Un pays sous le joug de la peur — Pour une ToPeSA qui restaure l’État et protège notre jeunesse

Un pays sous le joug de la peur — Pour une ToPeSA qui restaure l’État et protège notre jeunesse

Le traumatisme collectif atteint un seuil critique : la peur s’est installée dans toutes les régions du Congo et ronge la confiance entre compatriotes. Face à cette réalité, le CDRC réaffirme que la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA/TPSA) est la voie pour restaurer l’État, garantir la sécurité pour tous et offrir un avenir digne à la jeunesse congolaise.

Le traumatisme gagne tout le pays

Dimanche 9 novembre 2025, à 20h36 (heure de Paris), j’ai reçu un appel venu du fond du Nord, à une cinquantaine de kilomètres de la RDC. Une voix m’a dit, dans notre langue commune :

« Nous avons lu vos documents et suivi vos interviews sur la ToPeSA. Nous n’avons pas besoin d’argent. Nous avons une seule question : allez-vous tuer vous aussi les gens comme Sassou Nguesso ? »

Lorsque la population en vient à poser cette question, c’est que le mal a pris une ampleur critique. La peur — savamment entretenue — s’est répandue au fin fond de toutes les régions. Denis Sassou Nguesso a transformé sa haine en instrument de gouvernement : elle vise désormais l’ensemble des Congolais, particulièrement les jeunes.
L’horreur va jusqu’à l’irréparable : l’exécution d’une fillette de quatre ans, abattue d’une balle dans la tête comme un symbole de déshumanisation, marque le point le plus bas de notre vie nationale.


Une société sous surveillance et sous délation

Aujourd’hui, tout jeune propriétaire d’une moto ou tout jeune portant une boucle d’oreille est devenu un “Bébé noir” ou un “Kuluna”. Lors d’un contrôle, si tu échappes, on hurle : « On t’aura ! »
Ces scènes se répètent un peu partout au Congo sous l’emprise de la DGSP. Cette machine de peur fonctionne aussi par la délation, désormais érigée en mode de survie.

Après avoir saigné le pays au bénéfice de sa famille et de son clan, le pouvoir a offert à la population un unique moyen de « vivre » : se dénoncer, s’espionner, se trahir.
Dans sa mécanique et ses effets, la DGSP évoque les méthodes des régimes totalitaires qui ont jadis semé la mort et la division dans le monde comme pendant la dernière guerre mondiale avec les Nazis qui ont usé la délation.


La ToPeSA : restaurer l’État, reconstruire la confiance

Que les auteurs de ces crimes appartiennent à la DGSP ou soient des mercenaires venus d’ailleurs, la vérité doit être dite et les responsables retrouvés. L’impunité n’est pas une option ; elle est le terreau de la haine et de la désintégration.

Face à cette dérive, une alternative claire s’impose : la TPSA/ToPeSA.
Cette Transition Politique Structurelle Apaisée est le socle d’une restauration de l’État qui garantira la sécurité pour tous, rétablira la confiance entre les citoyens et préparera le terrain d’une résilience nationale durable.

C’est par la reconstruction des institutions, la transparence et la protection des droits fondamentaux que nous rendrons au Congo sa dignité et son avenir.


La jeunesse, moteur de la résilience nationale

À tous les Congolais qui ont peur aujourd’hui, et particulièrement à notre jeunesse : votre douleur est entendue, votre courage inspire.
Mais notre réponse doit être la construction, pas la haine ; la réconciliation avec justice, pas la vengeance.
Rassemblons nos forces autour d’un projet clair et apaisé : la ToPeSA, chemin vers la sécurité, la justice et le développement partagé.


Message d’espoir

Nous croyons en un Congo où chaque jeune retrouve sa place, où la peur laissera la place à l’espérance.
Ensemble, reconstruisons notre nation — pour aujourd’hui et pour les générations à venir.


Modeste Boukadia
Président du CDRC — Une Nation Pour Tous
Le 12 novembre 2025

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU CDRC | Parler d’eurobonds pour ne plus parler des exécutions sommaires ?

COMMUNIQUÉ OFFICIEL | Parler d’eurobonds pour ne plus parler des exécutions sommaires ?

Interrogation du 8 novembre 2025 : Depuis quand un État surendetté peut-il éteindre ses dettes en s’endettant davantage ?

La récente opération d’eurobonds signée par la République du Congo suscite de profondes interrogations. Alors que notre pays traverse une crise économique, sociale et morale sans précédent, cette annonce apparaît comme une manœuvre destinée à détourner l’attention de la communauté nationale et internationale des exécutions sommaires qui continuent d’endeuiller le Congo.

Ces crimes sont commis par la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP), sous les ordres de Serge Oboa, lui-même agissant sur instruction de Denis Sassou Nguesso. Sous le prétexte fallacieux de la lutte contre les “Bébés noirs” ou “Kulunas”, ces opérations d’extermination visent en réalité à maintenir la population dans la peur et la résignation. Il est établi que ces groupes, instrumentalisés pour servir de justification à la répression, proviennent des milices Cobras FDU-FDP, créées et encadrées par le régime en place.

Dès lors, la question du retour du Congo — pays classé parmi les plus endettés au monde et exclu des marchés financiers internationaux depuis plus de vingt ans — sur le marché des eurobonds mérite des explications claires.

Comment justifier une telle opération lorsqu’on découvre que le taux d’intérêt réel est de 13,7 %, alors que 9,875 % avaient été officiellement annoncés ? Cette opacité financière soulève de graves doutes sur la transparence du processus et sur la finalité réelle de l’emprunt contracté au nom du peuple congolais.

Quels sont les véritables objectifs de cette opération financière ?
S’agit-il d’un outil sincère de relance économique ou d’un écran de fumée destiné à masquer les violations graves des droits humains ?
Et ne doit-on pas s’interroger, par ailleurs, sur la finalité réelle de ces flux financiers et sur le risque qu’ils servent à des opérations de blanchiment d’argent ?

Le CDRC rappelle que le développement économique ne peut être dissocié du respect de la vie humaine, de la justice et de la transparence. Aucun mécanisme financier, aussi élaboré soit-il, ne saurait effacer la responsabilité de ceux qui ordonnent ou exécutent des crimes contre le peuple congolais.

Le CDRC appelle la communauté internationale, les institutions financières et les partenaires du Congo à la vigilance et à la responsabilité morale. Il est temps que cessent à la fois l’endettement sans contrôle et l’impunité d’État.

Fait à Brazzaville, le 8 novembre 2025
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

CONGO BRAZZAVILLE | COMMUNIQUÉ OFFICIEL : APPEL À LA RAISON ET À LA RESPONSABILITÉ NATIONALE

COMMUNIQUÉ OFFICIEL : APPEL À LA RAISON ET À LA RESPONSABILITÉ NATIONALE

Monsieur Sassou Nguesso,
Annoncez sans détour l’annulation des élections présidentielles et ordonnez l’arrêt des exécutions sommaires des enfants brigands que vous avez vous-même créés.


Petit rappel historique

Les « Bébés noirs » ou « Kulunas » sont la conséquence directe d’une politique de destruction sociale née après le génocide du Pool, que vous avez récemment reconnu, en français, en lingala et en kongo (kituba), lorsque vous disiez à la fin de la guerre de 1997 :

« Je n’ai pas d’argent pour vous payer, allez vous servir dans les maisons du Sud ! »

De cette parole irresponsable est née une génération d’enfants abandonnés à la violence, au désespoir et à la survie.
Ces pilleurs avaient même créé un marché au nord de Brazzaville pour brader leur butin.


Un désordre organisé

Aujourd’hui, pourquoi faire la chasse à ces enfants en les exécutant sommairement, au lieu de les arrêter, les interroger et les soigner, afin de comprendre les causes profondes de leur dérive ?
Pourquoi entretenir un chaos qui provoque davantage de morts innocentes, de souffrances et de drames humains ?

Ce désordre organisé n’a qu’un seul objectif : créer un climat d’insécurité généralisée pour justifier, le moment venu, la suspension du scrutin présidentiel.


Pour la paix et la dignité du peuple

Il serait plus digne, plus responsable et politiquement plus avisé d’annoncer cette décision ouvertement, dans un esprit d’apaisement et de respect du peuple congolais, plutôt que de continuer à semer la mort et la peur.
Le Congo a besoin de vérité, de justice et de reconstruction, non de vengeance ni de manipulation.


L’espoir d’un renouveau national

L’heure est venue de restaurer l’État, de rétablir la confiance entre les citoyens et de rebâtir notre Nation sur un socle solide :
la TPSA/ToPeSA, symbole de la volonté populaire et instrument de la restauration de l’État, pour bâtir enfin l’Union nationale et le Nouveau Congo auquel nous aspirons tous.


Fait à Paris, le 06 novembre 2025
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

PRÉSIDENT DU CDRC | DÉCLARATION SOLENNELLE

PRÉSIDENT DU CDRC | DÉCLARATION SOLENNELLE

Peuple congolais,

Nous avons tant espéré le changement. Il se précise. L’heure vient où nous devons rester dignes, unis et responsables face à l’histoire.

Quelles que soient les circonstances à venir, gardons notre calme et protégeons la vie — la nôtre, celle de nos proches, celle de nos voisins. Souvenons-nous que nos voisins ne sont pas nos ennemis. Le Congo n’a pas besoin de divisions, mais d’unité. Préservons aussi les biens publics et privés, car ils seront essentiels à la reconstruction du pays.

Le pouvoir va changer, et ce changement doit se faire dans la paix, la sérénité et la fraternité. Ce n’est qu’à cette condition que nous pourrons bâtir, ensemble, le Nouveau Congo, celui de la justice, de la dignité et du travail pour tous.

Tous dans la concorde et la responsabilité, faisons triompher le Congo, la République.

Vive la TPSA/ToPeSA !
Vive le changement !
Vive le Congo !
Vive la République !

Fait à Chartres, le 3 novembre 2025
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

COMMUNIQUÉ OFFICIEL | Qu’est devenu Youslin BAYOUNDOULA, enlevé par la DGSP le 29 octobre 2025 au marché Total, au parking dit « Mâ Tchetche » ?

COMMUNIQUÉ OFFICIEL | Qu’est devenu Youslin BAYOUNDOULA, enlevé par la DGSP le 29 octobre 2025 au marché Total, au parking dit « Mâ Tchetche » ?


Victime de la DGSP
Nom : BAYOUNDOULA
Prénom : YOUSLIN
Description : Porte une boucle d’oreille
Profession : Contrôleur de bus
Date des faits : 29 octobre 2025, à 12h00
Lieu : Marché Total, à l’arrêt des bus du parking dit « Mâ Tchetche »


Le 29 octobre 2025, aux environs de midi, une colonne de véhicules de la DGSP est arrivée sur les lieux, provoquant un mouvement de panique. Les passants se sont mis à courir, Youslin BAYOUNDOULA parmi eux.
L’un des agents de la DGSP a alors ouvert le feu. La balle, après avoir ricoché sur la chaussée, a atteint un jeune homme qui sortait d’un magasin, le blessant grièvement au genou.

Transportée d’abord à l’hôpital de Makélékélé, la victime n’a pas été prise en charge — le personnel médical affirmant que ce n’était pas de leur ressort. Le jeune homme a ensuite été transféré à l’hôpital militaire, où il a succombé à sa blessure.

Quant à Youslin BAYOUNDOULA, nul ne sait où il a été emmené. Ses parents, toujours sans nouvelles, affirment avec force qu’il n’était pas un « Kuluna », mais un simple travailleur, contrôleur de bus, victime d’un déchaînement aveugle de violence.
Son père, profondément bouleversé par la disparition de son fils, est tombé gravement malade et suit actuellement un traitement.


Conclusion officielle

Le CDRC condamne avec la plus grande fermeté ces actes d’une brutalité inqualifiable qui traduisent la dérive criminelle d’un appareil d’État censé protéger les citoyens.
Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur la disparition de Youslin BAYOUNDOULA et sur les circonstances du décès du jeune homme blessé par balle.
Les responsables doivent être identifiés, traduits en justice et répondre de leurs crimes.

Le respect de la vie, de la dignité humaine et de la loi constitue le socle de toute République véritable.
Aucune raison d’État, aucune prétendue lutte contre l’insécurité, ne saurait justifier le meurtre ou la disparition d’un citoyen innocent.


Fait à Chartres, le 1er novembre 2025
Modeste BOUKADIA
Président du CDRC – Une Nation pour Tous

Exécutions par hélicoptère : le Congo de Sassou Nguesso dans la lignée du Chili de Pinochet et de l’Argentine de la junte militaire

Exécutions par hélicoptère : le Congo de Sassou Nguesso dans la lignée du Chili de Pinochet et de l’Argentine de la junte militaire

Il est temps de se ressaisir et d’aller vers la TPSA / ToPeSA pour apaiser le pays

J’entends depuis le Congo ces objections absurdes :
« Pourquoi Modeste Boukadia s’occupe-t-il de ces exécutions sommaires ? Ce sont des bandits, pas des enfants du Sud, mais ceux du Nord qui sont tués. A-t-il déjà perdu un proche sous les coups des “Bébés noirs” ou des “Kulunas” ? Il est loin là-bas en Europe, lui et son Europe, on n’en a rien à faire ! »

La réponse est simple : la République est UNE et INDIVISIBLE.
Et une République se fonde sur des lois, non sur la vengeance, la peur ou les exécutions sommaires.
Si le Congo ne respecte plus ses propres lois, alors qu’on nous dise clairement : sommes-nous encore dans une République ou dans un régime de terreur ?

Tout crime commis contre un Congolais me concerne, car aucun sang versé ne doit être hiérarchisé selon la région ou l’origine.
Les exécutions sommaires orchestrées par la DGSP sont des crimes contre l’humanité.
Et parce que la DGSP est placée sous l’autorité directe de Denis Sassou Nguesso, c’est à lui qu’incombe la responsabilité totale de ces actes.
Tout manquement à la justice, nationale ou internationale, reposera entièrement sur ses épaules.

Je tiens donc à exprimer ma plus vive préoccupation face à ces crimes extrajudiciaires commis en violation flagrante de la Constitution – celle-là même que Denis Sassou Nguesso a imposée au peuple dans le sang – et des conventions internationales relatives aux droits humains.

Il faut poser les vraies questions :

  • Pourquoi Denis Sassou Nguesso, à travers la DGSP, s’acharne-t-il sur les jeunes des rues, au lieu de s’attaquer à ceux qui dirigent les véritables écuries des “Bébés noirs” ou “Kulunas” ?
  • Ces réseaux ne sont pas apparus spontanément : ils sont entretenus et protégés par des ministres, des officiers, des députés, des ambassadeurs, voire certains opposants qui sont ou ont été membres des FDU-FDP (COBRAS).
    En frappant les simples exécutants — souvent des jeunes abandonnés, manipulés, sans perspectives ni emploi —, pourquoi le régime protège-t-il les véritables commanditaires et détourne-t-il l’attention des racines politiques et institutionnelles du désordre ?
  • Et plus grave encore : pourquoi Denis Sassou Nguesso, par l’intermédiaire de la DGSP, en vient-il à commettre des crimes extrajudiciaires, ces exécutions sommaires qui, selon le droit international, constituent des crimes contre l’humanité ?

Le Congo ne peut plus être gouverné dans la peur et le sang.
Il est temps que chacun se ressaisisse.
Il est temps de comprendre que la violence, la répression et la terreur ne sauveront pas le pays.

La seule voie de salut, la seule issue pour restaurer l’État, réconcilier la Nation et rebâtir la confiance du peuple, c’est la TPSA / ToPeSA — la Transition Politique Structurelle Apaisée, pour la sauvegarde et la refonte de l’État.

Le Congo ne se restaurera pas dans la peur, mais dans la transition, la justice et la paix.
La TPSA / ToPeSA est la voie de la raison et du salut national.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 16 octobre 2025

Congo-Brazzaville | Pourquoi la DGSP doit être démantelée

Congo-Brazzaville | Pourquoi la DGSP doit être démantelée

Alors que des témoignages concordants évoquent des exécutions sommaires tout comme les vidéos sur les réseaux sociaux, perpétrées par la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP), le débat sur la légitimité et les compétences de cette structure refont surface. Devenue une force parallèle placée sous l’autorité directe de Denis Sassou Nguesso, elle soulève de graves interrogations sur l’État de droit et la responsabilité du pouvoir congolais.

Une dérive institutionnelle préoccupante

La DGSP, créée pour assurer la sécurité de Denis Sassou Nguesso, s’est progressivement transformée en un organe autonome échappant à toute supervision institutionnelle.
Cette évolution interroge : est-il encore justifié qu’une force armée exclusivement dédiée à un individu existe, alors que la protection du chef de l’État pourrait être assurée par une unité nationale regroupant des éléments issus des Forces de souveraineté ?

Aujourd’hui, les faits rapportés par plusieurs sources, dont des vidéos postées sur les réseaux sociaux, font état d’un usage abusif de la force, d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées, des actes qui relèvent du crime contre l’humanité au regard du droit international.


Des accusations graves et documentées

Selon diverses enquêtes locales et des organisations de défense des droits humains ainsi que des vidéos postées sur les réseaux sociaux, la DGSP est impliquée dans les exécutions sommaires de jeunes Congolais, communément désignés sous le terme de « Bébés noirs » ou « Kulunas ».
Ces jeunes, souvent marginalisés, sont victimes de rafles et d’exécutions extrajudiciaires menées sous prétexte de lutte contre la criminalité urbaine.

Derrière cette façade sécuritaire, se dessine la réalité d’un appareil de répression politique pour apeurer et traumatiser la population. La DGSP agit comme un bras armé du régime, s’appuyant sur les réseaux militaires historiques des FDU-FDP (Forces démocratiques Unies et Forces démocratiques et patriotiques), composés d’officiers supérieurs et de généraux proches du pouvoir, issus notamment des milices dites COBRA, impliquées dans les violences des années 1990 contre le président légitime Pascal Lissouba.

Sous la direction du général Serge Oboa, la DGSP a eu recouru à des armes silencieuses et à des opérations héliportées pour se débarrasser de jeunes enlevés à Djambala puis jetés dans les forêts et les rivières.
Ces pratiques rappellent les heures sombres du Chili de Pinochet ou de l’Argentine sous la junte militaire, où la terreur d’État servait de mode de gouvernance.


Une interrogation centrale : le Congo est-il encore un État de droit ?

La répétition de ces crimes, couverte par le silence des institutions et soutenue par certains intellectuels qui les justifient au nom d’une prétendue “raison d’État”, pose une question fondamentale : le Congo peut-il encore se réclamer d’un État régi par le droit ?

Si tel est le cas, alors les autorités doivent assumer leurs obligations internationales et rétablir l’autorité du droit sur la violence d’État.

Mais si la DGSP continue d’agir dans l’impunité, alors le pays a basculé dans un régime clanique, où la loi du plus fort remplace la Constitution, et où le pouvoir s’exerce au mépris de la vie humaine.

Et dans ces conditions, que ceux qui justifient les exécutions sommaires au nom de la “raison d’État” expliquent donc en quoi le Congo reste un État, alors que le régime en place applique la loi du clan, où le crime est glorifié et l’inhumanité célébrée.


Appel à la responsabilité et à la Transition

L’heure n’est plus aux demi-mesures.
L’heure est à la justice, à la vérité, et à la reconstruction de l’État.

La DGSP a trahi la République en se substituant aux institutions qu’elle devait protéger.
Elle a trahi la Nation en transformant la sécurité publique en instrument de peur.
Et elle a trahi le Peuple, dont elle devait garantir la paix.

Ces crimes ne peuvent ni être oubliés ni pardonnés.
L’impunité, déjà à l’origine des tragédies du passé comme celle des Disparus du Beach, ne peut plus être tolérée.

Le peuple congolais réclame la Transition.
Et il l’obtiendra.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
📅 14 octobre 2025

CONGO-BRAZZAVILLE | LE CDRC APPELLE LES JURISTES À ESTER EN JUSTICE

CONGO-BRAZZAVILLE | COMMUNIQUÉ DU CDRC : APPEL AUX JURISTES À ESTER EN JUSTICE

Alors que le Président Donald Trump apporte la paix au Moyen-Orient, Denis Sassou Nguesso, lui, offre au peuple congolais la terreur et la mort.
À l’image du Chili sous Pinochet et de l’Argentine durant la junte militaire, son régime s’illustre désormais par des exécutions sommaires : des jeunes Congolais, qualifiés de « Bébés noirs » ou de « Kulunas », sont arrêtés, embarqués à bord d’hélicoptères, puis jetés vivants dans les forêts et les rivières.
Ces crimes atroces, commis dans l’ombre, visent à effacer toute trace des victimes. Ils ne sont rien d’autre que des exécutions extrajudiciaires, une forme extrême de torture et de disparition forcée.

UNE RESPONSABILITÉ PÉNALE INTERNATIONALE ENGAGÉE

Les témoignages abondants diffusés sur les réseaux sociaux sont formels : la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) se rend coupable d’actes qui s’apparentent à ceux des pires régimes autoritaires.
De tels crimes relèvent du crime contre l’humanité, car ils participent d’une politique systématique de répression et de terreur à l’encontre de la population civile.

⚖ APPEL AUX JURISTES ET DÉFENSEURS DU DROIT

Conformément au Statut de Rome instituant la Cour pénale internationale (CPI) :

  • Tout meurtre, exécution sommaire ou disparition forcée commis par un agent de l’État, dans le cadre d’une attaque planifiée contre des civils, constitue un crime contre l’humanité (article 7).
  • La responsabilité pénale s’étend à toute la chaîne de commandement, jusqu’au plus haut niveau de l’État.
  • Et surtout, ces crimes sont imprescriptibles.

Les faits rapportés — arrestations arbitraires, disparitions forcées et exécutions sommaires —, notamment les cas des jeunes enlevés à Djambala et jetés depuis un hélicoptère par la DGSP, ne peuvent être qualifiés ni de bavures ni de raison d’État.
Ils constituent une violation grave du droit à la vie, garanti par :

  • La Constitution congolaise (article 8) ;
  • La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples ;
  • Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par la République du Congo.

EXIGENCES DU CDRC

Face à ces crimes odieux, le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) demande :

  1. L’ouverture immédiate d’une enquête internationale indépendante ;
  2. La saisine de la Cour pénale internationale (CPI) ;
  3. La protection des témoins et des familles des victimes, aujourd’hui menacés et intimidés.

Aucune nation ne peut se reconstruire sur le mensonge et l’impunité.
La justice pour les victimes et leurs proches est une condition non négociable de la paix et de la réconciliation nationale.

C’est pourquoi le CDRC appelle les juristes congolais à ester en justice et le peuple à s’unir autour de la TPSA / ToPeSA, pour la restauration de l’État, garant des droits humains, et le socle d’une union nationale authentique :
Une Nation Pour Tous.

Modeste Boukadia
Président du CDRC
Paris, le 13 octobre 2025

DÉCLARATION OFFICIELLE DU CERCLE DES DÉMOCRATES ET RÉPUBLICAINS DU CONGO (CDRC)

DÉCLARATION OFFICIELLE DU CERCLE DES DÉMOCRATES ET RÉPUBLICAINS DU CONGO (CDRC)

À l’attention des Nations Unies, de l’Union africaine, de l’Union européenne et des organisations internationales de défense des droits humains

Objet : Exécutions sommaires à Djambala et déploiement militaire dans la région du Pool – Appel à une intervention urgente de la communauté internationale

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) attire l’attention de la communauté internationale sur la grave détérioration de la situation des droits humains en République du Congo, marquée par :

  • l’envoi de troupes militaires dans la région du Pool par le pouvoir de Denis Sassou Nguesso ;
  • et les exécutions sommaires de jeunes civils à Djambala, dans le département des Plateaux.

Ces actes constituent des violations graves et répétées du droit à la vie, de la dignité humaine et des conventions internationales auxquelles la République du Congo est partie, notamment le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

Alors que le monde œuvre pour l’apaisement et la paix — à l’image des initiatives diplomatiques récentes menées au Proche-Orient sous l’impulsion du président Donald Trump —, le régime de Brazzaville persiste dans une logique de répression, en s’attaquant à sa propre jeunesse et en entretenant une culture d’impunité depuis les crimes des Disparus du Beach.

Le CDRC rappelle que la France a, à plusieurs reprises, exhorté le pouvoir congolais à mettre fin aux exécutions sommaires, à cesser l’usage de la fausse monnaie et à respecter les droits fondamentaux de ses citoyens.

Le CDRC dénonce également les tentatives de manipulation visant à assimiler à des rebelles les jeunes Congolais engagés dans la sensibilisation pacifique à la TPSA / ToPeSA, mouvement citoyen pour la transition politique et la restauration de l’État.

Face à cette situation alarmante, le CDRC :

  1. Demande l’ouverture immédiate d’une enquête internationale indépendante sous l’égide des Nations Unies ou de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples sur les exécutions sommaires de Djambala et les opérations militaires dans le Pool ;
  2. Exige la suspension des opérations militaires ordonnées par Denis Sassou Nguesso dans les zones civiles ;
  3. Appelle à des sanctions ciblées contre tous les responsables politiques et militaires impliqués dans ces crimes notamment ceux de la DGSP responsables des exécutions sommaires qui sont des crimes contre l’humanité ;
  4. Invite les partenaires internationaux du Congo dont la France à conditionner toute coopération au respect effectif des droits humains et des libertés fondamentales.

Le CDRC réaffirme enfin que seule la TPSA / ToPeSA qui est une une transition politique pacifique, inclusive permettra au Congo de renouer avec la justice, la stabilité et la paix durable.

Le peuple congolais aspire au changement.
Le peuple aura le changement.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Brazzaville / Paris, le 09 octobre 2025

DÉCLARATION OFFICIELLE | APPEL À LA COALITION NATIONALE POUR LE SALUT DU CONGO : Autour de ToPeSA – Une Nation Pour Tous

DÉCLARATION OFFICIELLE | APPEL À LA COALITION NATIONALE POUR LE SALUT DU CONGO

Autour de ToPeSA – Une Nation Pour Tous

Le Congo-Brazzaville vit aujourd’hui une crise d’une gravité exceptionnelle. L’effondrement de l’État, la misère qui s’étend, les exécutions sommaires perpétrées par la DGSP et la peur qui s’installe dans les foyers congolais sont les symptômes d’un pays qui se meurt. Il n’y a plus de temps à perdre.

Face à cette situation dramatique, j’en appelle solennellement à tous les partis politiques du Congo, à toutes les forces vives de la Nation, à la société civile, aux confessions religieuses, aux syndicats, ainsi qu’à la diaspora congolaise, à s’unir dans une grande coalition nationale autour de ToPeSA (Transition Politique, Sociale et Administrative).

Cette coalition aura pour mission essentielle de restaurer l’État, garantir la sécurité du peuple et de tous les acteurs politiques, et mettre en œuvre un programme économique d’urgence apportant des solutions concrètes aux souffrances des Congolais.

Le moment est venu de mettre fin aux exécutions sommaires, de rétablir la justice et l’État de droit, et d’engager le Congo dans une nouvelle ère : celle de la responsabilité, de la réconciliation et de la reconstruction nationale.

La coalition que nous appelons de nos vœux doit être la plus large possible, ouverte à toutes les sensibilités, dans un esprit de réconciliation véritable, sans exclusion, ni revanche, ni chasse aux sorcières.
C’est dans l’union nationale que nous trouverons la force de bâtir ensemble un avenir meilleur pour notre pays.

Nous devons être inventifs pour dépasser nos instincts de repli et de division.
Nous devons être audacieux pour construire une nation qui nous rassemble, au-delà des clans, des partis et des ethnies.
Nous devons être lucides pour comprendre que notre salut ne viendra ni de la peur ni de la soumission, mais de notre capacité à nous relever ensemble.

ToPeSA incarne cette volonté collective : une transition ordonnée, inclusive et pacifique pour rebâtir les institutions, redonner confiance au peuple et replacer le Congo sur la voie du développement, de la dignité et de la souveraineté retrouvée.

Le Congo nous appelle.
Répondons à cet appel avec courage, intelligence et fraternité.
Ensemble, faisons du Congo une Nation pour Tous.

Paris, le 8 octobre 2025

Modeste Boukadia
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC)