« Notre Objectif : Reconstruire le Congo et rendre la dignité à ses citoyens en impulsant et favorisant l'esprit de liberté démocratique et républicaine. »
Le puissant construit. Le faible détruit. Quand on n’est pas puissant par les idées alors on arme la jeunesse pour la galvaniser au tribalisme alors que la construction d’un pays passe par l’éducation de cette jeunesse qui est l’artisan de la construction du pays.
Un pays qui ne met pas la priorité sur l’éducation de la jeunesse est un pays qui se meurt. Une jeunesse perdue qui n’a plus d’espoir broie du noir et l’exprime comme cela fut le cas avec les jeunes qui ont exprimé leur désespoir le 5 février au Lycée éponyme.
Or galvaniser la jeunesse à mettre en œuvre ses rêves, c’est donner au pays les moyens d’affronter les défis qui s’imposent à lui.
Mon ambition pour l’union nationale est d’UNIR LES CONGOLAIS et LE CONGO pour lui redonner sa dimension de leadership comme au temps de l’UDEAC pour promoteur le du Grand Marché Intérieur des États-Unis d’Afrique Centrale qui est tant attendu par nos partenaires occidentaux, asiatiques et moyen-orientaux…
C’est le défi du futur auquel j’invite les Congolaises et les Congolais. Aujourd’hui, nous devons non seulement aller au-delà de notre combat « de changer le système » mais de se préparer aux enjeux de demain à savoir « Faire du Congo, la puissance sous-régionale » pour tisser de réels partenariats multiples afin que la jeunesse congolaise et africaine puisse réaliser leurs rêves…
Plus que jamais, la désimmigration est la base du contrat entre l’Afrique et l’Occident. Sinon, nous continuerons à ressasser le colonialisme et l’esclavagisme qui nous maintiennent dans des postures d’assujettis parce que nous voulons la facilité et donc être démissionnaire à la vision de construire demain !
En ce jour du 1er janvier 2024, bien que le cœur serré de voir le Congo sombrer chaque jour et davantage et que l’atmosphère n’ait pas été à la fête, je ne me soustrais point au rituel de chaque nouvel An.
Pour le peuple, le changement à venir est toujours trop long à venir, alors que pour le politique, c’est le temps de résoudre toutes les difficultés afin de parvenir à un consensus que beaucoup redoute par la peur de l’inconnu. Pourtant, dès notre naissance, nous nous jetons dans l’inconnu en venant dans ce monde et nous nous y faisons. Nous y trouvons de bonnes et excellentes choses comme de moins bonnes. Nous acceptons cela.
Au-delà de ce que le pays a connu et connaît encore, notre espoir est toujours ancré dans notre Histoire commencée le 28 Novembre 1958 qui a eu des balbutiements, l’enfant Congo est tombé, puis s’est relevé, a été entravé de nouveau mais persistant, il a fini par vaincre la peur pour arriver enfin à la Conférence Nationale Souveraine qui lui a fait entrevoir ce qu’est la démocratie et l’Etat de droit. Vite remis mais les jambes n’étaient pas encore bien solides et la République est de nouveau tombée.
Qu’à cela ne tienne, l’apprentissage continue…
Hier s’est tenue un référendum constitutionnel au Tchad qui a bien réussi. Le Président du Tchad Mahamat Idriss Déby a œuvré avec intelligence et sagesse en tendant la main aux opposants qui l’ont saisie et aujourd’hui le Tchad se dirige vers une stabilité à laquelle on ne croyait plus…
Hier aussi, le Président de la République Démocratique du Congo a été élu et ce malgré quelques remous auxquels Félix Tshisekedi n’a pas répondu par la force mais il y a apporté toute l’attention avec la main tendue afin que le peuple congolais frère ne commence pas l’année par le sang versé.
C’est pourquoi je suis convaincu que pour nous, au Congo Brazzaville, je prends à témoin Denis Sassou Nguesso qui a déclaré dans son message de fin d’année, je cite : « Je décrète 2024, Année de la Jeunesse. Il s’agit d’intensifier nos efforts pour des réponses davantage pertinentes qui impliquent la participation des jeunes et leur assurent une lisibilité plus nette et des dispositions effectives en matière d’éducation, de formation et d’emploi. 2024 est une nouvelle page de notre mieux vivre ensemble qui s’ouvre. L’optimisme reste toujours de mise. »
Que ces paroles ne soient plus de vains slogans sans lendemain mais véritablement une amorce d’une ouverture politique qui va dans la direction que nous avons préconisée jusqu’à présent, celle de la main tendue avec le compromis politique historique qui ouvrira une nouvelle page de notre histoire sans effusion de sang. Tous les Congolais doivent participer à l’édification de l’union nationale qui est la voie qui nous conduira vers la nation que chacun de nous souhaite s’approprier en la défendant et en participant à sa reconstruction.
Tels sont mes Vœux Ô Peuple Congolais qui est mon Dieu afin que le pays retrouve sa dignité, sa grandeur d’antan et que s’établissent entre tous nos pays voisins de véritables et excellentes relations bilatérales pour garantir la stabilité de l’Afrique centrale et qu’enfin de vrais partenariats émergent entre pays africains et que l’Afrique mette en place une vraie politique de désimmigration qui empêcherait nos enfants d’aller mourir dans la mer méditerranée ou de se retrouver en Europe comme nouveaux esclaves !
COMMUNIQUÉ DE PRESSE : le CDRC présente ses condoléances aux familles éprouvées par le décès de leurs enfants lors du recrutement au Stade d’Ornano de Brazzaville, en pleine nuit, dans des conditions inhabituelles qui restent à élucider.
Ces décès de plusieurs dizaines de jeunes congolais au stade d’Ornano de Brazzaville fait suite à l’appel du gouvernement de Denis Sassou Nguesso auquel ces jeunes avaient répondu pour intégrer les forces de sécurité du Congo.
Le CDRC pointe la responsabilité directe et entière du PCT qui jusqu’à présent reste silencieux sur les causes de cette hécatombe.
Cependant, le CDRC s’interroge sur plusieurs points :
1. Pourquoi ce recrutement n’a-t-il pas obéit aux règles de tout recrutement, à savoir l’envoi d’abord des dossiers qui est suivi de l’étude des profils pour ne convoquer in fine que ceux qui répondent aux critères établis en journée et non en pleine nuit ?
2. Pourquoi a-t-il été précisé que seuls des jeunes non mariés et sans enfants pouvaient prétendre au recrutement ?
3. Que cache ce recrutement sauvage alors que le pouvoir de Denis Sassou Nguesso est en proie à des tensions internes au sein du PCT et de son clan ?
Le CDRC rappelle tant que les Congolais ne comprendront pas qu’il nous faut une grande coalition pour un large rassemblement pour sauver la République, nous tous périrons bêtement à vouloir chercher à survivre en intégrant un pouvoir qui est au bord de l’explosion.
Pour le CDRC, la reconstruction du Congo passe par les réparations des dommages subies jusqu’ici par les congolais dans l’indifférence totale des pouvoirs publics.
Le CDRC s’engage pour que tous les enfants retrouvent le chemin de l’école, que l’assainissement de l’économie sera sa priorité. Pour la paix et la stabilité durable du Congo et de la sous-région, le CDRC mettra en œuvre une loi d’amnistie générale sans faire abstraction de la justice pour restaurer le trait d’union Congo-Congo de l’unité nationale.
Comment le gouvernement a-t-il pu organiser un tel drame chez nos jeunes gens alors que, hier encore, le 20 novembre, se célébrait la Journée mondiale de l’enfance ?
Au Congo-Brazzaville, c’est l’avenir qu’on assassine !
Modeste Boukadia dans L’intégrale d’Arts Mada le 27 septembre 2023 :
Après la Révolution de velours suivie du Printemps arabe avec l’Egypte, la Libye, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc qui a échappé à la catastrophe, Modeste Boukadia dans « L’intégrale » d’Arts Mada évoque la Saison des pluies africaines qui ont ravagé les « poteaux électriques » du Mali, du Burkina Faso, de la Guinée, du Niger, du Gabon et bientôt au tour de la Côte-d’Ivoire, du Togo, du Bénin, le Sénégal ayant échappé de peu et du Congo où les nuages sont très bas…
« Le contexte actuel marqué par des coups d’Etat visant une forme d’alternance politique souhaitée par les populations va nous permettre d’écrire un nouveau chapitre dans l’histoire des relations entre l’Afrique et ses partenaires extérieurs, notamment la France. Nous Africains, nous aurons la capacité et l’intelligence de discuter avec tous les pays car nous avons tous besoin les uns des autres pour œuvrer à la paix dans le monde.
Dans le cas particulier du Congo-Brazzaville, mon appel à l’union nationale dans le cadre d’une transition apaisée a pour but essentiel de faire que la jeunesse congolaise, d’où qu’elle vienne, d’Afrique ou d’ailleurs, s’engage dans la reconstruction du pays. Nous y parviendrons par ce que j’appelle la désimmigration, c’est-à-dire le retour organisé des immigrés en terre africaine dans l’intérêt bien compris de nos partenaires »
Modeste Boukadia était l’invité de l’émission Ebaka Show le 4 septembre 2023 : embrasement en Afrique francophone (Mali, Burkina Faso, Guinée, Niger, le Gabon, etc. Quels plans de sauvegarde de l’unité nationale pour le Congo-Brazzaville ?
Modeste Boukadia, président du CDRC propose : « Chers compatriotes congolais, n’ayez pas peur ! Ce qui se passe en Afrique aujourd’hui est une grande chance pour faire évoluer la situation politique au Congo et mettre en place une transition politique apaisée, sans drame supplémentaire, sans armes ni larmes »
Mes pensées en ce jour vont au peuple congolais qui lutte en survivant car il sait que demain ensemble nous chanterons « En ce jour, le soleil se lève… et notre Congo resplendit ! »
Conciliation du passé au regard du présent après ce 63è anniversaire. Que ferons-nous ? Crises politiques, crises institutionnelles, crises sociales, guerres civiles, crises économiques, décadences nationales, voilà notre lot aujourd’hui et nous n’avons pas encore le moindre début du commencement pour régler ces problèmes pour qu’enfin nous devenions une Nation, une République digne, un État diligent et un Peuple avisé. Peut-on tirer le bilan de ses 63 ans en faisant abstraction de ce qui se vit au quotidien ? Il appartient au pouvoir en place et donc à M. Sassou, qui en est l’incarnation, de prendre la mesure de la faillite.
Youlou et Opangault, Massamba-Débat et N’Gouabi, en leurs temps qui n’est pas si loin ont essayé, au risque de leurs vies, de frayer de nouveaux chemins pouvant incarner la nation congolaise dans toute sa diversité. Ils n’ont pas été parfaits mais ils ont reconnu lorsqu’ils se trompaient, ils ont tenté de remédier à leurs erreurs.
Hier, à juste titre, Norbert Dabira s’inquiétait de « l’avenir des mbossi », donnons-lui raison et élargissons cette inquiétude à tous les congolais, d’où qu’ils soient car la dislocation de notre pays n’est pas une simple vue rhétorique…
Conscient des errements présents d’un système qui vit du passé, l’avènement d’un nouveau Congo ne saura se découvrir que si Denis Sassou Nguesso opte pour l’amour de ce pays. Cette sagesse, que pourtant contredit ses actes de tous les jours, est le seul moyen pour unir un pays que différentes idéologies ethnocentrées auront finalement fracassé, loin de la prise de conscience des « Pères fondateurs. »
N’est-il pas temps de sortir des logiques qui lient la gestion du pays aux appartenances, non pas politiques, mais tribales ? A ce titre, après l’avenir des Nibolek scellé par le coup d’Etat de 1997, nous aurons en effet à craindre de celle des mbossi et demain, de ceux qui auront à gérer par le même biais.
Il est donc important que chaque congolaise, chaque congolais mesure, l’immensité du travail qui nous attend, l’abnégation à y mettre, à la justice et aux droits humains ne pas mêler la police politique, aux investissements, ne pas substituer le cycle régressif des entités tribales pour gérer les biens de l’Etat et surtout, redonner espoir pour que chacun d’entre nous se reprenne afin que nous bâtissions ensemble.
Je rêve que demain, soit dit de moi à Owando, que je suis le fils du pays sans que cela ne choque personne !
Le Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo accuse :
« C’est une bombe à retardement anti-française qui est amorcée à Brazzaville »
Trois jours avant une conférence de presse destinée à l’ensemble des médias, Modeste Boukadia-Loutaya, Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo-Brazzaville (C.D.R.C.), un ami de la France qui est aussi Secrétaire Général de l’association Brazzaville capitale de la France-Libre, a choisi le Journal Minute pour lancer un cri d’alarme : « Attention… c’est une bombe à retardement contre la France qui vient d’être amorcée à Brazzaville ! »
C’est un peu vite que d’aucuns présentent le retour au pouvoir du marxiste Denis Sassou Nguesso comme un point marqué par Elf et par la France au détriment des intérêts américains. Un faux succès, selon Modeste Boukadia, et qui aurait plutôt les apparences d’une victoire à la Pyrrhus dont la France devra longtemps payer le prix et bientôt les premières conséquences. Et qui s’inscrit dans le droit fil de la politique de cafouillages qui caractérise notre action en Afrique depuis quelques années.
Première erreur : le soutien par la France de la candidature de M. Lissouba à la présidence, en juillet-août 1992, alors qu’il n’échappait à personne qu’il était aussi le candidat de l’ex général-président communiste sortant, pour ne pas dire son homme de paille. « Le contrat entre Sassou – qui comptait bien ne faire qu’une fausse sortie – et le candidat Lissouba était « Je vous fais président, mais je garde un œil sur le pouvoir, notamment financier », explique Modeste Boukadia.
Seconde erreur : Avoir soutenu un candidat s’engageant, lors de sa campagne, à ouvrir la prospection du pétrole à d’autres sociétés. « Le tout puissant pétrolier Elf aurait dû le mettre en garde, plutôt que le laisser s’enferrer dans ses promesses et de s’y opposer après coup », explique encore le chef de parti congolais.
Troisième erreur : Refuser au nouveau Président une avance sur redevances pétrolières destinée à payer les salaires en retard quelques temps après son élection. Ce qui l’obligeait, acculé à la fois par ses promesses électorales et le manque d’argent, à céder aux avances avantageuses du pétrolier américain Exxon. Une attitude du pétrolier français ressentie, selon Modeste Boukadia, comme une marque de mépris pour la jeune démocratie et ses électeurs, dans la mesure où de telles largesses n’avaient pas été refusées, naguère, au général-président Sassou.
Dernière erreur, la dénonciation et le désaveu d’Elf, pratiquement accusé par le gouvernement Français d’être à l’origine du retour de l’ancien dictateur marxiste. Ce qui laisse à penser que l’Etat français n’a pas eu connaissance d’une entreprise de cette ampleur, ni la moindre autorité sur cette société basée sur son territoire… « C’est à se demander quels sont les liens d’assujettissement entre l’Etat Français et l’Etat Elf, véritable Etat dans l’Etat » commente l’homme politique congolais, « mais ce qui est sûr, c’est que cette affaire va durablement flétrir l’image de la France en Afrique et ne sera pas, à terme, sans conséquences »…
« Et qu’attend le pétrolier français de M. Denis Sassou Nguesso interroge le Président du C.D.R.C. ? Ayant renversé son prédécesseur au motif qu’il refusait des élections, on voit mal comment il pourrait échapper lui-même au verdict des urnes. Et qui pourrait imaginer qu’un général qui s’est fait porter au pouvoir à la tête d’une armée étrangère envahissant sur sa demande son propre pays pourrait ne pas être rejeté par le peuple ? Un peuple qui n’est pas prêt d’oublier que cette armée venait d’Angola, également sous contrat avec Elf, dont le rôle a été reconnu sans ambiguïté par le Ministre Français de la coopération… Qui pourrait croire, dès lors, que les intérêts français, et notamment pétroliers ne vont pas se voir confronter aux conséquences de ce coup de force ? »
Modeste Boukadia sur Afrikili.tv dans Une heure pour convaincre le 1er mai 2023 :
« La défaillance de l’État congolais est si patente que c’est au pouvoir actuel de saisir la chance d’un compromis politique historique grâce auquel aucun Congolais ne craindra pour son avenir, grâce auquel des vies humaines seront sauvées et grâce auquel le Congo redeviendra un acteur majeur auprès de ses partenaires en Afrique et dans le monde. »
Modeste Boukadia sur Ziana.tv le 18 mars 2023 : DANS L’ESPRIT DE LA RÉSISTANCE ET DE L’UNION NATIONALE Depuis l’Esplanade de la Résistance à Chartres, lieu hautement symbolique, Modeste Boukadia déclare : « Si les différentes forces politiques congolaises ne s’unissent pas, il est très difficile de reconstruire le pays »
Modeste Boukadia sur Ziana.tv dans L’Afrique en débat le 9 mars 2023 : Place à la « désimmigration » pour établir de nouvelles relations entre l’Afrique et la France « Je félicite le Président français, Emmanuel Macron, d’avoir acté la fin de la Françafrique lors de son périple en Afrique centrale. Encore faudrait-il que les actes s’accordent aux paroles. Puisse la France choisir la voie d’un nouveau partenariat, juste, équitable et ambitieux, avec tous les Etats africains, notamment avec le Congo-Brazzaville. Car l’Afrique aura un rôle majeur à jouer dans l’après-conflit russo-ukrainien. Non seulement sur le plan économique et alimentaire, mais aussi sur le plan des droits humains. J’en appelle pour cela à la désimmigration afin que ce nouveau partenariat se nourrisse des expériences, expertises et qualifications que les nôtres ont acquis en Occident. »