LIVRE: « CI GIT LE CONGO BRAZZA, SASSOU-NGUESSO M’A TUER » .

IMG_5886Le 5 octobre 2016, publication du manuscrit de Modeste Boukadia, prisonnier politique au Congo-Brazzaville.
Un message de paix et d’unité du Visionnaire Modeste Boukadia qui a inspiré la creation de L’Union Africaine, de la Banque Centrale Africaine, cet Humaniste, premier récipiendaire du Prix Lumumba en 2015.
Ce manuscrit, écrit avant que le President Boukadia ne rentre au Congo pour etre arreté par le pouvoir de Sassou Nguesso, en toute violation des droits de L’Homme,ce manuscrit, nous en avons grand besoin alors que la violence ressurgit dont notre beau Congo frappé. Le livre sera disponible à la FNAC a partir du 5 octobre 2016.

Arrestation Membres du CDRC – La CNDH dénonce l’arret du 9 avril 2014

ARRÊT DU 9 AVRIL 2014 DE LA COUR CRIMINELLE DE POINTE-NOIRE – RÉPUBLIQUE DU CONGO.
La CNDH (Commission nationale des droits de l’homme) et le Groupe de Travail des Nations Unies sur la détention arbitraire recusent les dispositions juridiques de cet arrêt exigeant la liberation immediate des membres du Cercle des Democrates Et Républicains du Congo.

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Modeste Boukadia : coupable d’avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire.

Et qui sont ceux-là qui, à propos, lui mènent la guerre, sinon ceux qui jouissent du système au pouvoir, mais surtout et activement supplés par ceux de l’opposition, avides d’obtenir leur quitus à moindre coup en se présentant devant les Peuples comme « tombeurs de M. Denis Sassou Nguesso ! »

Et pourtant, l’incurie des partis politiques et des hommes politiques qui les ont dirigé n’est plus à faire.
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Demande de libération immédiate d’un prisonnier politique souffrant

NOTE D’INFORMATION A COMITE INTERNATIONAL DE LA CROIX ROUGE

L’Association UNION-CONGO a été informée, depuis le 22 août 2016, de la situation des prisonniers politiques en République du Congo (Brazzaville), et porte aujourd’hui à votre connaissance que l’un des condamnés arbitraires, M. KIMANGOU Joseph, membre du CDRC, incarcéré à la prison d’Impfondo, est atteint d’une paralysie faciale que les autorités de la République du Congo (Brazzaville) ne semblent pas prendre au sérieux et ne font absolument rien pour le faire soigner.

M. KIMANGOU Joseph, privé de soins médicaux et dont la vie est très sérieusement menacée, fait partie des prisonniers politiques devant être libérés depuis longtemps, mais qui ne l’ont jamais été, malgré l’Avis du Groupe de travail sur la détention arbitraire – Avis adoptés en sa soixante-onzième session, 17 au 21 novembre 2014 – No 22/2014 (République du Congo) du Conseil des droits de l’homme.

Cette paralysie est-elle due à un choc émotionnel ou à une pathologie autre ?
Il est bien entendu que M. KIMANGOU Joseph figure dans le Décret, jamais appliqué, pris par le gouvernement de la République du Congo portant libération des prisonniers politiques. Malheureusement, les bénéficiaires de cette mesure n’ont jamais été libérés.

L’Association UNION-CONGO voudrait par cette occasion vous rappeler également le cas de M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, incarcéré depuis le 15 janvier 2016, dont le dossier au CICR est suivi par Mme Adriana ALARCON DIAZ, sous le N° CCB-10559.

Ceci étant, faut-il attendre le décès de cet homme ou de plusieurs prisonniers politiques pour prendre la mesure de la gravité de la situation que vivent les prisonniers politiques en République du Congo ?

L’Association UNION-CONGO vous prie d’user de votre influence pour, non seulement permettre à M. KIMANGOU Joseph d’être soigné dignement, mais faire libérer tous les prisonniers politiques détenus arbitrairement, conformément à l’Avis des Nations Unies ci-dessus référencé.

L’association UNION-CONGO saisit cette occasion pour vous renouveler, Madame, Monsieur, l’assurance de sa très sincère et parfaite considération.
Strasbourg, le 01 septembre 2016

Jean-Claude MAYIMA
Président de l’Association UNION-CONGO

Lire Aussi: A Propos des prisonniers politiques du CDRC

Urgent : menaces de mort contre les avocats de Modeste Boukadia 

 Une source proche du dossier nous a indiqué que des menaces de mort ont été faites à l'encontre des avocats de Modeste Boukadia, Me Senga, Me Tchimboungou Goma et Me Maboya. 

Les courageux avocats font un travail exemplaire pour le respect du Droit et celui des Droits de l’Homme au Congo Brazzaville. Continuer à lire « Urgent : menaces de mort contre les avocats de Modeste Boukadia  »

L’épineux "Cas Modeste Boukadia" : Les magistrats tancent !

A sa dernière visite à Pointe-Noire, M. Pierre Mabiala, Ministre de la Justice, en réunion de travail, aura été renvoyé à revoir sa copie, car "le fait d’être ministre n’enlève rien de ce que l’on a apprit à la faculté de Droit !" Dixit le doyen de la faculté de Droit de Dolisie.

A sa dernière visite à Pointe-Noire, M. Pierre Mabiala, Ministre de la Justice, en réunion de travail, aura été renvoyé à revoir sa copie, car "le fait d’être ministre n’enlève rien de ce que l’on a apprit à la faculté de Droit !" Dixit le doyen de la faculté de Droit de Dolisie.

Pour information, M. Pierre Mabiala, Ministre, en dépit de toute règle régissant sa fonction et les lois qu’ils se sont nouvellement donnés, avait incité le Procureur Général de Pointe-Noire de faire un pourvoi en cassation sur un procès qui n’a jamais eu lieu !

Conversations épiques !

Le Doyen : 

J’étais votre doyen de faculté de Droit à Dolisie et votre professeur. Alors, pourquoi nous faire passer pour des idiots sur "le cas M. Modeste Boukadia ?" En Droit, il n’y a rien contre lui. Il doit sortir. Ton Pourvoi ne repose sur aucune base juridique. Il fallait nous instruire que le dossier juridiquement étant épuisé, c’est le politique qui prend la relève au lieu de nous exposer auprès de ce Monsieur qui croit maintenant que c’est la justice qui le maintient en prison et surtout que les frais d’extraction avaient été payés. De plus, il était libéré en conditionnelle pour qu’il soit en résidence surveillée puisque vous voulez limiter ses déplacements. Et vous ordonnez un pourvoi sans raison de Droit.

Le Ministre (se défaussant) : 

Pourquoi le Procureur Général avait-il mis la fonction main libre lorsque nous étions en conversation téléphonique ?

Le Doyen : 

Pour que tout le monde sache ! Et c’est ce qui est arrivé. Du point de vue du Droit . Sortez M. Modeste BOUKADIA et trouvez-vous une autre raison pour le maintenir en détention mais pas avec nous. 

Invariablement, l’orgueil précède la chute !

1 mois au ministre de la Justice pour rédiger le motif d’un pourvois en cassation illegal!

"Quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites", et au Congo de M. Pierre Mabiala, Ministre de la Justice, il faut y entendre "les limites de la connerie" !

Ci-contre l’avis du Pourvoi en Cassation demandé par ce ministre pour garder en prison, en dépit de toute intelligence et au mépris des règles qu’ils se sont fixés eux-mêmes, Le Président Modeste Boukadia.

Même en leur prêtant une once de bon sens juridique, si ceux du système ont initié ce Pourvoi en Cassation pour la condamnation par contumace (invalidée par les Nations-Unis, soit dit en passant), son retour au pays rend celle-ci caduque.

Alors je voudrais qu’on m’explique, comme si j’avais 3 ans : "Ce Pourvoi, il est pour quoi ?!!"
"Une déclaration de guerre est la reconnaissance d’un adversaire", dixit Modeste Boukadia …

Pourvois en cassation

Depuis 1998 Modeste Boukadia parle de créer un Gouvernement d’Union National

C’est depuis 1998 que Modeste Boukadia parle de créer un Gouvernement d’Union National regroupant toutes les tendances politiques du Congo pour que tous travaillent ensemble a l’Unité du Congo. Merci de lire cet article du Monde Diplomatique publie en 2001 expliquant la démarche originale de Modeste Boukadia http://afriquepluriel.ruwenzori.net/congo-d.htm

(Congo-Brazzaville) De l’art de confectionner un tam-tam

"Le tam-tam se joue sur la place publique à la portée des oreilles de tous, mais cependant et pour ceux qui savent, c’est dans la profondeur du secret de la forêt, à l’abri du premier venu, qu’on le confectionne…" (Proverbe Kongo)

La seule chose qu’on n’y fait pas, c’est d’accepter la nouvelle pensée pour fabriquer l’action salvatrice qui sortira le Peuple meurtri de cette désespérance devenue chronique et coutumière.

On ne le dira jamais assez, nos Peuples sont fracassés en un point que nous préférons occulter pour chanter les louanges d’un tel ou tel autre, chantre autoproclamé des introuvables unité nationale et indivisibilité du pays !

Ce que trouve de mieux cette classe politique, notre classe politique, est de se servir de ce Peuple pour entamer une guerre de succession dans laquelle chacun d’entre eux, attentiste, tient à se revendiquer comme celui qui aurait abattu l’éléphant déjà malade.

N’eut-il s’agit que d’écarter M. Denis Sassou Nguesso ? Nombreux s’y seraient déjà osés et immanquablement, auraient réussi. Mais Il n’a jamais s’agit que d’écarter M. Denis Sassou Nguesso. Non. Le problème ce n’est plus lui, mais nous !

Nos hommes politiques aiment trop le pouvoir, le conserver ou s’en ré-approprier, et ne peuvent de ce fait, accepter de mourir pour la liberté du Peuple, l’Unification de la Nation… Et ça, M. Denis Sassou Nguesso, homme politique congolais depuis les années 60 à nos jours, le sait et en use aux dépends de tous, de l’Union des Peuples, de l’Unité de la Nation. Il rit de ses opposants fantoches dont il sait pertinemment qu’ils l’envient plus qu’ils n’aiment la Nation, l’Unité, les Peuples et leurs idéaux d’Union.

Peuple congolais, ici, point besoin n’est d’élever un culte délirant à sa personnalité. Les faits seuls justifieront que ce questionnement vous soit continuel, sinon à finir par souscrire à ce cri exaspéré de Jacques Juilliard : "Il faudra encore beaucoup de crimes et de souffrances pour que l’on admette que le "vivre ensemble", cette expression inepte, indécente, derrière laquelle on camoufle l’apartheid des cultures, n’est qu’une blague, une blague sanglante." C’est un fait : bien de nos chemins, au Congo-Brazzaville et dans la sous-région, passent aujourd’hui par Modeste Boukadia.

Après que de nombreux émissaires, et non des moindres, présidents, ministres et autres l’y aient contraint et l’y contraignent encore, M. Denis Sassou Nguesso a cessé de se la poser, Il n’en est plus là…

Les deux documents ci-contre en sont l’illustration : le premier dit le droit alors que le second dit l’embarras politique.

Ce Pourvoi en cassation introduit par M. Pierre Mabiala est à la mesure de leur désarroi, car on ne peut ainsi continuellement triturer le Droit sans en devenir risible, même aux yeux du profane que je suis !

Le Président Modeste Boukadia n’ayant jamais été jugé, sinon par contumace, comment justifie-t-il, du haut de son ministère, ce Pourvoi en cassation ?! En Droit ? Que nenni ! Et pourquoi donc, que maintenant qu’ils l’ont "sous la main", le Parquet n’ouvre-t-il pas un procès en bonne et due forme contre M. Modeste Boukadia ? A la vérité préféreraient-ils ces fuites en avant ? Dans quel but ?

Sur ce même document, en objet il est écrit : AFFAIRE : M. P C/ MALONGA Alexandre et autres".

Doit-on rappeler à M. Pierre Mabiala, ministre de son état, que M. MALONGA Alexandre avait déjà été acquitté le 9 Avril 2014 ? Et d’ailleurs, qui sont ces "autres" qui ne sont pas, là, cités ?

Ce Pourvoi en cassation le nom du Président Modeste BOUKADIA n’est pas notifié, alors que c’est de lui que Pierre Mabiala, ministre, a fait appel après avoir copieusement insulté et traité de fou incompétent, le Procureur Général qui n’avait fait que dire le Droit, rien que le Droit !

La violence n’est que la manifestation d’une "force-faible" Janckelevitch.

M. Modeste Boukadia, Président, dans ce chaos qui nous environne jusqu’à habiter chez certains, la Sérénité vous sied comme un Gant !

Nous,
Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons
Théophile MBEMBA

Libération inconditionnelle immédiate du Président Boukadia et de ses 14 Compagnons d’Honneur

COMMUNIQUE DE PRESSE

Libération inconditionnelle immédiate du Président Boukadia et de ses 14 Compagnons d’Honneur. Le 20 juin 2016, M. Mabiala, ministre de la Justice, faisant fi de toute considération juridique, s’est permis d’annuler la décision prise par la Cour d’Appel de Pointe-Noire dans son audience du 20 juin 2016, décision qui ordonnait la libération de M. Modeste Boukadia sans autre forme de procès ! –

M. Modeste Boukadia, Président du C.D.R.C. a été incarcéré depuis le 15 janvier 2016 à la Maison d’arrêt de Pointe-Noire sans que le motif lui ait été clairement signifié.


Le 20 juin 2016, M. Mabiala, ministre de la Justice, faisant fi de toute considération juridique, s’est permis d’annuler la décision prise par la Cour d’Appel de Pointe-Noire dans son audience du 20 juin 2016, décision qui ordonnait la libération de M. Modeste Boukadia sans autre forme de procès !


Comment peut-on assigner à résidence en le privant de sa liberté de mouvement et de sortie de territoire, voire de déplacements à l’intérieur même du Congo, un homme qui a été arrêté le 15 janvier 2016 à son retour à Brazzaville, venant de France en lui opposant sa condamnation par contumace du 9 avril 2014 aux mêmes motifs que la condamnation du même jour de ses 14 compagnons, motifs reconnus irrecevables au regard du Droit International par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU, le 14 novembre 2014 et signifiés au Président Sassou et à toute la Communauté Internationale, le 23 décembre 2014 ?


Ineptie totale des "Carambouilleurs" de Brazza et de ses soutiens "Hexagonaux" qui vont perdre définitivement la face au regard de la Communauté Internationale dont les USA et l’UE, si ne n’est déjà fait depuis fort longtemps !


Il faut bien comprendre que le problème fondamental n’est pas de "poursuivre la magouille" mais de "faire cesser la magouille" pour que cesse enfin la pression du maitre-chanteur sur ceux qui savent qu’ils lui sont redevables.


La question n’est pas de faire expier le passé, mais de faire cesser définitivement que le passé prenne en otage le futur en faisant perdurer le chantage pour le malheur de ceux qui sont déjà dans le malheur par les exactions passées.

La seule chance pour Tous, c’est qu’il existe un Homme de probité, le Président Modeste Boukadia, un Homme qui sourit avec grandeur et conscience de ces inepties "d’hors-la-loi sans parole" dont on n’entend jamais la langue ni rien quant aux écrits, pas seulement en interne vu d’outre-équateur, mais en hexagonal où l’on fait tout pour que ça change sans rien changer bien sûr pour soi-même !


Comment peut-on libérer une personne séquestrée pour aucun motif autre que ceux reconnus illégitimes par la Communauté internationale, si ce n’est de fait libérer un otage sans le libérer en le privant de sa liberté de mouvement ?


Comment peut-on expliquer un tel silence médiatique sur l’échiquier central franco-hexagonal de la condamnation ubuesque à trente ans de travaux forcés du Président Modeste Boukadia, cela contre l’avis de la Communauté Internationale via l’ONU ?


A Bon Entendeur, Salut 

Paris, Terre des Droits de L’Homme, le 24 juin 2016
Georges Maltret
Conseiller accrédité près le Président Modeste Boukadia