Le Congo est prêt pour la TPSA / ToPeSA pour l’Union nationale

Le Congo est prêt pour la TPSA / ToPeSA pour l’Union nationale

« J’ai mouillé le maillot pour y être !« 
Alors que le Premier ministre Anatole Collinet Makosso présente un livre-bilan élogieux de Denis Sassou Nguesso, le Congo réel, lui, crie sa souffrance. Grèves à répétition, arriérés de salaires, effondrement social, dérives sécuritaires et isolement diplomatique : peut-on sérieusement parler de « bilan positif » quand tout un peuple paie le prix d’un pouvoir à bout de souffle ?

Anatole Collinet Makosso présente le livre-bilan de Denis Sassou Nguesso.
Mais de quel bilan parle-t-on, lorsque tout le pays est plongé dans une crise sociale, économique et morale sans précédent ?

Le Congo est aujourd’hui en proie à des manifestations et à des grèves répétées, conséquence directe de plusieurs années d’arriérés de salaires, de pensions de retraite impayées, et de bourses étudiantes suspendues pendant des années.
Les écoles et les hôpitaux sont laissés à l’abandon, tandis que les services publics essentiels se délitent sous le poids de l’irresponsabilité et de la prédation.

À cela s’ajoutent des atteintes graves et répétées aux droits humains : exécutions sommaires, violences des forces de sécurité, enfants fauchés par des balles, bébé incarcéré à la prison de KM4 à Pointe-Noire, responsables politiques arbitrairement emprisonnés.
Un État qui maltraite ses enfants et bâillonne ses opposants ne peut prétendre à aucun bilan honorable.

Sur le plan économique, le constat est tout aussi accablant.
Le pays est englué dans un endettement abyssal, mettant sous tension l’ensemble de la zone CEMAC, et s’enferme dans une fuite en avant financière catastrophique : recours aux eurobonds, dette sociale transformée en dette souveraine, hypothéquant encore davantage l’avenir des générations futures.

Sur le plan international, le Congo s’isole dangereusement.
Il est placé sous surveillance et visé par des sanctions indirectes, notamment en raison de pratiques opaques liées à la circulation de passeports congolais et de soupçons de connexions compromettantes avec le Hamas, Le Hezbollah et les Houthis du Yémen, ce qui a conduit à son inscription sur la liste noire des États-Unis. Ces situations sont le reflet d’une politique étrangère mal maîtrisée, qui fragilise la crédibilité du pays sur la scène mondiale.

Anatole Collinet Makosso, visiblement agacé, commente :

« Je pense que, veuillez m’excuser de le dire ainsi, rien ne peut nous surprendre dans les mesures que peut prendre l’administration américaine en ce moment. Nous le vivons partout. Chaque fois qu’on se réveille, il y a telle ou telle mesure. C’est une diplomatie très active. Je ne dirai pas instable, mais fluctuante. On peut prendre une décision aujourd’hui, demain elle est changée, et ainsi de suite. Nous sommes dans ce courant avec l’administration de nos partenaires américains. »

Par ces propos, il veut minimise l’ampleur du problème : le Congo n’est pas seulement confronté à des décisions fluctuantes, il est acteur et responsable de son isolement.

Dans le même temps, les relations diplomatiques régionales se dégradent, notamment avec la RDC, devenue un acteur stratégique majeur sur la scène internationale notamment en Afrique Centrale. Cet isolement progressif souligne la nécessité pour le Congo de repenser sa diplomatie et de restaurer sa crédibilité afin de protéger ses intérêts et son peuple. C’est ce que nous proposons en rétablissant les relations entre nos deux pays, la République Démocratique du Congo et la République du Congo des présidents Kasa-Vubu et Fulbert Youlou avec le Premier ministre Moïse Tsombé.

Et malgré tout cela, le « Pionnier – Servir ! » Anatole Collinet Makosso ose affirmer :

« Le bilan est positif. »

Oui, à ce niveau-là, on peut parler de réussite :
réussite à paupériser le peuple congolais,
réussite à diviser les Congolaises et les Congolais,
réussite à fragiliser l’État,
réussite à compromettre l’avenir national.

Oui, ils ont réussi leur deal.

Affirmer que « des discussions sont en cours » pour éviter de nouvelles sanctions internationales ne suffit pas à masquer l’échec diplomatique, ni l’effondrement de la crédibilité de l’État congolais sur la scène mondiale.

Oui, Anatole Collinet Makosso a raison sur un point :
Denis Sassou Nguesso a effectivement réussi à “mouiller les maillots de ceux qui sont dans son pouvoir”. Mais le peuple congolais, malgré l’épuisement, la paupérisation et les sacrifices imposés, reste debout, conscient et déterminé.

Face à ce constat, le Congo est prêt pour une rupture claire, structurée et nationale.
L’heure n’est plus à l’ambiguïté : l’opposition doit choisir — être du côté de la TPSA / ToPeSA, ou rester dans l’orbite du PCT, en l’accompagnant par des silences et des discours ambigus.

Le Congo est prêt pour la TPSA / ToPeSA, non par revanche, mais par responsabilité historique : reconstruire l’État, restaurer la dignité nationale et refonder l’unité du peuple congolais.

Le moment est venu pour le peuple congolais de reprendre son destin en main, dans l’unité, la responsabilité et la dignité.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation pour Tous
Le 21 décembre 2025

QUESTION AUX PARTIS POLITIQUES : faut-il établir la peine de mort pour les crimes économiques imprescriptibles ?

QUESTION AUX PARTIS POLITIQUES : faut-il établir la peine de mort pour les crimes économiques ?

Face à l’effondrement moral, économique et institutionnel du Congo, la question de la sanction des crimes économiques ne peut plus être éludée. Le pillage systématique des ressources publiques, le surendettement organisé et l’impunité des dirigeants posent une interrogation fondamentale : comment restaurer la justice, l’État et la responsabilité publique lorsque les crimes contre la Nation restent impunis ?

Au moment où le PCT se réunit en prétendant encore parler au nom de la Nation, au moment où nombre de partis politiques choisissent d’accompagner une nouvelle forfaiture électorale sans même en informer leurs militants, une question lourde, dérangeante mais incontournable s’impose au débat public : quels mécanismes juridiques et institutionnels faut-il mettre en place pour sanctionner effectivement les crimes économiques imprescriptibles responsables de la ruine du Congo et de la rupture du pacte de confiance entre l’État et les citoyens ?

Cette question n’est ni théorique ni idéologique. Elle est au cœur de la restauration de l’État, de la justice sociale et de la souveraineté nationale. Sans réponse claire, crédible et applicable, toute réforme politique demeure illusoire et toute alternance sans lendemain.

Car le drame congolais n’est pas seulement économique. Il est moral, institutionnel et politique.

Les crimes économiques doivent être reconnus pour ce qu’ils sont

Les mécanismes d’endettement abusif, notamment les Eurobonds contractés à des conditions ruineuses, ne peuvent plus être présentés comme de simples choix techniques. Lorsqu’ils servent à enrichir un clan, à financer une stratégie de survie politique et à hypothéquer l’avenir de générations entières, ils relèvent pleinement de crimes économiques majeurs.

De la même manière, les détournements massifs de fonds publics ne peuvent plus être traités comme des délits ordinaires. Ils doivent être qualifiés de crimes contre la Nation, passibles de sanctions exemplaires, notamment :

  • des peines de prison lourdes et incompressibles ;
  • la confiscation intégrale des biens mal acquis ;
  • l’inéligibilité à vie à toute fonction publique ;
  • des poursuites internationales lorsque les circuits financiers dépassent les frontières.

À défaut, certains posent désormais la question de l’établissement de la peine de mort pour ces crimes extrêmes.

Pourquoi cette question, aujourd’hui ?

La résurgence de ce débat ne relève ni du populisme ni d’un goût pour la radicalité. Elle traduit avant tout l’exaspération légitime d’un peuple pillé, humilié et privé de justice.

Cette question se pose :

  • parce que dans un État sans justice indépendante, le débat sur la peine de mort remet brutalement la question de la justice au centre du débat public ;
  • parce que dans un pays marqué par la prédation de l’État, le cœur du problème n’est pas l’absence de lois, mais l’absence d’institutions crédibles, de contrôle effectif et de reddition des comptes ;
  • parce que les régimes corrompus n’appliquent jamais les sanctions les plus sévères à leurs propres responsables.

La certitude de la sanction : le vrai levier contre la corruption

La corruption systémique qui a envahi le Congo ne se combat ni par des discours moralisateurs ni par des procès de façade. Elle ne recule que devant la certitude d’une sanction réelle, automatique et appliquée sans exception, quel que soit le rang, le nom ou le clan.

La question de la peine de mort n’est donc pas une provocation gratuite. Elle est l’expression extrême d’un malaise profond : l’impunité totale des criminels économiques.

Un danger pour la stabilité nationale

Si aucune sanction véritablement dissuasive n’est mise en place, il sera illusoire de prétendre asseoir la justice sociale, la stabilité politique et la paix durable.
Les criminels économiques constituent, à terme, un danger majeur pour la cohésion nationale et la survie même de l’État.

Ouvrir un débat juridique et national responsable

Il appartient désormais aux juristes, aux intellectuels, aux forces politiques et à la société civile d’examiner cette question avec sérieux, responsabilité et hauteur de vue.
Non pour céder à la vengeance, mais pour refonder une justice crédible, capable de protéger l’intérêt général et l’avenir des générations futures.

Car une Nation qui tolère le pillage organisé de ses ressources sans sanction réelle se condamne elle-même.

Conclusion politique

La question de la peine de mort, aussi radicale soit-elle, ne doit pas être esquivée. Elle révèle l’exaspération légitime d’un peuple longtemps pillé et privé de justice. Mais au-delà du débat sur la sanction ultime, l’enjeu central demeure ailleurs : l’absence de certitude de la sanction. Dans un système où l’impunité est devenue la règle, ce ne sont pas les peines qui manquent, mais leur application effective, sans exception ni privilège.

La Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA / ToPeSA) ne peut donc se réduire à une alternance de visages ou à un simple réaménagement institutionnel. Elle doit rétablir la responsabilité publique, la vérité financière et une justice économique crédible, indépendante et dissuasive. Sans cela, aucune réconciliation nationale durable n’est possible, aucun développement sérieux ne peut être envisagé, et aucun Congo nouveau ne pourra émerger.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 20 décembre 2025

LES EUROBONDS : de la dérive idéologique du PCT à la prédation d’État

LES EUROBONDS : de la dérive idéologique du PCT à la prédation d’État

Du marxisme proclamé à la capture de l’État
Né d’une idéologie de justice sociale et de souveraineté nationale, le PCT a progressivement transformé la dette en instrument de domination politique. Le recours massif aux Eurobonds et l’opacité de la gestion pétrolière révèlent une gouvernance par le surendettement, qui assujettit le peuple congolais et compromet l’avenir de la nation. Cette dérive pose une question vitale : comment restaurer l’État et l’intérêt général face à une prédation devenue systémique ?

De l’idéologie à la capture de l’État

Le paradoxe du PCT est total. Parti se réclamant du marxisme-léninisme, censé défendre l’intérêt collectif, la planification au service du peuple et la souveraineté nationale, il est devenu l’instrument central d’un capitalisme de prédation, où l’État est capturé par un clan et mis au service d’intérêts privés. De Marien Ngouabi à Denis Sassou Nguesso en passant par Jacques Joachim Yhombi-Opango, ce fut la même dérive que le lieutenant Ange Diawara nomma obumitri (oligarchie bureaucratique militaro-tribaliste) qui poussa le Vice-Président du Conseil Aloïse Moudiléno-Massengo à l’exil.

Ce basculement ne relève ni d’une erreur de parcours ni d’une fatalité historique. Il s’agit d’un choix stratégique assumé. À partir du moment où le pouvoir a compris qu’il ne pouvait plus gouverner par le développement, il a choisi de gouverner par la dette. Le surendettement chronique n’est donc pas un accident économique : c’est un mode de gouvernement.


La dette comme système de domination

Né d’une idéologie proclamant la justice sociale et la souveraineté nationale, le PCT s’est progressivement mué en architecte d’un système fondé sur le surendettement, l’opacité financière et l’impunité. Loin de servir le développement du Congo, cette dérive est désormais reconnue au plus haut niveau de l’État.

Le ministre des Finances, Christian Yoka, l’admet sans détour :

« Notre pays traverse une réelle situation de crise. Payer les salaires tous les mois relève d’une véritable acrobatie. Financer l’avenir — l’avenir de nos enfants — est un casse-tête qui ne peut se résoudre que par une prise de conscience. »

Cet aveu officiel confirme une réalité implacable : la dette n’est plus un outil de financement du développement, mais un mécanisme de survie politique.


Eurobonds et pétrole : les symboles d’une gouvernance prédatrice

Dans ce contexte, les Eurobonds contractés à des taux exorbitants, tout comme les revenus pétroliers qui s’évaporent dans les paradis fiscaux, constituent des preuves irréfutables de cette dérive. La dette est devenue un instrument de domination politique et d’assujettissement social, faisant peser sur le peuple le coût d’une gouvernance prédatrice.

Comme l’a analysé avec justesse le journaliste congolais Christian Perrin, le surendettement est devenu une arme fatale :

  • il rend l’État dépendant de créanciers extérieurs ;
  • il neutralise toute politique sociale durable ;
  • il sert de prétexte permanent à l’austérité pour le peuple et à l’impunité pour les dirigeants ;
  • il transforme les élections en formalités, financées par anticipation sur la dette future.

Le peuple ne choisit plus, il rembourse.
Les générations à venir ne décident plus, elles héritent de chaînes financières.


Restaurer l’État ou disparaître comme nation

Cette dérive pose une question centrale et existentielle : comment restaurer l’État, la responsabilité publique et l’intérêt national face à un pouvoir qui a fait de l’endettement une stratégie de survie politique, au détriment des Congolaises et des Congolais pour ne pas disparaître comme république et in fine comme nation ?

La réponse ne peut être cosmétique. Elle exige une rupture claire avec la gouvernance par la dette et l’impunité.

C’est tout le sens de la TPSA / ToPeSA, qui place la restauration de l’État au cœur du projet national. Un État restauré est le seul garant de la sécurité collective, de la transparence gouvernementale et de la justice sociale. Sans État fort, il n’y a ni souveraineté, ni développement, ni avenir partagé.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
19 décembre 2025

25 millions de FCFA pour trahir le peuple : la TPSA / ToPeSA comme alternative nationale

25 millions de FCFA pour trahir le peuple : la TPSA / ToPeSA comme alternative nationale

À l’image de Fulbert Youlou et Jacques Opangault, de Bernard Kolélas et Antoine Letembet-Ambily, qui, malgré leurs divergences profondes, ont su placer l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus des clivages personnels et politiques, l’heure est à l’union et à la responsabilité collective.

Le prix de la trahison du peuple
Alors que l’administration publique s’effondre — hôpitaux à bout de souffle, écoles et université réduites à une simple appellation, morgues en grève, et exécutions sommaires imputées à la DGSP — certains individus se réclamant de l’opposition, en réalité relais du PCT, vendent leur conscience pour accompagner Denis Sassou Nguesso dans une élection présidentielle verrouillée.

Face à cette trahison, le peuple est légitimement privé de confiance envers une opposition qui ne défend que ses intérêts personnels. La TPSA / ToPeSA se présente comme l’alternative politique de rassemblement, pour l’action, la discipline collective et la reconquête de la souveraineté populaire.

25 millions de FCFA, soit 38 112,25 euros.
Voilà le prix de la trahison du peuple congolais. Dès lors, que peut-on attendre d’eux une fois installés au sommet de l’État ?

Pendant que presque tous les secteurs de l’administration publique sont paralysés — hôpitaux à bout de souffle, établissements scolaires et université réduite à une simple appellation, morgues en grève, et que les exécutions sommaires imputées à la DGSP continuent de faire rage — pour cause d’arriérés de salaires, et pendant que ministres, députés, sénateurs et leurs collaborateurs ainsi que ceux de la cour constitutionnelle subissent des retards de paiement, certains individus se réclamant de l’opposition, qui ne sont en réalité que des relais ou des réseaux dormants du PCT, choisissent de vendre leur conscience.

Pour 25 millions de FCFA, ils acceptent d’accompagner Denis Sassou Nguesso dans une élection présidentielle déjà verrouillée, gagnée d’avance par la fraude, servant ainsi de caution politique à un simulacre démocratique destiné à tromper l’opinion nationale et internationale.

Dans ces conditions, comment demander au peuple d’accorder sa confiance à une telle opposition, qui ne se mobilise que lorsque ses intérêts personnels sont en jeu ?

Une opposition dont l’horizon se limite trop souvent à un poste ministériel, un strapontin administratif ou quelques privilèges, pendant que la majorité des Congolais s’enfonce dans la précarité.

Ce n’est pas le peuple qui a trahi l’opposition.
C’est une partie de l’opposition qui a trahi le peuple.

Dès lors, l’avenir ne peut plus reposer sur des figures discréditées, ni sur des alliances de façade. Il exige une rupture claire, une réorganisation sérieuse et une dynamique nouvelle, fondée sur la vérité, la cohérence et l’engagement réel aux côtés du peuple.
C’est dans cet esprit que s’inscrit la TPSA / ToPeSA, non comme un arrangement de plus, mais comme une alternative politique de rassemblement, tournée vers l’action, la discipline collective et la reconquête de la souveraineté populaire.

Alors, unissons-nous, à l’instar de Fulbert Youlou et Jacques Opangault, de Bernard Kolélas et Antoine Letembet-Ambily, qui, malgré leurs divergences profondes, ont su placer l’intérêt supérieur de la nation au-dessus des clivages personnels et politiques.

Unissons-nous pour l’union nationale,
unissons-nous pour la restauration de l’État,
unissons-nous pour sauver des vies.

Car lorsque l’État faillit, ce sont des vies qui se perdent.
Et lorsque les ambitions individuelles prennent le pas sur la responsabilité historique, c’est toute une nation qui vacille.

Car si nous ne le faisons pas maintenant, qui le fera à notre place ?
Et si nous attendons demain, ne sera-t-il pas trop tard ?

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
16 décembre 2025

La TPSA / ToPeSA : le socle de la restauration de l’État et de l’union nationale

La TPSA / ToPeSA : le socle de la restauration de l’État et de l’union nationale

Quand l’État abdique, la Transition s’impose : la TPSA / ToPeSA comme voie de salut national
Salaires impayés, écoles détruites, soins refusés aux plus vulnérables, instrumentalisation du religieux : autant de signes révélateurs d’un pouvoir arrivé en fin de cycle. Quand un État en vient à refuser des soins médicaux à des bébés prématurés de six mois, non pas pour des raisons médicales ou financières objectives, mais parce que leurs parents sont qualifiés « d’activistes », alors ce pouvoir a franchi une ligne morale irréversible. À cet instant précis, il cesse d’être un État pour devenir une machine de punition collective. Face à l’effondrement de l’État et à la crise morale, sociale et institutionnelle qu’il engendre, la Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA), dite ToPeSA, s’affirme comme l’alternative crédible pour restaurer l’autorité de l’État, refonder l’unité nationale et ouvrir la voie à un Congo juste, stable et réconcilié.

Le Congo traverse une crise profonde, multiforme et durable. Elle est sociale, économique, institutionnelle et morale. Elle se manifeste dans le quotidien des Congolaises et des Congolais par l’irrégularité du paiement des salaires et des pensions, la fragilisation du système éducatif, l’effondrement de l’offre de soins, la précarisation croissante de la jeunesse et la perte de confiance généralisée envers les institutions.

Face à cette réalité, il ne suffit plus de dénoncer. Il est devenu impératif de proposer une voie structurée, apaisée et crédible de sortie de crise.

Quand un pouvoir donne des signes d’épuisement

Lorsqu’un régime ne parvient plus à assurer ses missions régaliennes essentielles — payer régulièrement les salaires, garantir les pensions de retraite, assurer l’accès à l’éducation et aux soins — et qu’il se replie sur des actions symboliques ou circonstancielles pour masquer ses défaillances, cela révèle une perte de cap et un épuisement du modèle de gouvernance.

Lorsque l’école est détruite plus qu’elle n’est refondée, lorsque les hôpitaux manquent de moyens élémentaires, lorsque des citoyens sont privés de soins pour des raisons politiques, c’est l’État lui-même qui est fragilisé dans sa légitimité et dans sa mission de protection.

Ces signaux ne relèvent pas de la polémique. Ils appellent une réflexion collective, responsable et lucide sur l’avenir du pays.

La TPSA / ToPeSA : une démarche de responsabilité nationale

La Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA), communément appelée ToPeSA, n’est ni un slogan, ni une incantation, ni une aventure hasardeuse. Elle constitue une proposition politique structurée, fondée sur une longue réflexion et une expérience éprouvée.

La TPSA / ToPeSA se présente comme le socle de la restauration de l’État, condition indispensable pour relancer durablement les investissements sociaux, économiques et culturels dont le Congo a urgemment besoin. Elle vise à remettre l’État au service de l’intérêt général, à renforcer les institutions, à rétablir la justice sociale, à garantir les droits fondamentaux et à restaurer la confiance entre les citoyens et les pouvoirs publics.

Il s’agit d’une démarche d’apaisement, de reconstruction et de refondation, et non d’une logique de confrontation ou de revanche.

Restaurer l’État pour réconcilier la Nation

La crise congolaise ne pourra être résolue sans une véritable restauration de l’État, entendu comme un État impartial, protecteur, investisseur et régulateur. Un État capable de garantir l’égalité entre les citoyens, de dépasser les logiques ethniques et claniques, et de fonder l’unité nationale sur la justice et l’équité.

La TPSA / ToPeSA s’inscrit précisément dans cette vision : celle d’un Congo réconcilié avec lui-même, où l’unité nationale n’est pas proclamée mais construite, où la diversité est une richesse et non un facteur de division.

Une nouvelle dynamique nationale et internationale

Dans un contexte international marqué par de profondes recompositions géopolitiques, le Congo ne peut rester en marge. La restauration de l’État est également la condition pour engager des relations ambitieuses, équilibrées et mutuellement bénéfiques avec nos partenaires.

Un État crédible, stable et légitime est le préalable à toute coopération sérieuse, à tout investissement durable et à toute politique de développement efficace. La TPSA / ToPeSA ouvre ainsi la voie à une nouvelle dynamique diplomatique et économique, fondée sur le respect, la souveraineté et l’intérêt partagé.

Appel à l’union nationale

La TPSA / ToPeSA n’est pas la propriété d’un homme ni d’un parti. Elle est une invitation adressée à toutes les Congolaises et à tous les Congolais, de l’intérieur comme de la diaspora, à s’engager dans une démarche collective pour sauver l’essentiel : l’État, la Nation et l’avenir.

C’est par l’union nationale, le dépassement des clivages artificiels et la responsabilité partagée que le Congo pourra sortir durablement de la crise.

La TPSA / ToPeSA est une voie de raison, de stabilité et d’espérance pour bâtir enfin une Nation pour tous.

Allons résolument vers la TPSA / ToPeSA.
Pour restaurer l’État.
Pour réconcilier la Nation.
Pour mettre fin à l’ethnocentrisme.
Pour redonner un avenir au Congo.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 15 décembre 2025

L’ethnocentrisme au service de la prétendue présidentielle de mars 2026 | Le pouvoir appartient-il au Nord ou au Congo ?

L’ethnocentrisme au service de la prétendue présidentielle de mars 2026 | Le pouvoir appartient-il au Nord ou au Congo ?

Alors que le Congo traverse l’une des crises les plus profondes de son histoire — politique, sociale, économique et morale — la perspective d’une élection présidentielle en mars 2026 continue de nourrir les tensions, les suspicions et les fractures. Entre verrouillage institutionnel, confiscation du pouvoir et instrumentalisation identitaire, le débat posé récemment par le journaliste Christian Perrin vient rappeler l’essentiel : peut-on encore parler d’élection lorsque l’alternance est structurellement impossible ?

Face aux défis politiques, sociaux et économiques du Congo, le pays doit renouer avec l’unité nationale et l’État de droit, socles essentiels pour une stabilité durable et une diplomatie proactive avec ses partenaires régionaux et internationaux.


Le Congo doit se réinventer sans les peurs

« Denis Sassou Nguesso confie à ses soutiens à Paris : “Avec ce qui s’est passé à Ikonongo et dans le Pool, ne vous laissez pas avoir par l’union nationale. Le pouvoir doit rester au Nord si vous ne voulez pas qu’il y ait des règlements de compte.”

Une déclaration d’une gravité extrême, qui confirme, s’il en était encore besoin, l’ampleur des blessures infligées aux Congolaises et aux Congolais, et la manière dont la peur, l’ethnocentrisme et la menace sont instrumentalisés pour justifier la confiscation du pouvoir.


Dans son éditorial du 09 décembre 2025, le journaliste Christian Perrin, posait une question cruciale :
« Est-il vraiment judicieux de participer à la présidentielle de 2026 face à un tyran ? »

Cette question est essentielle, courageuse et salutaire. Elle mérite d’être prise au sérieux, surtout par ceux qui s’apprêtent à prendre part à ce qui ressemble de plus en plus à une élection jouée d’avance, tant le processus électoral apparaît verrouillé, orienté et vidé de sa substance démocratique.

Il est pour le moins troublant de voir certains dénoncer, dans les plateaux de télévision, l’effondrement de l’État, l’absence d’eau et d’électricité, la déliquescence des hôpitaux transformés en mouroirs, tout en se préparant discrètement à être candidats dans une consultation qui ressemble davantage à une farce politique qu’à un véritable rendez-vous démocratique.

Peut-on, dans un même souffle, peindre un pays à l’agonie et accepter d’être figurant dans un processus manifestement biaisé ?
Peut-on prétendre vouloir sauver la République tout en légitimant, par sa participation, un système qui l’a précisément menée à cet état de ruine ?

La cohérence politique impose une ligne claire. Participer à une mascarade électorale, c’est en devenir complice, volontairement ou non.


L’ombre de l’ethnocentrisme

Il est également impossible d’ignorer les ressorts identitaires et les logiques de confiscation du pouvoir qui traversent ce processus. L’ethnocentrisme sert trop souvent de justification à la perpétuation d’un ordre politique profondément injuste, où le pouvoir est présenté non plus comme une charge républicaine, mais comme une propriété régionale ou clanique.

C’est précisément ce qui rend le débat sur l’élection de 2026 encore plus explosif. Derrière le vernis institutionnel se cache une réalité brutale :
👉 la peur du jugement populaire,
👉 la crainte de la reddition de comptes,
👉 et le refus obstiné de l’alternance.


La diaspora n’est pas un problème, elle est une conscience

Contrairement à ce que certains voudraient faire croire, la diaspora congolaise n’est pas un obstacle au débat national. Elle est souvent, au contraire, l’un des derniers espaces de liberté d’expression, de lucidité critique et de mobilisation citoyenne.

Le rejet d’une partie de cette diaspora ne relève pas d’un souci d’équilibre politique, mais bien du maintien d’un ethnocentrisme qui ne dit pas son nom, et qui exclut dès lors que l’on ne rentre pas dans le moule du pouvoir.


Un appel clair à la responsabilité

Merci, Monsieur Christian Perrin, d’avoir posé cette question de fond.
Elle dérange, elle bouscule, et c’est précisément pour cela qu’elle est nécessaire.

Nous attendons désormais que celles et ceux dont on pressent l’engagement dans cette mascarade électorale aient le courage politique et moral d’y répondre clairement, devant le peuple congolais.

Car en mars 2026, même si Dieu le Tout-Puissant, Omniscient et Omnipotent était candidat, Denis Sassou Nguesso lui annoncerait encore qu’il a triché pour se proclamer vainqueur.


La TPSA/ToPeSA est le socle

Plus que jamais, le Congo aspire à la TPSA/ToPeSA comme voie de salut pour la restauration effective de l’État, aujourd’hui gravement délité. Cette transition constitue le socle indispensable de l’unité nationale, sans laquelle aucune reconstruction durable n’est possible. Elle doit également ouvrir la voie à la désimmigration, c’est-à-dire le retour organisé des compétences congolaises de la diaspora, afin de participer activement à la renaissance du pays. Enfin, cette refondation ne saurait être complète sans la mise en œuvre réelle de la décentralisation administrative et financière des régions, sous l’autorité de gouverneurs responsables, pour rapprocher l’État des citoyens, libérer les énergies locales et refonder la République sur des bases justes, équilibrées et durables.


L’État est notre rempart

« La stabilité durable ne peut reposer que sur l’État de droit, l’unité nationale et le respect de la souveraineté populaire. »

C’est à cette condition que le Congo pourra établir des partenariats solides et équilibrés, au moment où la géopolitique mondiale redessine les relations internationales.

Le pays doit renforcer ses liens historiques et stratégiques avec la République Démocratique du Congo, s’inspirant de l’esprit de coopération qui prévalait au temps de Kasa-Vubu et Moïse Tshombé, lorsque nos deux nations partageaient des intérêts communs et des liens ancestraux.

Parallèlement, il est essentiel de consolider et diversifier ses relations internationales avec les principales puissances et partenaires, dont les États-Unis, la France, Israël, la Russie, la Chine, la Corée du Sud, l’Arabie Saoudite, ainsi que les pays frères de l’Afrique de l’Est, afin de bâtir une diplomatie proactive et mutuellement bénéfique.

C’est dans ce rééquilibrage diplomatique respectueux de la souveraineté et de la coopération internationale, associé à la consolidation de l’État de droit et de l’unité nationale, que se jouera durablement la stabilité et le développement de l’Afrique centrale.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 10 décembre 2025

Accord de Washington, Bénin, Congo : l’Afrique à la croisée des chemins

Accord de Washington, Bénin, Congo : l’Afrique à la croisée des chemins

Alors que l’Afrique traverse une nouvelle séquence de recomposition politique et diplomatique, entre espoirs de paix et tentations de verrouillage du pouvoir, le regard se tourne vers les choix des dirigeants. De l’Accord de Washington au Bénin, en passant par la Côte d’Ivoire, le Cameroun et le Congo, une même question traverse le continent : celle de l’alternance, de la démocratie et de la responsabilité historique.

Afrique – Gouvernance, démocratie et responsabilité historique

Accord de Washington, Bénin, Congo : l’Afrique à la croisée des chemins

Nous vivons dans un monde en profond mouvement. Le 4 décembre dernier, sous l’impulsion des États-Unis et du président Donald Trump, l’Accord de Washington a été signé entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda, ouvrant une nouvelle perspective de paix après des décennies de conflits meurtriers. Tout ne se règle pas en un jour. Mais le processus est enclenché.

En Côte d’Ivoire, malgré l’imminence de la prestation de serment du président Alassane Ouattara, les tensions demeurent vives. L’ancien président Laurent Gbagbo l’avait clairement affirmé : « Le troisième mandat, je n’étais pas là, mais je ne me laisserai pas faire pour le quatrième… » Cette déclaration n’est pas un appel à l’exclusion, mais une exigence de respect des règles démocratiques.

Au Cameroun, la situation reste également préoccupante, marquée par des fractures internes et des tensions profondes qui fragilisent l’unité nationale.

Au Bénin, en revanche, un signal inquiétant s’impose : à deux ans de son départ, le président Patrice Talon a fait le choix de modifier la durée du mandat présidentiel, la faisant passer de cinq à sept ans. Le Bénin, longtemps présenté comme un modèle démocratique issu des Conférences nationales souveraines de 1991, va-t-il rompre avec son héritage pour s’engager sur la pente du verrouillage politique ?

Cette trajectoire rappelle tristement celle de Denis Sassou Nguesso, qui fait aujourd’hui honte à l’Afrique en privant son peuple de ses droits fondamentaux : le droit à la santé, à l’éducation et à la sécurité.

Je le dis avec gravité à celles et ceux qui envisagent d’accompagner Denis Sassou Nguesso dans sa fuite en avant vers la fausse élection présidentielle de 2026 : ils seront eux aussi comptables devant le tribunal de l’histoire. Et la jurisprudence Serge Oboa n’acquittera jamais les bourreaux silencieux.

Plus que jamais, le peuple congolais appelle à la mise en œuvre de la TPSA / ToPeSA, seule voie crédible pour :

  • restaurer l’État,
  • reconstruire l’unité nationale,
  • et ouvrir la voie au véritable renouveau du Congo.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
07 décembre 2025
– 13h40

Tribune du Président du CDRC | « On peut tuer sans armes : quand l’abandon devient un crime politique »

Tribune du Président du CDRC | « On peut tuer sans armes : quand l’abandon devient un crime politique« 
Réponse à la banalisation des crimes sociaux au Congo

Face aux tentatives de banalisation des crimes sociaux qui frappent durement le peuple congolais, le Président du CDRC, Modeste Boukadia, apporte une réponse ferme, structurée et argumentée à Monsieur Young Churchi Loko Kaya. Au-delà du débat juridique, cette tribune interroge la responsabilité politique, morale et historique d’un système qui sacrifie la vie humaine par la misère organisée, la destruction de l’école et l’abandon du système de santé. Une prise de parole qui engage la conscience nationale.

Réponse à Monsieur Young Churchi Loko Kaya
Sur la responsabilité politique, morale et historique des crimes silencieux

Monsieur,

Tout homme et toute femme ont droit à la santé, à l’éducation et à la sécurité. Priver les enfants d’école, c’est les condamner à mort à petit feu pour économiser les balles. Refuser les soins aux malades, c’est organiser une mort lente pour économiser les balles. Ne pas assurer la sécurité des citoyens, c’est les exposer à la mort pour la même économie cynique. Voilà une vérité brute : on peut tuer sans fusil, sans char et sans uniforme, en organisant simplement la misère.
Cela constitue, dans tous les cas, une atteinte grave et systémique à la dignité humaine.

Vous invoquez le Statut de Rome et vous avez raison de rappeler l’exigence de rigueur juridique. Mais permettez-moi aussi de rappeler ceci : le crime contre l’humanité ne se réduit pas à l’instant du coup de feu. Il repose sur trois piliers essentiels :

  • l’attaque contre une population civile,
  • son caractère généralisé ou systématique,
  • et l’intention politique.

Or, lorsque l’État organise durablement l’effondrement du système de santé, abandonne sciemment l’école, détruit l’économie au profit d’un clan, et maintient le peuple dans une survie programmée, nous ne sommes plus dans une simple “mauvaise gouvernance”. Nous entrons dans le champ de la mise en danger volontaire, massive et prolongée d’une population civile.

Vous affirmez qu’il n’est pas juridiquement démontré que l’État organise une politique d’extermination. Mais c’est précisément là que la responsabilité politique, morale et historique précède toujours la qualification pénale définitive. L’histoire ne commence jamais par le verdict, elle commence par les faits. Et les faits sont là : des milliers de Congolais meurent chaque année de maladies évitables, de pauvreté évitable, de misère organisée.

En politique, il existe plusieurs modes d’extermination :

  • par les armes,
  • par la faim,
  • par la soif,
  • par l’ignorance imposée,
  • par la privation volontaire d’accès aux soins.

Tous ne laissent pas de fosses communes visibles. Certains laissent des hôpitaux vides, des cimetières silencieux et des familles brisées. Ce sont les crimes lents, moins spectaculaires, mais tout aussi destructeurs.

Sassou Nguesso et ceux qui l’accompagnent dans sa fuite en avant vers 2026 ne viendront pas proclamer ces morts comme il a reconnu certains drames passés. Mais le crime de masse peut aussi naître de l’abandon délibéré, de la négligence organisée, de la prédation assumée.
Quand des centaines de vies s’éteignent chaque jour par politiques publiques défaillantes volontairement entretenues, il ne s’agit plus d’erreurs : il s’agit d’un système.

Enfin, je tiens à préciser ceci avec force : mes propos ne relèvent ni de l’émotion, ni du slogan. Ils sont fondés sur un constat froid, rigoureux et vérifiable. Et chaque responsable politique doit savoir une chose :
👉 tous les actes posés aujourd’hui seront comptabilisés, car l’histoire, elle, ne négocie pas.

La politique et le droit sont peut-être deux chemins distincts, comme vous le dites, mais ils se rejoignent toujours au tribunal de l’histoire. Et ce tribunal-là n’acquitte jamais les bourreaux silencieux.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
06 décembre 2025

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Le 06 décembre 2025 à 06h37, Monsieur Young Churchi Loko Kaya a réagi à la publication de « Justice pour toutes les victimes économiques et sociales du Congo », diffusée sur Facebook ainsi que sur le site officiel du CDRC.

Monsieur Modeste Boukadia confond tout.
Il confond l’indignation politique, légitime, avec la qualification juridique, qui obéit à des règles strictes et universelles. En droit international, un crime contre l’humanité ne se décrète pas par l’émotion ni par la gravité perçue d’une situation sociale. Il est défini avec précision par le Statut de Rome de la Cour pénale internationale comme l’un des actes suivants (meurtre, extermination, déportation, torture, persécution, etc.), commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique dirigée contre une population civile, avec une intention clairement établie.

Les morts liées au paludisme, à la drépanocytose, au diabète et à la pauvreté relèvent sans aucun doute d’un drame social, d’une faillite des politiques publiques, et engagent la responsabilité politique et morale de l’État. Mais elles ne constituent pas, en l’état du droit, un crime contre l’humanité. Il n’est pas juridiquement démontré que l’État organise volontairement une politique d’extermination de sa propre population par la maladie ou la misère.

Oui, ce que vous soulevez est grave. Oui, cela exige des comptes, des réformes, des sanctions politiques, économiques et pénales pour mauvaise gouvernance, corruption, détournement des fonds publics et mise en danger de la vie des citoyens. Mais tout n’est pas crime contre l’humanité, et qualifier abusivement les faits fragilise au lieu de renforcer le combat pour la justice.

La politique et le droit sont deux chemins distincts.
Le militantisme peut dénoncer, alerter et mobiliser. Le droit, lui, qualifie, encadre et juge selon des critères précis. Que l’engagement politique, aussi noble soit-il, ne conduise pas à déformer les règles du droit, car c’est le droit, et non le slogan, qui fonde la justice durable.

Young churchi Loko Kaya

JUSTICE POUR TOUTES LES VICTIMES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES DU CONGO

JUSTICE POUR TOUTES LES VICTIMES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES DU CONGO

Au Congo, la misère tue chaque jour dans le silence. Loin des armes et du fracas médiatique, des milliers de vies sont fauchées par l’abandon de l’État, l’effondrement du système de santé et la corruption structurelle. Ces morts invisibles sont les véritables victimes d’un crime social organisé. Face à cette tragédie nationale, l’urgence absolue est la mise en place de la TPSA/ToPeSA, seul socle crédible pour restaurer l’État et engager des mesures sociales immédiates.

Justice pour toutes les victimes économiques et sociales du Congo

Combien d’enfants drépanocytaires,
combien d’enfants atteints du paludisme,
combien de femmes et d’hommes diabétiques
meurent chaque jour au Congo faute de pouvoir réunir 500 FCFA pour se soigner ?

Ces morts ne figurent dans aucun rapport officiel.
Elles sont absentes des bilans du pouvoir.
Et pourtant, ce sont des crimes non comptabilisés, des crimes sociaux massifs, des crimes d’État par abandon, qui, par leur caractère systématique, durable et organisé, relèvent pleinement de la qualification de crimes contre l’humanité.

Lorsque le président Donald Trump a déclaré, lors de la signature de l’Accord de Washington entre la RDC et le Rwanda :
« La justice sera rendue contre tous ceux qui ont commis des atrocités », cette parole dépasse le cadre régional.
Elle pose un principe universel de responsabilité.

Ce principe vaudra aussi pour le Congo.
Il vaudra pour tous ceux qui ont créé cette situation de catastrophe sanitaire et sociale.
Il vaudra pour tous ceux qui accompagnent aujourd’hui Denis Sassou Nguesso dans sa fuite en avant, jusqu’à cette fausse élection présidentielle de mars 2026, organisée contre le peuple, contre le droit et contre la vérité.

Car aucune dictature ne tient éternellement face à la justice.
Et aucun crime de masse ne demeure impuni à l’échelle de l’Histoire.


Conclusion – L’urgence absolue : la TPSA/ToPeSA pour sauver des vies

Face à cette hécatombe sociale silencieuse, le Congo n’a plus le luxe d’attendre.
Chaque jour de plus sans changement coûte des vies.
Chaque report de la transition aggrave la souffrance du peuple.

C’est pourquoi la mise en place immédiate de la TPSA / ToPeSA est une urgence nationale vitale.
Elle constitue le socle indispensable de la restauration de l’État,
la seule voie crédible pour :

  • rétablir l’accès gratuit aux soins d’urgence,
  • sécuriser l’approvisionnement en médicaments,
  • relancer les services sociaux de base,
  • et rendre enfin la justice aux victimes économiques et sociales du Congo.

La TPSA/ToPeSA, ce n’est pas un choix politique.
C’est une nécessité historique.
C’est une urgence humanitaire.
C’est un impératif moral.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
05 décembre 2025

Le pouvoir de Denis Sassou Nguesso aux abois

Le pouvoir de Denis Sassou Nguesso aux abois

Une simple phrase, prononcée au sommet de l’État, suffit parfois à dévoiler toute la fébrilité d’un régime en fin de course. En qualifiant Modeste Boukadia de « très pointilleux », Denis Sassou Nguesso reconnaît malgré lui l’impact grandissant d’une parole libre qui dérange, mobilise et rassemble. Face au chaos socioéconomique, à la peur et aux violences d’État, le pouvoir tremble et le régime montre ses fissures désormais devant une seule chose : le peuple debout et uni autour de la ToPeSA.

Le pouvoir de Denis Sassou Nguesso aux abois

Parlant de Modeste Boukadia, Denis Sassou Nguesso a déclaré, je cite :
« Il est très pointilleux ! »
Une réaction intervenue à la suite de l’interview accordée à R7, avec Christian Perrin, le 26 novembre 2025, intitulée :
« Les assassinats en cours visent à détourner l’attention des Congolais du chaos socioéconomique. » (Cf. vidéo ci-dessous) :

Cette phrase dit tout.

Elle révèle :
la panique d’un pouvoir acculé, obsédé par la moindre convergence des forces d’opposition ;
la mécanique usée de la corruption et de l’intimidation, destinée à briser, acheter ou isoler celles et ceux qui résistent encore.

Dans un Congo où la corruption, la peur et les exécutions sommaires sont devenues des instruments de gouvernance, cette déclaration dévoile, sans masque, ce que le régime redoute plus que tout :
le peuple debout, uni, conscient de sa force et prêt à reprendre son destin en main à travers la TPSA / ToPeSA.

Plus que jamais, les Congolaises et les Congolais détiennent la clé de leur propre libération :
se lever d’un même élan avec la ToPeSA.
Alors, aucune intimidation, aucune manœuvre, aucun chantage ne tiendra.

Vive la TPSA / ToPeSA,
pour la restauration de l’État,
socle de l’unité nationale.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
05 décembre 2025