QUESTION AU GÉNÉRAL SERGE OBOA, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA DGSP

QUESTION AU GÉNÉRAL SERGE OBOA, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA DGSP

Les ressortissants du Pool sont-ils des citoyens congolais à part entière, ou bien des étrangers installés sur cette terre pour subir un tel régime de violence, d’humiliations et d’insultes proférées jusque sur les morts ?

Quels sont donc les critères de recrutement au sein de la DGSP ?

Comment expliquer que des propos tels que :
« Nous allons tous vous finir »,
soient tenus dans une langue qui n’est pas celle majoritairement utilisée dans cette zone, présentée pourtant comme « langue nationale », et adressés à une population ciblée ?

Ce type de discours, combiné aux actes observés, ne relève plus de simples dérives individuelles.
Il s’agit du début d’une systématisation :

  • désignation d’un groupe,
  • déshumanisation,
  • violence assumée,
  • profanation des morts.

Dans le droit international, cela porte un nom : crime à caractère ethnique, prélude possible au génocide.

Je rappelle un fait précis.
Lorsque j’avais publiquement dénoncé les violences infligées à une femme Kuyu battue dans la forêt par un ressortissant Mbossi, j’avais été violemment pris à partie par cette réponse glaçante :
« Les affaires du Nord ne vous concernent pas, occupez-vous de vos problèmes. »

En tant que responsable politique, j’en avais tiré une conclusion simple et grave :
👉 le Nord ne se considérait donc plus comme faisant partie de la même République.

Dès lors, une question fondamentale s’impose :
si le Nord ne se reconnaît pas dans la République une et indivisible, au nom de quoi ses forces armées viennent-elles assassiner, sans retenue ni justification, les ressortissants du Sud ?

On ne peut pas proclamer l’unité nationale le jour
et pratiquer la violence sélective la nuit.

Ce double discours met la République en péril, fracture la Nation et engage la responsabilité directe de la chaîne de commandement.


Modeste BOUKADIA
Président du CDRC
« Une Nation Pour Tous »

Lundi 12 janvier 2026 – 06h39

COMMUNIQUÉ DE PRESSE OFFICIEL DU CDRC | Le CDRC appelle à la paix et met en garde contre toute violence

COMMUNIQUÉ DE PRESSE OFFICIEL DU CDRC | Le CDRC appelle à la paix et met en garde contre toute violence

Dans mon mot de ce dimanche, j’ai déclaré ceci :

« Dès lors, rien ne saurait justifier la création d’incidents susceptibles d’entraîner des pertes en vies humaines — car même une seule vie perdue serait déjà une vie de trop — sous le prétexte d’évoquer un report de l’élection présidentielle de mars 2026. »

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) tient à réaffirmer avec force que la paix, la tranquillité publique et la stabilité nationale doivent demeurer des principes non négociables dans cette période décisive pour l’avenir de notre pays.

À ce titre, j’interpelle solennellement le général Serge OBOA, directeur général de la DGSP, afin que son supérieur hiérarchique, Denis Sassou Nguesso, se souvienne des paroles du Fils de la Vierge Marie, Jésus-Christ, fondateur du christianisme :

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. »

Le CDRC condamne fermement toute tentative d’incidents volontaires, préparés de longue date, visant à précipiter le Congo dans la violence, le chaos ou le deuil national.

Qu’il soit clairement établi que toute dérive violente engage directement la responsabilité politique et morale de Denis Sassou Nguesso.

Le Congo n’a nullement besoin de troubles pour justifier une annulation ou un report de l’élection présidentielle de mars 2026.
Le Congo a besoin de paix.
Le Congo a besoin de tranquillité.

La ToPeSA demeure la seule voie crédible pour :

  • la restauration de l’État,
  • l’union nationale,
  • et le développement durable du Congo.

Le CDRC appelle l’ensemble des forces politiques, institutionnelles et sécuritaires à faire preuve de retenue, de responsabilité et de patriotisme, afin de préserver la vie humaine et l’intérêt supérieur de la Nation.


Pour le CDRC
Modeste BOUKADIA
Président du CDRC
« Une Nation Pour Tous »

Dimanche 11 janvier 2026 – 15h19 (heure de Paris)

L’Afrique et la France ont-elles encore un avenir commun à l’ère du monde multipolaire ?

L’Afrique et la France ont-elles encore un avenir commun à l’ère du monde multipolaire ?

« Il y a quinze ans, nous étions une puissance bancaire et financière en Afrique », a reconnu le Président français Emmanuel Macron.
Cette déclaration, lucide et lourde de sens, marque la fin d’un cycle et pose une question centrale : celle de l’avenir des relations entre l’Afrique et la France dans un monde désormais multipolaire.

Alors que la jeunesse africaine aspire à des partenariats fondés sur le respect, la souveraineté et l’innovation, le maintien de soutiens à des régimes discrédités et contestés par leurs peuples apparaît comme un facteur de rupture durable. Le cas du Congo illustre cette fracture : le soutien persistant à un processus électoral rejeté par une large majorité du peuple congolais, notamment les élections prévues en mars 2026, interroge profondément l’avenir des relations franco-congolaises.

À l’inverse, la recomposition géopolitique mondiale, marquée par le retour affirmé des États-Unis en Afrique centrale et la lutte contre les régimes corrompus, les réseaux du narcotrafic et les organisations terroristes, impose un réajustement stratégique clair. L’Afrique d’aujourd’hui n’est plus celle des années 1960. Elle parle les mêmes codes que le reste du monde et exige des relations équilibrées, transparentes et responsables.

Face à cette réalité, le choix est désormais clair : accompagner les peuples ou s’accrocher aux régimes.
Pour le Congo, le peuple a exprimé sa voie : la Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA), fondement de la restauration de l’État, de l’union nationale et d’un partenariat international renouvelé, fondé sur la dignité et la souveraineté.

La question peut surprendre, voire déranger :
L’Afrique et la France ont-elles encore un avenir commun à l’ère du monde multipolaire ?
Autrement dit, la jeunesse africaine a-t-elle besoin de la France telle qu’elle se présente aujourd’hui ?

Cette interrogation n’est ni provocatrice ni idéologique. Elle est le reflet d’une réalité politique et générationnelle profonde. En vérité, ce ne sont pas les peuples africains qui ont besoin de la France, mais bien certains régimes autoritaires francophones qui s’y accrochent pour assurer leur survie politique.

La jeunesse africaine, elle, aspire à autre chose.
Elle aspire à une coopération ouverte, équilibrée et multipolaire, à l’image du monde actuel. Elle observe les dynamiques internationales, comprend les rapports de force, maîtrise les codes de la communication globale, de l’économie numérique et de l’innovation. L’Afrique d’aujourd’hui n’est plus celle des années 1960, celle des « Oui, Monsieur » et des « Papa m’a dit ».
Elle veut créer, innover, entreprendre, dialoguer d’égal à égal.

Or, par ses choix répétés en faveur de régimes qui confisquent la souveraineté populaire, brident la jeunesse et organisent la prédation des richesses, la France apparaît de plus en plus comme un frein à l’émancipation africaine, plutôt que comme un partenaire d’avenir.

Les récentes déclarations du président Emmanuel Macron traduisent, certes, une forme de prise de conscience. Mais ce réveil semble tardif, après des années d’alertes, de notes, d’articles et d’analyses soulignant que le soutien aux dictatures africaines finirait par coûter cher à la France, tant en crédibilité qu’en influence.

Pendant ce temps, les États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, ont clairement affiché leur volonté de se repositionner en Afrique, en lien avec une vision globale de leadership et de stabilité internationale. La signature des Accords de Washington pour la paix et la prospérité entre la République démocratique du Congo et le Rwanda illustre cette approche : mettre fin à des décennies de conflits, stabiliser l’Afrique centrale et ouvrir la voie à une coopération économique durable.

Ce retour stratégique américain en Afrique centrale n’est pas anodin. Il intervient après une période de rupture provoquée par la trahison de Denis Sassou Nguesso en 1997, marquée notamment par les attaques contre les intérêts américains, la destruction et le pillage de l’ambassade des États-Unis à Brazzaville, ainsi que par l’affaire Exxon, autant d’éléments qui avaient conduit la secrétaire d’État Madeleine Albright à déclarer sans ambiguïté :
« Sassou Nguesso nous a trahis, mais les États-Unis n’oublient jamais. »

S’agissant du Congo, une interrogation majeure demeure :
le soutien persistant de la France — y compris celui de certaines entreprises françaises — à un processus électoral rejeté par une large partie du peuple congolais, notamment les élections prévues en mars 2026, ne risque-t-il pas de constituer un point de non-retour dans les relations entre le Congo et la France ?

Ce questionnement révèle un contraste saisissant entre les approches américaine et française.
Tandis que les États-Unis mènent une politique assumée de fermeté à l’égard des régimes corrompus, de ceux liés au narcotrafic ou entretenant des connexions avec des organisations terroristes, la France continue, aux yeux de nombreux Africains, de soutenir des systèmes politiques entachés par ces mêmes dérives.

Ce décalage devient d’autant plus préoccupant lorsque des régimes, comme celui de Brazzaville, sont régulièrement cités pour leurs relations troubles avec des réseaux criminels, leurs rapprochements avec des organisations telles que le Hamas, le Hezbollah ou les Houthis du Yémen, ou encore pour des pratiques opaques comme la délivrance massive de passeports, contraires aux exigences de sécurité internationale. À cela s’ajoutent des affaires emblématiques, telles que celle du DC-10 Vol UT 772, dans laquelle le régime de Denis Sassou Nguesso est impliqué et qui continue de ternir la crédibilité de l’État congolais.

Dans un monde en recomposition rapide, la jeunesse africaine observe.
Elle compare. Elle juge. Et elle tranche.

Elle ne rejette ni la France, ni l’Europe, ni aucun partenaire historique.
Mais elle refuse les relations déséquilibrées, les soutiens à des régimes rejetés par leurs peuples, et les logiques d’un autre temps.

L’Afrique de demain ne se construira pas contre quelqu’un, mais avec ceux qui respectent sa souveraineté, sa jeunesse et ses aspirations profondes.
C’est à cette condition seulement que des partenariats durables, crédibles et mutuellement bénéfiques pourront être réinventés.

Le choix est désormais clairement posé : accompagner les peuples dans leurs aspirations légitimes ou continuer à soutenir des régimes en décalage avec les réalités contemporaines.

Pour le Congo, l’orientation est sans ambiguïté.
Le peuple congolais a exprimé sa volonté d’emprunter la voie de la Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA) :
– fondée sur la restauration de l’État,
– le renforcement de l’unité nationale,
– et l’affirmation d’une souveraineté responsable et durable.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 10 janvier 2026

Émission Ebaka show | Le Congo à la croisée des chemins : choisir l’unité, restaurer l’État, bâtir la Nation

Émission Ebaka show | Le Congo à la croisée des chemins : choisir l’unité, restaurer l’État, bâtir la Nation

À l’occasion de sa participation à l’émission Ebaka Show du 7 janvier 2026, diffusée sur TikTok, le président du CDRC Modeste Boukadia a livré une analyse sans concession de la situation politique nationale et réaffirmé la nécessité d’une Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA). Dans cette émission, il appelle à l’union nationale, à la restauration de l’État et à une réconciliation profonde avec le peuple congolais, seule voie responsable pour construire le Congo nouveau.

🎤 Mes chers compatriotes,

À l’attention de celles et ceux qui n’ont pas pu suivre
l’émission Ebaka Show du mercredi 7 janvier 2026,
diffusée sur TikTok — en raison de difficultés techniques sur Facebook —
je souhaite ici vous livrer l’essentiel de mon message.

Cher Monsieur Robert Ebaka,
c’est pour moi une joie profonde de faire ma rentrée politique dans votre émission.

Une émission née le 16 janvier 2016.
À la suite de mon arrestation arbitraire.
Pour un seul crime :
avoir proposé une solution pacifique.
La mise en place d’un gouvernement d’union nationale,
afin d’éviter au Congo le chaos que notre peuple subit aujourd’hui.

Car ce que vit le peuple congolais,
c’est une violence généralisée.
Une pauvreté extrême.
Une peur quotidienne.

Et aujourd’hui, chacun peut le constater :
le PCT a montré son vrai visage.
Un visage contre le peuple.

Je le rappelle avec responsabilité :
c’est à Denis Sassou Nguesso que la France a remis les clés du Congo.
C’est donc à lui, et à lui seul,
qu’il revient de mettre fin à cette situation.

Lors de son message du 31 décembre dernier,
il a parlé d’apaisement et de fair-play.
Pour éviter le chaos.

Sur ce point, nous sommes d’accord.

Depuis des années,
je propose une Transition Politique Structurelle et Apaisée :
la ToPeSA.
Justement pour éviter le chaos.

Apaisement et fair-play conduisent au consensus.
Mais soyons clairs.

Organiser des élections
dans un pays plongé dans la misère,
la pauvreté,
et marqué par des exécutions sommaires quasi quotidiennes,
ce n’est ni l’apaisement,
ni le fair-play.

Aujourd’hui, je le dis avec gravité et responsabilité.

Aller vers des élections déjà verrouillées,
c’est conduire délibérément notre pays vers une impasse.

Accompagner Denis Sassou Nguesso dans cette forfaiture,
c’est devenir complice d’un système qui détruit le Congo.

Soyons lucides.
Même si Dieu Tout-Puissant,
omniscient et omnipotent,
descendait Lui-même pour participer à cette élection,
Denis Sassou Nguesso se déclarerait vainqueur.

Alors je pose une question simple :
que valent des hommes ordinaires
qui se proclament opposants,
mais acceptent d’aller cautionner une mascarade électorale ?

Y aller,
c’est légitimer le mensonge.
Y aller,
c’est trahir le peuple.
Y aller,
c’est se rendre complice de ce pouvoir prédateur.

L’opposition, la vraie,
s’oppose.
Elle ne compose pas.
Elle ne transige pas.
Elle n’accepte aucune compromission.

Or, que voyons-nous aujourd’hui ?
Des calculs personnels.
Des postures.
Des refus assumés de l’unité.

On entend dire :
« Pourquoi être avec les Boukadia qui veulent chasser le PCT du pouvoir ? »
Ou encore :
« Là où se trouve Boukadia, je ne peux pas m’asseoir avec lui. »

Mais je pose la question au peuple congolais :
quelle est cette opposition
qui refuse de s’asseoir là où l’intérêt supérieur de la Nation est en jeu ?

Quelle est cette opposition
qui préfère le confort de la compromission
au courage de la rupture ?

Cette voie-là,
le peuple congolais n’en veut plus.

Cette situation,
le peuple congolais ne l’accepte plus.

Et l’histoire,
elle, ne pardonnera pas.

C’est précisément pour éviter cette impasse,
pour éviter cette humiliation collective,
que nous portons une alternative claire, responsable et apaisée :

la Transition Politique Structurelle et Apaisée – ToPeSA.

La ToPeSA n’est pas une revanche.
Ce n’est pas une chasse aux sorcières.
C’est une main tendue au peuple.
C’est la voie de la vérité,
de la responsabilité,
de la restauration de l’État
et de la réconciliation nationale.
Ce que veut le peuple,
c’est l’apaisement réel.
C’est la ToPeSA.

Car persister dans une voie rejetée par le peuple,
c’est refuser l’apaisement.
C’est refuser le fair-play.

Et dans ces conditions,
le peuple n’a plus rien à perdre.

Mais ceux qui ont beaucoup à perdre,
ce sont ceux qui ont pris le pouvoir par la force en 1997.
Ceux qui ont braqué la République.
Ceux qui ont accumulé des fortunes issues des Biens Mal Acquis.

Sont-ils prêts à tout perdre ?

Regardez Nicolás Maduro.
Là où il se trouve aujourd’hui,
il est seul.
Avec son épouse.

Il doit sans doute se poser une question simple.
Et terrible :
« Mon peuple m’aimait… mais où est-il maintenant ? »

Où est ce peuple qu’il prétendait représenter ?
Où sont passées les forces prétoriennes
qui terrorisaient les populations pour le maintenir au pouvoir ?

Ses amis, eux, poursuivent leur vie.
Le peuple aussi.
Sans lui.

Au Congo, posons-nous la question.
Où sera la DGSP,
en partie composée de mercenaires,
utilisée comme un instrument de terreur
et non comme un organe de protection républicaine ?

Quel peuple défend-on
lorsque la violence devient un mode de gouvernance ?

Quel peuple protège-t-on
lorsqu’on détourne l’aide internationale —
y compris celle des États-Unis —
au profit du clan-PCT
et d’un système prédateur ?

L’histoire est implacable.
Aucun régime fondé sur la peur,
la répression
et la confiscation de la souveraineté populaire
ne résiste au temps.

Les peuples finissent toujours par se retirer.
Et les autocrates restent seuls.
Face à leurs actes.

C’est précisément pour éviter cette issue tragique
que la Transition Politique Structurelle et Apaisée,
la ToPeSA,
s’impose comme la seule voie responsable.

La voie de la vérité.
De la responsabilité.
De la restauration de l’État.
Et de la réconciliation avec le peuple.


🎤 MOT DE LA FIN DE L’ÉMISSION

Mes chers compatriotes,

En ce début d’année, je le dis avec conviction :
le peuple congolais est un peuple courageux,
fort,
et fier.

Un peuple capable de dépasser les préjugés.
De se rassembler.
Et d’avancer.

L’avenir, c’est le Congo nouveau.

Ce Congo ne se construira pas dans la division.
Il se bâtira ensemble.
Par tous les Congolais.
Du Nord au Sud.
De l’Est à l’Ouest.
Du centre de la Terre jusqu’au milieu du Ciel.

Dans l’union nationale.

Notre pays a une histoire.
Une âme.
Une mission.

Il a été confié à la protection de la Sainte Vierge Marie
par le Président Fulbert Youlou.
Et avec le Général de Gaulle,
Brazzaville est devenue la capitale de la France Libre.

Grâce à Brazzaville,
le monde a respiré la liberté.

Voilà pourquoi Brazzaville n’est pas une ville comme les autres.
Elle est la Mère des Villes Compagnons de la Libération,
aux côtés de Paris, Nantes, Grenoble, Vassieux-en-Vercors
et l’Île de Sein.

Cette histoire nous oblige.

Le Président Fulbert Youlou avait aussi une vision claire
des relations internationales.
Des liens forts avec les États-Unis,
avec le Président John F. Kennedy.
Une amitié précoce avec Israël dès 1960.
Et des relations solides avec la France.

Cette voie reste la bonne.

Les relations ne s’excluent pas.
Elles se complètent.
Elles se renforcent.

Car le monde est devenu multipolaire.
Il exige des partenariats équilibrés,
fidèles
et responsables.

C’est pourquoi j’en appelle à l’unité du peuple congolais.
Unité pour construire le pays.
Unité pour le conduire vers sa véritable destinée.
Unité pour que nos enfants récoltent demain
ce que nous semons aujourd’hui.

Demandons au Très-Haut la force
de ne pas céder à la violence.
La violence est un aveu de faiblesse.
Tendre la main est un acte de force.

C’est ainsi que l’on rassemble.
C’est ainsi que l’on construit.

Que l’année 2026 soit l’année
où nos cœurs battent à l’unisson.
L’année de l’union nationale.
L’année de la restauration de l’État.
L’année de la construction d’une Nation Pour Tous.

Parce que, dans notre sagesse congolaise,
« le mari de Maman, c’est toujours Papa »,
et qu’aucune Congolaise,
aucun Congolais,
ne sera laissé au bord de la route.

Vive la République.
Vive le Congo.
Vive la ToPeSA.

Chartres, le mercredi 08 janvier 2026.

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU CDRC | À propos de l’arrestation de Nicolás Maduro, Président du Venezuela

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU CDRC | À propos de l’arrestation de Nicolás Maduro, Président du Venezuela

Dans un contexte de recomposition géopolitique mondiale et de renforcement de la lutte contre les menaces transnationales, le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) livre son analyse sur les récents développements internationaux et réaffirme sa vision pour la stabilité de la République du Congo. À travers ce communiqué, le CDRC souligne l’importance d’un positionnement responsable du Congo sur la scène internationale et rappelle que la Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA) demeure la voie crédible pour garantir la paix, la stabilité et l’unité nationale.

Au regard de l’évolution de la situation internationale et des nouveaux équilibres géopolitiques en cours, le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) prend acte de l’arrestation du Président vénézuélien Nicolás Maduro dans un contexte marqué par une intensification de la lutte internationale contre le narcotrafic et les menaces transnationales.

Dans ce cadre, le CDRC considère que l’intervention des États-Unis d’Amérique s’inscrit dans une logique de protection de leur sécurité nationale, face à des réseaux criminels transfrontaliers qui alimentent et favorisent le narcotrafic, avec des répercussions directes sur leur territoire et sur la stabilité internationale.

Tenant compte des nouveaux rapports de force mondiaux, le CDRC estime que le Congo ne peut demeurer en marge de cette dynamique internationale et doit s’engager, avec responsabilité, aux côtés des États impliqués dans la lutte contre le narcotrafic, en particulier les États-Unis.
Cette position s’impose d’autant plus que le régime du PCT, sous Denis Sassou Nguesso, est régulièrement cité pour ses relations opaques avec des réseaux de narcotrafic en Afrique de l’Ouest, notamment durant l’ère de l’ancien président de Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, dont le pouvoir s’est effondré dans un contexte révélateur de graves dérives institutionnelles.
À cela s’ajoutent des accusations persistantes de liens entretenus avec des organisations terroristes telles que le Hamas, le Hezbollah et les Houthis du Yémen, auxquelles des passeports congolais ont été indûment délivrés.

C’est dans cette perspective que le CDRC appelle à garantir la stabilité du Congo par la mise en place d’une Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA), seule voie responsable, inclusive et crédible pour restaurer l’autorité de l’État, assainir la gouvernance et repositionner le pays sur la scène internationale.

Par ailleurs, à la lumière de la nouvelle géopolitique mondiale et des orientations stratégiques portées par les États-Unis, le CDRC rappelle que le Congo est un pays placé, dès son indépendance, sous la bienveillance de la Sainte Vierge Marie par le Président Fulbert Youlou.
À ce titre, le Congo s’est historiquement affirmé comme un pays à tradition judéo-chrétienne, marqué par l’assassinat du Cardinal Émile Biayenda, symbole tragique des dérives du régime de Denis Sassou Nguesso.

Brazzaville, ancienne capitale de la France Libre par la volonté du Général Charles de Gaulle, demeure un symbole universel de liberté et de résistance.
Il convient de rappeler que le Général de Gaulle avait conféré à Brazzaville le titre de « Mère des Villes Compagnons de la Libération », aux côtés de Paris, Nantes, Grenoble, Vassieux-en-Vercors et l’Île de Sein.

Forte de cette histoire, la République du Congo a vocation à se tenir aux côtés des États-Unis, de la France et d’Israël, conformément aux liens historiques établis tant par l’action du Général de Gaulle que par la vision diplomatique du Président Fulbert Youlou, illustrée par ses voyages officiels en Israël en 1960 et aux États-Unis en 1961.
Ces démarches avaient conduit à la signature d’un traité d’amitié israélo-congolais, scellé lors de la visite officielle à Brazzaville du Président israélien Yitzhak Ben-Zvi.

Plus que jamais, le Congo doit renouer avec cette politique avant-gardiste et équilibrée, tout en préservant des relations solides avec la France, pays avec lequel le peuple congolais partage une histoire dense, parfois douloureuse, mais structurante.

Le CDRC réaffirme enfin que la stabilité de l’Afrique centrale passe inévitablement par la stabilité du Congo, rendue possible par la Transition Politique Structurelle et Apaisée (ToPeSA).
Cette transition doit s’inscrire dans un esprit de dialogue, de responsabilité et de coopération avec l’ensemble des partenaires nationaux et internationaux attachés à la paix, à la stabilité et au progrès durable du Congo.


Pour le CDRC
Modeste Boukadia
Président du CDRC
Une Nation Pour Tous

Le 05 janvier 2026

APAISEMENT ET FAIR-PLAY : ALLER VERS ToPeSA

APAISEMENT ET FAIR-PLAY : ALLER VERS ToPeSA

Alors que Denis Sassou Nguesso invoque l’« apaisement » et le « fair-play » dans son message de vœux, le Congo reste plongé dans une crise profonde de confiance, de justice et de gouvernance. Pour le CDRC, l’apaisement ne peut être un mot creux ni un slogan politique : il passe nécessairement par une Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA/ToPeSA), seule voie crédible pour restaurer l’État, refonder l’unité nationale et ouvrir la voie au Congo nouveau.

Dans sa déclaration de vœux, d’une durée de six minutes et trente secondes, Denis Sassou Nguesso a longuement évoqué l’apaisement et le fair-play. Nous en prenons acte. Mais il est de notre devoir de rappeler une vérité fondamentale : c’est à lui qu’il revient de créer les conditions réelles de cet apaisement, car il est celui à qui la France a, en son temps, confié les clés du Congo.

Pour le CDRC, l’apaisement et le fair-play ne peuvent exister sans un cadre politique nouveau. Ce cadre s’appelle la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA). Elle constitue la seule voie sérieuse vers la restauration de l’État, le socle indispensable de l’union nationale et la condition d’un vivre-ensemble durable.

Le budget de l’État congolais doit servir à répondre aux besoins du peuple, et non à satisfaire les cercles d’intérêts, les réseaux et les amis d’un pouvoir qui s’entête à pousser le pays vers une tartufferie électorale. Une élection présidentielle en 2026, dans les conditions actuelles, n’apportera ni paix ni stabilité, mais davantage de tensions, d’injustices et de désordres sur tous les plans.

Nous le disons clairement et sans ambiguïté :
le Congo n’a pas besoin d’une élection présidentielle en 2026, le peuple attend ToPeSA.

Pour notre part, nous travaillons avec détermination afin que 2026 soit l’année de l’avènement du Congo nouveau, dans des conditions dignes, responsables et honorables, loin de toute précipitation et de toute manipulation. Notre objectif demeure clair et constant : l’union nationale, pour une seule vision — Une Nation pour Tous.

L’apaisement véritable suppose que le peuple congolais vive en paix dans l’optique de ToPeSA, en se souvenant de cette vérité simple et profonde héritée de nos traditions :
« Le mari de Maman, c’est toujours Papa. »
Car le Congo est une seule famille, une seule Nation.

L’apaisement et le fair-play naîtront de ToPeSA, par la restauration de l’État et de la justice, afin que chaque Congolaise et chaque Congolais puisse vivre dans la quiétude, avec l’assurance d’un emploi, du paiement régulier des salaires et des pensions, et l’accès à l’eau, à l’électricité, à des hôpitaux, des écoles, des lycées et des centres de formation professionnelle dignes de ce nom.

Voilà ce que signifie être en paix.
Voilà ce que signifie être du côté du peuple.
Voilà ce qu’est ToPeSA.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
1er janvier 2026

Le 6ᵉ congrès du PCT, révélateur d’un isolement politique : veillée ou retrait de deuil ?

Le 6ᵉ congrès du PCT, révélateur d’un isolement politique : veillée ou retrait de deuil ?

Présenté comme un moment de démonstration de force, le 6ᵉ congrès du PCT s’est finalement imposé comme un révélateur brutal de l’isolement politique du régime. Financé de l’extérieur mais déserté par ses alliés historiques, organisé dans un pays en faillite financière et réduit à une mise en scène sans adhésion populaire, ce congrès pose une question fondamentale : s’agissait-il d’une veillée politique destinée à conjurer le déclin, ou d’un retrait de deuil annonçant la fin d’un système à bout de souffle ?
Plus que jamais, la TPSA / ToPeSA s’impose comme la voie de l’union nationale et de la restauration de l’État.

Le 6ᵉ congrès du PCT met en lumière le fonctionnement kafkaïen de ce parti au pouvoir. D’un côté, le congrès est financé par le MPLA, au nom d’une ancienne relation entre les deux formations politiques. De l’autre, la direction du PCT distribue à ses congressistes des perdiems conséquents, de l’ordre de 200 000 FCFA par personne, alors même que les caisses du parti seraient officiellement vides et que le pays est en situation de faillite financière.

Cette contradiction est d’autant plus troublante que le Congo s’est récemment enfoncé dans un endettement abyssal, avec l’émission de 570 millions d’euros d’eurobonds, suivie, à peine un mois plus tard, de 260 millions de dollars supplémentaires, contractés à un taux officiel exorbitant de 9,875 %. Dans ce contexte, tout porte à croire qu’il ne s’agit plus de gestion politique, mais d’un système de recyclage financier au profit des caciques du régime PCT.

Dès lors, une question essentielle s’impose :

Si le MPLA a effectivement financé le 6ᵉ congrès du PCT, comment expliquer que ni le gouvernement angolais ni la direction du MPLA n’aient été présents ou officiellement représentés à ce congrès ?

En politique, l’absence n’est jamais neutre. Elle vaut message.

Elle révèle une contradiction manifeste :
👉 un financement accordé,
👉 mais un désengagement politique assumé,
👉 et une volonté claire de ne pas endosser publiquement un congrès déjà fragilisé.

La question suivante devient alors incontournable :

Comment un parti incapable de financer seul son propre congrès peut-il prétendre organiser et financer l’élection présidentielle de mars 2026 dans des conditions de souveraineté, de transparence et de crédibilité ?

Une élection présidentielle financée dans l’opacité, avec des soutiens extérieurs silencieux, ne peut être considérée comme un exercice démocratique normal.
C’est un simulacre, dont le coût politique, économique et social est toujours payé par le peuple.

C’est précisément pour rompre avec ce système que la TPSA / ToPeSA s’impose aujourd’hui comme la voie de la restauration de l’État et de l’union nationale, afin que le Congo nouveau rétablisse des relations saines, équilibrées et respectueuses avec les pays frères d’Afrique, mais aussi avec la France, les États-Unis, l’Union européenne, Israël, la Russie, la Chine, l’Arabie saoudite, entre autres partenaires.

La TPSA / ToPeSA est avec le peuple.
Le PCT et ses alliés sont contre le peuple.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
29 décembre 2025

Message de vœux du Président du CDRC au peuple congolais

Message de vœux du Président du CDRC au peuple congolais

À l’occasion des fêtes de Noël et du Nouvel An, le Président du CDRC adresse un message d’espérance à l’ensemble du peuple congolais, sans distinction.

Mes chères compatriotes, mes chers compatriotes,

À l’occasion des fêtes de Noël et du Nouvel An, je tiens à adresser à toutes les Congolaises et à tous les Congolais, sans distinction d’opinion ni d’appartenance politique, sur l’ensemble de notre territoire national, mes vœux sincères de bonheur, d’excellente santé et de longévité.

Puisse l’avenir nous permettre, enfin, de jouir collectivement des richesses de notre Nation, dans la paix de l’âme, la sérénité des cœurs et la dignité retrouvée.

Bonnes fêtes à vous toutes et à vous tous.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
24 décembre 2025

La TPSA / ToPeSA est avec le Peuple

Quel choix entre la ToPeSA et le PCT ?

Après 57 années de domination du PCT, dont 42 sous l’autorité de Denis Sassou Nguesso, le Congo traverse l’une des crises les plus graves de son histoire. Crise sociale, économique, morale et institutionnelle. Face à un système qui gouverne contre le peuple par la peur, l’endettement et l’humiliation, une alternative claire s’impose : la TPSA / ToPeSA, pour la restauration de l’État, l’unité nationale et la dignité du peuple congolais.

Quel choix entre la ToPeSA et le PCT ?

Un président ne fait pas cela.
Un franc-maçon ne fait pas cela.

Un président protège son peuple, il ne le terrorise pas.
Un franc-maçon nourrit le peuple, l’élève et le libère ; il ne l’enchaîne pas.

Deux choix clairs pour la Nation

  • La TPSA / ToPeSA est avec le Peuple
  • Le PCT est contre le Peuple

Il n’existe pas de troisième voie lorsque l’État est confisqué et que le peuple est maintenu dans la peur et la misère.

57 ans de pouvoir du PCT : un bilan accablant

Le bilan de 57 années de pouvoir du PCT, dont 42 années sous Denis Sassou Nguesso, est sans appel.

Le Congo a été méthodiquement affaibli par une gouvernance contre le peuple, fondée sur :

  • la répression politique ;
  • les exécutions sommaires et extrajudiciaires ;
  • la violation systématique des droits humains ;
  • l’endettement massif sans bénéfice pour la population.

Une crise sociale et économique devenue structurelle

Les conséquences sont aujourd’hui visibles et vécues par l’ensemble du peuple congolais :

  • crise sociale, économique et morale sans précédent ;
  • manifestations et grèves répétées ;
  • arriérés de salaires accumulés sur plusieurs années ;
  • pensions de retraite impayées ;
  • bourses étudiantes suspendues pendant de longues périodes.

Aveu officiel d’une faillite économique

« Notre pays traverse une réelle situation de crise. Payer les salaires tous les mois relève d’une véritable acrobatie. Faire face à nos obligations internationales est un vrai casse-tête. Financer notre avenir — j’insiste, l’avenir de nos enfants — est un casse-tête qui ne peut se résoudre que par une prise de conscience. » — Ministre des Finances

Cet aveu public confirme l’échec profond du système PCT.

Le clan-PCT : confiscation du pouvoir et des richesses

Pourquoi soutenir encore pour cinq ans un pouvoir qui gouverne contre le peuple, au profit d’un cercle restreint communément appelé le clan-PCT ?

Ce clan, dirigé par Denis Sassou Nguesso, comprend notamment – liste non exhaustive – :

  • Isidore Mvouba
  • Anatole Collinet Makosso
  • Thierry Moungalla
  • Florent Tsiba
  • Pascal Tsaty Mabiala
  • Pierre Ngollo
  • Pierre Moussa
  • Pierre Mabiala

Pendant que le peuple s’appauvrit, ce clan accapare l’État et les ressources nationales.

Président, franc-maçon : une trahison des principes

Est-ce ainsi qu’agit un président ?
Est-ce ainsi qu’agit un franc-maçon ?

Un président ne dépouille jamais son peuple.
Un franc-maçon ne réduit jamais un peuple en esclavage.

La TPSA / ToPeSA : le choix du peuple

La TPSA / ToPeSA est du côté du peuple.
Elle propose la restauration de l’État, condition essentielle :

  • de l’unité nationale ;
  • de la justice sociale ;
  • du redressement économique ;
  • de la dignité collective.

Une fracture morale insoutenable

Pendant que le peuple peine à acheter une portion de manioc et un morceau de poulet congelé pour les fêtes, le clan-PCT festoie dans l’indécence, jetant les restes dans les poubelles.

Cette fracture morale n’est plus supportable.
Elle appelle une rupture politique claire et responsable.

Chacun doit faire son choix, en son âme et conscience, sans préjugés, sans manipulation, sans peur.

La TPSA / ToPeSA fait clairement le choix du peuple.
Elle propose la restauration de l’État, socle indispensable de l’unité nationale, de la justice sociale et du redressement durable du Congo.

Cette restauration permettra au Congo de renouer avec une diplomatie crédible, ambitieuse et respectueuse, fondée sur des partenariats équilibrés avec l’Union européenne, les États-Unis, la Russie, la Chine, Israël, l’Arabie saoudite, ainsi qu’avec les pays frères d’Afrique.

Elle vise également à réaffirmer la vocation naturelle du Congo comme pays de transit stratégique en Afrique centrale, en reconstruisant des relations solides et apaisées avec la République démocratique du Congo, État frère avec lequel nous partageons des liens ancestraux, forgés dès les origines de nos indépendances par les présidents Joseph Kasa-Vubu et Fulbert Youlou, ainsi que par le Premier ministre Moïse Tshombé.

C’est par cette vision nationale, ouverte sur le monde et enracinée dans notre histoire commune, que le Congo pourra retrouver sa place, sa dignité et son rôle stratégique au cœur de l’Afrique centrale.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 24 décembre 2025

L’impératif de la TPSA / ToPeSA

L’impératif de la TPSA / ToPeSA

Quand la dignité devient une urgence politique
Alors que la question de la sortie de crise politique au Congo devient de plus en plus pressante, ce texte interpelle les responsabilités nationales et internationales face à l’impasse actuelle. Il rappelle que la violence, la division et l’incertitude ne sont pas une fatalité, et que seule l’unité du peuple congolais, autour d’une transition politique structurée comme la TPSA / ToPeSA, peut ouvrir la voie à la restauration de l’État, à la dignité nationale et à un avenir commun.

Lors d’échanges diplomatiques marquants, le président Donald Trump a estimé qu’il serait sage, pour certains dirigeants contestés, de quitter le pouvoir dans la dignité plutôt que d’attendre une issue plus brutale. Cette position a notamment été évoquée à propos du président vénézuélien Nicolás Maduro.

Dans ce même esprit, lors de la cérémonie de la résurrection de Notre-Dame de Paris, le président Donald Trump avait invité le président Emmanuel Macron à favoriser une sortie digne de Denis Sassou Nguesso, avant que l’histoire ne s’en charge de manière moins honorable. Cette séquence pose une question simple et centrale : jusqu’à quand la France laissera-t-elle le Congo dans l’incertitude politique actuelle ?

Plus que jamais, toutes les régions et tous les groupes ethniques du Congo, sans aucune exception — y compris le groupe Mbossi —, sont concernés par la situation actuelle. Tous ont subi, à des degrés divers, la même violence du système PCT. Personne n’a été épargné. La répression, l’arbitraire, l’humiliation et la peur ont frappé indistinctement.

Ce qui brise l’unité nationale n’est ni un peuple ni une communauté, mais un système. Un système incarné par Denis Sassou Nguesso, responsable de la violence politique exercée à travers le PCT et ses instruments, notamment la DGSP.

Face à cette réalité, l’heure n’est ni à la résignation ni à la division. L’unité nationale est une nécessité historique.
C’est pourquoi j’en appelle à toutes les Congolaises et à tous les Congolais :

Tous ensemble, allons vers la TPSA / ToPeSA, voie de la restauration de l’État, socle indispensable de l’Union nationale et de la réconciliation avec notre avenir.

Dans cet esprit de responsabilité et d’espérance, je vous souhaite à toutes et à tous de très belles fêtes de Noël et de fin d’année.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation pour Tous
Le 23 décembre 2025