Congolaises, Congolais, préparons-nous pour la République Unie du Congo

Congolaises, Congolais, préparons-nous pour la République Unie du Congo

Le constat est sans appel : où en est l’émergence promise pour 2025 ? Alors que les candidatures aux élections de 2026 s’annoncent déjà bruyamment, il est légitime de se demander si les fondations nécessaires à une véritable transformation du pays ont été posées.

Les infrastructures essentielles – eau, électricité, routes, hôpitaux, écoles – sont-elles fonctionnelles ?
Les Congolais disposent-ils d’un accès suffisant à la nourriture et aux soins de santé ? La dette sociale a-t-elle été résorbée, et des emplois durables ont-ils été créés grâce à des investissements pertinents ?
Si ces objectifs restent hors d’atteinte, alors comment justifier une ambition électorale pour 2026, qui apparaît comme une simple fuite en avant ?

Le Congo, embourbé dans un système figé, risque de manquer les rendez-vous stratégiques du monde. En janvier 2026, les enjeux géopolitiques et géostratégiques évolueront, marqués par une intensification des guerres commerciales. Le pays doit impérativement se préparer à ces défis.

Lors de la résurrection de Notre-Dame de Paris, une question poignante fut posée : « Au Congo, y a-t-il des hommes qui y vivent ou des animaux ? »
Cette interrogation, aussi douloureuse soit-elle, doit nous interpeller. Elle nous invite à une réflexion profonde sur notre dignité collective et la nécessité de redresser notre nation. Une voie a été suggérée : « Les autorités s’entendent avec son « opposant » et l’opposition pour définir, dans le calme, une gouvernance adaptée aux défis du pays. »

Puissent ceux qui ont des oreilles entendre cet appel.

Au Peuple Congolais souverain, qui est mon guide et ma source de foi, il est temps de fermer nos oreilles aux discours de division et de raviver l’unité qui a toujours fait notre force.
Souvenons-nous de ce temps où l’amour et la fraternité unissaient le Nord et le Sud, où les mariages et les échanges transcendaient les frontières tribales. Nous avons été manipulés par le tribalisme, mais ce temps est révolu. Que notre foi en l’unité soit plus forte que la division, et qu’ensemble nous bâtissions une République Unie et harmonieuse.

Peuples du Congo, par votre volonté, montrez-nous le chemin de la concorde et de l’union nationale. Nous vous suivrons et serons à vos côtés.

Et puissent les esprits de nos Pères-Fondateurs – Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Robert Stéphane Tchitchéllé, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Jean Félix-Tchicaya et tant d’autres – nous guider pour sortir le Congo de l’enlisement. Que leur sagesse éclaire le chemin vers une République Unie et prospère, capable d’atteindre une décentralisation administrative et financière efficace, portée par des gouverneurs régionaux visionnaires et engagés.

Modeste Boukadia
Le 26 décembre 2024

De la République du Congo vers la République Unie du Congo : le choix de l’union nationale

De la République du Congo vers la République Unie du Congo : le choix de l’union nationale

Un point de départ : tout reconstruire après la destruction

Quand tout a été détruit, alors la reconstruction devient un impératif. Quand tout est mort, alors la résurrection s’impose, particulièrement lorsque l’on considère la foi profonde des Congolais et des Congolaises, ancrée dans l’église chrétienne et dans l’incantation des Mânes.

Ce matin, 21 décembre, j’ai reçu un message inspirant d’un ami, d’un frère ou peut-être d’un parent : « N’oubliez pas… C’est plus dur de réinventer quand tout n’a pas été détruit. »

Une réflexion guidée par l’histoire récente

Ces mots m’ont rappelé une phrase célèbre de Denis Sassou Nguesso : « Il est plus facile de détruire que de construire… » Ce que, hélas, témoigne durement et au détriment du Congo, des Congolais, le système qu’il a mis en place.

Cette phrase m’a aussi ramené à un échange avec Aloïse Moudiléno-Massengo, peu avant la Conférence Nationale Souveraine. Devant l’état catastrophique de notre Nation, je lui avais dit ceci : « Denis Sassou Nguesso nous aura rendu service parce qu’il n’a pas construit. Ainsi, il sera plus aisé de bâtir. » Depuis, devant le chantier immense sur tous les plans étatiques, cette réflexion s’est complétée par la conviction suivante : « Comme il a tout détruit, il sera plus facile de reconstruire en s’appuyant sur les talents des architectes congolais pour concevoir le Congo de 2060, sur la base d’un Plan Directeur de Construction. »

La nécessité d’une rupture profonde

En effet, comment bâtir une nation nouvelle sans une rupture décisive ? Comment faire impliquer le congolais, quelque soit son aire géographique ? La proclamation de la première « République Unie du Congo » me semble un préalable, une démarche consciente et consentie de tous pour « notre vivre ensemble. »

Ce symbole marquerait un nouveau départ, posant les bases d’une union nationale véritable qui s’appuierait sur l’acquis principal de la Conférence Nationale Souveraine, ce contrat social qui nous aura tous mis d’accord sur de nombreux points.

L’Union Nationale comme socle

Pour garantir une transformation sincère, l’objectif central serait l’Union Nationale. Ce projet aurait pour fondation la Constitution de 1992, véritable viatique pour guider toutes les réformes. La République Unie du Congo (RUC) s’articulerait autour d’un projet fédérateur intitulé : « Contrat avec le Congo », affirmant clairement que le Congo appartient à tous les Congolais.

Une vision prophétique pour l’avenir

Enfin et j’ose, me référant à la conclusion dans nos échanges entre mon Ami, mon Frère, mon Parent, cette citation faite, tirée du Premier Testament : « Et il me dit : Prophétise sur ces os secs, écoutez la parole de l’ÉTERNEL. Ainsi dit le Seigneur, l’ÉTERNEL, à ces os : Voici, je fais venir en vous le souffle, et vous vivrez. » Ézéchiel 37.4

Une réflexion pour Noël

Républicain et démocrate, je peux tout de même dire que cette réflexion en cette période de Noël, est un beau cadeau que le Père Noël offre au peuple congolais, une lumière dans les ténèbres. Elle permettra d’asseoir et de consolider des partenariats performants, pour que le Congo tourne définitivement la page de faux espoirs soutenus par des slogans creux.

Modeste Boukadia

Le 21 décembre 2024

Le Congo-Brazzaville : une nation en quête de renouveau

Le Congo-Brazzaville : Une nation en quête de renouveau

Peuple congolais,

La peur a changé de camp, et les signes d’un tournant historique se dessinent. Les régimes qui nous ont oppressés et les pratiques qui nous ont privés de notre avenir s’effondrent sous le poids de leurs propres échecs. Nous sommes à l’aube d’un changement profond : un changement pour la liberté, la justice et la dignité.

Selon des indiscrétions alarmantes, il est question de supprimer les élections présidentielles de 2026. Cette manœuvre marque la fin d’un système basé sur le tripatouillage des urnes, les crimes contre l’humanité et les disparitions orchestrées. Mais cela doit aussi être le début d’une ère nouvelle : celle où le peuple congolais, debout, exigera des comptes et construira un avenir fondé sur la vérité et la justice.

La racine du mal congolais

Le Congo-Brazzaville a souffert des maux infligés par un homme : Denis Sassou Nguesso. Sous son règne, le pays a connu des génocides, des assassinats politiques, et une destruction systématique de ses valeurs et ressources. La liste des victimes est longue et tragique : le Président Marien Ngouabi, le Cardinal Émile Biayenda, le Président Alphonse Massamba-Débat, Pierre Anga, Auxence Ickonga, et bien d’autres. Ces actes témoignent de la dérive d’un régime marqué par la haine, l’obsession du pouvoir et le mépris des Congolais.

Sassou Nguesso incarne trois obsessions destructrices :

  1. La haine viscérale contre les Laris, incarnant une volonté de division ethnique ;
  2. Le rejet des intelligences et des talents, pour maintenir un système d’incompétence au pouvoir ;
  3. Le pillage systématique des ressources naturelles, avec des rébellions fabriquées pour justifier un contrôle autoritaire.

Le Parti congolais du travail (PCT), complice de ces crimes, reste muet face à des déclarations haineuses comme celles d’Okombi Salissam prônant l’extermination des Laris. Une telle apathie montre que ce régime est l’antithèse de la justice et de l’unité nationale.

Un passé à honorer, un avenir à bâtir

Nous, Congolaises et Congolais, sommes un peuple capable et digne. Nos ancêtres, tels que Fulbert Youlou et Alphonse Massamba-Débat, ont posé les bases d’un développement économique durable en seulement quelques années. Sous leur gouvernance, le Congo était un modèle de gestion, où l’économie prospérait, les salaires étaient réguliers, et le peuple vivait dans la dignité.

Aujourd’hui, ce modèle est trahi par un régime qui détruit tout sur son passage :

  • Le peuple meurt de faim dans un pays pourtant riche en ressources naturelles.
  • L’accès aux soins, à l’eau potable et à l’électricité est devenu un luxe inaccessible.
  • Les infrastructures sont délabrées, et les inondations meurtrières par manque de vision et de planification.

L’espoir d’un renouveau avec Modeste Boukadia

Face à cette tragédie, une alternative se dessine avec Modeste Boukadia, un leader porteur de vision et de réconciliation. Il incarne une politique tournée vers la décentralisation pour revitaliser l’agriculture, attirer les investissements et créer des emplois. Il tend la main pour un compromis politique historique, afin de réunir les fils et filles du Congo et mettre fin aux exils forcés.

Sous sa gouvernance, les salaires seront payés régulièrement, les infrastructures restaurées, et le Congo retrouvera son éclat d’antan. Il ne s’agit pas de vengeance, mais de justice. Avec lui, il n’y aura pas de chasse aux sorcières, mais une reconstruction dans l’unité et la paix.

Peuple congolais, l’heure est venue de briser les chaînes de la peur et de prendre notre destin en main. Ensemble, nous pouvons restaurer notre dignité et bâtir un Congo nouveau.

Fait en Amérique du Nord, le 15 décembre 2024
Sidonie Salabanzi

CONGO : Ce que le peuple veut, le peuple l’obtient…

Le président du Cercle des démocrates et républicains du Congo, Modeste Boukadia, était l’invité de l’émission Ebaka show du 9 décembre 2024.

A Paris lors de la cérémonie de la résurrection de la cathédrale Notre-Dame de Paris, beaucoup d’interrogations ont été entendues dont :
– Pourquoi y a-t-il autant de morts au Congo ?
– Au Congo, y a-t-il des hommes qui y vivent ou des animaux ?
Quand de telles questions sont posées à un très haut niveau, il devient urgent que le Peuple congolais se ressaisisse et que la classe politique s’assume pour aller vers le changement par une solution politique.

En 2025, face à une population en quête de changement et d’espoir, le Congo-Brazzaville se dirige vers une transition politique majeure. Cette mutation, portée par une aspiration collective, devrait s’accompagner d’une décentralisation administrative et financière, indispensable pour renforcer l’union nationale et répondre aux attentes légitimes des citoyens.

Écoutons l’interview ici : https://www.facebook.com/100005336507926/videos/492323533933278

La Politique de Proximité du Président Modeste Boukadia : une vision transformative pour le Congo-Brazzaville

La Politique de Proximité du Président Modeste Boukadia : Une Vision Transformative pour le Congo-Brazzaville

Après avoir étudié en profondeur La Politique de Proximité, le projet de société proposé par le Président Modeste Boukadia, il apparaît clairement que cette vision novatrice représente une solution concrète et ambitieuse pour sortir le Congo-Brazzaville de la souffrance et de la stagnation.

Ce projet repose sur une réforme clé : la décentralisation administrative et financière, qui incarne une approche structurée pour renforcer l’unité nationale et garantir l’égalité des opportunités. Cette réforme, fondée sur une gouvernance de proximité, vise à offrir à chaque région du pays une autonomie de gestion adaptée à ses besoins spécifiques.

Une clé pour l’unité nationale et l’égalité des opportunités

La Politique de Proximité ambitionne de rapprocher le pouvoir décisionnel des réalités locales en transférant des compétences administratives et des ressources financières directement aux départements et communes. Cette approche permettra de :

            • Combler les disparités entre les régions urbaines et rurales.

            • Donner à chaque Congolais, quel que soit son lieu de résidence, un accès équitable aux services essentiels (santé, éducation, infrastructures, eau potable).

            • Permettre aux départements de développer leur plein potentiel en fonction de leurs ressources naturelles et humaines.

Focus sur le Département de la Lekoli (ex-Cuvette Ouest)

Un exemple concret des bénéfices de cette réforme est le département de la Lekoli (anciennement Cuvette Ouest). Grâce à la décentralisation administrative et financière, ce département pourra :

            • Gérer ses ressources naturelles de manière autonome : Les richesses naturelles du département (forêts, terres agricoles, ressources minières) seront exploitées localement pour maximiser leur impact économique et social.

            • Investir dans son capital humain : Avec des ressources financières directement allouées, la Lekoli pourra développer des infrastructures éducatives et sanitaires adaptées aux besoins de sa population.

            • Stimuler le développement local : L’autonomie administrative permettra d’attirer des investisseurs et de mettre en œuvre des projets qui tiennent compte des spécificités culturelles et économiques de la région.

Les avantages de la décentralisation administrative et financière

1. Une meilleure allocation des ressources :
Les fonds publics seront distribués en fonction des besoins et des priorités propres à chaque département, garantissant une gestion plus efficace.

2. Une gouvernance de proximité :
Les décisions seront prises localement, ce qui permettra une réponse rapide aux besoins des populations et une meilleure prise en compte des spécificités locales.

3. Une réduction des inégalités régionales :
En permettant aux départements comme la Lekoli de gérer leurs propres ressources, la décentralisation réduit les écarts de développement entre les régions.

4. Une responsabilité des autorités locales :
Les responsables locaux seront directement impliqués et redevables de la gestion des fonds publics, ce qui renforcera la transparence et la confiance des citoyens.

L’exécution de la décentralisation administrative et financière

Pour garantir le succès de cette politique, un plan d’exécution précis est prévu :

1.Un cadre légal solide :
Les départements comme celui de la Lekoli obtiendront un statut juridique clair leur conférant des compétences administratives et financières.

2. La formation des acteurs locaux :
Les responsables locaux seront formés à la gestion publique et aux bonnes pratiques pour maximiser l’impact des ressources allouées.

3. Le transfert progressif des compétences et des ressources :
Cette étape permettra une transition maîtrisée vers l’autonomie, en ciblant des secteurs prioritaires tels que l’éducation, la santé et les infrastructures.

4. Des mécanismes de contrôle et d’évaluation :
Des outils seront mis en place pour garantir que les fonds publics soient utilisés de manière efficace et transparente, en particulier dans des départements riches en ressources comme la Lekoli.

Un Congo nouveau en perspective

Avec La Politique de Proximité, le Président Modeste Boukadia offre une vision audacieuse et réalisable pour transformer le Congo-Brazzaville. En accordant au département de la Lekoli et à d’autres régions une autonomie de gestion grâce à la décentralisation administrative et financière, cette politique redonne espoir à des millions de Congolais.

C’est une vision qui rapproche les décisions des citoyens, favorise une répartition équitable des richesses, et garantit que chaque département, comme la Lekoli, puisse jouer un rôle central dans le développement national. Une approche concrète pour bâtir un Congo plus juste, plus prospère et véritablement uni.

Tom Melvin BAIKI

Le 9 décembre 2024 – 15H23

CONGO : Evelyne Salesse s’exprime pour le changement de régime au Congo-Brazzaville

Au cours de l’émission « Droit de savoir » du 30 novembre 2024 sur la chaîne TLR-TV CHANNEL, enfin une femme congolaise s’exprime avec fougue et passion – dans l’esprit de Kimpa Mvita – pour dire la vérité sur la situation réelle du Congo. Trop de mensonges, trop de faux-semblants, trop de faiblesses, trop de compromissions, trop de trahisons… Écoutons cette voix inspirée pour le changement de régime à venir au Congo-Brazzaville.

Vol. 1 de l’émission :

Vol. 2 de l’émission :

CONGO : La décentralisation, un enjeu de gouvernance et de développement

Mes chers compatriotes,

Lorsque les Pères Fondateurs – Jacques Opangault, Félix Tchicaya, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Fulbert Youlou – ont façonné la République du Congo, ils nous ont légué un rêve : celui de construire une nation unie, apaisée et porteuse d’opportunités pour chacun. Ils avaient l’ambition de bâtir une République une et indivisible, où chaque citoyen pourrait vivre dans la dignité, jouir de respect et s’épanouir culturellement, socialement et économiquement.

Depuis lors, notre parcours a été jalonné de progrès et d’obstacles. Mais, comme toute marche en avant, elle n’a jamais été linéaire.

Aujourd’hui, nous nous trouvons à un moment décisif de notre histoire. Comme je l’ai rappelé à plusieurs reprises, il est temps de renouer avec l’une des aspirations majeures exprimées lors de la Conférence Nationale Souveraine : la décentralisation administrative et financière, comme le relève Tom Melvin BAIKI, « la décentralisation : un enjeu de gouvernance et de développement« .

Cette vision vise à conférer à chaque région une gestion autonome, pilotée par un gouverneur élu et une assemblée régionale en charge de valider les décisions majeures. Il ne s’agit pas de morceler notre République, mais de la rendre plus forte, plus équitable et plus prospère.

La décentralisation ouvre la voie à des opportunités inédites : elle permettra à chaque région de contribuer à la richesse nationale, de stimuler la création d’entreprises et, en conséquence, de générer des emplois pour tous. Ce modèle garantit également que chaque région ait une voix, limitant ainsi les dérives autoritaires ou les tentations de mise sous tutelle d’une partie du territoire.

Il est essentiel de comprendre que la décentralisation n’est pas une question de taille ou de superficie d’un pays. C’est avant tout un mode de gouvernance qui favorise une participation inclusive et responsabilise chaque région. C’est une chance de bâtir un avenir où aucune région ne sera laissée pour compte.

Je vous invite à approfondir cette réflexion en consultant les précisions apportées ci-dessous par Tom Melvin BAIKI, qui éclaire avec pertinence cet enjeu majeur de gouvernance et de développement. Ensemble, évoluons vers ce nouveau paradigme qui va transformer nos vies.

Modeste Boukadia
Le 4 décembre 2024

La décentralisation : un enjeu de gouvernance et de développement

La décentralisation administrative et financière vise à rapprocher le pouvoir décisionnel des citoyens en transférant certaines compétences et ressources aux collectivités territoriales. Cette approche permet :

               1. Une gestion locale plus efficace : Les autorités locales, mieux informées des réalités du terrain, peuvent répondre plus rapidement et précisément aux besoins des populations.

               2. Une responsabilisation accrue : En attribuant aux régions une autonomie financière, on les incite à gérer leurs ressources de manière transparente et efficiente.

               3. Une participation citoyenne renforcée : Les citoyens se sentent plus impliqués dans les décisions locales, ce qui favorise la démocratie participative et renforce la cohésion sociale.

L’élection des gouverneurs : garantir la Représentativité et la Légitimité

L’élection directe des gouverneurs constitue une étape essentielle pour assurer une gouvernance démocratique et légitime :

               • Légitimité démocratique : Les gouverneurs élus bénéficient d’un mandat populaire, ce qui renforce leur autorité et leur capacité à représenter les intérêts de leur région.

               • Réduction des tensions politiques : En donnant aux régions la possibilité d’élire leurs propres dirigeants, on atténue les frustrations liées à une centralisation excessive du pouvoir.

               • Dynamisme économique régional : Les gouverneurs élus peuvent mettre en œuvre des politiques adaptées aux spécificités économiques et culturelles de leur région, stimulant ainsi le développement local.

Perspectives pour le Congo

La mise en place d’un tel système nécessite une révision constitutionnelle et une préparation rigoureuse. Des cadres juridiques clairs, des mécanismes de contrôle efficaces et un accompagnement des collectivités locales seront essentiels pour garantir le succès de cette transition.

Tom Melvin BAIKI
Le 2 décembre 2024

Congo : un changement de régime pour devenir un grand État.

Modeste Boukadia sur La radio de la communauté africaine, le 30 novembre 2024

L’Etat-PCT de Denis Sassou Nguesso est aujourd’hui comme un blindé embourbé. Le peuple congolais va se lever et montrer son aptitude à se prendre en charge. Grâce au changement de régime à venir (transition politique et décentralisation) le Congo deviendra un grand État.

Suivre l’interview :

CONGO : Les avantages de la décentralisation des régions congolaises

Les Avantages de la Décentralisation des Régions Congolaises par la Création d’un État Fédéral pour la Bonne Gouvernance et le Développement du Congo

La mise en place d’un État fédéral au Congo pourrait offrir de nombreux avantages pour améliorer la gouvernance et stimuler le développement des régions. Voici les principaux bénéfices :

1. Renforcement de la Gouvernance Locale

          • Autonomie des Régions : Chaque région disposerait de son propre gouvernement, capable de répondre plus efficacement aux besoins locaux.

          • Responsabilisation : Les autorités régionales seraient directement responsables devant leurs citoyens, ce qui favoriserait une meilleure gestion des ressources et une réduction de la corruption.

2. Développement Équilibré et Réduction des Inégalités

          • Accélération du Développement Local : Chaque région pourrait élaborer des politiques adaptées à ses priorités (agriculture, infrastructures, éducation).

          • Réduction des Disparités Régionales : Les ressources seraient mieux réparties, ce qui permettrait aux régions historiquement marginalisées de rattraper leur retard.

3. Proximité avec les Citoyens

          • Participation Citoyenne : Les habitants seraient plus impliqués dans les processus décisionnels à l’échelle locale, favorisant une démocratie participative.

          • Meilleure Réactivité : Les gouvernements locaux pourraient réagir plus rapidement aux crises ou aux besoins urgents (santé, sécurité).

4. Stimulation de l’Économie Locale

          • Développement des Infrastructures : Chaque région pourrait investir dans des infrastructures adaptées à ses spécificités économiques.

          • Création d’Emplois : La gestion locale des ressources et des projets favoriserait la création d’emplois et l’entrepreneuriat régional.

5. Stabilité Politique et Cohésion Nationale

          • Réduction des Conflits : La décentralisation permettrait de mieux intégrer les différentes communautés ethniques et culturelles, réduisant ainsi les tensions liées à la centralisation du pouvoir.

          • Renforcement de l’Unité Nationale : Chaque région, en ayant une autonomie relative, se sentirait mieux représentée dans le projet national.

Conclusion

La création d’un État fédéral au Congo pourrait transformer le pays en favorisant une gouvernance plus efficace, un développement équilibré et une meilleure intégration sociale. Cette réforme permettrait non seulement d’optimiser la gestion des ressources, mais aussi de renforcer la cohésion nationale en donnant à chaque région les moyens de prospérer selon ses besoins spécifiques.

Tom Melvin BAIKI

Le 30 novembre 2024 – 13:52 (heure de Paris)

Perspective pour un Congo conquérant : discours de Modeste Boukadia à l’occasion du 66è anniversaire de la République vu par Tom Melvin Baiki

Perspective pour un Congo conquérant : discours de Modeste Boukadia à l’occasion du 66è anniversaire de la République vu par Tom Melvin Baiki

Le discours du président Modeste Boukadia à l’occasion des 66 ans de la République du Congo met en lumière un appel fort à la décentralisation, la préservation de l’unité nationale, et la valorisation des langues locales. Il souligne l’importance de bâtir une République inclusive, capable de surmonter les tensions ethniques et les inégalités régionales.

Points clés :

            1. Décentralisation administrative et financière :

Boukadia prône une gouvernance régionale sous la direction de gouverneurs élus, permettant à chaque région de gérer ses ressources et de répondre à ses priorités locales. Cette approche viserait à :

            • Réduire les divisions ethniques.
• Garantir un développement équilibré à travers des infrastructures et des services publics accessibles à tous.
• Créer un sentiment d’appartenance collective.

            2. Unité nationale au-delà du slogan :

L’unité, selon Boukadia, doit être tangible et basée sur des actions concrètes, notamment une répartition équitable des richesses et des opportunités.

            3. Langues et diversité culturelle :

Si le français reste un facteur de cohésion, il insiste sur la préservation et la promotion des langues nationales, notamment face au danger d’une éventuelle hégémonie du lingala. La diversité linguistique est présentée comme un atout pour renforcer l’identité nationale et non comme un facteur de division.

            4. Critique du système actuel :

Boukadia critique les dirigeants actuels pour ne pas avoir su préserver et faire prospérer l’héritage infrastructurel laissé à l’indépendance, évoquant une stagnation voire un recul.

Conclusion :

Modeste Boukadia invite les Congolais à surmonter les divisions ethniques et politiques pour construire une République basée sur la justice sociale et le partage équitable des responsabilités. Son message est un appel à l’action collective pour transformer la République en un véritable espace de vivre-ensemble.

Que pensez-vous de cette vision pour l’avenir du Congo-Brazzaville ?

Tom Merlin BAIKI
Le 28/11/2024 – 08:08