67e Anniversaire de la République : Bâtir l’Union Nationale par la TPSA / ToPeSA

67e Anniversaire de la République : Bâtir l’Union Nationale par la TPSA / ToPeSA

À l’occasion du 67ᵉ anniversaire de la Proclamation de la République du Congo, il est nécessaire de rappeler que l’unité nationale n’a jamais été un slogan, mais un engagement historique constant. Aujourd’hui, face aux fractures politiques et institutionnelles, la TPSA/ToPeSA apparaît comme l’unique voie réaliste et politiquement viable pour restaurer l’État et offrir un horizon d’espoir au peuple congolais.

Un héritage d’unité nationale qui doit nous inspirer

Dans l’histoire politique du Congo, l’union nationale n’a jamais été une abstraction. Elle a été portée par des responsables qui savaient que la pérennité de la République dépendait de la capacité de ses dirigeants à dépasser leurs divergences.

Dès les premières années de l’indépendance, le président Fulbert Youlou sut s’entourer de personnalités telles que Jacques Opangault, son directeur de cabinet devenu Vice-président de la République. Plus tard, Simon-Pierre El Hadj Kikhounga-Ngot accompagna le président Youlou même durant sa traversée du désert.

Lors de la Conférence Nationale Souveraine, l’esprit d’unité fut illustré au MCDDI par Bernard Kolélas aux côtés d’Antoine Letembet Ambily. Ce même esprit guida Simon-Pierre El Hadj Kikhounga-Ngot lorsqu’il contribua à la stabilité du pays :

  • en apaisant les tensions entre François Bita et Isidore Mvouba dans le gouvernement Lissouba ;
  • en conseillant au président Bernard Kolélas d’accepter la Mairie de Brazzaville, initialement promise à Richard Eyeni, pour maintenir un équilibre politique vital.

Que ce soit en cherchant à opposer le Nord au Sud, ou le Sud entre lui-même, en exacerbant les tensions entre le Pool et les Trois Palmiers, ces divisions artificiellement imposées aux populations n’ont jamais reposé sur une réalité tangible. L’histoire démontre au contraire que l’union nationale n’a rien d’un mythe. Ces exemples démontrent que l’union nationale est concrète et possible. Elle constitue la base solide de la TPSA/ToPeSA, socle indispensable à la restauration de l’État.

Reconnaître les avancées pour mieux avancer

En 2010, j’ai appelé le président Denis Sassou Nguesso à reconnaître officiellement le 28 novembre comme la Fête de la République. Il l’a fait, et il est important de le rappeler avec objectivité, même si je n’ai pas été invité à la cérémonie. Reconnaître un acte positif ne retire rien à l’exigence de vérité ni à la nécessité d’une transition apaisée.

Un moment décisif pour changer le cours de l’histoire

Ce 67ᵉ anniversaire intervient dans une période extrêmement sensible pour notre pays. Pourtant, c’est aussi une opportunité historique. Le peuple congolais a toujours démontré sa capacité à la résilience lorsque ses dirigeants savent s’élever au-dessus des divisions.

Face aux drames récents – notamment les exécutions sommaires qui ont profondément marqué la Nation – il est indispensable que la classe politique dépasse les préjugés et les rancœurs pour ouvrir une nouvelle page de notre histoire.

La TPSA/ToPeSA : la seule voie crédible pour une transition apaisée

Une seule dynamique politique est aujourd’hui en mesure de garantir une sortie de crise pacifique, inclusive et stable : la TPSA/ToPeSA – Transition Politique Sans Arbitraire / Transition Politique et Sociale Apaisée.

Elle constitue :

  • un cadre de réconciliation nationale ;
  • une plateforme de dialogue entre toutes les forces vives ;
  • une garantie de stabilité institutionnelle ;
  • une ouverture pour la jeunesse et les talents de demain ;
  • une base solide pour reconstruire un État moderne, juste et prospère ;
  • une voie diplomatiquement acceptable par nos partenaires internationaux.

L’autre alternative serait une dislocation progressive de la République, comme l’ont exprimé les populations de la Sangha et de la Likouala. Aucun responsable politique ne peut accepter cette dérive.

Un destin commun que nous devons assumer ensemble

Ma détermination est totale. Ma volonté demeure intacte : unir les Congolaises et les Congolais pour bâtir un avenir partagé, dans la paix, la justice et la prospérité.

Le Congo peut et doit redevenir ce qu’il a toujours été : le centre naturel du marché intérieur de l’Afrique centrale, un pays pivot, stable, moteur d’intégration et de croissance.

C’est ce que nous devons à notre histoire. C’est ce que nous devons à notre jeunesse. C’est ce que nous devons à la République.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
26 novembre 2025

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Sassou Nguesso reconnaît que « les exécutions sommaires avaient pour objectif d’intimider la population… mais la population n’a pas eu peur ! »

Le CDRC appelle le peuple congolais à retrouver sa fierté et son histoire

Denis Sassou Nguesso a ordonné des exécutions sommaires « pour faire peur à la population », selon des informations documentées. Face à cette menace, le CDRC appelle les Congolaises et les Congolais à s’unir autour de la TPSA/ToPeSA afin de restaurer l’État, reconstruire la confiance et bâtir un avenir commun pour la nation afin de retrouver notre fierté et notre honneur.

Le peuple congolais doit retrouver sa fierté et son histoire

Du 28 novembre 1958 au 28 novembre 2025, soixante-sept années se seront écoulées, marquées non par l’essor attendu de la nation congolaise, mais par la misère, la répression et la confiscation du pouvoir. Le 28 novembre 1958, date qui devait annoncer la fin de la tyrannie et des souffrances sociales, morales et humaines, doit aujourd’hui trouver son accomplissement dans la conquête d’une indépendance pleine et réelle.

Le 28 novembre 2025 doit marquer le point de départ du Nouveau Congo. Ce jour doit sceller la fin de la tyrannie, la fin des assassinats, la fin des souffrances sociales, morales, humanitaires et psychiques.

Peuple congolais, debout ! Debout pour écrire votre propre histoire et reprendre votre destin en main !

Il doit marquer la fin du régime de Denis Sassou Nguesso et de la DGSP, un appareil paramilitaire qui s’est illustré par les violences, les exécutions sommaires et les intimidations contre les citoyens. À cela s’ajoutent des accusations gravissimes et documentées de trafic de passeports diplomatiques au profit de groupes terroristes tels que le Hamas, le Hezbollah et les Houthis du Yémen, pouvant atteinte aux intérêts internationaux, comme l’a souligné l’Administration américaine, en Europe, aux États-Unis, en Israël et en Russie. Un comportement assimilable à celui d’un acteur terroriste international visant à infiltrer ou déstabiliser les services de renseignement et des agences occidentaux.

Face à cette dérive historique, le peuple congolais doit se lever, rester debout et reprendre en main son destin et être à nouveau fier. L’heure est venue de mettre un terme à un système qui piétine les droits fondamentaux, menace la sécurité nationale et ternit l’image du Congo sur la scène internationale.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Sassou Nguesso reconnaît que « les exécutions sommaires avaient pour objectif d’intimider la population… mais la population n’a pas eu peur ! »

Des informations récentes confirment que Denis Sassou Nguesso a reconnu devant des interlocuteurs que l’opération dite « Zéro Bébés noirs » – présentée officiellement comme une action contre les « Kulunas » – avait pour objectif réel, je cite : « de faire peur à la population… » et il ajoute « mais ils n’ont pas peur ! ». C’est le sens de sa paix rappelé à plusieurs reprises au Lycée de la Liberté.

Un peuple n’a jamais peur. Il attend le moment.

Comme déjà lors de l’inauguration du Lycée de la Liberté, le 24 octobre 2025, où Denis Sassou Nguesso avait reconnu avoir autorisé la DGSP à mener des opérations meurtrières dans le Pool, à Ikongono et des Disparus du Beach – opérations qu’il a qualifiées de « grand succès » alors même qu’il ne cesse de parler de paix dans ses discours – cette nouvelle déclaration confirme que les exécutions sommaires, les maisons incendiées, les jeunes pourchassés et la population traumatisée ne relevaient d’aucune logique d’État, mais bien d’une stratégie de terreur arbitraire. Pendant ce temps, son exécutant, le général Serge Oboa, appelait les parents à dénoncer leurs propres enfants, alimentant une politique de peur indigne d’une République moderne.

Le CDRC condamne avec la plus grande fermeté ces dérives graves et la soumission aveugle du général Serge Oboa, directeur de la DGSP, dont le commandement relève directement de Denis Sassou Nguesso. Ces actes appellent à des responsabilités et à des conséquences.

Que va fera maintenant le zélé général Serge Oboa ?

Maintenant que Denis Sassou Nguesso a reconnu que l’opération « Zéro Bébés noirs » visait à « faire peur à la population », et que celle-ci n’a pas cédé à la peur, une question essentielle se pose : que fera maintenant le zélé général Serge Oboa lorsque le peuple va retrouver sa fierté et son histoire ?

UN APPEL À L’UNITÉ NATIONALE AUTOUR DE LA TPSA / ToPeSA

Le peuple congolais a démontré au fil de son histoire qu’il est un peuple fort, digne et résilient. Il ne se laisse pas intimider par des opérations passagères travesties en politiques de sécurité.

Face à cette situation, la TPSA/ToPeSA n’est pas une démarche de vengeance ni une logique de confrontation stérile. C’est une proposition politique lucide et structurée qui vise :

  • à restaurer l’État et son autorité républicaine,
  • à garantir l’unité nationale sans exclusion ni représailles,
  • à remettre le Congo sur la voie de la stabilité, de la légalité et du développement.

Il ne s’agit pas de détruire, mais de reconstruire. Pas d’humilier, mais de redonner dignité. Pas de diviser, mais de rassembler autour d’un projet crédible et responsable.

Un tournant historique comparable à 1958

Comme en 1958, nous sommes au bord d’un choix historique. Soit le Congo continue sa chute et devient une entité disloquée, dominée par des intérêts privés, paramilitaires et mafieux, soit il se ressaisit, retrouve son esprit républicain et engage une refondation nationale.

Notre vision politique s’inscrit dans la continuité de celle des Pères-Fondateurs de la République : Fulbert Youlou, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Jacques Opangault, Jean-Félix Tchicaya, qui aspiraient à bâtir Une Nation Pour Tous, stable, équitable et tournée vers le progrès.

LA JEUNESSE ET LA DIASPORA AU CŒUR DU NOUVEAU CONGO

La jeunesse, aujourd’hui sacrifiée, ne demande qu’une seule chose : une nation fonctionnelle, digne, juste, capable de lui offrir un avenir. La TPSA/ToPeSA est un cadre pour construire cet avenir avec elles et eux.

La jeunesse congolaise doit refuser la politique de division qui lui est imposée et porter haut le flambeau de la République Une et Indivisible. Chaque région – de la Sangha à la Likouala, de la Cuvette-Ouest à la Cuvette-Centrale, en passant par les Plateaux, puis du Pool à la Lékoumou, au Niari jusqu’au Kouilou – doit retrouver sa place pleine et entière dans la construction nationale, sans marginalisation ni oubli.

Plus que jamais, la désimmigration de la diaspora doit devenir l’un des moteurs de la refondation du pays. Elle représente l’expertise, la compétence, l’énergie et l’élan indispensables pour rebâtir le Congo sur des bases solides :

  • justice,
  • égalité des chances,
  • avenir pour la jeunesse,
  • développement durable des territoires.

Avec la TPSA/ToPeSA, il n’y aura plus de politique fondée sur la peur, la soumission ou l’obéissance aveugle des officiers, mais l’engagement et la participation de toutes et tous à la construction de l’Union Nationale et d’un Congo réconcilié avec lui-même.

Car si nous ne le faisons pas maintenant…

Demain, il pourrait être trop tard. L’histoire nous observe. Les générations futures aussi.

Car si nous ne le faisons pas maintenant, qui le fera à notre place ? Et si nous attendons demain, ne sera-t-il pas trop tard ?

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Brazzaville, le 21 novembre 2025

Au carrefour de l’histoire : Sangha, Likouala ou TPSA/ToPeSA ?

Au carrefour de l’histoire : Sangha, Likouala ou TPSA/ToPeSA ?

QUESTION DU JOUR – 20 NOVEMBRE 2025 : Alors, quel choix pour le Congo à la veille du 28 novembre 2025 ?

À l’approche du 28 novembre, date historique de la proclamation de la République du Congo en 1958, le pays se retrouve confronté à une interrogation fondamentale : poursuivre la voie d’un pouvoir fondé sur la répression et la division, ou choisir la renaissance nationale par la TPSA/ToPeSA. Entre le malaise profond de la Sangha et de la Likouala et l’espérance d’une restauration de l’État, l’heure est venue de décider quel destin le Congo souhaite se donner.

Un retour de l’histoire

Nous approchons de la date anniversaire du 28 novembre 1958, moment fondateur où la République du Congo fut proclamée. À l’époque déjà, les ressortissants de la partie septentrionale envisageaient de rejoindre la République Centrafricaine afin de concrétiser le projet porté par Jacques Opangault et Barthélémy Boganda : construire une République de Centrafrique élargie, sans le Tchad.

Soixante-sept ans plus tard, cette interrogation refait surface avec force. Non plus comme un débat théorique, mais comme la conséquence de la politique menée aujourd’hui par Denis Sassou Nguesso et son exécutant militaire Serge Oboa de la DGSP. Les arrestations arbitraires, exécutions sommaires et traques de la jeunesse ne relèvent plus de l’exception, mais d’une pratique de gouvernance.

La jeunesse, pourtant appelée à construire le Congo de demain, est désormais menacée. Les populations de la Sangha et de la Likouala, directement touchées par un sentiment d’abandon glissent vers la rupture nationale en rejoignant le projet de Jacques Opangault.

Deux choix historiques s’offrent désormais au Congo

1️⃣ La voie du basculement

Un Congo qui persiste dans la répression, qui marginalise des régions entières et remplace le contrat social par la peur et l’intimidation. Un Congo qui se rapproche d’un modèle politique où l’autorité devient absolue et l’avenir sombre avec la terreur du modèle répressif à la nord-coréenne, où la peur remplace la citoyenneté, et où l’État ne protège plus mais traque.

2️⃣ La voie de la TPSA/ToPeSA

La voie du rassemblement, de la restauration de l’État, de l’union nationale et de la reconstruction républicaine. Une voie qui permet de redonner confiance, de rétablir la justice et d’offrir un véritable avenir à la jeunesse congolaise.

Ce choix dépasse les clivages partisans : il est national, historique et déterminant pour l’avenir même de la République.

Le 28 novembre 2025 : un moment de vérité

Alors que la date approche, une question simple mais essentielle s’impose :

Le Congo choisira-t-il la fragmentation et la répression, ou la renaissance avec la TPSA/ToPeSA ?

L’histoire ne repasse pas deux fois. Le Congo doit choisir son chemin.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nationale Pour Tous
Le 20 novembre 2025

Modeste Boukadia – Leadership for “One Nation For All” : Vision, Commitment and Reform for a Reconciled, Prosperous and Modern Congo

Modeste Boukadia – Leadership for “One Nation For All” : Vision, Commitment and Reform for a Reconciled, Prosperous and Modern Congo

INTRODUCTORY NOTE

At a decisive moment in our national history, Modeste Boukadia, President of the CDRC, stands out as one of the most structured and credible political voices on both the Congolese and international stage. His project — One Nation For All — seeks to restore the State, restore dignity to the people, decentralize the country to unlock regional economic potential, and transform each region into an agricultural paradise capable of feeding, employing and enriching Congolese citizens.
Visionary, pragmatic, and deeply committed to national unity, he offers Congo a clear path toward political stability, innovation, security, and shared prosperity. He aspires to build strong alliances with European countries, the United States, Israel, as well as major brotherly African nations…

I. Who is Modeste Boukadia?

A man of commitment, constancy and responsibility

Modeste Boukadia is defined by three pillars:

  • his commitment to restoring the State,
  • his defense of the dignity of the Congolese people,
  • and his modern vision for a reconciled and productive Congo.

He is not a man of slogans, but a man of rigor, structure and concrete solutions.
His approach rests on a conviction: it is by rehabilitating the State, justice and citizenship that Congo will regain its rightful place in the world and offer a future to its youth.

Highlighted principles

  • A State that serves its citizens
  • National unity as the foundation
  • Justice as a cornerstone
  • Youth as the engine of change
  • Regional development as a strategic priority

II. A Clear Political Vision: One Nation For All

Modeste Boukadia carries a simple but powerful vision:
A Congo where every citizen regains their place, their rights and their dignity — and where institutions serve the people, not clans.

This vision is built around three national priorities:

1. Restoring the State

Reaffirming the central role of institutions, restoring legitimacy, securing the territory and ensuring equality before the law.

2. National Unity as a Strategy for Stability

Uniting cities and regions, local populations and the diaspora around a common national project.
Cultural unity, administrative unity, economic unity.

3. Collective Responsibility

Building active citizenship and putting an end to fear, resignation and political violence.


III. Decentralization: A Congo That Produces, Innovates and Feeds Its Children

One of Modeste Boukadia’s key reforms is administrative and financial decentralization, built on a strategic principle:

Giving regions the authority and resources to become autonomous and innovative economic engines.

A. Governors: the New Architects of Development

Regional management is entrusted to governors who hold:

  • budgetary authority,
  • administrative authority,
  • and economic responsibility.

Each region receives the means to develop its own value chains.


B. Agricultural Paradises: Food Sovereignty as a Driver of Employment and Growth

His vision transforms each region into an agricultural paradise through:

  • modernization of equipment
  • increased productivity
  • irrigation, storage and processing
  • development of regional exports
  • job creation for youth
  • social stabilization through economic activity

Agricultural transformation goals

  • Make Congo a regional agricultural power
  • Ensure food security
  • Create agro-industrial value chains
  • Offer employment opportunities to young people

IV. A Strategic and Ambitious Policy of “De-immigration”

“De-immigration” is not an inward retreat;
it is a national attractiveness strategy.

It seeks to:

  • create conditions for Congolese abroad to return;
  • offer employment, financing and a stable legal framework;
  • capitalize on the expertise of the diaspora;
  • transform returning talent into an economic engine.

“De-immigration means restoring Congo’s attractiveness, dignity and future.”


V. Cultural Renewal: Rebuilding National Pride

Modeste Boukadia proposes reviving the regional cultural weeks, a tradition that once served as a powerful space for transmission, diversity and unity.

These cultural weeks become:

  • educational platforms,
  • spaces for dialogue,
  • moments of collective identity,
  • and expressions of renewed national pride.

Highlighted quote

“National unity is forged through mutual knowledge and the celebration of our traditions.”


VI. A Man of Firmness — Without Hostility

His tone is firm, his line is clear, yet his method remains responsible.
He denounces abuses without hatred, he exposes injustice without sacrificing dignity.

He carries a vision that is lucid, historical and constructive.

He is not a man of fear:
he is a man of direction, method and resolve.


VII. Ultimately: The Voice of Those Who No Longer Have One

Modeste Boukadia embodies a strong, structured and useful political voice —
a voice that offers a future to a people seeking justice, dignity and renewal.

He represents a clear choice for the Congolese people:
the choice of progress, responsibility and national reconstruction.

CDRC Press and Communication Department
Done in Brazzaville, on November 16, 2025

Modeste Boukadia : un leadership pour faire du Congo Une Nation Pour Tous

Modeste Boukadia : un leadership pour faire du Congo Une Nation Pour Tous

🟥 – Sa Vision stratégique

Face aux défis politiques, économiques et géopolitiques actuels, Modeste Boukadia, Président du CDRC, propose une stratégie nationale audacieuse pour faire émerger Une Nation Pour Tous.
Décentralisation financière, gouverneurs responsables, paradis agricoles, désimmigration structurée, renaissance culturelle : sa vision associe innovation, stabilité et attractivité internationale pour repositionner le Congo comme acteur majeur en Afrique centrale.

🟦 I. Un leadership politique fondé sur la responsabilité et l’unité nationale

Un projet national clair

“Une Nation Pour Tous” :
un Congo où les institutions servent le peuple, où chaque citoyen retrouve sa dignité, et où la politique redevient un instrument de justice et de cohésion.

🔷 Sa Devise :

« Unir pour construire, et non diviser pour régner. »

Atouts pour d’une force politique

  • Unité nationale comme priorité absolue.
  • Fin du clanisme, retour à l’État impartial.
  • Jeunesse au centre du renouveau national.
  • Vision culturelle renouvelée : renaissance des semaines culturelles.

🟩 – Marché intérieur & culture

Modeste Boukadia propose d’unir toutes les régions dans un marché intérieur solide, articulé autour des paradis agricoles.
Il valorise les trésors culturels et naturels de chaque territoire et relance la tradition des semaines culturelles, afin de transmettre et célébrer la richesse de nos traditions, ciment de l’unité nationale.


🟦 II. Une vision économique moderne : la désimmigration comme moteur de développement

Comprendre la désimmigration

La désimmigration n’est pas un retour forcé :
c’est une stratégie nationale de reconquête des talents, de sécurisation des investissements et de codéveloppement international.

🔶 Ses Points clés :

  • Retour volontaire et accompagné des compétences.
  • Mobilisation de la diaspora comme capital économique stratégique.
  • Partenariats avec les États et entreprises autour de contrats transparents.
  • Repositionnement du Congo dans l’économie du savoir.

💡 Sa citation :

« Les talents congolais à l’étranger ne sont pas perdus : ils sont notre première richesse. »


🟦 III. La décentralisation responsable : bâtir des régions autonomes, productives et prospères

Révolution administrative

Modeste Boukadia défend une décentralisation réelle, où les régions disposent :

  • d’un gouverneur responsable,
  • d’un budget propre,
  • d’une autonomie de gestion,
  • d’un contrôle institutionnel strict.

🟨 – Les Paradis Agricoles

Chaque région devient un moteur économique grâce :

  • à la modernisation agricole,
  • à la transformation locale des produits,
  • à l’exportation régionale et internationale,
  • à la création d’emplois stables.

Objectif : faire du Congo un grenier agricole moderne en Afrique centrale.


🟦 IV. Un leadership crédible et respecté à l’international

Un atout essentiel dans le monde actuel

La reconnaissance internationale de Modeste Boukadia repose sur :

  • une cohérence politique respectée,
  • un engagement constant pour la légalité et la démocratie,
  • un dialogue régulier avec les institutions européennes, américaines et africaines,
  • une vision capable d’attirer investisseurs, bailleurs et partenaires technologiques.

🟫 Sa Citation internationale :

« Un Congo stable et moderne est possible, mais il exige un leadership responsable et crédible. »


🟦 V. Pourquoi les Congolais peuvent lui faire confiance

🔵 Raisons majeures :

  • Il place la Nation avant les intérêts personnels.
  • Il ne transige pas sur justice, vérité et unité nationale.
  • Il propose une vision claire, réaliste et réalisable.
  • Il apporte une alternative crédible soutenue internationalement.
  • Il offre un chemin concret pour que la jeunesse puisse réussir au Congo.

🟥 Conclusion – Choisir la dignité, la stabilité et l’avenir

Soutenir Modeste Boukadia, c’est choisir :

  • la restauration de l’État ;
  • l’unité nationale ;
  • l’innovation économique ;
  • la décentralisation productive ;
  • les paradis agricoles ;
  • la renaissance culturelle ;
  • la désimmigration comme moteur de croissance ;
  • la stabilité et la crédibilité internationale.

Pourquoi Modeste Boukadia ?

Pour :

Un Congo pour tous, pas pour quelques-uns.
Un Congo qui inspire respect et ouvre l’avenir.

Service Presse et Communication CDRC
Fait à Brazzaville, le 15 novembre 2025

🇨🇬 C’est ensemble que nous devons aller vers la TPSA/ToPeSA

🇨🇬 C’est ensemble que nous devons aller vers la TPSA/ToPeSA

Par Modeste Boukadia, Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Le 28 novembre marque l’acte fondateur de notre volonté de vivre ensemble au sein de la République du Congo. Aujourd’hui, alors que la nation traverse l’une des périodes les plus sombres de son histoire, nous devons renouer avec cet esprit d’unité et de responsabilité pour créer le rapport de force nécessaire à la restauration de l’État et à la paix durable à travers la TPSA/ToPeSA.

Un pays trahi par son propre dirigeant

Depuis plus de quarante-deux ans, Denis Sassou Nguesso règne sans partage, sans jamais avoir été inquiété par un coup d’État, ni par une opposition armée.
Et pourtant, le Congo s’enfonce dans la misère : pas d’eau courante, pas d’électricité, pas de routes, pas d’écoles, pas de centres de formation professionnelle pour permettre aux jeunes de s’émanciper et de construire leur avenir.

Son seul véritable bilan : les crimes économiques et les crimes contre l’humanité qu’il a lui-même admis publiquement.


Un aveu historique et accablant

Récemment, Denis Sassou Nguesso a reconnu publiquement – en français, en lingala et en kituba – avoir lui-même autorisé les crimes de sa milice, la DGSP, responsable des génocides du Pool et d’Ikongono, des crimes dits des Disparus du Beach, ainsi que des campagnes barbares actuellement menées sous l’opération « Zéro Bébés noirs », qui a conduit à l’assassinat d’un enfant de quatre ans, abattu d’une balle dans la tête.

Cet aveu n’est pas seulement un scandale : il confirme la responsabilité directe de Denis Sassou Nguesso dans les crimes économiques et les crimes contre l’humanité qui continuent d’endeuiller notre nation.
C’est la preuve que nous avons affaire à un régime en fin de course, sans boussole morale ni politique.


Un isolement diplomatique qui s’accentue

Les conséquences internationales de ses fautes sont désormais visibles.
Au Brésil, le Président Lula a refusé de le recevoir en tête-à-tête.
En Russie, le Président Poutine a pris ses distances.
Et en France, les autorités manifestent de plus en plus clairement leur fatigue face à un régime discrédité et sans légitimité.

Ces signaux ne trompent pas : le monde entier comprend que Denis Sassou Nguesso n’est plus un interlocuteur crédible.
Son isolement traduit l’effondrement moral et politique d’un pouvoir à bout de souffle.


Le piège de la division : ne pas céder

Face à cette impasse, Denis Sassou Nguesso cherche aujourd’hui à réinstaller une soi-disant “réconciliation inter-nordiste”, dans le seul but de rejeter sa responsabilité personnelle sur l’ensemble des ressortissants du Nord.
C’est la même stratégie qu’il avait utilisée jadis, lorsqu’il avait fait accuser injustement « Bakongo ba bomi Marien » afin de dresser les Congolais les uns contre les autres.

Ne tombons surtout pas dans ce piège d’une responsabilité collective.
Il n’y a qu’un seul et unique responsable de ces crimes politiques, économiques et humains : Denis Sassou Nguesso.

Rappeler cette vérité, ce n’est pas être rancunier, ce n’est pas rallumer les rancunes du passé.
C’est, au contraire, préserver la République des divisions qui ont trop souvent servi de prétexte à ceux qui veulent la détruire pour mieux régner.


Renaître par l’union nationale

Hier comme aujourd’hui, notre devoir est de rester unis.
C’est unis que nous devons aller vers la TPSA/ToPeSA, comme jadis Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Félix Tchicaya, Robert Stéphane Tchitchéllé, Simon-Pierre El Hadj Kikhounga-Ngot et tant d’autres l’avaient fait pour bâtir la République.

À leur exemple, relevons ensemble le sigle d’UNION-CONGO :

« Mettons-nous au travail pour la TPSA/ToPeSA, pour la restauration de l’État et l’union nationale. »


Une question venue d’un village du Nord — et ma réponse

À la question qui m’avait été posée le dimanche 9 novembre 2025, à 20h36 (heure de Paris), depuis un village du fin fond du Nord, à une cinquantaine de kilomètres de la RDC :

« Nous avons lu vos documents et suivi vos interviews sur la ToPeSA. Nous n’avons pas besoin d’argent. Nous avons une seule question : allez-vous tuer vous aussi les gens comme Sassou Nguesso ? »

Ma réponse, simple et claire :

« Je ne sais pas comment on fabrique un être humain ; je respecte la vie. Pourquoi ôter la vie de ceux qui vont développer le Congo ? »

Cette réponse résume notre engagement : la TPSA/ToPeSA est une démarche de responsabilité, de justice et de citoyenneté — non de violence.
Nous refusons la logique de la vengeance. Nous voulons construire, rassembler et restaurer la dignité de chaque Congolais.

Et dans le contexte actuel des enjeux géopolitiques dictés par la doctrine MAGA, il est essentiel que le Congo retrouve sa dignité sur la scène internationale, en bâtissant des partenariats ambitieux avec le monde, portés par le dynamisme de sa jeunesse et de sa diaspora.
C’est par cette désimmigration, c’est-à-dire le retour volontaire et valorisé des compétences congolaises, que notre pays pourra redevenir un acteur crédible, respecté et prospère.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 13 novembre 2025

CONGO BRAZZAVILLE | COMMUNIQUÉ URGENT DU C.D.R.C AU PEUPLE CONGOLAIS

CDRC Cercle Des Démocrates Et Républicains du Congo

CONGO BRAZZAVILLE | COMMUNIQUÉ URGENT DU C.D.R.C AU PEUPLE CONGOLAIS

Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

Le C.D.R.C., fidèle à sa vision de préserver les vies humaines, tient à vous rappeler que notre combat demeure celui de l’Union nationale, pour la paix, la sécurité et la dignité de tous les Congolais.

Comme vous l’avez constaté, le PCT, pour se maintenir au pouvoir, a réactivé un mode de fonctionnement basé sur la violence aveugle, dont les conséquences se font sentir chaque jour sur l’ensemble du territoire.

Face à l’exacerbation de cette violence, notamment sous le prétexte de la chasse aux « Bébés noirs », également appelés « Kulunas », avec l’opération « Zéro Bébés noirs » qui se poursuit actuellement au Congo dans le silence de la communauté internationale, le C.D.R.C. :

  • Invite chacun à la prudence et à la vigilance.
  • Conseille de restreindre vos déplacements s’ils ne sont pas indispensables et de ne participer à aucune action non encadrée ou risquée.
  • Demande à chacun de maîtriser ses paroles et ses actes pour préserver l’unité et la sécurité de l’ensemble de notre population.

Nous appelons le peuple à ne pas céder à la peur, mais à rester calme, informé et solidaire, à ne pas céder à la facilité de la délation, car c’est ainsi que, ensemble, nous protégerons notre pays, nos valeurs et nos enfants.

Message d’espoir :
Le C.D.R.C croit en l’avenir de notre jeunesse. Grâce à la TPSA/ToPeSA, nous avons l’opportunité de restaurer l’État et de bâtir une société où nos jeunes pourront vivre pleinement leur vie et réaliser leurs rêves, loin de la peur et de la violence. C’est ensemble que nous construirons un Congo où l’espoir et les opportunités ne seront pas un privilège, mais un droit pour tous.

Nous vous remercions pour votre discernement et votre engagement en faveur de l’avenir du Congo.

Pour le C.D.R.C
Le Président du Parti,
Modeste BOUKADIA

Fait à Chartres, le 12 novembre 2025

Un pays sous le joug de la peur — Pour une ToPeSA qui restaure l’État et protège notre jeunesse

Un pays sous le joug de la peur — Pour une ToPeSA qui restaure l’État et protège notre jeunesse

Le traumatisme collectif atteint un seuil critique : la peur s’est installée dans toutes les régions du Congo et ronge la confiance entre compatriotes. Face à cette réalité, le CDRC réaffirme que la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA/TPSA) est la voie pour restaurer l’État, garantir la sécurité pour tous et offrir un avenir digne à la jeunesse congolaise.

Le traumatisme gagne tout le pays

Dimanche 9 novembre 2025, à 20h36 (heure de Paris), j’ai reçu un appel venu du fond du Nord, à une cinquantaine de kilomètres de la RDC. Une voix m’a dit, dans notre langue commune :

« Nous avons lu vos documents et suivi vos interviews sur la ToPeSA. Nous n’avons pas besoin d’argent. Nous avons une seule question : allez-vous tuer vous aussi les gens comme Sassou Nguesso ? »

Lorsque la population en vient à poser cette question, c’est que le mal a pris une ampleur critique. La peur — savamment entretenue — s’est répandue au fin fond de toutes les régions. Denis Sassou Nguesso a transformé sa haine en instrument de gouvernement : elle vise désormais l’ensemble des Congolais, particulièrement les jeunes.
L’horreur va jusqu’à l’irréparable : l’exécution d’une fillette de quatre ans, abattue d’une balle dans la tête comme un symbole de déshumanisation, marque le point le plus bas de notre vie nationale.


Une société sous surveillance et sous délation

Aujourd’hui, tout jeune propriétaire d’une moto ou tout jeune portant une boucle d’oreille est devenu un “Bébé noir” ou un “Kuluna”. Lors d’un contrôle, si tu échappes, on hurle : « On t’aura ! »
Ces scènes se répètent un peu partout au Congo sous l’emprise de la DGSP. Cette machine de peur fonctionne aussi par la délation, désormais érigée en mode de survie.

Après avoir saigné le pays au bénéfice de sa famille et de son clan, le pouvoir a offert à la population un unique moyen de « vivre » : se dénoncer, s’espionner, se trahir.
Dans sa mécanique et ses effets, la DGSP évoque les méthodes des régimes totalitaires qui ont jadis semé la mort et la division dans le monde comme pendant la dernière guerre mondiale avec les Nazis qui ont usé la délation.


La ToPeSA : restaurer l’État, reconstruire la confiance

Que les auteurs de ces crimes appartiennent à la DGSP ou soient des mercenaires venus d’ailleurs, la vérité doit être dite et les responsables retrouvés. L’impunité n’est pas une option ; elle est le terreau de la haine et de la désintégration.

Face à cette dérive, une alternative claire s’impose : la TPSA/ToPeSA.
Cette Transition Politique Structurelle Apaisée est le socle d’une restauration de l’État qui garantira la sécurité pour tous, rétablira la confiance entre les citoyens et préparera le terrain d’une résilience nationale durable.

C’est par la reconstruction des institutions, la transparence et la protection des droits fondamentaux que nous rendrons au Congo sa dignité et son avenir.


La jeunesse, moteur de la résilience nationale

À tous les Congolais qui ont peur aujourd’hui, et particulièrement à notre jeunesse : votre douleur est entendue, votre courage inspire.
Mais notre réponse doit être la construction, pas la haine ; la réconciliation avec justice, pas la vengeance.
Rassemblons nos forces autour d’un projet clair et apaisé : la ToPeSA, chemin vers la sécurité, la justice et le développement partagé.


Message d’espoir

Nous croyons en un Congo où chaque jeune retrouve sa place, où la peur laissera la place à l’espérance.
Ensemble, reconstruisons notre nation — pour aujourd’hui et pour les générations à venir.


Modeste Boukadia
Président du CDRC — Une Nation Pour Tous
Le 12 novembre 2025

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU CDRC | Parler d’eurobonds pour ne plus parler des exécutions sommaires ?

COMMUNIQUÉ OFFICIEL | Parler d’eurobonds pour ne plus parler des exécutions sommaires ?

Interrogation du 8 novembre 2025 : Depuis quand un État surendetté peut-il éteindre ses dettes en s’endettant davantage ?

La récente opération d’eurobonds signée par la République du Congo suscite de profondes interrogations. Alors que notre pays traverse une crise économique, sociale et morale sans précédent, cette annonce apparaît comme une manœuvre destinée à détourner l’attention de la communauté nationale et internationale des exécutions sommaires qui continuent d’endeuiller le Congo.

Ces crimes sont commis par la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP), sous les ordres de Serge Oboa, lui-même agissant sur instruction de Denis Sassou Nguesso. Sous le prétexte fallacieux de la lutte contre les “Bébés noirs” ou “Kulunas”, ces opérations d’extermination visent en réalité à maintenir la population dans la peur et la résignation. Il est établi que ces groupes, instrumentalisés pour servir de justification à la répression, proviennent des milices Cobras FDU-FDP, créées et encadrées par le régime en place.

Dès lors, la question du retour du Congo — pays classé parmi les plus endettés au monde et exclu des marchés financiers internationaux depuis plus de vingt ans — sur le marché des eurobonds mérite des explications claires.

Comment justifier une telle opération lorsqu’on découvre que le taux d’intérêt réel est de 13,7 %, alors que 9,875 % avaient été officiellement annoncés ? Cette opacité financière soulève de graves doutes sur la transparence du processus et sur la finalité réelle de l’emprunt contracté au nom du peuple congolais.

Quels sont les véritables objectifs de cette opération financière ?
S’agit-il d’un outil sincère de relance économique ou d’un écran de fumée destiné à masquer les violations graves des droits humains ?
Et ne doit-on pas s’interroger, par ailleurs, sur la finalité réelle de ces flux financiers et sur le risque qu’ils servent à des opérations de blanchiment d’argent ?

Le CDRC rappelle que le développement économique ne peut être dissocié du respect de la vie humaine, de la justice et de la transparence. Aucun mécanisme financier, aussi élaboré soit-il, ne saurait effacer la responsabilité de ceux qui ordonnent ou exécutent des crimes contre le peuple congolais.

Le CDRC appelle la communauté internationale, les institutions financières et les partenaires du Congo à la vigilance et à la responsabilité morale. Il est temps que cessent à la fois l’endettement sans contrôle et l’impunité d’État.

Fait à Brazzaville, le 8 novembre 2025
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

CONGO BRAZZAVILLE | COMMUNIQUÉ OFFICIEL : APPEL À LA RAISON ET À LA RESPONSABILITÉ NATIONALE

COMMUNIQUÉ OFFICIEL : APPEL À LA RAISON ET À LA RESPONSABILITÉ NATIONALE

Monsieur Sassou Nguesso,
Annoncez sans détour l’annulation des élections présidentielles et ordonnez l’arrêt des exécutions sommaires des enfants brigands que vous avez vous-même créés.


Petit rappel historique

Les « Bébés noirs » ou « Kulunas » sont la conséquence directe d’une politique de destruction sociale née après le génocide du Pool, que vous avez récemment reconnu, en français, en lingala et en kongo (kituba), lorsque vous disiez à la fin de la guerre de 1997 :

« Je n’ai pas d’argent pour vous payer, allez vous servir dans les maisons du Sud ! »

De cette parole irresponsable est née une génération d’enfants abandonnés à la violence, au désespoir et à la survie.
Ces pilleurs avaient même créé un marché au nord de Brazzaville pour brader leur butin.


Un désordre organisé

Aujourd’hui, pourquoi faire la chasse à ces enfants en les exécutant sommairement, au lieu de les arrêter, les interroger et les soigner, afin de comprendre les causes profondes de leur dérive ?
Pourquoi entretenir un chaos qui provoque davantage de morts innocentes, de souffrances et de drames humains ?

Ce désordre organisé n’a qu’un seul objectif : créer un climat d’insécurité généralisée pour justifier, le moment venu, la suspension du scrutin présidentiel.


Pour la paix et la dignité du peuple

Il serait plus digne, plus responsable et politiquement plus avisé d’annoncer cette décision ouvertement, dans un esprit d’apaisement et de respect du peuple congolais, plutôt que de continuer à semer la mort et la peur.
Le Congo a besoin de vérité, de justice et de reconstruction, non de vengeance ni de manipulation.


L’espoir d’un renouveau national

L’heure est venue de restaurer l’État, de rétablir la confiance entre les citoyens et de rebâtir notre Nation sur un socle solide :
la TPSA/ToPeSA, symbole de la volonté populaire et instrument de la restauration de l’État, pour bâtir enfin l’Union nationale et le Nouveau Congo auquel nous aspirons tous.


Fait à Paris, le 06 novembre 2025
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous