DÉCLARATION OFFICIELLE | APPEL À LA COALITION NATIONALE POUR LE SALUT DU CONGO : Autour de ToPeSA – Une Nation Pour Tous

DÉCLARATION OFFICIELLE | APPEL À LA COALITION NATIONALE POUR LE SALUT DU CONGO

Autour de ToPeSA – Une Nation Pour Tous

Le Congo-Brazzaville vit aujourd’hui une crise d’une gravité exceptionnelle. L’effondrement de l’État, la misère qui s’étend, les exécutions sommaires perpétrées par la DGSP et la peur qui s’installe dans les foyers congolais sont les symptômes d’un pays qui se meurt. Il n’y a plus de temps à perdre.

Face à cette situation dramatique, j’en appelle solennellement à tous les partis politiques du Congo, à toutes les forces vives de la Nation, à la société civile, aux confessions religieuses, aux syndicats, ainsi qu’à la diaspora congolaise, à s’unir dans une grande coalition nationale autour de ToPeSA (Transition Politique, Sociale et Administrative).

Cette coalition aura pour mission essentielle de restaurer l’État, garantir la sécurité du peuple et de tous les acteurs politiques, et mettre en œuvre un programme économique d’urgence apportant des solutions concrètes aux souffrances des Congolais.

Le moment est venu de mettre fin aux exécutions sommaires, de rétablir la justice et l’État de droit, et d’engager le Congo dans une nouvelle ère : celle de la responsabilité, de la réconciliation et de la reconstruction nationale.

La coalition que nous appelons de nos vœux doit être la plus large possible, ouverte à toutes les sensibilités, dans un esprit de réconciliation véritable, sans exclusion, ni revanche, ni chasse aux sorcières.
C’est dans l’union nationale que nous trouverons la force de bâtir ensemble un avenir meilleur pour notre pays.

Nous devons être inventifs pour dépasser nos instincts de repli et de division.
Nous devons être audacieux pour construire une nation qui nous rassemble, au-delà des clans, des partis et des ethnies.
Nous devons être lucides pour comprendre que notre salut ne viendra ni de la peur ni de la soumission, mais de notre capacité à nous relever ensemble.

ToPeSA incarne cette volonté collective : une transition ordonnée, inclusive et pacifique pour rebâtir les institutions, redonner confiance au peuple et replacer le Congo sur la voie du développement, de la dignité et de la souveraineté retrouvée.

Le Congo nous appelle.
Répondons à cet appel avec courage, intelligence et fraternité.
Ensemble, faisons du Congo une Nation pour Tous.

Paris, le 8 octobre 2025

Modeste Boukadia
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC)

Communiqué de presse du CDRC : À la suite du communiqué du Ministère congolais de l’Intérieur et de la décentralisation

Communiqué de presse du CDRC : À la suite du communiqué du Ministère congolais de l’Intérieur

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) prend acte du communiqué du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation déclarant, je cite :

« Le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation saisit cette occasion pour rassurer les populations congolaises et les ressortissants étrangers vivant en République du Congo que les services de sécurité ne ménageront aucun effort pour garantir leur sécurité ainsi que celle de leurs biens sur l’ensemble du territoire national. »

Le CDRC accueille cette déclaration avec attention, mais rappelle qu’elle doit être suivie d’actes concrets. À ce titre, le CDRC demande l’ouverture immédiate d’une enquête indépendante sur les exécutions sommaires des « Bébés noirs » et des « Kulunas » et des innocents perpétrées par la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP), dont le mandat n’est en aucun cas d’assurer la sécurité publique.

Si ces exécutions ont été menées à l’initiative de la DGSP, il est légitime de s’interroger : ont-elles été ordonnées par le Ministère de l’Intérieur ou réalisées en dehors de toute légalité républicaine ? Dans les deux cas, la responsabilité de l’État est engagée.

Le CDRC attire l’attention de M. Denis Sassou Nguesso sur le fait que, dans le contexte géopolitique actuel marqué par la doctrine MAGA des États-Unis, l’ère de l’impunité est révolue. Le monde entier aspire à la paix et au changement — comme en témoignent les transitions récentes au Népal ou à Madagascar.

Le CDRC avertit le pouvoir en place qu’aucune répression du peuple congolais ne sera tolérée. La communauté internationale observe, et le peuple du Congo, lui aussi, aspire à la paix et au changement.
Le CDRC rejette avec la plus grande fermeté toute tentative d’instaurer le désordre par la violence d’État ou par des crimes gratuits tels que les exécutions sommaires.

Plus que jamais, j’en appelle à la lucidité de Denis Sassou Nguesso : le peuple congolais ne réclame ni vengeance ni chaos, mais la paix, la justice et le changement véritable.

La TPSA / ToPeSA est la voix du peuple congolais et le socle de l’Union Nationale.

Fait à Paris, le 07 octobre 2025
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Échec à l’UNESCO : le prix de l’isolement diplomatique du Congo

Échec à l’UNESCO : le prix de l’isolement diplomatique du Congo
Par Modeste Boukadia, Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Le revers du Congo à l’élection pour la direction de l’UNESCO n’est pas un simple échec diplomatique. Il reflète un pays qui, sous Denis Sassou Nguesso, a perdu son crédit moral, politique et intellectuel sur la scène internationale. Le rejet de Firmin Édouard Matoko, diplomate compétent et respecté, sanctionne avant tout un régime usé et déconsidéré.

Un pays effacé des institutions internationales

Depuis plusieurs années, le Congo s’efface progressivement des grandes enceintes multilatérales.
Qui peut encore citer des Congolais occupant des postes de direction dans les institutions internationales, continentales, régionales ou sous-régionales ? Si ces postes existent, leur impact demeure invisible.
Que reste-t-il du passage de Pierre Moussa à la tête de la CEMAC ou du général Jean-Marie Michel Mokoko à la MONUSCO ? Rien.
Autrefois, des figures comme André Milongo faisaient rayonner le Congo par leur action et leur influence. Aujourd’hui, notre pays ne suscite plus que méfiance et indifférence.

« L’UNESCO, c’est l’éducation — or Denis Sassou Nguesso l’a lui-même reconnu : “Nous avons détruit l’éducation.” »

Comment Denis Sassou Nguesso, qui avoue avoir démantelé son système éducatif, pourrait-il soutenir avec conviction un candidat pour diriger l’institution mondiale du savoir et de la culture ?
Comment confier la direction de l’UNESCO à un pays où les exécutions sommaires touchent la jeunesse — les « Bébés noirs » et les « Kulunas » — alors que le chef de l’État se proclame parangon de la culture et de l’éducation ?
Cette limite morale, flagrante aux yeux du monde, a été sanctionnée par le résultat de cette élection.


Une humiliation symptomatique du rejet international

Cette humiliation n’est pas un fait isolé, mais s’inscrit dans la longue série de revers diplomatiques du régime. Firmin Édouard Matoko n’en est qu’une victime collatérale.
Le précédent d’Henri Lopès sous François Hollande avait déjà annoncé la rupture de confiance entre Brazzaville et Paris. Les récentes déclarations d’Anatole Collinet Makosso et de Thierry Moungalla dénonçant « l’ingratitude » de la France en sont la confirmation.
Mais le désaveu dépasse l’Hexagone : au niveau continental, aucune voix n’a semblé acquise pour le Congo, y compris parmi les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Ce rejet global traduit la défiance croissante d’un continent fatigué des régimes qui confisquent le pouvoir et ternissent l’image de l’Afrique.


Un pouvoir isolé, un peuple déconsidéré

Firmin Édouard Matoko n’a pas démérité. Il est la victime collatérale d’un pouvoir détesté et isolé.
Comme l’écrivait Karl Marx : « L’Histoire se répète deux fois : la première comme une tragédie, la seconde comme une farce. »
Après Henri Lopès, voici Firmin Édouard Matoko : deux diplomates de valeur sacrifiés sur l’autel d’un système à bout de souffle.


Pour un Congo réconcilié et respecté

Ce nouvel échec montre que l’heure est venue pour Denis Sassou Nguesso de rompre avec la diplomatie de façade et l’arrogance du pouvoir. Le pays doit se réconcilier avec lui-même afin de restaurer sa crédibilité sur la scène internationale.

« Seule la TPSA / ToPeSA, en réconciliant le peuple avec ses institutions, peut rendre au Congo la dignité qu’il a perdue. »

Il est temps que le Congo retrouve sa place parmi les nations, non par la soumission, mais par la reconstruction morale, politique et sociale de son État.


Modeste BOUKADIA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Brazzaville, le 07 octobre 2025

Communiqué politique | QUAND LE PAYS S’ÉCROULE : LA TPSA / ToPeSA EST LA SOLUTION

Communiqué politique | QUAND LE PAYS S’ÉCROULE : LA TPSA / ToPeSA EST LA SOLUTION

Chez Denis Sassou Nguesso, le rituel est immuable : piéger ceux qui l’ont servi pour mieux enterrer les secrets du régime.

Après avoir neutralisé le général Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, voici désormais le tour du général Serge OBOA, lui-même Cobra par la volonté de Denis Sassou Nguesso.
Cette logique sacrificielle, qui vise à sauver ce qui peut l’être, traduit l’incertitude d’un pouvoir fragilisé, surtout au regard de l’issue encore incertaine en Côte d’Ivoire.
Pour Sassou Nguesso, il s’agit de faire feu de tout bois afin de conserver coûte que coûte le Congo sous sa domination.

Quelle issue pour éviter la dislocation du pays ?

La seule voie est celle de l’unité nationale. Toutes les régions – la Sangha, la Likouala, la Cuvette centrale, la Lekoli, les Plateaux, le Pool, la Lékoumou, la Bouenza, le Niari et le Kouilou – doivent redevenir les piliers d’un même pays.

Denis Sassou Nguesso a entretenu les divisions en dressant les Plateaux contre le Pool, et le Pool contre les régions des Trois Palmiers, afin de régner par la discorde. Or, plus que jamais, l’heure est à la réconciliation et à l’union de toutes les composantes nationales.

La TPSA / ToPeSA : restaurer l’État et construire le Nouveau Congo

C’est précisément le rôle de la TPSA / ToPeSA :

  • restaurer l’État,
  • poser les bases du Nouveau Congo,
  • mettre en place une véritable décentralisation administrative et financière,
  • bâtir un marché intérieur congolais solide et intégré.

Ce socle permettra d’ouvrir la voie à des partenariats ambitieux, dynamiques et respectueux avec les pays d’Afrique, l’Union européenne, la France, les États-Unis, la Chine, la Russie et tout État qui traite le Congo et les Congolais avec dignité.

Le Congo face aux enjeux mondiaux

Le monde est en mutation, avec de nouveaux équilibres géopolitiques impulsés notamment par le président Donald Trump.
Le Congo ne doit pas rester en marge de cette reconfiguration mondiale : il doit s’y inscrire avec intelligence, clairvoyance et responsabilité.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Brazzaville / Paris, le 05 octobre 2025

APPEL À UNE ENQUÊTE INTERNATIONALE SUR LES EXÉCUTIONS SOMMAIRES AU CONGO

APPEL À UNE ENQUÊTE INTERNATIONALE SUR LES EXÉCUTIONS SOMMAIRES AU CONGO

Je m’interroge avec gravité : pourquoi les agents de la DGSP agissent-ils toujours cagoulés ? S’agit-il réellement de Congolais, ou bien d’étrangers recrutés pour exécuter une mission de terreur ? La facilité inhumaine avec laquelle ils tuent interroge profondément.

Un homme né et grandi à Poto-Poto peut-il vraiment abattre de sang-froid des jeunes du même quartier, puis rentrer chez lui et regarder ses enfants sans culpabilité ? Non. Tout, dans leur comportement, leur démarche, leur discipline, montre qu’il ne s’agit pas de Congolais, mais de combattants bien formés, vraisemblablement des mercenaires.

Cela prouve que Denis Sassou Nguesso a eu recours à des étrangers pour massacrer la jeunesse congolaise. En mettant le général Serge OBOA en première ligne, il entretient l’illusion que des Congolais assassinent leurs propres frères et sœurs, alors qu’en réalité, les exécuteurs sont en majorité des mercenaires, parmi lesquels des Rwandais et d’anciens membres des FAZ (Forces Armées Zaïroises).

Face à cette situation, une question légitime s’impose : l’ancien président Joseph Kabila et l’actuel président Paul Kagame peuvent-ils éclairer l’opinion publique sur la raison de la présence de Rwandais et d’anciens FAZ installés à Kintélé, au Congo-Brazzaville ?

J’appelle solennellement la communauté internationale – en particulier les Nations Unies, l’Union africaine et la Cour pénale internationale – à diligenter une enquête indépendante et impartiale non seulement sur les exécutions sommaires qui ensanglantent aujourd’hui le Congo, mais aussi sur le drame resté impuni des disparus du Beach.

Le peuple congolais a droit à la vérité et à la justice. Le monde, lui, a le devoir moral et politique de mettre fin à l’impunité d’un régime qui a fait du crime une méthode de gouvernement.

CONCLUSION – APPEL À LA VÉRITÉ ET À LA JUSTICE

J’appelle solennellement la communauté internationale – en particulier les Nations Unies, l’Union africaine et la Cour pénale internationale – à diligenter sans délai une enquête indépendante et impartiale sur les crimes qui ensanglantent le Congo-Brazzaville.

Cette enquête doit couvrir non seulement les exécutions sommaires perpétrées aujourd’hui par la DGSP et ses mercenaires, mais également le drame des disparus du Beach, resté jusqu’ici sans vérité ni justice. L’histoire ne peut continuer à être écrite sur le silence et l’oubli des victimes.

Le peuple congolais, profondément meurtri, a un droit imprescriptible : celui de connaître la vérité, de voir punis les auteurs et les commanditaires, et de reconstruire son avenir dans la paix et la dignité.

Le monde, quant à lui, a une responsabilité morale et politique : celle de mettre fin à l’impunité d’un régime qui a fait du crime une méthode de gouvernement. Ne pas agir, c’est être complice de ces atrocités.

Au nom de la mémoire des victimes, au nom des jeunes exécutés dans les rues, au nom de tous ceux qui ont disparu au Beach, nous demandons que justice soit rendue.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 04 octobre 2025

Communiqué de presse : Relatif aux exécutions sommaires perpétrées par la DGSP

Communiqué de presse

Relatif aux exécutions sommaires perpétrées par la DGSP

Depuis plusieurs jours, le Congo-Brazzaville est le théâtre d’une opération qui n’a rien de sécuritaire mais tout d’une manœuvre électorale. La Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) s’est lancée dans une campagne sanglante d’assassinats ciblés contre des jeunes qualifiés de « bébés noirs » ou de « kulunas », c’est-à-dire des jeunes issus des écuries politiques du PCT ou d’autres formations.

Cette fureur meurtrière ne s’arrête pas là : elle s’étend jusque dans les hôpitaux de Brazzaville où des malades sont exécutés, alors que l’appel public à la délation, accompagné de primes financières (500 000 F CFA pour un chef de gang, 100 000 F CFA pour un simple délinquant), révèle une véritable logique de chasse à l’homme. Ce n’est plus la sécurité qui est recherchée, mais la terreur politique.

Les exécutions extrajudiciaires se multiplient en plein jour, devant une population sidérée et terrorisée. Elles touchent aussi des innocents, transformant la capitale en scène macabre d’une répression sans limite.

Denis Sassou Nguesso est devenu hors de contrôle. Ces crimes de sang engagent non seulement sa responsabilité, mais aussi celle de ses soutiens internationaux, y compris certaines institutions françaises comme les Mairies de Paris et de Reims, qui continuent d’afficher leur complicité avec un régime criminel qui piétine la vie humaine et les droits fondamentaux.

Face à cette dérive inacceptable, le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo :

  • Demande au Général d’Armée Denis Sassou Nguesso qu’il ordonne à ses officiers de la DGSP de mettre fin immédiatement à cette fureur meurtrière ;
  • Appelle le Parti Congolais du Travail à cesser cette fuite en avant électorale bâtie sur le sang des innocents ;
  • Invite le peuple congolais à ne pas s’enrôler sur les listes électorales, pour ne pas cautionner ni faciliter la fraude électorale déjà programmée.

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo réaffirme avec force que la seule alternative viable pour restaurer l’État, garantir la sécurité de tous et préserver l’avenir du pays est la mise en place d’une Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA/ToPeSA).

C’est par l’union nationale, la justice et le respect des droits humains que le Congo pourra sortir de l’abîme où il a été plongé.

Fait à Paris, le 01 octobre 2025

Pour le CDRC,
Modeste Boukadia

Transmis ce jour à l’AFP.

CDRC Cercle Des Démocrates Et Républicains du Congo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Arrêt du barrage d’Imboulou : une illustration de la faillite du pouvoir PCT

Le barrage d’Imboulou, achevé en 2011, en grande partie été financé par la Chine. © GUY-GERVAIS KITINA/AFP

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Arrêt du barrage d’Imboulou : une illustration de la faillite du pouvoir PCT

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) informe l’opinion nationale et internationale de l’arrêt du barrage d’Imboulou, conséquence directe de l’absence d’entretien et de la mauvaise gouvernance énergétique du régime en place.

À titre de rappel :

  • En 2012, le CDRC, par la voix de son Président Modeste Boukadia, avait proposé le rachat du barrage du Djoué et de sa centrale hydroélectrique attenante. Le financement était déjà garanti et le constructeur identifié, un groupe français reconnu.
  • Cette proposition avait été rejetée par le pouvoir PCT, par la voix de Jean-Jacques Bouya, qui prétendait que la Banque Africaine de Développement financerait sa réhabilitation. En réalité, ce refus était motivé par la crainte que le barrage du Djoué ne fournisse l’électricité à la région du Pool et à la zone sud de Brazzaville.

Par ailleurs, dès 2009, lors de sa candidature à l’élection présidentielle, Modeste Boukadia avait présenté au CIAN (Conseil français des investisseurs en Afrique) un projet structurant pour l’avenir énergétique et économique du Congo :

  • La construction du barrage du Kouilou,
  • La connexion avec la construction des lignes de chemin de fer de Pointe-Noire à Impfondo via Brazzaville,
  • Un financement entièrement assuré.

Si le CIAN avait refusé d’apporter son soutien sous prétexte de neutralité politique, il est à noter que quelques semaines plus tard, Denis Sassou Nguesso reprenait publiquement ce même projet dans son programme électoral, sans qu’il n’ait jamais vu le jour.

L’arrêt du barrage d’Imboulou n’est donc pas une surprise : il est la conséquence d’années de mensonges, de détournements et d’inaction.

Le CDRC rappelle que seule la TPSA / ToPeSA – Transition politique pour la sauvegarde de l’avenir – permettra la restauration de l’État et l’avènement du Nouveau Congo, capable d’assurer une véritable politique énergétique au service de tous les Congolais.

Fait à Paris, le 24 septembre 2025
Pour le CDRC,
Modeste Boukadia

ToPeSA par la volonté du peuple

ZIANA POLITIQUE. Modeste BOUKADIA, Président du CDRC – Le 10/09/2025

ToPeSA par la volonté du peuple
ToPeSA pour des solutions immédiates aux problèmes vitaux des Congolais avant de redéfinir les institutions nationales.
ToPeSA pour la “désimmigration” et le marché intérieur commun d’Afrique centrale

https://www.facebook.com/zianatvofficiel/videos/1102931398581260

Sassou Nguesso et Collinet Makosso : un tandem dans la menace contre la France

Sassou Nguesso et Collinet Makosso : un tandem dans la menace contre la France
Par Modeste Boukadia, Président du CDRC – Le 15/08/2025 – 15h39

À l’occasion du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance du Congo, Denis Sassou Nguesso a prononcé un discours de moins de cinq minutes, sans évoquer ni l’élection présidentielle prévue en mars 2026, ni une éventuelle transition, ni même l’ouverture d’un dialogue national. Un silence d’autant plus frappant que son Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, venait d’accuser la France « d’ingratitude » dans un entretien à RFI. Cette posture, aux accents de menace, marque un tournant politique qui soulève des interrogations sur l’avenir des relations franco-congolaises. (Service Presse CDRC)

Le Congo, doté d’une façade maritime sur l’océan Atlantique, d’une plaine sous-marine et d’importantes ressources pétrolières, est l’un des pays les plus riches de la région. Pourtant, depuis plus de cinquante ans, les dirigeants du PCT ont dilapidé les revenus pétroliers et les réserves destinées aux générations futures. Pendant qu’ils se prélassent et organisent de somptueuses noces pour leurs enfants nés de liaisons adultérines, les pays côtiers bien gouvernés développent leurs économies maritimes, organisent des « Fêtes de la Mer » et bénissent leurs bateaux.

Fête de la Mer – 15/08/2025

Dans ce contexte, on comprend mieux pourquoi Sassou Nguesso n’a eu que quelques minutes de paroles pour l’indépendance : il n’a plus rien à proposer. Le voici désormais chantre d’un panafricanisme affiché, se plaçant dans le sillage de l’Alliance des États du Sahel, et reprenant les menaces proférées par son Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, qui a osé traiter la France « d’ingrate ». Or, c’est bien cette même France – via ELF – qui, par ses compromissions, a torpillé les prémices d’une démocratie naissante, pourtant portée par le gouvernement issu des premières élections libres organisées sous André Milongo, Premier ministre de la Conférence Nationale Souveraine. Un chef de gouvernement qui dut affronter des tentatives de coups d’État à répétition, l’obligeant à remanier constamment son équipe.

Aujourd’hui, ironie du sort, ceux qui critiquaient Milongo ont rejoint le putschiste qu’ils avaient contribué à porter au pouvoir, et qui n’a cessé de trahir ses alliés. Ce même Sassou Nguesso, qui avoue que « c’est la France qui me le demande » lorsqu’il affame sa population, emprisonne ses opposants, prive ses concitoyens d’eau, d’électricité, de soins et de salaires, tourne désormais le dos à Paris. Un revirement que même certains panafricanistes peinent à prendre au sérieux, y voyant davantage un chantage destiné à détourner l’attention d’un mécontentement populaire grandissant.

Ancien marxiste-léniniste devenu franc-maçon pour obtenir la protection de la France via la GLNF, Sassou Nguesso a fini par pervertir jusqu’aux structures qui l’ont accueilli. Le voici aujourd’hui cherchant appui auprès de la Russie de Vladimir Poutine, après avoir imploré pour récupérer son avion saisi en France pour corruption et dettes impayées. Et voilà qu’il se pare des habits de « panafricaniste radical », accusant la France « d’ingratitude » en écho aux propos de Makosso (sur RFI, au micro de Christophe Boisbouvier — propos qui, à l’évidence, venaient de lui-même, tant son Premier ministre n’aurait jamais osé s’attaquer de la sorte aux bienfaiteurs de son patron.

Cette posture intervient alors que Paris peine déjà à digérer le divorce avec les pays de l’AES et tente de retisser des liens avec l’Afrique centrale. Mais comment envisager un « solde du passif » franco-congolais quand, dans la conscience africaine, Sassou reste perçu comme « le protégé » de la France ? Lui-même ne s’en cache pas : « La France ne peut pas me chasser car ce que je fais, c’est la France qui me le demande.« 

Pendant ce temps, le peuple congolais aspire à la mise en place de la Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA) pour restaurer l’État et ses institutions. La Transition, socle de l’union nationale, doit être suivie d’un dialogue national inclusif, soigneusement encadré pour éviter les dérives de la Conférence Nationale Souveraine. Seuls les sujets politiques majeurs doivent y figurer ; le temps de la justice, des historiens et des analystes viendra ensuite.

Ce socle doit s’appuyer sur une véritable décentralisation administrative et financière, confiant aux gouverneurs des régions la mission de faire de leurs territoires des foyers d’emplois et d’innovation pour la jeunesse, afin de bâtir un marché intérieur solide et de concrétiser le rêve des Pères fondateurs.

Ainsi, la TPSA, déclinée en ToPeSA, permettra de renouer avec des relations diplomatiques apaisées avec nos voisins, de rétablir des partenariats équilibrés avec l’Union européenne et la France, et d’ouvrir la voie à une coopération renforcée avec les États-Unis, comme au temps du Président Fulbert Youlou et de John F. Kennedy. Objectif : sortir le Congo de la liste noire américaine et recouvrer pleinement sa souveraineté.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
15 août 2025

15 août 2025 – 65 ans d’indépendance du Congo : Bilan et perspectives – (1960 – 2025)

15 août 2025 – 65 ans d’indépendance du Congo : Bilan et perspectives
(1960 – 2025)
Par Modeste Boukadia – Président du CDRC – 14/08/2025 – 18h44

65 ans après l’indépendance, le Congo se trouve à la croisée des chemins.
Les promesses de 1960 ont cédé la place à une crise politique, économique et sociale profonde, marquée par la confiscation du pouvoir, l’effondrement des services publics et l’isolement international. Pourtant, l’espoir demeure : à travers une Transition Politique Structurée et Apaisée (TPSA) et un Dialogue national inclusif, notre nation peut encore renouer avec le rêve fondateur d’un Congo uni, prospère et respecté. (Service Presse CDRC)

Le 15 août 1960, en application des Accords de Brazzaville et de la Loi n°60-4 du 28 novembre 1958 sur la Communauté française, la République du Congo accédait à l’indépendance, succédant à la colonie du Moyen-Congo, alors intégrée à l’Afrique Équatoriale Française (AEF).

Aujourd’hui, 65 ans plus tard, force est de constater que le rêve d’émancipation et de développement, porté par les pères de l’indépendance, s’est érodé.
Sur ces 65 années, 51 ont été placées sous l’hégémonie du Parti congolais du travail (PCT) et 42 sous le pouvoir personnel de Denis Sassou Nguesso.
Cette longévité politique, rare dans le monde, a contribué à figer le pays dans une gouvernance centralisée, autoritaire et peu tournée vers l’innovation économique et sociale.


Un bilan qui interpelle

  1. Atteinte à la crédibilité internationale
    • Des enquêtes internationales, notamment celles relayées par Interpol et plusieurs agences de sécurité occidentales, ont révélé l’usage de passeports diplomatiques congolais par des membres d’organisations classées terroristes par l’ONU (Résolutions 1373 et 2178 du Conseil de sécurité), telles que le Hezbollah, le Hamas et les Houthis.
    • Cette dérive a gravement entaché la réputation diplomatique du Congo.
  2. Privation de droits civiques fondamentaux
    • Le droit à l’identité, garanti par l’article 24 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, est bafoué : nombre de citoyens sont privés de passeport, de carte nationale d’identité et de carte d’électeur, les excluant de la vie civique et économique.
  3. Effondrement des services publics
    • Les infrastructures de base – eau, électricité, santé, routes – sont défaillantes, malgré l’article 25 de la Constitution congolaise qui consacre le droit au développement.
    • Plusieurs régions restent totalement enclavées et dépourvues de structures éducatives : à 50 ans, certains compatriotes ne savent toujours pas écrire leur nom.
  4. Jeunesse sacrifiée
    • Le chômage des jeunes dépasse 45 % selon les chiffres de la Banque mondiale (2024), poussant des milliers d’entre eux à l’exil ou à la marginalisation.
  5. Sanctions et isolement international
    • Le Congo figure sur la liste noire des États-Unis (US Treasury Department – Office of Foreign Assets Control) en raison d’activités financières suspectes et de risques élevés de blanchiment, entraînant :
      • Restrictions bancaires et financières internationales ;
      • Gel de certains avoirs à l’étranger ;
      • Chute drastique des investissements directs étrangers ;
      • Surveillance accrue des transactions internationales.
  6. Manipulation des processus électoraux
    • Des élections organisées sans respect des standards internationaux (Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance – Union africaine) et l’instrumentalisation des églises à des fins politiques ont contribué à bloquer toute alternance réelle.

La voie de sortie : un double socle

  1. La Transition Politique Structurée et Apaisée (TPSA)
    Fondement pour restaurer l’État républicain, en rétablissant la séparation des pouvoirs, la justice indépendante et la gouvernance décentralisée.
  2. Un Dialogue national inclusif
    Conformément à l’article 4 de la Charte africaine sur la réconciliation nationale, il doit associer toutes les forces vives – partis politiques, société civile, diaspora – pour refonder le contrat social sur des bases solides et consensuelles.
    Dans ce cadre, deux lettres ouvertes, signées par des responsables politiques de l’opposition, des associations, des personnalités indépendantes et diverses individualités, ont déjà été adressées au président Denis Sassou Nguesso.
    Ces initiatives traduisent la volonté de dépasser les clivages pour engager un processus de sortie de crise pacifique, respectueux des aspirations profondes du peuple congolais..

Notre cap pour l’avenir

Que ce 15 août 2025 marque le début d’une nouvelle ère :

  • Décentralisation administrative et financière, afin que chaque région soit actrice de son propre développement sous l’autorité des gouverneurs ;
  • Retour des compétences de la diaspora, grâce à une politique de désimmigration qui transforme l’exode en levier de reconstruction nationale ;
  • Construction d’un Congo de l’unité, de la paix et de la prospérité, où le vivre-ensemble n’est plus un slogan mais une réalité tangible.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous