congolais a compris. Il sait désormais que cette démonstration de force n’est qu’une supercherie.

Le peuple a compris que c’est le régime du PCT qui a méthodiquement détruit le socle de l’unité nationale, en libérant les inhibitions les plus dangereuses à travers tout le territoire.
Le peuple a compris que la gouvernance fondée sur l’exclusion a perverti les comportements, jusqu’à banaliser la haine de l’autre.
Le peuple a compris que l’opposition des régions entre elles et la manipulation des identités ethniques constituent l’échec majeur de 52 années de pouvoir du PCT, dont 42 sous Denis Sassou Nguesso.

Voilà le résultat : un tissu national déchiré, alors même que la richesse et la force du Congo résident dans l’union de toutes ses régions et de toutes ses ethnies, œuvrant ensemble pour la prospérité collective.

C’est précisément pour rompre avec cette politique de division que ToPeSA s’impose comme le socle de la restauration de l’État. ToPeSA garantit l’unité des régions, le respect des identités et la fierté retrouvée d’appartenir à une même Nation.

Pour ToPeSA, toutes les ethnies sont le Congo, car aucune ethnie n’est un obstacle à l’avenir du pays.
Pour ToPeSA, toutes les régions sont le Congo, car aucune région n’est un frein au devenir national.

ToPeSA transcende les fractures artificielles pour conduire le peuple congolais à cette vérité fondamentale :

  • La Likouala est le Congo
  • La Sangha est le Congo
  • La Cuvette centrale est le Congo
  • La Cuvette-Ouest est le Congo
  • Les Plateaux sont le Congo
  • Le Pool est le Congo
  • La Lékoumou est le Congo
  • La Bouenza est le Congo
  • Le Niari est le Congo
  • Le Kouilou est le Congo

Chaque département, chaque communauté, chaque citoyen est le Congo.
Car aucune région et aucune ethnie ne sont un obstacle à la construction nationale.

Ensemble, allons vers ToPeSA, pour la restauration de l’État, l’union nationale et l’avènement du Congo nouveau qui nous tend les bras.

Avec force et engagement, notre sagesse congolaise profondément enracinée le proclame avec justesse, sur toute l’étendue du territoire national :
« Le mari de Maman, c’est toujours Papa. »

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
16 janvier 2026

CONGO : Quand l’armée cesse d’être républicaine, l’État disparaît

CONGO : Quand l’armée cesse d’être républicaine, l’État disparaît

Les images et témoignages diffusés par ceux-là mêmes qui opèrent dans le Pool lèvent le voile sur une vérité longtemps niée : les forces engagées ne relèvent pas d’une armée nationale régulière, mais d’un dispositif paramilitaire agissant hors de tout cadre républicain. Cette dérive, issue du coup d’État du 5 juin 1997 et de ses complicités historiques, explique l’effondrement de la chaîne de commandement, la montée de l’impunité et l’insécurité chronique qui frappe les populations civiles. Face à cette faillite de l’État, la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) s’impose désormais comme la seule voie crédible pour restaurer l’autorité républicaine, garantir la sécurité des Congolais et refonder la Nation dans l’unité et sans esprit de revanche.

Sur la nature réelle des forces armées engagées dans l’insécurité du pays et les responsabilités historiques

Lorsque des individus envoyés dans la région du Pool reconnaissent eux-mêmes — à travers des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, où ils vont jusqu’à revendiquer leurs œuvres criminelles — ne pas être des bérets noirs, donc ne pas appartenir à une unité militaire régulière, une vérité éclate au grand jour. Celle que je dénonce depuis longtemps : au Congo, ce qui est présenté comme une armée nationale fonctionne en réalité comme une milice.

Les FDP-FDU, placées sous l’autorité du commandant en chef, le général des armées Denis Sassou Nguesso, n’apparaissent plus comme une force républicaine structurée, soumise à des règles et à une discipline institutionnelles, mais comme un dispositif paramilitaire opérant en dehors des normes militaires classiques. Cette dérive explique pourquoi ces forces peuvent être assimilées à des mercenaires, au service d’un pouvoir politique et non de la Nation.

Dans ce contexte, le silence assourdissant des prétendues « forces de souveraineté » face aux crimes imputés à la DGSP n’a rien d’étonnant. Cette dernière s’arroge désormais des prérogatives qui relèvent normalement du champ politique et du commandement militaire régulier des FAC. Cette confusion délibérée des rôles, entretenue au sommet de l’État, illustre l’effondrement de la chaîne républicaine de commandement et la disparition de toute séparation claire des responsabilités.

Ainsi, l’escroquerie politique et institutionnelle du 5 juin 1997 se dévoile aujourd’hui sans fard. Ce coup d’État n’a pas seulement interrompu un processus démocratique ; il a engendré un système sécuritaire dévoyé, fondé sur la violence, l’impunité et la peur, au détriment des populations civiles.

Dès lors, une question fondamentale s’impose : la France, qui a soutenu ce coup d’État, avait-elle conscience qu’il ouvrirait la voie à une telle dérive criminelle de l’appareil sécuritaire congolais ?

Face à cette réalité, l’heure n’est plus au déni ni à la résignation. Le Congo ne pourra se relever tant que l’État restera confisqué par des forces qui n’obéissent ni à la loi, ni à la Nation, mais à des intérêts particuliers. Restaurer l’État, c’est d’abord restaurer son autorité légitime, sa chaîne de commandement républicaine et la confiance entre les citoyens et les institutions.

C’est précisément le sens de la Transition Politique Structurelle Apaisée. ToPeSA n’est ni une manœuvre politique de plus : c’est une exigence historique, une nécessité vitale pour sortir le pays de l’impasse, refonder la République et garantir enfin la sécurité des Congolais et de leurs biens, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.

J’en appelle à la responsabilité de chaque Congolaise et de chaque Congolais, en particulier à la jeunesse, longtemps sacrifiée mais toujours debout. L’avenir ne se construira ni dans la peur, ni dans la vengeance, mais dans l’unité nationale, la justice et la vérité.

ToPeSA sera une transition sans chasse aux sorcières ni règlements de comptes, car le Congo nouveau ne se bâtira pas contre les Congolais, mais avec eux.

Car si nous ne prenons pas en main notre destin aujourd’hui, qui le fera à notre place ?

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
15 janvier 2026

FORCES DE SOUVERAINETÉ | Armée, Gendarmerie et Police : le serment se fait sous le drapeau national

FORCES DE SOUVERAINETÉ | Armée, Gendarmerie et Police : le serment se fait sous le drapeau national

À la suite de son interrogation publique sur l’existence réelle des forces de souveraineté au Congo, Modeste Boukadia ouvre une réflexion de fond sur le sens du serment républicain, le rôle de la Police, de la Gendarmerie et de l’Armée, et la nécessité urgente de refonder des institutions de sécurité au service exclusif de la Nation, du droit et du peuple congolais.

À la suite de l’interrogation que j’ai exprimée publiquement le 13 janvier 2026« Y a-t-il encore des forces de souveraineté au Congo ? » — j’ai choisi de me tourner vers celles et ceux qui, hier, ont exercé de hautes responsabilités au sein de la Police congolaise, jusqu’à en faire une institution respectée, crédible et au service de la République.

Il est désormais impératif de penser l’avenir, de réfléchir lucidement à ce que doit être demain cette institution essentielle, auxiliaire de la justice par le droit. La Police ne se fonde ni sur la peur ni sur la brutalité. Elle repose sur trois piliers indissociables : la science, le droit et la légalité. C’est à cette condition que la sécurité de la population peut être assurée de manière impartiale, professionnelle et républicaine.

C’est dans cet esprit que je partage ici l’expertise reçue ce jour, 14 janvier 2026, de l’un de ces grands serviteurs de l’État, ancien officier de la Police nationale, dont je tais volontairement le nom, mais que beaucoup sauront reconnaître. Son témoignage et son analyse constituent une contribution précieuse au débat sur la refondation de nos institutions de sécurité.

Après la formation commune de base, et lors du port des grades au sein de la Force publique — Armée, Gendarmerie et Police — le serment se prête sous le drapeau national. Ce moment solennel incarne l’engagement suprême : servir la Nation, et non un régime ou un homme.
La Constitution elle-même reconnaît le droit — et parfois le devoir — de désobéir à des ordres manifestement contraires à l’unité nationale et à l’intérêt supérieur du peuple. Une armée, une police ou une gendarmerie qui renonce à ce serment cesse d’être une force républicaine et se transforme en milice.

Lorsque, parallèlement, le Parlement ne parvient plus à assurer le contrôle de l’action gouvernementale et le bon fonctionnement des institutions, le pays bascule vers un régime tyrannique. Dans de telles circonstances, la Force publique devrait rester le dernier rempart, la digue républicaine lorsque tout vacille.

Par essence, la Police est auxiliaire de la justice. C’est pourquoi la formation en droit, en techniques scientifiques d’enquête et en gestion républicaine de l’ordre public est fondamentale. Elle doit primer sur une logique de militarisation excessive et de formation exclusivement commando. Certes, face aux menaces terroristes, des unités spécialisées sont nécessaires. Mais elles ne sauraient définir à elles seules l’identité d’une Police nationale.

Une Police digne de ce nom est un bouclier pour la paix, pour les droits et les libertés des citoyens. Les commissaires de police sont les collaborateurs directs des procureurs de la République, et l’évolution de leur carrière dépend aussi de cette relation institutionnelle.
Dès lors, une question centrale s’impose : la Police congolaise est-elle encore un instrument de paix, ou est-elle devenue complice de la tyrannie ?

Les éléments apportés par le Colonel constituent une base solide pour repenser non seulement la Police, mais également les Forces armées et la Gendarmerie. Il insiste notamment sur la nécessité de former les futurs policiers aux méthodes scientifiques de recherche de la preuve, à la vérification de la légalité des ordres reçus, afin qu’ils puissent exercer sereinement leur mission première : la sécurité de la population.

Il est tout aussi essentiel d’éviter une Police élitiste ou régionalisée. Elle doit être ouverte à toutes les catégories sociales et à toutes les régions du Congo, afin de renforcer le sentiment d’appartenance nationale chez les futurs policiers, militaires et gendarmes.

Le serment prêté sous le drapeau national doit permettre aux policiers, gendarmes et soldats de retrouver confiance, dignité et sérénité dans l’exercice de leurs missions régaliennes, sans jamais être contraints, explicitement ou implicitement, de se mettre au service de tel ou tel homme politique, mais uniquement au service de la République et des citoyens congolais.

Je remercie sincèrement le Colonel qui a accepté de répondre à cette interrogation. J’espère que beaucoup d’autres le feront. Il s’agit d’une œuvre collective, à laquelle je contribue comme élément de centralisation, centre d’union de qui est épars et de synthèse, au service du Congo et dans l’intérêt supérieur du peuple congolais.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA, pour la restauration de l’État et l’union nationale
14 janvier 2026

Y a-t-il encore des forces de souveraineté au Congo ?

Y a-t-il encore des forces de souveraineté au Congo ?

Depuis les opérations répressives menées par la DGSP jusqu’aux actions en cours dans la région du Pool, notamment à Mindouli, désormais étendues à Bouansa dans la Bouenza, une question fondamentale s’impose : les Forces armées, la gendarmerie et la police protègent-elles encore le peuple et la Nation, ou servent-elles un pouvoir aux abois ? À travers cette analyse politique et républicaine, le CDRC alerte sur la dérive sécuritaire, les risques graves pour la paix civile et réaffirme son soutien au peuple congolais dans sa volonté de changement, de restauration de l’État et d’unité nationale à travers ToPeSA.

Y a-t-il encore, au Congo, de véritables forces de souveraineté — Forces armées, Gendarmerie, Police — chargées de protéger le peuple et le territoire ?
Ou bien ces institutions ont-elles définitivement renoncé à leur mission républicaine pour devenir des instruments de répression au service d’un pouvoir en déclin ?

Ce que nous observons aujourd’hui, depuis les opérations dites « Zéro Kulunas » ou « Bébés noirs » conduites par la DGSP, jusqu’à l’opération manifestement ourdie depuis le PCA d’Oyo, devenu de fait une autre capitale du Congo — mais de quel Congo parle-t-on ? — et actuellement déployée dans la région du Pool, notamment autour de Mindouli et qui s’étendent à Bouansa, constitue une honte nationale.
Ces agissements font la risée d’institutions militaires et de sécurité qui, par leurs actes, ne méritent plus ni respect ni honneur.

Derrière l’uniforme qu’elles portent, ces prétendues forces de souveraineté ne défendent ni la République ni la Nation. Elles semblent, au contraire, tétanisées par un passé entaché du sang des innocents, un passé qui les empêche aujourd’hui d’agir pour secourir le peuple congolais et préserver la paix civile.

La DGSP, et l’ensemble de son commandement, par leur brutalité assumée et leur intrusion grossière dans l’espace politique, ne donnent aucun signe de force. Ils exposent au contraire les symptômes d’un régime aux abois, paniqué par sa propre fin.
Les opérations menées contre les populations civiles du Pool, si l’on n’y prend garde, portent les germes de crimes à caractère ethnique, révélateurs de la peur d’un mentor politique humilié lors du dernier congrès du PCT, où son fils n’a pas été élu Secrétaire général du parti.

La DGSP cherche-t-elle à se racheter de son incapacité à empêcher le colloque de la véritable opposition du 15 décembre 2025 ?
Ou bien tente-t-elle de rassurer celui dont elle assure la sécurité personnelle, en créant délibérément une situation explosive, susceptible de dégénérer en crise insurrectionnelle ?

En s’immisçant ainsi dans le jeu politique et en provoquant une situation conflictuelle dans le Pool, la DGSP engage le pays dans une fuite en avant irresponsable, aux conséquences incalculables pour la paix civile et l’unité nationale.

Le peuple congolais doit ouvrir les yeux et retenir les noms de celles et ceux qui assassinent la République et violent la dignité humaine. Comme cela a été rappelé à d’autres peuples confrontés à la tyrannie :

« Gardez les noms des assassins et des tortionnaires. Ils paieront le prix lourd. »

L’Histoire est patiente, mais elle est implacable.
C’est exactement ce qui attend tous ceux des forces dites de souveraineté qui, par leur silence et leur attentisme, se rendent complices des exactions de la DGSP.

Quant à nous, nous faisons un choix clair : celui du Peuple congolais, qui a exprimé sa volonté de changement à travers ToPeSA, pour la restauration de l’État, la réconciliation nationale et l’union du Congo.

Modeste Boukadia
Président du CDRC
Une Nation Pour Tous
13 janvier 2026

QUESTION AU GÉNÉRAL SERGE OBOA, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA DGSP

QUESTION AU GÉNÉRAL SERGE OBOA, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA DGSP

Les ressortissants du Pool sont-ils des citoyens congolais à part entière, ou bien des étrangers installés sur cette terre pour subir un tel régime de violence, d’humiliations et d’insultes proférées jusque sur les morts ?

Quels sont donc les critères de recrutement au sein de la DGSP ?

Comment expliquer que des propos tels que :
« Nous allons tous vous finir »,
soient tenus dans une langue qui n’est pas celle majoritairement utilisée dans cette zone, présentée pourtant comme « langue nationale », et adressés à une population ciblée ?

Ce type de discours, combiné aux actes observés, ne relève plus de simples dérives individuelles.
Il s’agit du début d’une systématisation :

  • désignation d’un groupe,
  • déshumanisation,
  • violence assumée,
  • profanation des morts.

Dans le droit international, cela porte un nom : crime à caractère ethnique, prélude possible au génocide.

Je rappelle un fait précis.
Lorsque j’avais publiquement dénoncé les violences infligées à une femme Kuyu battue dans la forêt par un ressortissant Mbossi, j’avais été violemment pris à partie par cette réponse glaçante :
« Les affaires du Nord ne vous concernent pas, occupez-vous de vos problèmes. »

En tant que responsable politique, j’en avais tiré une conclusion simple et grave :
👉 le Nord ne se considérait donc plus comme faisant partie de la même République.

Dès lors, une question fondamentale s’impose :
si le Nord ne se reconnaît pas dans la République une et indivisible, au nom de quoi ses forces armées viennent-elles assassiner, sans retenue ni justification, les ressortissants du Sud ?

On ne peut pas proclamer l’unité nationale le jour
et pratiquer la violence sélective la nuit.

Ce double discours met la République en péril, fracture la Nation et engage la responsabilité directe de la chaîne de commandement.


Modeste BOUKADIA
Président du CDRC
« Une Nation Pour Tous »

Lundi 12 janvier 2026 – 06h39

COMMUNIQUÉ DE PRESSE OFFICIEL DU CDRC | Le CDRC appelle à la paix et met en garde contre toute violence

COMMUNIQUÉ DE PRESSE OFFICIEL DU CDRC | Le CDRC appelle à la paix et met en garde contre toute violence

Dans mon mot de ce dimanche, j’ai déclaré ceci :

« Dès lors, rien ne saurait justifier la création d’incidents susceptibles d’entraîner des pertes en vies humaines — car même une seule vie perdue serait déjà une vie de trop — sous le prétexte d’évoquer un report de l’élection présidentielle de mars 2026. »

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) tient à réaffirmer avec force que la paix, la tranquillité publique et la stabilité nationale doivent demeurer des principes non négociables dans cette période décisive pour l’avenir de notre pays.

À ce titre, j’interpelle solennellement le général Serge OBOA, directeur général de la DGSP, afin que son supérieur hiérarchique, Denis Sassou Nguesso, se souvienne des paroles du Fils de la Vierge Marie, Jésus-Christ, fondateur du christianisme :

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. »

Le CDRC condamne fermement toute tentative d’incidents volontaires, préparés de longue date, visant à précipiter le Congo dans la violence, le chaos ou le deuil national.

Qu’il soit clairement établi que toute dérive violente engage directement la responsabilité politique et morale de Denis Sassou Nguesso.

Le Congo n’a nullement besoin de troubles pour justifier une annulation ou un report de l’élection présidentielle de mars 2026.
Le Congo a besoin de paix.
Le Congo a besoin de tranquillité.

La ToPeSA demeure la seule voie crédible pour :

  • la restauration de l’État,
  • l’union nationale,
  • et le développement durable du Congo.

Le CDRC appelle l’ensemble des forces politiques, institutionnelles et sécuritaires à faire preuve de retenue, de responsabilité et de patriotisme, afin de préserver la vie humaine et l’intérêt supérieur de la Nation.


Pour le CDRC
Modeste BOUKADIA
Président du CDRC
« Une Nation Pour Tous »

Dimanche 11 janvier 2026 – 15h19 (heure de Paris)

L’Afrique et la France ont-elles encore un avenir commun à l’ère du monde multipolaire ?

L’Afrique et la France ont-elles encore un avenir commun à l’ère du monde multipolaire ?

« Il y a quinze ans, nous étions une puissance bancaire et financière en Afrique », a reconnu le Président français Emmanuel Macron.
Cette déclaration, lucide et lourde de sens, marque la fin d’un cycle et pose une question centrale : celle de l’avenir des relations entre l’Afrique et la France dans un monde désormais multipolaire.

Alors que la jeunesse africaine aspire à des partenariats fondés sur le respect, la souveraineté et l’innovation, le maintien de soutiens à des régimes discrédités et contestés par leurs peuples apparaît comme un facteur de rupture durable. Le cas du Congo illustre cette fracture : le soutien persistant à un processus électoral rejeté par une large majorité du peuple congolais, notamment les élections prévues en mars 2026, interroge profondément l’avenir des relations franco-congolaises.

À l’inverse, la recomposition géopolitique mondiale, marquée par le retour affirmé des États-Unis en Afrique centrale et la lutte contre les régimes corrompus, les réseaux du narcotrafic et les organisations terroristes, impose un réajustement stratégique clair. L’Afrique d’aujourd’hui n’est plus celle des années 1960. Elle parle les mêmes codes que le reste du monde et exige des relations équilibrées, transparentes et responsables.

Face à cette réalité, le choix est désormais clair : accompagner les peuples ou s’accrocher aux régimes.
Pour le Congo, le peuple a exprimé sa voie : la Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA), fondement de la restauration de l’État, de l’union nationale et d’un partenariat international renouvelé, fondé sur la dignité et la souveraineté.

La question peut surprendre, voire déranger :
L’Afrique et la France ont-elles encore un avenir commun à l’ère du monde multipolaire ?
Autrement dit, la jeunesse africaine a-t-elle besoin de la France telle qu’elle se présente aujourd’hui ?

Cette interrogation n’est ni provocatrice ni idéologique. Elle est le reflet d’une réalité politique et générationnelle profonde. En vérité, ce ne sont pas les peuples africains qui ont besoin de la France, mais bien certains régimes autoritaires francophones qui s’y accrochent pour assurer leur survie politique.

La jeunesse africaine, elle, aspire à autre chose.
Elle aspire à une coopération ouverte, équilibrée et multipolaire, à l’image du monde actuel. Elle observe les dynamiques internationales, comprend les rapports de force, maîtrise les codes de la communication globale, de l’économie numérique et de l’innovation. L’Afrique d’aujourd’hui n’est plus celle des années 1960, celle des « Oui, Monsieur » et des « Papa m’a dit ».
Elle veut créer, innover, entreprendre, dialoguer d’égal à égal.

Or, par ses choix répétés en faveur de régimes qui confisquent la souveraineté populaire, brident la jeunesse et organisent la prédation des richesses, la France apparaît de plus en plus comme un frein à l’émancipation africaine, plutôt que comme un partenaire d’avenir.

Les récentes déclarations du président Emmanuel Macron traduisent, certes, une forme de prise de conscience. Mais ce réveil semble tardif, après des années d’alertes, de notes, d’articles et d’analyses soulignant que le soutien aux dictatures africaines finirait par coûter cher à la France, tant en crédibilité qu’en influence.

Pendant ce temps, les États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, ont clairement affiché leur volonté de se repositionner en Afrique, en lien avec une vision globale de leadership et de stabilité internationale. La signature des Accords de Washington pour la paix et la prospérité entre la République démocratique du Congo et le Rwanda illustre cette approche : mettre fin à des décennies de conflits, stabiliser l’Afrique centrale et ouvrir la voie à une coopération économique durable.

Ce retour stratégique américain en Afrique centrale n’est pas anodin. Il intervient après une période de rupture provoquée par la trahison de Denis Sassou Nguesso en 1997, marquée notamment par les attaques contre les intérêts américains, la destruction et le pillage de l’ambassade des États-Unis à Brazzaville, ainsi que par l’affaire Exxon, autant d’éléments qui avaient conduit la secrétaire d’État Madeleine Albright à déclarer sans ambiguïté :
« Sassou Nguesso nous a trahis, mais les États-Unis n’oublient jamais. »

S’agissant du Congo, une interrogation majeure demeure :
le soutien persistant de la France — y compris celui de certaines entreprises françaises — à un processus électoral rejeté par une large partie du peuple congolais, notamment les élections prévues en mars 2026, ne risque-t-il pas de constituer un point de non-retour dans les relations entre le Congo et la France ?

Ce questionnement révèle un contraste saisissant entre les approches américaine et française.
Tandis que les États-Unis mènent une politique assumée de fermeté à l’égard des régimes corrompus, de ceux liés au narcotrafic ou entretenant des connexions avec des organisations terroristes, la France continue, aux yeux de nombreux Africains, de soutenir des systèmes politiques entachés par ces mêmes dérives.

Ce décalage devient d’autant plus préoccupant lorsque des régimes, comme celui de Brazzaville, sont régulièrement cités pour leurs relations troubles avec des réseaux criminels, leurs rapprochements avec des organisations telles que le Hamas, le Hezbollah ou les Houthis du Yémen, ou encore pour des pratiques opaques comme la délivrance massive de passeports, contraires aux exigences de sécurité internationale. À cela s’ajoutent des affaires emblématiques, telles que celle du DC-10 Vol UT 772, dans laquelle le régime de Denis Sassou Nguesso est impliqué et qui continue de ternir la crédibilité de l’État congolais.

Dans un monde en recomposition rapide, la jeunesse africaine observe.
Elle compare. Elle juge. Et elle tranche.

Elle ne rejette ni la France, ni l’Europe, ni aucun partenaire historique.
Mais elle refuse les relations déséquilibrées, les soutiens à des régimes rejetés par leurs peuples, et les logiques d’un autre temps.

L’Afrique de demain ne se construira pas contre quelqu’un, mais avec ceux qui respectent sa souveraineté, sa jeunesse et ses aspirations profondes.
C’est à cette condition seulement que des partenariats durables, crédibles et mutuellement bénéfiques pourront être réinventés.

Le choix est désormais clairement posé : accompagner les peuples dans leurs aspirations légitimes ou continuer à soutenir des régimes en décalage avec les réalités contemporaines.

Pour le Congo, l’orientation est sans ambiguïté.
Le peuple congolais a exprimé sa volonté d’emprunter la voie de la Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA) :
– fondée sur la restauration de l’État,
– le renforcement de l’unité nationale,
– et l’affirmation d’une souveraineté responsable et durable.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 10 janvier 2026

Émission Ebaka show | Le Congo à la croisée des chemins : choisir l’unité, restaurer l’État, bâtir la Nation

Émission Ebaka show | Le Congo à la croisée des chemins : choisir l’unité, restaurer l’État, bâtir la Nation

À l’occasion de sa participation à l’émission Ebaka Show du 7 janvier 2026, diffusée sur TikTok, le président du CDRC Modeste Boukadia a livré une analyse sans concession de la situation politique nationale et réaffirmé la nécessité d’une Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA). Dans cette émission, il appelle à l’union nationale, à la restauration de l’État et à une réconciliation profonde avec le peuple congolais, seule voie responsable pour construire le Congo nouveau.

🎤 Mes chers compatriotes,

À l’attention de celles et ceux qui n’ont pas pu suivre
l’émission Ebaka Show du mercredi 7 janvier 2026,
diffusée sur TikTok — en raison de difficultés techniques sur Facebook —
je souhaite ici vous livrer l’essentiel de mon message.

Cher Monsieur Robert Ebaka,
c’est pour moi une joie profonde de faire ma rentrée politique dans votre émission.

Une émission née le 16 janvier 2016.
À la suite de mon arrestation arbitraire.
Pour un seul crime :
avoir proposé une solution pacifique.
La mise en place d’un gouvernement d’union nationale,
afin d’éviter au Congo le chaos que notre peuple subit aujourd’hui.

Car ce que vit le peuple congolais,
c’est une violence généralisée.
Une pauvreté extrême.
Une peur quotidienne.

Et aujourd’hui, chacun peut le constater :
le PCT a montré son vrai visage.
Un visage contre le peuple.

Je le rappelle avec responsabilité :
c’est à Denis Sassou Nguesso que la France a remis les clés du Congo.
C’est donc à lui, et à lui seul,
qu’il revient de mettre fin à cette situation.

Lors de son message du 31 décembre dernier,
il a parlé d’apaisement et de fair-play.
Pour éviter le chaos.

Sur ce point, nous sommes d’accord.

Depuis des années,
je propose une Transition Politique Structurelle et Apaisée :
la ToPeSA.
Justement pour éviter le chaos.

Apaisement et fair-play conduisent au consensus.
Mais soyons clairs.

Organiser des élections
dans un pays plongé dans la misère,
la pauvreté,
et marqué par des exécutions sommaires quasi quotidiennes,
ce n’est ni l’apaisement,
ni le fair-play.

Aujourd’hui, je le dis avec gravité et responsabilité.

Aller vers des élections déjà verrouillées,
c’est conduire délibérément notre pays vers une impasse.

Accompagner Denis Sassou Nguesso dans cette forfaiture,
c’est devenir complice d’un système qui détruit le Congo.

Soyons lucides.
Même si Dieu Tout-Puissant,
omniscient et omnipotent,
descendait Lui-même pour participer à cette élection,
Denis Sassou Nguesso se déclarerait vainqueur.

Alors je pose une question simple :
que valent des hommes ordinaires
qui se proclament opposants,
mais acceptent d’aller cautionner une mascarade électorale ?

Y aller,
c’est légitimer le mensonge.
Y aller,
c’est trahir le peuple.
Y aller,
c’est se rendre complice de ce pouvoir prédateur.

L’opposition, la vraie,
s’oppose.
Elle ne compose pas.
Elle ne transige pas.
Elle n’accepte aucune compromission.

Or, que voyons-nous aujourd’hui ?
Des calculs personnels.
Des postures.
Des refus assumés de l’unité.

On entend dire :
« Pourquoi être avec les Boukadia qui veulent chasser le PCT du pouvoir ? »
Ou encore :
« Là où se trouve Boukadia, je ne peux pas m’asseoir avec lui. »

Mais je pose la question au peuple congolais :
quelle est cette opposition
qui refuse de s’asseoir là où l’intérêt supérieur de la Nation est en jeu ?

Quelle est cette opposition
qui préfère le confort de la compromission
au courage de la rupture ?

Cette voie-là,
le peuple congolais n’en veut plus.

Cette situation,
le peuple congolais ne l’accepte plus.

Et l’histoire,
elle, ne pardonnera pas.

C’est précisément pour éviter cette impasse,
pour éviter cette humiliation collective,
que nous portons une alternative claire, responsable et apaisée :

la Transition Politique Structurelle et Apaisée – ToPeSA.

La ToPeSA n’est pas une revanche.
Ce n’est pas une chasse aux sorcières.
C’est une main tendue au peuple.
C’est la voie de la vérité,
de la responsabilité,
de la restauration de l’État
et de la réconciliation nationale.
Ce que veut le peuple,
c’est l’apaisement réel.
C’est la ToPeSA.

Car persister dans une voie rejetée par le peuple,
c’est refuser l’apaisement.
C’est refuser le fair-play.

Et dans ces conditions,
le peuple n’a plus rien à perdre.

Mais ceux qui ont beaucoup à perdre,
ce sont ceux qui ont pris le pouvoir par la force en 1997.
Ceux qui ont braqué la République.
Ceux qui ont accumulé des fortunes issues des Biens Mal Acquis.

Sont-ils prêts à tout perdre ?

Regardez Nicolás Maduro.
Là où il se trouve aujourd’hui,
il est seul.
Avec son épouse.

Il doit sans doute se poser une question simple.
Et terrible :
« Mon peuple m’aimait… mais où est-il maintenant ? »

Où est ce peuple qu’il prétendait représenter ?
Où sont passées les forces prétoriennes
qui terrorisaient les populations pour le maintenir au pouvoir ?

Ses amis, eux, poursuivent leur vie.
Le peuple aussi.
Sans lui.

Au Congo, posons-nous la question.
Où sera la DGSP,
en partie composée de mercenaires,
utilisée comme un instrument de terreur
et non comme un organe de protection républicaine ?

Quel peuple défend-on
lorsque la violence devient un mode de gouvernance ?

Quel peuple protège-t-on
lorsqu’on détourne l’aide internationale —
y compris celle des États-Unis —
au profit du clan-PCT
et d’un système prédateur ?

L’histoire est implacable.
Aucun régime fondé sur la peur,
la répression
et la confiscation de la souveraineté populaire
ne résiste au temps.

Les peuples finissent toujours par se retirer.
Et les autocrates restent seuls.
Face à leurs actes.

C’est précisément pour éviter cette issue tragique
que la Transition Politique Structurelle et Apaisée,
la ToPeSA,
s’impose comme la seule voie responsable.

La voie de la vérité.
De la responsabilité.
De la restauration de l’État.
Et de la réconciliation avec le peuple.


🎤 MOT DE LA FIN DE L’ÉMISSION

Mes chers compatriotes,

En ce début d’année, je le dis avec conviction :
le peuple congolais est un peuple courageux,
fort,
et fier.

Un peuple capable de dépasser les préjugés.
De se rassembler.
Et d’avancer.

L’avenir, c’est le Congo nouveau.

Ce Congo ne se construira pas dans la division.
Il se bâtira ensemble.
Par tous les Congolais.
Du Nord au Sud.
De l’Est à l’Ouest.
Du centre de la Terre jusqu’au milieu du Ciel.

Dans l’union nationale.

Notre pays a une histoire.
Une âme.
Une mission.

Il a été confié à la protection de la Sainte Vierge Marie
par le Président Fulbert Youlou.
Et avec le Général de Gaulle,
Brazzaville est devenue la capitale de la France Libre.

Grâce à Brazzaville,
le monde a respiré la liberté.

Voilà pourquoi Brazzaville n’est pas une ville comme les autres.
Elle est la Mère des Villes Compagnons de la Libération,
aux côtés de Paris, Nantes, Grenoble, Vassieux-en-Vercors
et l’Île de Sein.

Cette histoire nous oblige.

Le Président Fulbert Youlou avait aussi une vision claire
des relations internationales.
Des liens forts avec les États-Unis,
avec le Président John F. Kennedy.
Une amitié précoce avec Israël dès 1960.
Et des relations solides avec la France.

Cette voie reste la bonne.

Les relations ne s’excluent pas.
Elles se complètent.
Elles se renforcent.

Car le monde est devenu multipolaire.
Il exige des partenariats équilibrés,
fidèles
et responsables.

C’est pourquoi j’en appelle à l’unité du peuple congolais.
Unité pour construire le pays.
Unité pour le conduire vers sa véritable destinée.
Unité pour que nos enfants récoltent demain
ce que nous semons aujourd’hui.

Demandons au Très-Haut la force
de ne pas céder à la violence.
La violence est un aveu de faiblesse.
Tendre la main est un acte de force.

C’est ainsi que l’on rassemble.
C’est ainsi que l’on construit.

Que l’année 2026 soit l’année
où nos cœurs battent à l’unisson.
L’année de l’union nationale.
L’année de la restauration de l’État.
L’année de la construction d’une Nation Pour Tous.

Parce que, dans notre sagesse congolaise,
« le mari de Maman, c’est toujours Papa »,
et qu’aucune Congolaise,
aucun Congolais,
ne sera laissé au bord de la route.

Vive la République.
Vive le Congo.
Vive la ToPeSA.

Chartres, le mercredi 08 janvier 2026.