Avec ToPeSA : l’avenir des Mbossi, comme celui d’aucune autre ethnie, n’est compromis

Avec ToPeSA : l’avenir des Mbossi, comme celui d’aucune ethnie, n’est compromis

Lorsqu’un peuple oublie son passé, celui-ci revient toujours, plus brutal encore.
Nous y sommes.

Hier, l’histoire politique du Congo a été marquée par des slogans devenus ironiques avec le temps. « Le vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain », associé à Jacques Joachim Yhombi-Opango, appartient à cette mémoire collective que nul ne peut effacer.

Aujourd’hui, une autre formule interroge : « Je fais acte de candidature. »
Cette expression, utilisée par Denis Sassou Nguesso, soulève une question fondamentale sur la nature même du processus politique engagé.

Il y a quelque temps en mai 2018, lors de son procès, le général Norbert Dabira, alors Grand Inspecteur Général des Armées et plus haut gradé des Forces Armées Congolaises, alertait sur « l’avenir des Mbossi » face à la politique conduite par le système en place.

Plus récemment, le 12 février 2026, à la suite de mon article intitulé « ToPeSA : choisir la responsabilité pour éviter l’impasse nationale », j’ai reçu le message d’un autre général — dont je tais volontairement le nom — affirmant sans détour :
« L’avenir des Mbochis est compromis. »

Sommes-nous arrivés à un point de non-retour ?
La situation actuelle met-elle réellement en péril l’équilibre d’une communauté, et au-delà, celui de la Nation tout entière ?

Ou bien assisterons-nous à un sursaut de responsabilité de ceux qui entourent le Président, afin que demain personne ne puisse dire : « Nous ne savions pas » ou « Nous ne faisions que suivre les ordres » ?

L’histoire n’est pas un tribunal immédiat, mais elle finit toujours par parler.
Elle est la mémoire des peuples et l’avertissement des générations futures.

Hier, les chansons populaires, Eh woua woua woua… eh woua !, tournaient en dérision les excès supposés du pouvoir dont les caisses de l’État et des banques étaient vides.

Aujourd’hui, le peuple observe en silence.
Il regarde.
Il compare.
Il retient.

Qui compte les biens accumulés ?
Qui mesure les inégalités grandissantes ?
Et surtout, qui compte les jours sans solution pour la majorité des Congolais ?

Le peuple n’oublie jamais.

Va-t-il encore chanter…
Eh woua woua woua… eh woua !

Alors même que la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) a suspendu la quasi-totalité de ses opérations, plaçant cette institution financière régionale dans une situation critique en raison des déséquilibres imputés au Congo ?

La question n’est plus folklorique.
Elle est grave.

Lorsque la crédibilité d’un État fragilise l’ensemble d’un espace monétaire, ce n’est plus une affaire de slogans ni de refrains populaires. C’est une responsabilité historique.

Le peuple peut chanter pour se moquer.
Il peut chanter pour résister.
Mais il ne chante plus lorsque son avenir économique est menacé.

L’heure n’est plus au refrain.
Elle est à la vérité, à la responsabilité et aux solutions.

Mais l’histoire n’est pas condamnation automatique. Elle peut être redressement.

Avec ToPeSA, l’objectif n’est pas de désigner une communauté à la vindicte, ni d’alimenter les peurs.
Au contraire : il s’agit d’éviter que quiconque — Mbossi ou non — ne paie demain le prix d’une crise politique mal anticipée aujourd’hui.

ToPeSA prépare l’avenir.
Un avenir d’union nationale.
Un avenir où aucune communauté ne se sent menacée par les errements du pouvoir.
Un avenir où l’État restauré protège tous ses enfants.

Le Congo ne doit pas subir son destin.
Il doit le choisir.


Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

13 février 2026 – 15h00

ToPeSA : choisir la responsabilité pour éviter l’impasse nationale

ToPeSA : choisir la responsabilité pour éviter l’impasse nationale

Alors que la suspension des opérations de la CEMAC place le Congo face à une crise économique majeure, l’élection présidentielle de mars 2026 risque d’aggraver une situation déjà explosive. Dans ce contexte critique, ToPeSA propose une voie politique responsable : restaurer l’État, prévenir le chaos et rassembler la Nation autour d’un nouveau contrat de confiance.

ToPeSA : revenir à la croisée des chemins

La suspension des opérations de la CEMAC constitue un signal d’alarme historique. Elle révèle la gravité des déséquilibres financiers accumulés et place le Congo, ainsi que l’ensemble de l’Afrique centrale, dans une zone d’incertitude économique préoccupante.

Dans un tel contexte, poursuivre une fuite en avant à travers l’élection présidentielle de mars 2026, sans traitement préalable des causes profondes de la crise, ne ferait qu’aggraver les tensions économiques, sociales et institutionnelles.

Un homme politique ne se contente pas de constater : il propose.
ToPeSA est une solution politique pour l’ensemble du peuple congolais. Elle ne s’inscrit ni dans la revanche ni dans la stigmatisation des erreurs passées, mais dans la nécessité de tracer une voie claire vers le Congo nouveau.

En politique, la peur et l’orgueil sont toujours de mauvais conseillers. L’action politique exige lucidité, courage et culture du compromis. L’histoire du Congo nous enseigne que chaque époque impose ses responsabilités.

La Conférence Nationale Souveraine fut une étape déterminante de notre parcours. Aujourd’hui, les enjeux ont changé : crise monétaire, fragilité institutionnelle, perte de confiance régionale et internationale. Ces défis exigent une approche renouvelée. C’est le sens de ToPeSA.

Il convient de rappeler que la responsabilité de la conduite de l’État appartient aujourd’hui au Président Denis Sassou Nguesso. Il lui revient d’ouvrir les voies institutionnelles permettant d’éviter une aggravation de la crise. Les magistrats congolais ont également un rôle historique à jouer et une responsabilité pour éviter le pire : être au-dessus des contingences politiques pour préserver l’intérêt supérieur de la Nation.

Il est temps que les héritiers de la grande culture politique congolaise — dans l’esprit des Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Félix Tchicaya — répondent à la main tendue. Ensemble, il nous faut « fabriquer le tam-tam au milieu de la forêt » pour qu’il soit entendu sur la place du village, par tous et pour tous, afin que plus jamais la peur ne guide la vie publique.

ToPeSA n’est pas un projet partisan.
Il s’adresse à toute la Nation : de la Likouala à la Sangha, de la Cuvette Centrale à la Cuvette-Ouest, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou.

ToPeSA, c’est :

  • Restaurer l’État dans son autorité et sa légitimité,
  • Sauver des vies en prévenant l’explosion sociale,
  • Rétablir la confiance économique et institutionnelle,
  • Réaliser concrètement l’unité nationale.

Le Congo se trouve à la croisée des chemins.
Choisir la responsabilité aujourd’hui, c’est éviter le chaos demain.


Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Le 12 février 2026 – 13h08

CEMAC : suspension des activités et crise de liquidités – Explication simple d’une situation grave

CEMAC : suspension des activités et crise de liquidités – Explication simple d’une situation grave

La suspension des activités de la CEMAC constitue un signal d’alarme majeur pour le Congo. Cette situation, fruit d’années de dérives financières et d’absence de réformes structurelles, place notre pays au cœur d’une crise qui dépasse désormais ses frontières.

Qui se souvient du VDA sous le président Jacques Joachim Yhombi-Opango ?

À l’époque, le mot d’ordre était clair : vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain. Les caisses de l’État étaient vides, les liquidités inexistantes, et les populations peinaient à faire face au quotidien. Cette période de pénurie a marqué la mémoire collective, au point que certains se souviennent encore des sauterelles devenues ressource alimentaire. L’histoire est notre mémoire, et elle nous enseigne.

Aujourd’hui, sous Denis Sassou Nguesso, la situation risque d’être plus grave encore.

Sous le VDA, il n’y avait pas d’argent — ni dans les caisses de l’État, ni dans les banques.

Dans la crise actuelle, la réalité est plus insidieuse : l’argent peut exister dans les écritures comptables, mais il n’y a plus de liquidités en circulation.
Pas de billets pour acheter dans les marchés, payer les taxis, régler ses courses dans les boutiques, ni retirer de fonds dans les agences de transfert comme RIA, MoneyGram ou Western Union.

Or, une économie sans liquidités est une économie paralysée.

C’est cette pénurie qui annonce une crise sociale profonde. Voilà ce qui guette le Congo : la faim, le moudziala comme on le dit chez nous.

À court terme, certains pourraient croire être protégés en conservant des stocks de billets. Mais pour combien de temps ? Dans un pays privé de circulation monétaire, privé de confiance financière et privé d’un État pleinement fonctionnel, le risque d’explosion sociale devient réel.

Voilà la trajectoire actuelle du Congo.

Face à ce danger, il ne suffit pas de constater. Il faut proposer.

ToPeSA est la réponse.
Restaurer l’État, rétablir la confiance, assainir les finances publiques, remettre la monnaie en circulation, garantir la stabilité sociale et protéger les populations : telle est la voie responsable pour éviter le chaos.

Le Congo mérite mieux que la pénurie et l’incertitude.
Il mérite un État fort, légitime et responsable.

ToPeSA : le chemin pour retrouver la fierté du peuple congolais.

ToPeSA, c’est plus qu’un sigle.
C’est un cap.
C’est une exigence.
C’est une méthode.

Et comme le disent les jeunes avec simplicité et conviction :
« ToPeSA ? Top ça ! »

Parce que remettre l’État debout, restaurer la confiance et redonner au peuple sa dignité,
ce n’est pas une option —
c’est une nécessité.


Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
11 février 2026 – 06h16

CONGO : les signaux d’un chaos annoncé

CONGO : les signaux d’un chaos annoncé

Plus les jours passent, plus la situation nationale se dégrade et gagne en complexité. La mise à l’écart du zélé général Serge Oboa, consécutive aux dérives constatées lors de l’opération dite « zéro Kulunas » ou « Bébés noirs », marque un premier aveu d’échec sécuritaire. Cette opération, présentée comme un dispositif de lutte contre la criminalité, a en réalité servi de cadre à des actions excessives et controversées dans le Sud du Congo puis ciblées, notamment dans certaines localités de la région du Pool.

À cette crise sécuritaire s’ajoute désormais une crise économique et financière d’une ampleur inédite : la suspension des activités de la CEMAC. Cette situation, assimilable à une quasi-faillite de l’institution sous-régionale, trouve en grande partie son origine dans les dérives de gouvernance du Congo. Elle place le pays et son chef au cœur d’une impasse historique.

Cette trajectoire est le résultat d’une confusion persistante entre l’État et des logiques claniques. En privilégiant une confiance aveugle accordée au clan politique et familial, le pouvoir en place s’est enfermé dans une illusion d’autosatisfaction, pendant que le pays s’enfonçait progressivement vers la faillite et entraînait avec lui l’ensemble de la zone CEMAC.

Depuis l’avènement de la République, le 28 novembre 1958, jamais un président n’avait conduit le pays à un tel niveau de rejet populaire. Ni Fulbert Youlou, ni Alphonse Massamba-Débat, ni Marien Ngouabi, ni Jacques Joachim Yhombi-Opango, ni Pascal Lissouba n’ont laissé derrière eux une telle combinaison de faillite de l’État, d’isolement régional et de défiance généralisée du peuple.

Aujourd’hui, la question centrale demeure : quelle issue reste-t-il ?
Organiser des élections dans un contexte de pénurie financière généralisée et de suspension des mécanismes régionaux, c’est prendre le risque d’une explosion sociale. Les liquidités se raréfient déjà. Demain, les agences de transfert, les marchés, les administrations et même les forces de l’ordre seront confrontés à l’absence de moyens. J’ai, depuis des années, alerté sur ce scénario : le Congo manquerait d’argent.

Lorsque la population n’a plus accès au numéraire, lorsque les forces de sécurité elles-mêmes ne sont plus payées, les équilibres sociaux se rompent. L’histoire montre que ce type de situation conduit rarement à la stabilité.

Face à ce danger imminent, ToPeSA s’impose plus que jamais comme le rempart pour la stabilité nationale, la voie responsable pour éviter des pertes humaines et engager le pays vers une transition apaisée, structurée et inclusive.

ToPeSA est la solution pour rassembler le Nord et le Sud. C’est dans cet esprit que les héritiers de notre histoire politique — Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Félix Tchicaya — doivent se lever, répondre à la main tendue et assumer pleinement leurs responsabilités afin d’œuvrer ensemble à la restauration de l’État, au redressement du Congo et à la refondation, sur des bases saines, équilibrées et souveraines, de nos relations historiques avec nos partenaires internationaux.


Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
10 février 2026 – 17h18

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Suspension des activités de la CEMAC : une alerte majeure pour le Congo et la sous-région

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Suspension des activités de la CEMAC : une alerte majeure pour le Congo et la sous-région

Brazzaville, 09 février 202613h30

Il y a plusieurs mois déjà, j’alertais sur un risque imminent : le Congo allait se retrouver confronté à une grave pénurie de ressources financières, avec un blocage progressif des mécanismes de financement nationaux et régionaux. Aujourd’hui, cette alerte se confirme.

La suspension provisoire de certaines activités de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) constitue un signal fort et préoccupant. Elle traduit l’ampleur des déséquilibres financiers accumulés et met en lumière les conséquences directes d’une gouvernance contestée, marquée par l’absence de réformes structurelles et de responsabilité budgétaire.

Cette situation, largement imputable aux choix politiques actuels du Congo, fragilise non seulement notre pays, mais également l’ensemble de la sous-région. Elle accentue la défiance des partenaires financiers et réduit considérablement les capacités de l’État à faire face à ses obligations économiques et sociales.

Dans ce contexte, une question fondamentale se pose : avec quelles ressources Denis Sassou Nguesso entend-il gouverner le pays à l’issue de l’échéance électorale de mars 2026, déjà largement contestée quant à sa crédibilité et sa transparence ?
À défaut de réponses claires et crédibles, ce sont les populations congolaises qui continueront de supporter le coût de cette impasse politique et économique.

Face à cette crise majeure, une alternative responsable s’impose. ToPeSA propose une voie claire fondée sur la restauration de l’État, la responsabilité publique, la transparence dans la gestion des finances et le respect de la souveraineté populaire. C’est à cette condition que le Congo pourra retrouver la confiance de ses partenaires et contribuer de nouveau à la stabilité de la CEMAC.


Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

CEMAC en crise, Congo en suspens : quand le flou politique évince la souveraineté populaire

CEMAC en crise, Congo en suspens : quand le flou politique évince la souveraineté populaire

Alors que la zone CEMAC traverse une crise financière majeure et que le risque de dévaluation du FCFA se précise, le Congo s’enlise dans un flou politique. Entre ambiguïtés du discours, confusion des pouvoirs et mise à l’écart du peuple souverain, Denis Sassou Nguesso révèle ses limites et tend vers une concentration du pouvoir quasi impériale. Face à cette situation, une lecture politique et institutionnelle rigoureuse s’impose qui montre que ToPeSA est la seule voie crédible pour restaurer l’État, rétablir la responsabilité publique et replacer le peuple au cœur du jeu démocratique.

Pendant que la zone CEMAC se trouve au bord de la cessation de paiement, fragilisée notamment par les dérives financières du Congo, Denis Sassou Nguesso s’offre le luxe d’une formule ambiguë : « Je fais acte de candidature ».
Une déclaration qui interroge. Pour quel projet ? Pour rapatrier les fonds, comme le recommande le FMI afin d’éviter une dévaluation du FCFA dans l’espace CEMAC ? Non. Tout indique qu’il s’agit avant tout de conserver le pouvoir, dans une logique de continuité personnelle, au bénéfice d’un cercle restreint appelé à en hériter.

« Je suis candidat » ou « Je fais acte de candidature » : une nuance lourde de sens

En politique, les mots engagent. Dire « Je suis candidat », c’est assumer une décision personnelle, reconnaître des adversaires, accepter le verdict des urnes et consacrer le peuple comme arbitre souverain.
À l’inverse, « Je fais acte de candidature » relève d’un registre administratif et procédural : une formule froide, qui évacue l’essence même du débat démocratique et met à distance le citoyen.

Les conseillers – congolais comme étrangers – qui entourent Denis Sassou Nguesso auraient dû mesurer la portée de cette expression qui place Denis Sassou Nguesso en empereur. À défaut, ils l’ont conduit à une impasse politique majeure : celle d’une déclaration qui neutralise le peuple en le mettant en congé et donc vide l’élection de sa substance. Cette expression invite le peuple à ne pas aller voter dès lors qu’il est exclu du jeu démocratique.

Quand le flou électoral crée la confusion institutionnelle

Ce glissement s’est traduit par une situation pour le moins préoccupante : plusieurs ministres ont été nommés membres d’un staff de campagne… d’un candidat qui ne s’est jamais déclaré formellement.
Avec quel candidat ce dispositif a-t-il été mis en place ?
Résultat : un État sans gouvernance claire, des ministres à la fois juges et parties, et des frais de campagne assumés par le Trésor public. Une telle confusion des rôles est incompatible avec une République. Elle ne peut s’expliquer que dans un système où le pouvoir n’est plus soumis au contrôle populaire.

Dès lors, deux options s’imposent logiquement :

  • soit assumer clairement un pouvoir personnel affranchi du jeu démocratique en se déclarant officiellement empereur,
  • soit rétablir l’ordre républicain en séparant strictement fonctions gouvernementales et activités politiques.

Une urgence économique qui ne permet plus l’approximation

Au-delà du débat institutionnel, la réalité économique est implacable. La zone CEMAC est sous tension. Le Congo n’inspire plus confiance aux bailleurs. Les recommandations du FMI sur le rapatriement des fonds sont ignorées. Si rien n’est fait, la dévaluation du FCFA n’est plus une hypothèse théorique, mais un risque concret aux conséquences sociales lourdes.

Dans ce contexte, l’improvisation politique et le flou institutionnel ne sont plus tenables.

ToPeSA : remettre le peuple au centre du jeu

Face à cette crise multidimensionnelle – politique, institutionnelle et économique – une seule voie sérieuse se dessine : ToPeSA.
Une démarche assumée, claire, et fondée sur un principe simple : le peuple comme acteur central, l’État restauré dans son autorité, et la responsabilité publique rétablie.

C’est à cette condition que le Congo pourra sortir de l’impasse actuelle et contribuer à la stabilité de la CEMAC, au lieu d’en être l’un des principaux facteurs de fragilisation.


Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
09 février 2026 – 10h47 – Mis à jour le 09/02/2026 – 13:07

Problématique de la phrase « Je fais acte de candidature » de Denis Sassou Nguesso : ou quand le vote du peuple n’est pas indispensable

Problématique de la phrase « Je fais acte de candidature » de Denis Sassou Nguesso : ou quand le vote du peuple n’est pas indispensable c’est-à-dire le peuple n’est plus tenu d’aller voter

En déclarant non pas « je suis candidat », mais « je fais acte de candidature », Denis Sassou Nguesso reconnaît qu’il est dans l’impasse alors il introduit une rupture lourde de sens dans le langage politique républicain. Cette formulation, inhabituelle dans une démocratie fondée sur la souveraineté populaire, suggère que la candidature ne procède pas d’un choix soumis librement au peuple, mais d’un acte unilatéral, administratif et déjà verrouillé, où l’élection apparaît davantage comme une formalité que comme un véritable moment de décision collective.

Une mise à distance du peuple

En utilisant l’expression « faire acte de candidature », Denis Sassou Nguesso :

  • évite l’engagement politique direct face au peuple congolais,
  • transforme l’élection en un rituel administratif, plutôt qu’en une confrontation démocratique fondée sur des projets et une alternative réelle,
  • suggère implicitement que l’issue du scrutin ne dépend pas du vote, mais d’un processus préétabli.

Dans cette logique, le peuple n’est plus l’arbitre souverain de la vie politique. Il est relégué au rang de spectateur d’un scénario écrit à l’avance, appelé à cautionner une décision déjà prise ailleurs.

Dans ces conditions, une question essentielle se pose au peuple congolais : quelle est encore la portée réelle du vote lorsque l’issue est préécrite et que le citoyen est relégué au rôle de simple spectateur d’un processus qu’il ne maîtrise plus ? Lorsque le langage du pouvoir efface l’idée même de compétition, de choix et d’alternance, le suffrage universel perd sa substance démocratique et sa fonction de légitimation. Donc le peuple n’est plus tenu d’aller voter.

Cela implique également que les candidats dits « alternatifs » qui participeraient à ce processus deviennent, de fait, parties prenantes d’une escroquerie politique organisée : non pour défendre des projets de société ou des convictions, mais pour accompagner un vainqueur connu d’avance, moyennant avantages ou rétributions, au détriment du peuple congolais.

Cette situation éclaire le malaise profond qui traverse la Nation à l’approche de l’échéance présidentielle de mars 2026. Elle renforce le sentiment que la voie électorale, dans son format actuel, ne répond plus aux attentes de sécurité, de justice, de stabilité et de dignité exprimées par les Congolaises et les Congolais.

Face à cette impasse politique, le peuple n’est plus tenu d’aller voter car le choix souverain ne peut être réduit à un bulletin de vote vidé de sa portée. Il réside désormais dans une alternative crédible, pacifique et inclusive : la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA).


ToPeSA constitue une garantie pour :

  • la sécurité du peuple congolais,
  • la restauration de l’État et de ses institutions,
  • l’union nationale,
  • et la construction du Congo nouveau, fondé sur la légitimité, la responsabilité et la réconciliation.

C’est dans cette perspective que s’inscrit l’appel à une refondation apaisée de la vie politique congolaise, plaçant enfin le peuple au cœur des décisions qui engagent son avenir.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Le 08 février 2026 – 13h17

« Ce Modeste qui nous cause des soucis… » dixit un membre du clan-PCT

« Ce Modeste qui nous cause des soucis… »
dixit un membre du clan-PCT

Alors même que les tensions s’expriment aussi bien au Nord qu’au Sud du pays, et dans un contexte où il aurait été déclaré : « Faites ce que vous voulez, mais s’il y a des problèmes, nous ne serons pas présents », la formule « Ce Modeste qui nous cause des soucis…« , rapportée telle quelle, interpelle profondément. Elle semble traduire une approche de la gouvernance qui s’éloigne de l’intérêt général pour s’inscrire dans des lectures identitaires, au risque d’affaiblir durablement la cohésion nationale. Alors que c’est le moment que doit s’imposer le Compromis Politique historique.

À l’instant précis où le Congo a besoin d’apaisement, de responsabilité et de hauteur de vue, c’est au contraire le temps d’un Compromis politique historique qui doit s’imposer : un compromis fondé sur l’inclusion, la reconnaissance mutuelle et la primauté de la Nation sur les intérêts particuliers, afin de préserver l’unité du pays et d’ouvrir une voie crédible vers la stabilité et l’avenir.

Depuis plusieurs décennies, le Congo est confronté à une gestion différenciée de ses territoires et de ses populations. Cette situation a nourri frustrations, incompréhensions et divisions, donnant parfois le sentiment que certains citoyens sont perçus moins comme des Congolais à part entière que comme des appartenances à surveiller ou à contenir.

À l’approche d’une échéance présidentielle particulièrement sensible, toute forme de stigmatisation — qu’elle soit réelle ou ressentie — ne peut qu’exacerber les tensions et détourner la Nation de ses priorités fondamentales : la stabilité, la justice et le développement.

Les Congolais, où qu’ils se trouvent, expriment des attentes claires et légitimes :

  • l’accès effectif aux documents d’identité,
  • l’égalité devant les droits civiques,
  • la sécurité pour tous,
  • l’amélioration des conditions de vie,
  • la relance des services publics essentiels,
  • l’emploi pour la jeunesse,
  • une armée véritablement républicaine, au service exclusif de la Nation,
  • une économie tournée vers l’autosuffisance et la création durable de richesses.

Force est de constater que ces aspirations demeurent, pour une large part, insatisfaites.

Après la forfaiture de l’élection présidentielle de mars 2026, voie sans issue :

  • y aura-t-il de l’eau potable et de l’électricité pour les ménages ?
  • la dette sociale sera-t-elle apurée ?
  • l’argent détourné sera-t-il rapatrié ?
  • des entreprises et des emplois seront-ils créés pour la jeunesse ?
  • les hôpitaux répondront-ils enfin aux besoins des malades ?
  • une politique éducative adaptée aux enjeux contemporains verra-t-elle le jour ?
  • les Forces Armées Congolaises seront-elles indépendantes du pouvoir politique ?
  • l’autosuffisance alimentaire sera-t-elle amorcée ?

La réponse est claire : non.

Depuis la création du PCT en 1969 et au fil des décennies de gouvernance, une partie du peuple congolais a le sentiment que la préservation du pouvoir a parfois primé sur la construction patiente et équitable de l’État. Or, aucun pays ne peut se bâtir durablement sur la défiance, la division ou la peur.

C’est précisément pour rompre avec cette trajectoire que ToPeSA a été conçu.

ToPeSA est un projet de restauration de l’État, entendu comme :

  • un État impartial,
  • un État protecteur,
  • un État garant de l’unité nationale,
  • un État respectueux de ses partenaires internationaux.

Dans cette perspective, plus que jamais, les Forces armées congolaises doivent demeurer un pilier de la République : unies, professionnelles et exclusivement tournées vers la défense de la Nation et de l’intégrité territoriale. Leur cohésion, fondée sur la fraternité d’armes et le respect de la hiérarchie républicaine, constitue une condition essentielle de la stabilité nationale. Il appartient au commandement militaire de veiller, avec responsabilité et hauteur de vue, à ce que l’institution reste au-dessus de toute division, dans l’intérêt supérieur du Congo.

ToPeSA n’est ni un projet de revanche, ni une entreprise d’exclusion.
Il ne s’oppose à aucun peuple, à aucune nation, à aucun partenaire.
Il propose une refondation apaisée, responsable et inclusive.

Dans cet esprit, je tends la main à toutes les consciences patriotiques, héritières de l’engagement républicain de Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Félix Tchicaya, afin d’ouvrir ensemble la voie du Congo nouveau :
un Congo réconcilié, fort de son unité et résolument tourné vers l’avenir.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Le 7 février 2026

ToPeSA : Le Congo a besoin de sécurité, de stabilité et de paix durable et non d’un martyr de plus

ToPeSA : Le Congo a besoin de sécurité, de stabilité et de paix durable et non d’un martyr de plus

Le Congo traverse une étape déterminante de son Histoire. Alors que circulent certains écrits affirmant que « Le mal du Congo serait le fait que sa capitale se trouve au Pool », il est du devoir des responsables politiques et des forces vives de la Nation de rappeler une vérité fondamentale que la République du Congo est une et indivisible, et aucune région ne peut être tenue pour responsable des crises nationales. Marqué par des décennies de violences politiques, d’assassinats de dirigeants, de fractures territoriales et d’affaiblissement de l’État, notre pays aspire légitimement à la sécurité, à la stabilité et à une paix durable. L’Histoire a démontré que la violence, les exclusions et les stigmatisations n’ont jamais apporté de solution durable, mais ont aggravé les divisions et fragilisé le vivre-ensemble.
Face à l’impasse des solutions fondées sur la stigmatisation, la contrainte ou la force, la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) s’impose comme une voie responsable, inclusive et pacifique pour restaurer l’autorité de l’État, consolider le vivre-ensemble et engager résolument le Congo sur le chemin du renouveau républicain. Ce texte constitue un appel solennel au rassemblement de toutes les forces vives de la Nation afin de refonder, ensemble, l’unité nationale, la souveraineté et l’avenir commun du Congo.

C’est précisément ce que porte ToPeSA : garantir la sécurité pour tous, assurer la stabilité nationale et restaurer l’État dans son autorité légitime car la voie des élections présidentielles de mars est un voie sans issue.

Notre pays a trop souffert. Trop souvent, l’histoire politique congolaise s’est écrite dans le sang de ses dirigeants. Faut-il encore passer par l’assassinat pour espérer la paix ? Non. Cette voie n’a jamais apporté ni justice, ni réconciliation, ni stabilité. La solution n’est pas la violence. La solution, c’est ToPeSA.

Souvenons-nous.
L’assassinat du Commandant Marien Ngouabi a été suivi de celui de l’ancien Président Alphonse Massamba-Débat et de ses compagnons et cadres, majoritairement issus du Pool-Boko. Depuis lors, une gestion différenciée et injuste des territoires et des populations s’est installée, nourrissant frustrations, stigmatisations et divisions profondes.

Il est paradoxal que dans les localités dont sont issus des personnalités politiques telles qu’Isidore Mvouba ou Yvonne-Adélaïde Mougany, on attribue certains désordres à Frédéric Bintsamou, alors que le silence de ceux qui pourraient apporter des réponses ou garantir l’équité interpelle.

Cette situation démontre avec force que la paix, la sécurité et la réconciliation ne peuvent être atteintes que par l’unité nationale et la restauration effective de l’État, et non par la stigmatisation ou la manipulation des populations.

Aujourd’hui encore, des discours circulent — documents anonymes, vrais ou faux — qui désignent une région, le Pool, comme un problème en soi. Ces propos sont inacceptables. Ils ne libèrent pas le Congo ; ils l’enferment dans des déterminismes archaïques et des haines héritées.
Comme me l’a justement écrit un ami : ce n’est pas par l’insulte ou le rejet que l’on bâtit une nation ; si une réorganisation est nécessaire, qu’elle se fasse par la réflexion, l’intérêt général et le respect des populations.

Face à cela, une évidence s’impose : le vivre-ensemble est la seule voie possible. L’apaisement, l’ouverture politique et la réconciliation nationale ne peuvent se réaliser que par une transition inclusive, responsable et pacifique. ToPeSA est ce cadre.

Il est également clair que le pouvoir actuel a failli. Le pays est déchiré, l’étoffe nationale affaiblie par des décennies de divisions. Un changement est nécessaire. Mais ce changement ne doit pas reproduire les tragédies du passé. Le départ d’un homme ne doit pas engendrer de nouvelles douleurs, ni de nouvelles fractures. Le Congo n’a plus besoin de martyrs politiques ; il a besoin de bâtisseurs.

ToPeSA tend la main.
Il n’est ni nécessaire de répéter des opérations qui ont échoué, ni d’ôter la vie à des opposants sous prétexte qu’ils pourraient participer à une future transition, à l’image du modèle du Premier Ministre André Milongo. Il n’est pas non plus acceptable qu’un frère prenne la vie d’un autre frère pour accéder au pouvoir. La paix ne se conquiert pas par la mort, mais par la responsabilité, la vérité et le courage politique.

C’est pourquoi j’en appelle aujourd’hui à toutes les forces vives de la nation — politiques, sociales, religieuses, traditionnelles, intellectuelles, à la jeunesse et à la diaspora — pour se lever ensemble et bâtir le Congo nouveau, dans l’unité, la dignité et la justice.

Quand on se trouve à la croisée des chemins, il est indispensable de repartir à ce qui avait souligné lors de la rencontre à Notre-Dame de Paris entre les présidents Donald Trump, Emmanuel Macron et Denis Sassou Nguesso : parler avec l’opposition pour organiser une transition responsable et une sortie honorable.

Vive ToPeSA, socle de la restauration de l’État.
Vive ToPeSA, chemin de l’union nationale.
Vive ToPeSA, voie du Congo nouveau.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Dimanche 1er février 2026

RÉPONSES AUX QUESTIONS DES RÉSEAUX | QUI EST MODESTE BOUKADIA ET POURQUOI ToPeSA ?

QUI EST MODESTE BOUKADIA ET POURQUOI ToPeSA ?

Lors d’une conférence de presse donnée le 3 février 2013 à Brazzaville, dans les locaux de La Semaine Africaine (salle Louis Badila), un journaliste m’avait posé une question simple mais essentielle : « D’où venez-vous ? »

Je lui avais répondu que j’étais né à Koungou, dans le district de Goma Tsé‑Tsé, un village situé le long du chemin de fer Congo‑Océan, colonne vertébrale de l’histoire sociale et ouvrière de notre pays. Ce territoire, souvent oublié, fait pourtant partie intégrante de la mémoire nationale. Les gares de cette ligne, aujourd’hui détruites lors des opérations militaires que le pouvoir qualifie de « réussies », racontent à elles seules le drame de l’abandon de l’État.

Mais c’est à Brazzaville, dans les quartiers populaires, que s’est véritablement forgée mon identité humaine, sociale et républicaine.

J’ai grandi à Bacongo, rue Condorcet, dans ce que l’on appelle le quartier Nimbi, où j’ai effectué ma scolarité primaire à l’école 3 Francs. Je suis un Mwuana Nimbi, un enfant du peuple, façonné par la vie des quartiers, par la solidarité, l’effort quotidien et la dignité silencieuse des familles congolaises.

J’ai ensuite vécu à Makélékélé, rue Ngamaba, parmi les premiers habitants de cet arrondissement, à une époque où l’administration locale était incarnée par Pierre Massengo, mon oncle et maire de l’époque. Cette proximité naturelle entre le peuple et l’autorité publique a profondément marqué ma vision de l’État : un État au service du peuple, et non un peuple soumis à un pouvoir.

Mon parcours humain et moral s’est également construit à Makélékélé, où j’ai été baptisé à l’église Saint-Charles Lwanga par le père Lefranc. J’ai ensuite assumé les responsabilités de président des catéchistes de Brazzaville, sous l’autorité du père Wetzel. Aux côtés de ces hommes d’Église, ainsi que du père Djonne, j’ai appris la rigueur morale, le sens du bien commun, la responsabilité envers les autres et le respect de la parole donnée — jusqu’à m’ouvrir à l’étude de la théologie.

Je n’oublie pas non plus le rôle déterminant joué par Madame Duchesne, professeure de français, qui m’a transmis le goût des livres, de la pensée critique et de la parole juste, fondements indispensables de l’engagement républicain.

Cet ancrage populaire, spirituel et républicain a profondément structuré ma vision de la société : une société fondée sur la justice, la dignité humaine, la responsabilité collective et le respect de l’État comme garant du vivre-ensemble.

Mon parcours scolaire s’est poursuivi au CEG Mafoua Virgile, où j’ai bénéficié d’enseignants d’exception, notamment André Hombessa, professeur d’Histoire‑Géographie, qui a nourri en moi la passion de l’histoire, de la géographie et de la compréhension des peuples. Je suis un Virgilien c’est-à-dire comme on appelait tous ceux qui sont passés au collège Mafoua Virgile de Brazzaville !

Après le lycée Savorgnan de Brazza, j’ai étudié à la Faculté des Sciences de Brazzaville, avant d’enseigner les sciences au lycée Lumumba et les mathématiques aux lycées Chaminade et de la Libération. J’ai ensuite poursuivi mes études universitaires en Europe.

Ma rencontre avec Maître Aloïse Moudiléno‑Massengo marquera un tournant décisif : mon engagement politique ne sera plus une option, mais une responsabilité.

Je rappelle aussi que si je suis encore en vie aujourd’hui, c’est grâce au courage d’un officier patriote qui, en 1998, m’avait formellement déconseillé de rentrer au Congo alors que j’étais en France : « Ne rentrez pas, sinon on vous fera porter la guerre sur le dos », après l’assassinat de nombreux jeunes à Nganga‑Lingolo, Makana et Goma Tsé‑Tsé. Cela prouve une chose essentielle : le patriotisme existe au sein même des institutions, et l’union nationale n’est pas une illusion, mais une nécessité.

Aujourd’hui, alors que le régime du PCT se radicalise faute d’issue politique crédible, le peuple congolais est appelé à surmonter la peur. Plus que jamais, l’Histoire nous convoque.

C’est dans ce contexte qu’est née la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA).

ToPeSA, c’est :

  • la restauration de l’État,
  • la refondation des Institutions de la République,
  • la fin de la terreur et de la peur,
  • le retour à des élections libres, crédibles et apaisées,
  • la dignité retrouvée pour chaque Congolaise et chaque Congolais.

ToPeSA, c’est refuser de vivre à genoux.

ToPeSA, c’est le triomphe de l’unité nationale et de la responsabilité collective.

ToPeSA, c’est la voie du Congo nouveau.


Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
31 janvier 2026