Le droit international à géométrie variable

Le droit international à géométrie variable

Le droit international est souvent présenté comme la boussole morale des relations entre les États. Mais dans la réalité des rapports de force, il apparaît trop souvent comme une règle appliquée à géométrie variable. Tandis que certaines crises mobilisent immédiatement la communauté internationale, d’autres tragédies, comme celles vécues par le peuple congolais depuis des décennies, semblent condamnées au silence.

Depuis la guerre menée par les États-Unis et Israël contre le régime des Mollahs en Iran — une guerre que ces deux pays justifient par la nécessité de se protéger face aux menaces répétées de Téhéran, notamment celles visant à se doter de l’arme nucléaire dans l’objectif déclaré de faire disparaître Israël — on entend, dans certains médias et parmi plusieurs commentateurs internationaux, que ces actions constitueraient une violation du droit international.

Soit.

Mais cette situation révèle surtout une réalité plus profonde : le droit international semble s’appliquer avec plus ou moins de vigueur selon les intérêts géopolitiques en jeu.

Lorsque l’on parle de l’Iran, de nombreuses voix s’élèvent soudainement pour rappeler l’existence et l’importance du droit international.

Mais lorsqu’il s’agit d’un pays comme le République du Congo (Congo-Brazzaville), ce même droit semble disparaître du débat.

L’exemple le plus frappant reste l’année 1997. Cette année-là, Denis Sassou Nguesso est revenu au pouvoir à la faveur d’un coup d’État contre le président démocratiquement élu Pascal Lissouba. Cette prise de pouvoir a été rendue possible grâce à l’intervention de forces armées étrangères, venues de pays voisins et d’autres plus lointains, au mépris de la souveraineté du Congo.

Le bilan humain de ce conflit est aujourd’hui connu. Dans son rapport post-conflit publié en 2002, l’Organisation des Nations unies évoquait 750 000 Congolais portés disparus ou manquant à l’appel.

Les responsabilités et les acteurs de cette période sont connus. Certains sont encore vivants aujourd’hui. Pourtant, à l’époque, aucune mobilisation internationale significative n’a invoqué le droit international.

La même logique de silence s’est reproduite par la suite.

Dans la région du Pool, des opérations militaires ont conduit à la destruction de nombreux villages, comme l’ont montré des images satellites des villages Soumouna, Kindamba Gouéri, Malengo, Mayama. Et que dire des massacres du village Ikongono du district d’Owando ? Des populations entières ont été déplacées, des victimes ont été recensées et des charniers ont été évoqués.

Un responsable sécuritaire proche du pouvoir à Brazzaville s’était même félicité de ces opérations en déclarant :
« Nous avons brûlé le Pool et le ciel n’est pas tombé. »

Malgré ces faits, lorsque certains médias français interviewent Denis Sassou Nguesso, la question du droit international et des droits de l’homme est rarement, voire jamais, posée.

Pourtant, le bilan des Mollahs en Iran en matière de répression et de violations des droits humains est régulièrement dénoncé sur la scène internationale.

Mais lorsque des villages entiers disparaissent au République du Congo, lorsque des populations sont décimées ou déplacées, le droit international semble soudain perdre toute vigueur.

Aujourd’hui encore, Denis Sassou Nguesso organise une nouvelle parodie électorale. Sans même s’être officiellement déclaré candidat, il prépare déjà les conditions de sa propre succession, après plus de quarante-deux ans de pouvoir.

Et pour donner une apparence de légitimité à ce processus, des observateurs internationaux sont annoncés, parmi lesquels figurent d’anciens responsables politiques français agissant, semble-t-il, sous mandat de l’Organisation des Nations unies.

Tout cela renforce une évidence : le droit international devient trop souvent une variable d’ajustement des intérêts politiques et stratégiques.

Dans ce contexte, les mutations de la géopolitique mondiale prennent tout leur sens. Le président américain Donald Trump incarne cette volonté de remise en cause d’un ordre international jugé de plus en plus inefficace. En critiquant ouvertement les limites de l’Organisation des Nations unies et en promouvant la création d’un Conseil de paix, il cherche à impulser une reconfiguration du système international face aux blocages qui minent aujourd’hui la crédibilité du droit international.

Pendant que certaines tyrannies sont combattues ou dénoncées, d’autres semblent bénéficier d’une étonnante indulgence.

Le peuple congolais, lui, n’est pas dupe.

La question se pose désormais : ira-t-il voter le 15 mars ?

C’est l’une des grandes inconnues du moment. Beaucoup d’observateurs s’attendent à une abstention massive et à des urnes largement désertées.

Dans ces conditions, quel rapport produiront les envoyés internationaux face à un tel fiasco démocratique ?

Et surtout, la question qui demeure et qui empêche beaucoup les cadres du clan-PCT de dormir reste la suivante :

Et après ?

C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit ToPeSA :
une voie pour l’union nationale et pour la construction d’un Congo nouveau.

Un Congo capable de trouver sa place dans un monde en pleine recomposition géopolitique, où chaque nation devra désormais assumer sa souveraineté et définir clairement sa trajectoire.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

10 mars 2026 – 11h38

ToPeSA : le choix du Peuple

ToPeSA : le choix du Peuple

Dans un monde en pleine mutation géopolitique, où la pression internationale s’intensifie contre les régimes autoritaires, les réseaux de corruption, les soutiens aux organisations terroristes et les systèmes liés au narcotrafic, de nombreux pays voient leurs équilibres politiques profondément bouleversés.

Dans ce contexte international nouveau, l’après de la fausse élection du 15 mars inquiète le régime de quarante-deux ans de Denis Sassou Nguesso.

Car au moment où de nombreuses nations redéfinissent leur place dans le nouvel ordre mondial, le Congo semble rester prisonnier d’un système politique marqué par la corruption, la pauvreté organisée et la confiscation de la volonté populaire.

À l’approche d’une élection dont l’issue semble écrite d’avance, la peur de l’abstention pousse le pouvoir à multiplier les opérations de marchandage électoral à travers tout le pays.

Mais de plus en plus de Congolaises et de Congolais comprennent aujourd’hui que le véritable enjeu ne se limite pas au jour du vote.

La question fondamentale est désormais simple :

Que se passera-t-il après ?

Car l’avenir du Congo ne peut plus être confisqué par un système à bout de souffle. Il exige une vision nouvelle, capable de rassembler la nation et d’ouvrir la voie d’une reconstruction politique, économique et morale.

C’est dans cet esprit que ToPeSA s’affirme aujourd’hui comme la voie du rassemblement, de l’apaisement et de la reconstruction nationale.

Denis Sassou Nguesso gangrène le pays par la corruption

Drôle d’élection où la campagne ne consiste même plus à présenter un projet pour le pays, mais simplement à sensibiliser les citoyens à aller voter.

Car une peur hante aujourd’hui le pouvoir : l’abstention.
La désertion des bureaux de vote inquiète profondément Denis Sassou Nguesso.

Alors, le marchandage bat son plein sur toute l’étendue du territoire pour attirer des Congolaises et des Congolais que l’on a laissés croupir dans la misère pendant quarante-deux ans de pouvoir.

Aujourd’hui seulement, on se souvient qu’ils existent… parce qu’ils doivent voter.

Pour les attirer, on leur met sous le nez l’odeur du miel.

Les marchands de kiosques, les responsables de mutuelles — qui n’ont souvent de mutuelle que le nom — ainsi que les vendeurs dans les marchés sont mobilisés pour servir de relais dans ce vaste système de corruption électorale.

Le PCT a affamé le peuple pendant des décennies, afin de le rendre aujourd’hui plus vulnérable à la corruption.

L’achat des consciences

Dans les rues, à chaque coin, la question revient :

« As-tu ta carte d’électeur ? »

Si la réponse est oui, votre nom est inscrit sur une liste.
Et le jour du vote, à la sortie du bureau, 5 000 francs CFA vous seraient remis.

Peu importe pour qui vous votez.
L’essentiel est simplement que vous alliez voter, afin de donner l’apparence d’une participation.

Car l’abstention donne aujourd’hui des insomnies à un candidat qui ne s’est même pas déclaré officiellement candidat, mais qui s’est contenté de faire un simple acte de candidature.

Deux précautions valent mieux qu’une.

Car ce qui inquiète réellement le régime, ce n’est pas seulement l’élection.

C’est l’après-forfaiture.

ToPeSA : la voie de l’apaisement

Dans ce contexte, ToPeSA reste la voie de la tranquillité du peuple et de l’apaisement du pays.

Plus qu’un mot d’ordre politique, ToPeSA représente aujourd’hui l’espérance d’un Congo nouveau, fondé sur :

  • la dignité du peuple
  • l’unité nationale
  • la justice sociale
  • et la fin d’un système qui a trop longtemps entravé l’avenir du pays.

De la Likouala au Kouilou, de la Sangha au Pool, une conviction grandit :

le peuple congolais a déjà fait son choix : ToPeSA.


ToPeSA : l’assurance du changement vers le Congo nouveau.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

09 mars 2026 – 13h15

Ata bino moko, est-ce que mokambi ya mboka a salaka makambo ya boyé. Po na nini bokende ko voté yé ?

A ta bino moko, est-ce que Mokonzi ya mboka a salaka makambo ya boye? Po na nini bo kende ko voté yé ?
(Vous-mêmes, posez-vous la question : un chef d’État agit-il de cette manière. Pourquoi alors aller le voter ?)

La question peut surprendre. Elle peut déranger.
Mais elle mérite d’être posée avec sérieux.

Le 2 mars, il était à Sibiti.
Le même 2 mars, le directeur des affaires électorales du PCT de la Lékoumou se suicide.

Que se passe-t-il réellement ?
Le peuple mérite des explications claires et transparentes.

Dans ces conditions, pourquoi alors aller le voter ?
Pour quelles raisons devriez-vous lui accorder votre suffrage ?

Que voit-on dans d’autres pays où l’autorité de l’État est pleinement assumée, à l’exemple des États-Unis ?

Aux États-Unis, le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth déclarait récemment :
« Si vous tuez des Américains, si vous menacez des Américains où que ce soit sur Terre, nous vous traquerons sans excuse et sans hésitation, et nous vous tuerons. »

Qu’on partage ou non la méthode, une chose est claire :
un État assume la protection de ses citoyens.
Il affirme son autorité.
Il défend les siens.

Mais en République du Congo, que voyons-nous ?

Un pouvoir qui retourne les instruments de l’État contre son propre peuple.
Une Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) mobilisée non pour protéger la Nation, mais pour intimider, surveiller et faire taire des Congolais dont le seul tort est de penser autrement ou d’aspirer à l’alternance.
Un chef de l’État qui met en scène la présence de snipers comme démonstration d’autorité, donnant le sentiment que la force prime sur le dialogue.

L’autorité véritable ne se prouve pas par la peur.
Elle ne se construit pas par l’intimidation.
Elle se fonde sur la légitimité.
Elle se consolide par la confiance.

Un État fort protège son peuple.
Il ne le redoute pas.
Il ne l’effraie pas.
Il ne le combat pas.

Voilà la différence essentielle.

Car un véritable dirigeant protège son peuple.
Il ne l’intimide pas.
Il ne gouverne pas par la peur.
Il gouverne par la légitimité et par la responsabilité.

Avec ToPeSA, le peuple sera en sécurité.
Avec ToPeSA, l’autorité de l’État sera restaurée et pleinement assurée.
Avec ToPeSA, les Forces Armées Congolaises, la Gendarmerie, la Police et l’ensemble des services de sécurité seront exclusivement dévolus à la protection de la Nation, de son intégrité territoriale et de tous ses citoyens, sans distinction.

La force publique retrouvera sa mission républicaine :
protéger, sécuriser, servir.

C’est ainsi que se construit un État fort.
C’est ainsi que renaît la confiance.
C’est ainsi que s’écrit le futur de la République du Congo.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 04 mars 2026 – 09h49

COMMUNIQUÉ OFFICIEL | Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo et la constance diplomatique du Congo

CDRC Cercle Des Démocrates Et Républicains du Congo

COMMUNIQUÉ OFFICIEL

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo et la constance diplomatique du Congo

Dans le nouvel ordre mondial qui se dessine, la République du Congo doit affirmer une politique étrangère lisible, cohérente et responsable, fondée sur la sécurité des nations et la promotion d’une coopération mutuellement bénéfique entre États souverains.

Dans ce cadre, le CDRC réaffirme son attachement indéfectible aux principes fondamentaux du droit international, notamment le droit des États à assurer leur sécurité et à défendre leur intégrité territoriale. À ce titre, il exprime son soutien au droit de Israël à se protéger face aux menaces émanant du régime de l’Iran.

Le CDRC considère que la stabilité du Moyen-Orient constitue un enjeu majeur pour l’équilibre international et la paix mondiale. Dans cette perspective, il soutient les actions entreprises par les États-Unis et Israël visant à garantir leur sécurité nationale et à préserver leur existence en tant qu’États souverains.

Cette position s’inscrit dans la continuité des relations historiques entre le Congo et Israël, notamment à travers le traité d’amitié signé entre le Président Fulbert Youlou et le Président Yitzhak Ben-Zvi, symbole d’un partenariat fondé sur le respect mutuel et la coopération.

Pour le CDRC, la diplomatie congolaise doit demeurer cohérente, fidèle à ses engagements historiques et exclusivement orientée vers la défense des intérêts stratégiques du peuple congolais. Elle doit incarner une voix claire, indépendante et responsable sur la scène internationale.

Pour le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC)
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Fait à Brazzaville, le 03 mars 2026 – 23:47


OFFICIAL STATEMENT

The Cercle des Démocrates et Républicains du Congo and the Diplomatic Consistency of the Congo

In the emerging new world order, the Republic of the Congo must assert a clear, coherent, and responsible foreign policy grounded in the security of nations and the promotion of mutually beneficial cooperation among sovereign states.

Within this framework, the CDRC reaffirms its unwavering commitment to the fundamental principles of international law, particularly the right of states to ensure their security and defend their territorial integrity. In this regard, it expresses its support for the right of Israel to protect itself in the face of threats emanating from the regime of Iran.

The CDRC considers stability in the Middle East to be a major issue for international balance and global peace. In this perspective, it supports the actions undertaken by the United States and Israel aimed at guaranteeing their national security and preserving their existence as sovereign states.

This position is in line with the historical relations between the Congo and Israel, notably through the Treaty of Friendship signed between President Fulbert Youlou and President Yitzhak Ben-Zvi, symbolizing a partnership founded on mutual respect and cooperation.

For the CDRC, Congolese diplomacy must remain coherent, faithful to its historical commitments, and exclusively oriented toward defending the strategic interests of the Congolese people. It must embody a clear, independent, and responsible voice on the international stage.

For the Circle of Democrats and Republicans of Congo (CDRC)
Modeste Boukadia
President of the CDRC – One Nation For All
Initiator of ToPeSA

Done in Brazzaville, March 03, 2026 – 23:47

ToPeSA : en route vers le Congo nouveau

Rencontre avec Jean-Louis Debré, Président du Conseil Constitutionnel à l’Académie Diplomatique Internationale (Paris, 04/03/2015). © Photo Hermès Le Cour De Beru

🟢 ToPeSA : en route vers le Congo nouveau

Le Congo est à un tournant décisif de son histoire. Face à l’épuisement d’un système centré sur la conservation du pouvoir, l’exigence de restauration de l’État devient une priorité nationale. ToPeSA propose une Transition Politique Structurelle et Apaisée fondée sur un principe clair : l’Autorité de l’État doit être pleinement assumée par un Premier ministre, chef du gouvernement, exerçant également les fonctions de Chef de l’État au service exclusif de la Nation.

Cette transition, d’une durée de cinq (5) ans, aura pour mission d’engager la restauration de l’État, de conduire les réformes constitutionnelles indispensables, de refonder la loi électorale et de reconstruire des institutions crédibles. L’objectif est clair : conduire le pays vers le Congo nouveau par l’union nationale, la responsabilité institutionnelle et la mobilisation citoyenne.

C’est cela ToPeSA.

Le monde change. Les équilibres se déplacent. Les certitudes d’hier s’effondrent.
Le Congo, lui aussi, doit se préparer au changement.

Nous avons constaté la signature des Accords de Washington pour la paix entre la RDC et le Rwanda.
Nous avons vu le basculement au Venezuela.
Nous observons un tournant historique en Iran.

Partout, lorsque l’histoire accélère, les peuples finissent par exiger des institutions plus justes, plus responsables, plus solides.

Le Congo ne peut pas faire exception.


🔵 Pourquoi une Transition Politique Structurelle et Apaisée ?

Malgré les mises en scène politiques orchestrées par Denis Sassou Nguesso, malgré un décor artificiel de paix décliné en stabilité proclamée dont l’objectif réel demeure le maintien au pouvoir, la réalité reste visible.

Exposition de vieilles locomotives ripolinées roulant sur un chemin de fer non entretenu, héritage datant d’avant la première République de Fulbert Youlou, présentées comme la vitrine de quarante-deux années de pouvoir.
On parle de paix, mais elle reste introuvable.
On évoque des partenaires supposés de stabilité, alors qu’ils semblent s’utiliser mutuellement pour installer un climat de crainte, décliné en « stabilité » officielle.

Ce maintien organisé n’est pas une élection présidentielle.
Mais une opération de conservation du pouvoir.

Après plus de quatre décennies d’un pouvoir concentré, une question s’impose :

Et après ?

Après l’usure du temps ?
Après l’affaiblissement des institutions ?
Après la confusion entre État et pouvoir ?

ToPeSA apporte une réponse structurée.
C’est précisément là que ToPeSA prend tout son sens.


🟠 Une Autorité de l’État clairement assumée

La transition proposée repose sur une architecture institutionnelle claire :

  • Un Premier ministre, chef du gouvernement, exerçant également les fonctions de Chef de l’État ;
  • Une autorité pleinement assumée en qualité de chef suprême des armées, au service exclusif de la Nation ;
  • Une séparation effective des pouvoirs ;
  • Une administration dépolitisée et professionnelle ;
  • Un calendrier précis de réformes constitutionnelles et électorales.

Cette période transitoire de cinq (5) ans aura pour mission :

  • la restauration de l’État ;
  • la refondation constitutionnelle ;
  • la réforme de la loi électorale ;
  • la réorganisation des institutions de contrôle ;
  • la reconstruction de la confiance nationale.

🟣 Le Congo nouveau : l’union nationale comme socle

Le Congo nouveau ne se construira ni dans la vengeance ni dans l’exclusion.
Il se construira dans l’union nationale.

La jeunesse congolaise devra être au cœur du processus.
Non plus spectatrice, mais actrice.
Non plus divisée, mais structurée.
Non plus marginalisée, mais responsabilisée.


🔴 ToPeSA : un rendez-vous historique

ToPeSA n’est pas un slogan.
C’est une méthode.
C’est une architecture institutionnelle.
C’est une vision.

Une vision pour :

  • restaurer l’autorité légitime de l’État ;
  • sécuriser durablement le pays ;
  • relancer l’économie sur des bases transparentes et productives ;
  • réconcilier les institutions avec le peuple ;
  • préparer des élections réellement libres, équitables et crédibles ;
  • relancer une véritable diplomatie, équilibrée et souveraine, avec nos partenaires internationaux et les pays voisins d’Afrique ;
  • repositionner stratégiquement le Congo au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ;
  • jouer un rôle constructif et respecté au sein de l’Union africaine ;
  • renforcer la coopération sécuritaire et économique sous-régionale afin de faire du Congo un acteur de stabilité en Afrique centrale.

Conclusion

La question n’est pas de savoir si le changement viendra.
Mais que nous devons être prêts.

Préparons-nous.
Organisons-nous.
Structurons la transition avant que l’histoire ne nous l’impose.

ToPeSA est le rendez-vous inévitable pour aller vers le Congo nouveau.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

02 février 2026 – 11h45

ToPeSA : remettons notre histoire à l’endroit

ToPeSA : remettons notre histoire à l’endroit

Pendant que le Sénégal se projette dans une nouvelle dynamique politique et institutionnelle (Cf. vidéo sur les réseaux sociaux : « Le Sénégal vient de basculer dans une autre dimension« , le Congo s’enferme dans les approximations, les contradictions et le discrédit. L’épisode récent autour de la déclaration de candidature présidentielle n’est pas anecdotique : il révèle un malaise plus profond, celui d’un système où la confusion remplace la rigueur et où la parole publique perd en crédibilité.


Une confusion qui dépasse la simple maladresse

Depuis que Denis Sassou Nguesso a travesti un simple « je fais acte de candidature » en un catégorique « je suis candidat », l’épisode dépasse la simple maladresse. Il interroge car il ne s’agit plus d’une élection mais d’une simple opération marketing de « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir » au grand dam du peuple. Quelle capitale occidentale va se risquer à reconnaître une telle supercherie alors que les nouveaux enjeux géopolitiques bousculent le monde avec un risque accru de marginalisation ?

Bien au-delà de nos frontières, dans plusieurs capitales francophones, on ne se contente plus de sourire : on s’étonne qu’au sommet de l’État, une telle confusion ait pu être laissée sans correction, au point de se demander si, au Congo, il existe encore des intellectuels et des cadres capables de préserver la rigueur institutionnelle.

Car lorsqu’au plus haut niveau la nuance disparaît, ce n’est pas seulement une question de syntaxe.
C’est une question de rigueur, de méthode et de crédibilité.

Et alors, dans les capitales francophones, on n’entend plus seulement des sourires : on entend cette phrase brutale qui circule —

« Vous nous faites honte. »

Voilà ce que produit l’approximation lorsqu’elle devient système.

Mais au fond, la question n’est pas linguistique. Elle est politique.


Un système où l’erreur devient vérité officielle

Derrière cette bévue se profile un système où les conseillers n’osent plus corriger, où les cadres préfèrent se taire, où l’erreur finit par devenir vérité officielle faute de contradiction.

Beaucoup ont cru que cela passerait, comme tant d’autres approximations.
C’était sans compter avec l’exigence de la langue française, qui ne se plie ni aux habitudes ni aux artifices.

Exactement comme dans le débat sur le bilan.

D’un côté, Anatole Collinet Makosso et Thierry Moungalla vantent à coups de slogans un bilan positif, assuré, maîtrisé.

Puis, patatras.

Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé, pourtant issu de la même famille politique, a reconnu publiquement que la situation des hommes et des institutions est préoccupante.

Le ministre des Finances, Christian Yoka, vient à son tour nuancer fortement ce tableau.

Ancien directeur du département Afrique de l’Agence française de développement (AFD), expert du financement du développement, il ne s’exprime ni à la légère ni sous le coup de l’émotion lorsqu’il affirme :

« Notre pays traverse une réelle situation difficile, et payer les salaires est devenu une acrobatie. »

Voilà la réalité.

Lorsque, au sein d’un même gouvernement, certains célèbrent pendant que d’autres alertent, ce n’est plus un débat d’opinion.
C’est un problème de cohérence d’État.

Et un État ne peut se reconstruire sur des discours contradictoires.


Mettre l’histoire à l’endroit

L’histoire récente de notre pays est jalonnée d’épisodes qui méritent d’être éclairés avec rigueur et sérénité.

Les événements impliquant Serge Oboa, la question des exécutions sommaires et les manipulations qui l’ont exposé à des dangers graves ; l’arrestation de Justin Lekoundzou, attribuée au Premier ministre André Milongo après la Conférence nationale souveraine du Congo, alors qu’elle relevait en réalité d’une instruction du magistrat Nzouala, font partie de ces pages qui doivent être étudiées avec honnêteté afin que l’histoire authentique soit enseignée à la jeunesse et que les esprits soient apaisés.

De même, les circonstances entourant Marien Ngouabi, Alphonse Massamba-Débat, Florent Tsiba et le Cardinal Émile Biayenda appartiennent à notre mémoire collective.

Notamment cette manipulation persistante selon laquelle « Marien Ngouabi voulait remettre le pouvoir », affirmation qui lui a été attribuée avec toutes les conséquences qui en ont découlées. Une telle version, répétée sans examen critique, a contribué à entretenir des confusions historiques lourdes de conséquences sur l’unité nationale.

Ces épisodes ne doivent ni être simplifiés, ni travestis, ni utilisés pour servir des intérêts conjoncturels. Ils doivent être étudiés avec rigueur, confrontés aux faits et replacés dans leur contexte, afin que la vérité historique soit transmise sans déformation.

Car la mémoire nationale ne peut reposer sur des récits manipulés.
Elle doit s’appuyer sur l’exactitude, la responsabilité et le courage de dire les faits.

Ils ne doivent ni être instrumentalisés ni effacés.
Ils doivent être transmis avec vérité pour la tranquillité des âmes et l’élévation des consciences pour apurer les tensions du passé.

L’histoire d’un peuple ne se construit pas sur l’omission, mais sur la vérité.


ToPeSA : une exigence de clarté et de responsabilité

Non, les Congolaises et les Congolais ne sont pas dupes.
Ils comprennent.
Ils observent.
Ils jugent.

ToPeSA n’est pas une querelle de mots.
ToPeSA doit remettre à l’endroit l’histoire.

C’est une exigence de clarté.
Une exigence de vérité.
Une exigence de responsabilité.

Mettre notre histoire à l’endroit, ce n’est pas régler des comptes.
C’est éclairer les zones d’ombre pour que la jeunesse avance avec lucidité et confiance.

Le Congo mérite un État respecté, une parole crédible et une gouvernance digne.
Le Congo doit avancer.

ToPeSA est la rupture avec des institutions fortes et clairement organisées — avec un Premier ministre, chef du gouvernement, chef de l’État assumant pleinement l’Autorité de l’État — chacun dans ses prérogatives, au service exclusif de la Nation.

ToPeSA, pour une République une et indivisible,
vers Une Nation Pour Tous.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 27 février 2026 – 16h43

Modeste Boukadia | Ma vision pour le Congo : ToPeSA pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État

Modeste Boukadia | Ma vision pour le Congo : ToPeSA pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État

Le peuple congolais traverse depuis de longues années une période difficile, marquée par des épreuves, des divisions et des traumatismes profonds. Depuis le 5 juin 1997, notre pays a suivi une trajectoire qui nous impose aujourd’hui lucidité, responsabilité et courage.

Les constats sont désormais publics. Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé a reconnu que la situation des hommes et des institutions est préoccupante. Le ministre des Finances, Christian Yoka, déclarait quant à lui : « Notre pays traverse une réelle situation difficile, et payer les salaires est devenu une acrobatie. »

Face à ces réalités, l’inaction ne peut être une option.

En tant qu’homme politique, n’ayant jamais confondu engagement public et intérêt personnel, animé par l’exigence de l’union nationale et fidèle à l’héritage de nos Pères-Fondateurs, je mesure pleinement la gravité du moment que traverse notre pays. J’ai connu, comme beaucoup de nos compatriotes, ces heures où la fracture nationale semblait si profonde que la séparation pouvait apparaître, à tort ou à raison, comme une issue pour préserver des identités culturelles que l’on cherchait à uniformiser.

Mais le temps, l’expérience et la réflexion m’ont conduit à une conviction claire : notre diversité ne se protège pas par l’éloignement, elle se renforce par la coexistence. Elle ne peut s’épanouir que vécue côte à côte, dans le respect, la justice et l’équilibre.

Notre diversité est une richesse.
Elle ne doit jamais être instrumentalisée pour nous opposer.
Elle doit devenir le socle solide de notre unité nationale.

C’est le sens de ToPeSA.

ToPeSA est un pont entre notre passé et notre avenir. Un pont entre les blessures d’hier et l’espérance de demain. Un pont pour restaurer l’État et rétablir pleinement l’Autorité de l’État.

Je propose ToPeSA :

  • pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État ;
  • pour garantir des relations bilatérales stables, crédibles et respectueuses avec nos partenaires ;
  • pour consolider une politique de bon voisinage responsable ;
  • pour contribuer activement à la stabilité de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Il ne s’agit ni de revanche ni de règlements de compte. Il s’agit d’une transition responsable, ordonnée et sécurisée.

L’esprit de la Conférence nationale souveraine du Congo doit nous inspirer : des institutions fortes et clairement organisées — avec un Premier ministre, chef du gouvernement et chef de l’État assumant pleinement l’Autorité de l’État — chacun dans ses prérogatives, au service exclusif de la Nation.

Cette transition, d’une durée maîtrisée de cinq ans, devra engager des réformes claires et irréversibles : remettre l’État debout, restaurer la crédibilité financière du pays, garantir l’indépendance réelle des institutions, professionnaliser l’administration et réconcilier durablement les Congolais.

Ainsi structurée, la transition ne sera pas une parenthèse d’incertitude, mais le socle d’un renouveau national. Elle offrira au peuple congolais la stabilité nécessaire pour reconstruire la confiance et aux partenaires internationaux les garanties institutionnelles indispensables à une coopération solide et durable.

Au peuple congolais, je veux dire ceci : l’avenir est possible. Le Congo n’est pas condamné. Notre pays possède les ressources humaines, culturelles et économiques pour se relever et reprendre sa place.

À nos partenaires internationaux, je dis : le Congo peut redevenir un interlocuteur fiable, stable et respectueux de ses engagements.

La voie que je propose est celle de la restauration de l’État, de l’Autorité de l’État et de l’union nationale, afin que notre pays retrouve toute sa place dans la communauté internationale et que le peuple congolais retrouve sa dignité.

Tournons ensemble cette page douloureuse.
Écrivons une nouvelle page de notre histoire.
Pour une République une et indivisible, vers Une Nation Pour Tous.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 26 février 2026

Accordez-vous. Ensuite, venez me solliciter : ToPeSA

Accordez-vous. Ensuite, venez me solliciter : ToPeSA

Par Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
25 février 2026 – 06h40


Une candidature qui ne dit pas son nom

Denis Sassou Nguesso a déclaré :

« Je fais acte de candidature. »

Mais il ne s’est jamais clairement exprimé en disant :

« Je suis candidat. »

Il interroge la sincérité, la clarté et le respect dû au peuple congolais.
À tel point que l’on en viendrait presque à se demander s’il faut encore enseigner la langue française au Congo lorsque celui qui dirige le pays — et qui prétend être soutenu par ceux-là mêmes qui nous ont légué cette belle langue — ne parvient pas à exprimer avec netteté ses propres intentions.

Quand le chef de l’État, entouré d’intellectuels et de conseillers, entretient une ambiguïté sur son propre statut, comment peut-on ensuite nous parler de bilan avec sérieux ?

Quand celui qui dirige le pays entretient volontairement une ambiguïté sur son propre statut, comment peut-on ensuite exiger du peuple qu’il se contente d’un discours clair sur le bilan ?

Un gouvernement qui se contredit

À ceux qui m’écrivent, m’interpellent ou me sollicitent tout en vantant les prouesses de leur Timonier, leur Patriarche, leur Empereur — voire leur Dictateur — et qui affirment :

  • qu’il a développé le pays,
  • qu’il a construit des hôpitaux et des écoles,
  • qu’il a apporté la paix,
  • que l’économie se porte bien,
  • qu’un accord a été trouvé avec le Fonds monétaire international,

Mais alors, expliquez au peuple pourquoi son propre ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé affirme, dans une interview publique, qu’il a mal travaillé.

Ils sont pourtant :

  • du même bord,
  • de la même majorité,
  • de la même famille politique.

Comment peut-on célébrer un bilan d’un côté et le contester de l’autre ?

Un pays n’est pas un exercice de communication interne.
Un peuple n’est pas un public de mise en scène.

Le Congo réel, loin des slogans

Le Congo n’est pas un terrain de propagande.

C’est une nation confrontée :

  • au chômage massif des jeunes,
  • à la précarité sociale,
  • à l’essoufflement institutionnel,
  • à une dépendance chronique à l’endettement.

Le FMI lui-même souligne les faiblesses structurelles dans la mobilisation des recettes publiques.

L’État congolais recourt massivement à l’endettement bancaire pour assurer ses obligations salariales, avec des remboursements repoussés au-delà de délais soutenables.

Si le travail a été bien fait, qu’il soit défendu avec cohérence.
S’il a été mal fait, qu’il soit assumé avec responsabilité.

Le double discours permanent

Ce décalage révèle :

  • l’absence de cap clair,
  • la peur d’assumer,
  • et peut-être la conscience d’avoir abîmé un pays de moins de cinq millions d’habitants, pourtant riche en ressources naturelles.

On ne redresse pas une Nation avec des applaudissements de circonstance.
On ne reconstruit pas l’avenir avec des querelles internes maquillées en stratégie politique.

Accordez-vous d’abord. Ensuite, venez me trouver

Accordez-vous.
Clarifiez votre vérité.
Ensuite, venez me trouver.

Pour fabriquer ensemble — loin du bruit — le tam-tam du sursaut national.
Pour remettre la Nation au centre du débat et de l’action.

Remettons la vérité au cœur du débat.

Car l’heure n’est plus à la mise en scène permanente.
Ni à la glorification des échecs maquillés en réussites.

Un pays ne se redresse pas à coups de slogans.
Il se redresse par la vérité, la responsabilité et le courage.

ToPeSA.

Tags :
Congo, Gouvernance, Transparence, FMI, Responsabilité politique, Sursaut national, CDRC

ToPeSA est pour l’union nationale

ToPeSA est pour l’union nationale

La sagesse congolaise nous enseigne :
« Woua dia foua, yika dio »si tu hérites, fructifie l’héritage.

Cette parole n’est pas qu’un proverbe. Elle est une exigence morale. Elle nous oblige à regarder en face l’héritage du 28 novembre 1958, celui de l’autonomie fondatrice qui ouvrait la voie à la souveraineté, à la dignité et à l’espérance d’une nation congolaise maîtresse de son destin.

Du président Fulbert Youlou à ce jour avec Denis Sassou Nguesso, qu’avons-nous fait de cet héritage ?
L’avons-nous consolidé, enrichi, transmis ?
Ou l’avons-nous fragmenté, affaibli, dilapidé au fil des crises politiques et des divisions entretenues ?

À l’approche de l’opération « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir » de mars 2026, une question grave se pose : notre héritage républicain sera-t-il définitivement compromis par une nouvelle forfaiture politique, ou y aura-t-il un sursaut national pour sauver la République de l’explosion qui menace d’engloutir le rêve de nos Pères-Fondateurs — celui d’un Congo Un et Indivisible ?

Lorsque la France dit à Denis Sassou Nguesso : « Vous nous faites honte », elle mesure les conséquences diplomatiques et géopolitiques. Mais elle mesure réellement ce qui est en jeu. Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement une relation bilatérale. C’est la cohésion d’un peuple. C’est l’équilibre fragile d’une nation.

Car l’explosion du Congo ne serait pas une abstraction.
Elle serait sociale.
Territoriale.
Identitaire.

Pourtant, notre conviction demeure intacte. Notre foi dans la capacité des Congolaises et des Congolais à se lever pour unir ce qui est épars est grande et victorieuse. Car ce qui nous rassemble est plus puissant que ce qui nous divise.

La Transition Politique Structurelle Apaisée — ToPeSA — n’est pas un slogan. Elle est une méthode. Elle est un pont. Un pont pour franchir le cap difficile qui reste à faire. Un pont entre le passé blessé et l’avenir possible. Un pont entre les forces politiques antagonistes et la nécessité supérieure de la survie nationale.

ToPeSA n’est pas contre quelqu’un.
ToPeSA est pour le Congo.
Elle est l’outil du rassemblement et de la restauration de l’État.


Peuple congolais, il est temps.
Intellectuels du Congo, de tous bords, de toutes ethnies, il est temps.

Il est temps de laisser nos rancœurs, nos préjugés et nos peurs.
Il est temps de dépasser notre honte et notre orgueil.
Il est temps de fructifier notre héritage commun.
Il est temps de comprendre que la République ne survivra pas à une nouvelle fracture majeure.

Car une nation ne meurt pas seulement par la guerre.
Elle meurt par l’indifférence de ses élites.
Elle meurt par le silence de ses consciences.
Elle meurt lorsque ceux qui savent se taisent.

L’histoire nous observe.
Nos enfants nous regarderont.
Et ils nous demanderont : qu’avez-vous fait de l’héritage qui vous a été confié ?

Notre histoire nous enseigne pourtant que la fabrication du tam-tam de l’union est possible.

Car le tam-tam ne naît pas du hasard.
Il faut choisir le bois.
Le sculpter avec patience.
Le creuser avec précision.
Tendre la peau avec justesse.

Alors seulement il résonne.

Ainsi en est-il de l’unité nationale.
Elle ne se décrète pas.
Elle se construit.
Elle se façonne.
Elle se tend par le compromis, la confiance retrouvée et la responsabilité partagée.

Aujourd’hui plus que jamais, de la Likouala à la Sangha, de la Cuvette centrale à la Cuvette-Ouest, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou, l’unité du peuple congolais doit prévaloir pour que jamais plus le tissu national ne se déchire.

Car si nous n’agissons pas maintenant, ce ne sont pas seulement des institutions qui vacilleront, c’est le lien national lui-même qui se rompra.

L’heure n’est plus aux calculs.
L’heure est au sursaut.
L’heure est à l’union.

ToPeSA est le Congo.
ToPeSA est l’unité du Congo.
ToPeSA est pour le peuple congolais.
ToPeSA est Un et Indivisible.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA pour l’union nationale

Le 23 février 2026 – 21h54

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Objet : Déclaration de journée de deuil national – Exigence de cohérence et d’égalité républicaine

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC)
Une Nation pour Tous

Objet : Déclaration de journée de deuil national – Exigence de cohérence et d’égalité républicaine

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) a pris connaissance du décret du gouvernement de Denis Sassou Nguesso déclarant la journée du lundi 23 février 2026 « journée de deuil national » à la suite du décès de Monsieur Firmin Ayessa.

Le CDRC tient, en premier lieu, à exprimer son respect pour la douleur de la famille du défunt. La perte d’un être humain appelle toujours à la dignité et au recueillement.

Cependant, une journée de deuil national n’est pas une décision administrative ordinaire. Elle engage l’ensemble de la Nation et suppose des critères clairs, objectifs et équitables.

À ce titre, le peuple congolais est en droit de s’interroger :

  • Quels sont les fondements précis qui ont motivé cette décision ?
  • Les mêmes dispositions ont-elles été prises lors du décès de personnalités nationales telles que Aimé Emmanuel Yoka ?
  • Ont-elles été prises pour Guy Brice Parfait Kolélas, disparu dans un contexte ayant profondément marqué l’opinion publique nationale ?
  • En sera-t-il de même, le moment venu, pour les anciens ministres Philippe Mvouo ou Saturnin Okabé ?

La République ne saurait établir une hiérarchie des mémoires en fonction des proximités politiques ou personnelles. L’égalité devant l’hommage national est un principe fondamental d’un État de droit.

Lorsque les critères apparaissent variables ou sélectifs, le risque est grand d’alimenter un sentiment d’injustice et de renforcer la fracture entre les institutions et le peuple.

Le CDRC rappelle que la crédibilité de l’État repose sur la cohérence de ses décisions et sur l’application impartiale des principes républicains.

Dans un contexte national déjà marqué par de fortes tensions sociales et politiques, la responsabilité des autorités est d’agir avec mesure, transparence et équité.

Le CDRC réaffirme son engagement en faveur d’une Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA), seule voie responsable pour restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens et garantir l’égalité de tous devant la République.

Fait à Chartres,
Le 22 février 2026

Modeste Boukadia
Président du CDRC
Initiateur de la ToPeSA