La TPSA / ToPeSA : le socle de la restauration de l’État et de l’union nationale

La TPSA / ToPeSA : le socle de la restauration de l’État et de l’union nationale

Quand l’État abdique, la Transition s’impose : la TPSA / ToPeSA comme voie de salut national
Salaires impayés, écoles détruites, soins refusés aux plus vulnérables, instrumentalisation du religieux : autant de signes révélateurs d’un pouvoir arrivé en fin de cycle. Quand un État en vient à refuser des soins médicaux à des bébés prématurés de six mois, non pas pour des raisons médicales ou financières objectives, mais parce que leurs parents sont qualifiés « d’activistes », alors ce pouvoir a franchi une ligne morale irréversible. À cet instant précis, il cesse d’être un État pour devenir une machine de punition collective. Face à l’effondrement de l’État et à la crise morale, sociale et institutionnelle qu’il engendre, la Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA), dite ToPeSA, s’affirme comme l’alternative crédible pour restaurer l’autorité de l’État, refonder l’unité nationale et ouvrir la voie à un Congo juste, stable et réconcilié.

Le Congo traverse une crise profonde, multiforme et durable. Elle est sociale, économique, institutionnelle et morale. Elle se manifeste dans le quotidien des Congolaises et des Congolais par l’irrégularité du paiement des salaires et des pensions, la fragilisation du système éducatif, l’effondrement de l’offre de soins, la précarisation croissante de la jeunesse et la perte de confiance généralisée envers les institutions.

Face à cette réalité, il ne suffit plus de dénoncer. Il est devenu impératif de proposer une voie structurée, apaisée et crédible de sortie de crise.

Quand un pouvoir donne des signes d’épuisement

Lorsqu’un régime ne parvient plus à assurer ses missions régaliennes essentielles — payer régulièrement les salaires, garantir les pensions de retraite, assurer l’accès à l’éducation et aux soins — et qu’il se replie sur des actions symboliques ou circonstancielles pour masquer ses défaillances, cela révèle une perte de cap et un épuisement du modèle de gouvernance.

Lorsque l’école est détruite plus qu’elle n’est refondée, lorsque les hôpitaux manquent de moyens élémentaires, lorsque des citoyens sont privés de soins pour des raisons politiques, c’est l’État lui-même qui est fragilisé dans sa légitimité et dans sa mission de protection.

Ces signaux ne relèvent pas de la polémique. Ils appellent une réflexion collective, responsable et lucide sur l’avenir du pays.

La TPSA / ToPeSA : une démarche de responsabilité nationale

La Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA), communément appelée ToPeSA, n’est ni un slogan, ni une incantation, ni une aventure hasardeuse. Elle constitue une proposition politique structurée, fondée sur une longue réflexion et une expérience éprouvée.

La TPSA / ToPeSA se présente comme le socle de la restauration de l’État, condition indispensable pour relancer durablement les investissements sociaux, économiques et culturels dont le Congo a urgemment besoin. Elle vise à remettre l’État au service de l’intérêt général, à renforcer les institutions, à rétablir la justice sociale, à garantir les droits fondamentaux et à restaurer la confiance entre les citoyens et les pouvoirs publics.

Il s’agit d’une démarche d’apaisement, de reconstruction et de refondation, et non d’une logique de confrontation ou de revanche.

Restaurer l’État pour réconcilier la Nation

La crise congolaise ne pourra être résolue sans une véritable restauration de l’État, entendu comme un État impartial, protecteur, investisseur et régulateur. Un État capable de garantir l’égalité entre les citoyens, de dépasser les logiques ethniques et claniques, et de fonder l’unité nationale sur la justice et l’équité.

La TPSA / ToPeSA s’inscrit précisément dans cette vision : celle d’un Congo réconcilié avec lui-même, où l’unité nationale n’est pas proclamée mais construite, où la diversité est une richesse et non un facteur de division.

Une nouvelle dynamique nationale et internationale

Dans un contexte international marqué par de profondes recompositions géopolitiques, le Congo ne peut rester en marge. La restauration de l’État est également la condition pour engager des relations ambitieuses, équilibrées et mutuellement bénéfiques avec nos partenaires.

Un État crédible, stable et légitime est le préalable à toute coopération sérieuse, à tout investissement durable et à toute politique de développement efficace. La TPSA / ToPeSA ouvre ainsi la voie à une nouvelle dynamique diplomatique et économique, fondée sur le respect, la souveraineté et l’intérêt partagé.

Appel à l’union nationale

La TPSA / ToPeSA n’est pas la propriété d’un homme ni d’un parti. Elle est une invitation adressée à toutes les Congolaises et à tous les Congolais, de l’intérieur comme de la diaspora, à s’engager dans une démarche collective pour sauver l’essentiel : l’État, la Nation et l’avenir.

C’est par l’union nationale, le dépassement des clivages artificiels et la responsabilité partagée que le Congo pourra sortir durablement de la crise.

La TPSA / ToPeSA est une voie de raison, de stabilité et d’espérance pour bâtir enfin une Nation pour tous.

Allons résolument vers la TPSA / ToPeSA.
Pour restaurer l’État.
Pour réconcilier la Nation.
Pour mettre fin à l’ethnocentrisme.
Pour redonner un avenir au Congo.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 15 décembre 2025

L’ethnocentrisme au service de la prétendue présidentielle de mars 2026 | Le pouvoir appartient-il au Nord ou au Congo ?

L’ethnocentrisme au service de la prétendue présidentielle de mars 2026 | Le pouvoir appartient-il au Nord ou au Congo ?

Alors que le Congo traverse l’une des crises les plus profondes de son histoire — politique, sociale, économique et morale — la perspective d’une élection présidentielle en mars 2026 continue de nourrir les tensions, les suspicions et les fractures. Entre verrouillage institutionnel, confiscation du pouvoir et instrumentalisation identitaire, le débat posé récemment par le journaliste Christian Perrin vient rappeler l’essentiel : peut-on encore parler d’élection lorsque l’alternance est structurellement impossible ?

Face aux défis politiques, sociaux et économiques du Congo, le pays doit renouer avec l’unité nationale et l’État de droit, socles essentiels pour une stabilité durable et une diplomatie proactive avec ses partenaires régionaux et internationaux.


Le Congo doit se réinventer sans les peurs

« Denis Sassou Nguesso confie à ses soutiens à Paris : “Avec ce qui s’est passé à Ikonongo et dans le Pool, ne vous laissez pas avoir par l’union nationale. Le pouvoir doit rester au Nord si vous ne voulez pas qu’il y ait des règlements de compte.”

Une déclaration d’une gravité extrême, qui confirme, s’il en était encore besoin, l’ampleur des blessures infligées aux Congolaises et aux Congolais, et la manière dont la peur, l’ethnocentrisme et la menace sont instrumentalisés pour justifier la confiscation du pouvoir.


Dans son éditorial du 09 décembre 2025, le journaliste Christian Perrin, posait une question cruciale :
« Est-il vraiment judicieux de participer à la présidentielle de 2026 face à un tyran ? »

Cette question est essentielle, courageuse et salutaire. Elle mérite d’être prise au sérieux, surtout par ceux qui s’apprêtent à prendre part à ce qui ressemble de plus en plus à une élection jouée d’avance, tant le processus électoral apparaît verrouillé, orienté et vidé de sa substance démocratique.

Il est pour le moins troublant de voir certains dénoncer, dans les plateaux de télévision, l’effondrement de l’État, l’absence d’eau et d’électricité, la déliquescence des hôpitaux transformés en mouroirs, tout en se préparant discrètement à être candidats dans une consultation qui ressemble davantage à une farce politique qu’à un véritable rendez-vous démocratique.

Peut-on, dans un même souffle, peindre un pays à l’agonie et accepter d’être figurant dans un processus manifestement biaisé ?
Peut-on prétendre vouloir sauver la République tout en légitimant, par sa participation, un système qui l’a précisément menée à cet état de ruine ?

La cohérence politique impose une ligne claire. Participer à une mascarade électorale, c’est en devenir complice, volontairement ou non.


L’ombre de l’ethnocentrisme

Il est également impossible d’ignorer les ressorts identitaires et les logiques de confiscation du pouvoir qui traversent ce processus. L’ethnocentrisme sert trop souvent de justification à la perpétuation d’un ordre politique profondément injuste, où le pouvoir est présenté non plus comme une charge républicaine, mais comme une propriété régionale ou clanique.

C’est précisément ce qui rend le débat sur l’élection de 2026 encore plus explosif. Derrière le vernis institutionnel se cache une réalité brutale :
👉 la peur du jugement populaire,
👉 la crainte de la reddition de comptes,
👉 et le refus obstiné de l’alternance.


La diaspora n’est pas un problème, elle est une conscience

Contrairement à ce que certains voudraient faire croire, la diaspora congolaise n’est pas un obstacle au débat national. Elle est souvent, au contraire, l’un des derniers espaces de liberté d’expression, de lucidité critique et de mobilisation citoyenne.

Le rejet d’une partie de cette diaspora ne relève pas d’un souci d’équilibre politique, mais bien du maintien d’un ethnocentrisme qui ne dit pas son nom, et qui exclut dès lors que l’on ne rentre pas dans le moule du pouvoir.


Un appel clair à la responsabilité

Merci, Monsieur Christian Perrin, d’avoir posé cette question de fond.
Elle dérange, elle bouscule, et c’est précisément pour cela qu’elle est nécessaire.

Nous attendons désormais que celles et ceux dont on pressent l’engagement dans cette mascarade électorale aient le courage politique et moral d’y répondre clairement, devant le peuple congolais.

Car en mars 2026, même si Dieu le Tout-Puissant, Omniscient et Omnipotent était candidat, Denis Sassou Nguesso lui annoncerait encore qu’il a triché pour se proclamer vainqueur.


La TPSA/ToPeSA est le socle

Plus que jamais, le Congo aspire à la TPSA/ToPeSA comme voie de salut pour la restauration effective de l’État, aujourd’hui gravement délité. Cette transition constitue le socle indispensable de l’unité nationale, sans laquelle aucune reconstruction durable n’est possible. Elle doit également ouvrir la voie à la désimmigration, c’est-à-dire le retour organisé des compétences congolaises de la diaspora, afin de participer activement à la renaissance du pays. Enfin, cette refondation ne saurait être complète sans la mise en œuvre réelle de la décentralisation administrative et financière des régions, sous l’autorité de gouverneurs responsables, pour rapprocher l’État des citoyens, libérer les énergies locales et refonder la République sur des bases justes, équilibrées et durables.


L’État est notre rempart

« La stabilité durable ne peut reposer que sur l’État de droit, l’unité nationale et le respect de la souveraineté populaire. »

C’est à cette condition que le Congo pourra établir des partenariats solides et équilibrés, au moment où la géopolitique mondiale redessine les relations internationales.

Le pays doit renforcer ses liens historiques et stratégiques avec la République Démocratique du Congo, s’inspirant de l’esprit de coopération qui prévalait au temps de Kasa-Vubu et Moïse Tshombé, lorsque nos deux nations partageaient des intérêts communs et des liens ancestraux.

Parallèlement, il est essentiel de consolider et diversifier ses relations internationales avec les principales puissances et partenaires, dont les États-Unis, la France, Israël, la Russie, la Chine, la Corée du Sud, l’Arabie Saoudite, ainsi que les pays frères de l’Afrique de l’Est, afin de bâtir une diplomatie proactive et mutuellement bénéfique.

C’est dans ce rééquilibrage diplomatique respectueux de la souveraineté et de la coopération internationale, associé à la consolidation de l’État de droit et de l’unité nationale, que se jouera durablement la stabilité et le développement de l’Afrique centrale.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 10 décembre 2025

Accord de Washington, Bénin, Congo : l’Afrique à la croisée des chemins

Accord de Washington, Bénin, Congo : l’Afrique à la croisée des chemins

Alors que l’Afrique traverse une nouvelle séquence de recomposition politique et diplomatique, entre espoirs de paix et tentations de verrouillage du pouvoir, le regard se tourne vers les choix des dirigeants. De l’Accord de Washington au Bénin, en passant par la Côte d’Ivoire, le Cameroun et le Congo, une même question traverse le continent : celle de l’alternance, de la démocratie et de la responsabilité historique.

Afrique – Gouvernance, démocratie et responsabilité historique

Accord de Washington, Bénin, Congo : l’Afrique à la croisée des chemins

Nous vivons dans un monde en profond mouvement. Le 4 décembre dernier, sous l’impulsion des États-Unis et du président Donald Trump, l’Accord de Washington a été signé entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda, ouvrant une nouvelle perspective de paix après des décennies de conflits meurtriers. Tout ne se règle pas en un jour. Mais le processus est enclenché.

En Côte d’Ivoire, malgré l’imminence de la prestation de serment du président Alassane Ouattara, les tensions demeurent vives. L’ancien président Laurent Gbagbo l’avait clairement affirmé : « Le troisième mandat, je n’étais pas là, mais je ne me laisserai pas faire pour le quatrième… » Cette déclaration n’est pas un appel à l’exclusion, mais une exigence de respect des règles démocratiques.

Au Cameroun, la situation reste également préoccupante, marquée par des fractures internes et des tensions profondes qui fragilisent l’unité nationale.

Au Bénin, en revanche, un signal inquiétant s’impose : à deux ans de son départ, le président Patrice Talon a fait le choix de modifier la durée du mandat présidentiel, la faisant passer de cinq à sept ans. Le Bénin, longtemps présenté comme un modèle démocratique issu des Conférences nationales souveraines de 1991, va-t-il rompre avec son héritage pour s’engager sur la pente du verrouillage politique ?

Cette trajectoire rappelle tristement celle de Denis Sassou Nguesso, qui fait aujourd’hui honte à l’Afrique en privant son peuple de ses droits fondamentaux : le droit à la santé, à l’éducation et à la sécurité.

Je le dis avec gravité à celles et ceux qui envisagent d’accompagner Denis Sassou Nguesso dans sa fuite en avant vers la fausse élection présidentielle de 2026 : ils seront eux aussi comptables devant le tribunal de l’histoire. Et la jurisprudence Serge Oboa n’acquittera jamais les bourreaux silencieux.

Plus que jamais, le peuple congolais appelle à la mise en œuvre de la TPSA / ToPeSA, seule voie crédible pour :

  • restaurer l’État,
  • reconstruire l’unité nationale,
  • et ouvrir la voie au véritable renouveau du Congo.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
07 décembre 2025
– 13h40

Tribune du Président du CDRC | « On peut tuer sans armes : quand l’abandon devient un crime politique »

Tribune du Président du CDRC | « On peut tuer sans armes : quand l’abandon devient un crime politique« 
Réponse à la banalisation des crimes sociaux au Congo

Face aux tentatives de banalisation des crimes sociaux qui frappent durement le peuple congolais, le Président du CDRC, Modeste Boukadia, apporte une réponse ferme, structurée et argumentée à Monsieur Young Churchi Loko Kaya. Au-delà du débat juridique, cette tribune interroge la responsabilité politique, morale et historique d’un système qui sacrifie la vie humaine par la misère organisée, la destruction de l’école et l’abandon du système de santé. Une prise de parole qui engage la conscience nationale.

Réponse à Monsieur Young Churchi Loko Kaya
Sur la responsabilité politique, morale et historique des crimes silencieux

Monsieur,

Tout homme et toute femme ont droit à la santé, à l’éducation et à la sécurité. Priver les enfants d’école, c’est les condamner à mort à petit feu pour économiser les balles. Refuser les soins aux malades, c’est organiser une mort lente pour économiser les balles. Ne pas assurer la sécurité des citoyens, c’est les exposer à la mort pour la même économie cynique. Voilà une vérité brute : on peut tuer sans fusil, sans char et sans uniforme, en organisant simplement la misère.
Cela constitue, dans tous les cas, une atteinte grave et systémique à la dignité humaine.

Vous invoquez le Statut de Rome et vous avez raison de rappeler l’exigence de rigueur juridique. Mais permettez-moi aussi de rappeler ceci : le crime contre l’humanité ne se réduit pas à l’instant du coup de feu. Il repose sur trois piliers essentiels :

  • l’attaque contre une population civile,
  • son caractère généralisé ou systématique,
  • et l’intention politique.

Or, lorsque l’État organise durablement l’effondrement du système de santé, abandonne sciemment l’école, détruit l’économie au profit d’un clan, et maintient le peuple dans une survie programmée, nous ne sommes plus dans une simple “mauvaise gouvernance”. Nous entrons dans le champ de la mise en danger volontaire, massive et prolongée d’une population civile.

Vous affirmez qu’il n’est pas juridiquement démontré que l’État organise une politique d’extermination. Mais c’est précisément là que la responsabilité politique, morale et historique précède toujours la qualification pénale définitive. L’histoire ne commence jamais par le verdict, elle commence par les faits. Et les faits sont là : des milliers de Congolais meurent chaque année de maladies évitables, de pauvreté évitable, de misère organisée.

En politique, il existe plusieurs modes d’extermination :

  • par les armes,
  • par la faim,
  • par la soif,
  • par l’ignorance imposée,
  • par la privation volontaire d’accès aux soins.

Tous ne laissent pas de fosses communes visibles. Certains laissent des hôpitaux vides, des cimetières silencieux et des familles brisées. Ce sont les crimes lents, moins spectaculaires, mais tout aussi destructeurs.

Sassou Nguesso et ceux qui l’accompagnent dans sa fuite en avant vers 2026 ne viendront pas proclamer ces morts comme il a reconnu certains drames passés. Mais le crime de masse peut aussi naître de l’abandon délibéré, de la négligence organisée, de la prédation assumée.
Quand des centaines de vies s’éteignent chaque jour par politiques publiques défaillantes volontairement entretenues, il ne s’agit plus d’erreurs : il s’agit d’un système.

Enfin, je tiens à préciser ceci avec force : mes propos ne relèvent ni de l’émotion, ni du slogan. Ils sont fondés sur un constat froid, rigoureux et vérifiable. Et chaque responsable politique doit savoir une chose :
👉 tous les actes posés aujourd’hui seront comptabilisés, car l’histoire, elle, ne négocie pas.

La politique et le droit sont peut-être deux chemins distincts, comme vous le dites, mais ils se rejoignent toujours au tribunal de l’histoire. Et ce tribunal-là n’acquitte jamais les bourreaux silencieux.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
06 décembre 2025

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Le 06 décembre 2025 à 06h37, Monsieur Young Churchi Loko Kaya a réagi à la publication de « Justice pour toutes les victimes économiques et sociales du Congo », diffusée sur Facebook ainsi que sur le site officiel du CDRC.

Monsieur Modeste Boukadia confond tout.
Il confond l’indignation politique, légitime, avec la qualification juridique, qui obéit à des règles strictes et universelles. En droit international, un crime contre l’humanité ne se décrète pas par l’émotion ni par la gravité perçue d’une situation sociale. Il est défini avec précision par le Statut de Rome de la Cour pénale internationale comme l’un des actes suivants (meurtre, extermination, déportation, torture, persécution, etc.), commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique dirigée contre une population civile, avec une intention clairement établie.

Les morts liées au paludisme, à la drépanocytose, au diabète et à la pauvreté relèvent sans aucun doute d’un drame social, d’une faillite des politiques publiques, et engagent la responsabilité politique et morale de l’État. Mais elles ne constituent pas, en l’état du droit, un crime contre l’humanité. Il n’est pas juridiquement démontré que l’État organise volontairement une politique d’extermination de sa propre population par la maladie ou la misère.

Oui, ce que vous soulevez est grave. Oui, cela exige des comptes, des réformes, des sanctions politiques, économiques et pénales pour mauvaise gouvernance, corruption, détournement des fonds publics et mise en danger de la vie des citoyens. Mais tout n’est pas crime contre l’humanité, et qualifier abusivement les faits fragilise au lieu de renforcer le combat pour la justice.

La politique et le droit sont deux chemins distincts.
Le militantisme peut dénoncer, alerter et mobiliser. Le droit, lui, qualifie, encadre et juge selon des critères précis. Que l’engagement politique, aussi noble soit-il, ne conduise pas à déformer les règles du droit, car c’est le droit, et non le slogan, qui fonde la justice durable.

Young churchi Loko Kaya

JUSTICE POUR TOUTES LES VICTIMES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES DU CONGO

JUSTICE POUR TOUTES LES VICTIMES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES DU CONGO

Au Congo, la misère tue chaque jour dans le silence. Loin des armes et du fracas médiatique, des milliers de vies sont fauchées par l’abandon de l’État, l’effondrement du système de santé et la corruption structurelle. Ces morts invisibles sont les véritables victimes d’un crime social organisé. Face à cette tragédie nationale, l’urgence absolue est la mise en place de la TPSA/ToPeSA, seul socle crédible pour restaurer l’État et engager des mesures sociales immédiates.

Justice pour toutes les victimes économiques et sociales du Congo

Combien d’enfants drépanocytaires,
combien d’enfants atteints du paludisme,
combien de femmes et d’hommes diabétiques
meurent chaque jour au Congo faute de pouvoir réunir 500 FCFA pour se soigner ?

Ces morts ne figurent dans aucun rapport officiel.
Elles sont absentes des bilans du pouvoir.
Et pourtant, ce sont des crimes non comptabilisés, des crimes sociaux massifs, des crimes d’État par abandon, qui, par leur caractère systématique, durable et organisé, relèvent pleinement de la qualification de crimes contre l’humanité.

Lorsque le président Donald Trump a déclaré, lors de la signature de l’Accord de Washington entre la RDC et le Rwanda :
« La justice sera rendue contre tous ceux qui ont commis des atrocités », cette parole dépasse le cadre régional.
Elle pose un principe universel de responsabilité.

Ce principe vaudra aussi pour le Congo.
Il vaudra pour tous ceux qui ont créé cette situation de catastrophe sanitaire et sociale.
Il vaudra pour tous ceux qui accompagnent aujourd’hui Denis Sassou Nguesso dans sa fuite en avant, jusqu’à cette fausse élection présidentielle de mars 2026, organisée contre le peuple, contre le droit et contre la vérité.

Car aucune dictature ne tient éternellement face à la justice.
Et aucun crime de masse ne demeure impuni à l’échelle de l’Histoire.


Conclusion – L’urgence absolue : la TPSA/ToPeSA pour sauver des vies

Face à cette hécatombe sociale silencieuse, le Congo n’a plus le luxe d’attendre.
Chaque jour de plus sans changement coûte des vies.
Chaque report de la transition aggrave la souffrance du peuple.

C’est pourquoi la mise en place immédiate de la TPSA / ToPeSA est une urgence nationale vitale.
Elle constitue le socle indispensable de la restauration de l’État,
la seule voie crédible pour :

  • rétablir l’accès gratuit aux soins d’urgence,
  • sécuriser l’approvisionnement en médicaments,
  • relancer les services sociaux de base,
  • et rendre enfin la justice aux victimes économiques et sociales du Congo.

La TPSA/ToPeSA, ce n’est pas un choix politique.
C’est une nécessité historique.
C’est une urgence humanitaire.
C’est un impératif moral.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
05 décembre 2025

Le pouvoir de Denis Sassou Nguesso aux abois

Le pouvoir de Denis Sassou Nguesso aux abois

Une simple phrase, prononcée au sommet de l’État, suffit parfois à dévoiler toute la fébrilité d’un régime en fin de course. En qualifiant Modeste Boukadia de « très pointilleux », Denis Sassou Nguesso reconnaît malgré lui l’impact grandissant d’une parole libre qui dérange, mobilise et rassemble. Face au chaos socioéconomique, à la peur et aux violences d’État, le pouvoir tremble et le régime montre ses fissures désormais devant une seule chose : le peuple debout et uni autour de la ToPeSA.

Le pouvoir de Denis Sassou Nguesso aux abois

Parlant de Modeste Boukadia, Denis Sassou Nguesso a déclaré, je cite :
« Il est très pointilleux ! »
Une réaction intervenue à la suite de l’interview accordée à R7, avec Christian Perrin, le 26 novembre 2025, intitulée :
« Les assassinats en cours visent à détourner l’attention des Congolais du chaos socioéconomique. » (Cf. vidéo ci-dessous) :

Cette phrase dit tout.

Elle révèle :
la panique d’un pouvoir acculé, obsédé par la moindre convergence des forces d’opposition ;
la mécanique usée de la corruption et de l’intimidation, destinée à briser, acheter ou isoler celles et ceux qui résistent encore.

Dans un Congo où la corruption, la peur et les exécutions sommaires sont devenues des instruments de gouvernance, cette déclaration dévoile, sans masque, ce que le régime redoute plus que tout :
le peuple debout, uni, conscient de sa force et prêt à reprendre son destin en main à travers la TPSA / ToPeSA.

Plus que jamais, les Congolaises et les Congolais détiennent la clé de leur propre libération :
se lever d’un même élan avec la ToPeSA.
Alors, aucune intimidation, aucune manœuvre, aucun chantage ne tiendra.

Vive la TPSA / ToPeSA,
pour la restauration de l’État,
socle de l’unité nationale.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
05 décembre 2025

67e Anniversaire de la République : Bâtir l’Union Nationale par la TPSA / ToPeSA

67e Anniversaire de la République : Bâtir l’Union Nationale par la TPSA / ToPeSA

À l’occasion du 67ᵉ anniversaire de la Proclamation de la République du Congo, il est nécessaire de rappeler que l’unité nationale n’a jamais été un slogan, mais un engagement historique constant. Aujourd’hui, face aux fractures politiques et institutionnelles, la TPSA/ToPeSA apparaît comme l’unique voie réaliste et politiquement viable pour restaurer l’État et offrir un horizon d’espoir au peuple congolais.

Un héritage d’unité nationale qui doit nous inspirer

Dans l’histoire politique du Congo, l’union nationale n’a jamais été une abstraction. Elle a été portée par des responsables qui savaient que la pérennité de la République dépendait de la capacité de ses dirigeants à dépasser leurs divergences.

Dès les premières années de l’indépendance, le président Fulbert Youlou sut s’entourer de personnalités telles que Jacques Opangault, son directeur de cabinet devenu Vice-président de la République. Plus tard, Simon-Pierre El Hadj Kikhounga-Ngot accompagna le président Youlou même durant sa traversée du désert.

Lors de la Conférence Nationale Souveraine, l’esprit d’unité fut illustré au MCDDI par Bernard Kolélas aux côtés d’Antoine Letembet Ambily. Ce même esprit guida Simon-Pierre El Hadj Kikhounga-Ngot lorsqu’il contribua à la stabilité du pays :

  • en apaisant les tensions entre François Bita et Isidore Mvouba dans le gouvernement Lissouba ;
  • en conseillant au président Bernard Kolélas d’accepter la Mairie de Brazzaville, initialement promise à Richard Eyeni, pour maintenir un équilibre politique vital.

Que ce soit en cherchant à opposer le Nord au Sud, ou le Sud entre lui-même, en exacerbant les tensions entre le Pool et les Trois Palmiers, ces divisions artificiellement imposées aux populations n’ont jamais reposé sur une réalité tangible. L’histoire démontre au contraire que l’union nationale n’a rien d’un mythe. Ces exemples démontrent que l’union nationale est concrète et possible. Elle constitue la base solide de la TPSA/ToPeSA, socle indispensable à la restauration de l’État.

Reconnaître les avancées pour mieux avancer

En 2010, j’ai appelé le président Denis Sassou Nguesso à reconnaître officiellement le 28 novembre comme la Fête de la République. Il l’a fait, et il est important de le rappeler avec objectivité, même si je n’ai pas été invité à la cérémonie. Reconnaître un acte positif ne retire rien à l’exigence de vérité ni à la nécessité d’une transition apaisée.

Un moment décisif pour changer le cours de l’histoire

Ce 67ᵉ anniversaire intervient dans une période extrêmement sensible pour notre pays. Pourtant, c’est aussi une opportunité historique. Le peuple congolais a toujours démontré sa capacité à la résilience lorsque ses dirigeants savent s’élever au-dessus des divisions.

Face aux drames récents – notamment les exécutions sommaires qui ont profondément marqué la Nation – il est indispensable que la classe politique dépasse les préjugés et les rancœurs pour ouvrir une nouvelle page de notre histoire.

La TPSA/ToPeSA : la seule voie crédible pour une transition apaisée

Une seule dynamique politique est aujourd’hui en mesure de garantir une sortie de crise pacifique, inclusive et stable : la TPSA/ToPeSA – Transition Politique Sans Arbitraire / Transition Politique et Sociale Apaisée.

Elle constitue :

  • un cadre de réconciliation nationale ;
  • une plateforme de dialogue entre toutes les forces vives ;
  • une garantie de stabilité institutionnelle ;
  • une ouverture pour la jeunesse et les talents de demain ;
  • une base solide pour reconstruire un État moderne, juste et prospère ;
  • une voie diplomatiquement acceptable par nos partenaires internationaux.

L’autre alternative serait une dislocation progressive de la République, comme l’ont exprimé les populations de la Sangha et de la Likouala. Aucun responsable politique ne peut accepter cette dérive.

Un destin commun que nous devons assumer ensemble

Ma détermination est totale. Ma volonté demeure intacte : unir les Congolaises et les Congolais pour bâtir un avenir partagé, dans la paix, la justice et la prospérité.

Le Congo peut et doit redevenir ce qu’il a toujours été : le centre naturel du marché intérieur de l’Afrique centrale, un pays pivot, stable, moteur d’intégration et de croissance.

C’est ce que nous devons à notre histoire. C’est ce que nous devons à notre jeunesse. C’est ce que nous devons à la République.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
26 novembre 2025

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Sassou Nguesso reconnaît que « les exécutions sommaires avaient pour objectif d’intimider la population… mais la population n’a pas eu peur ! »

Le CDRC appelle le peuple congolais à retrouver sa fierté et son histoire

Denis Sassou Nguesso a ordonné des exécutions sommaires « pour faire peur à la population », selon des informations documentées. Face à cette menace, le CDRC appelle les Congolaises et les Congolais à s’unir autour de la TPSA/ToPeSA afin de restaurer l’État, reconstruire la confiance et bâtir un avenir commun pour la nation afin de retrouver notre fierté et notre honneur.

Le peuple congolais doit retrouver sa fierté et son histoire

Du 28 novembre 1958 au 28 novembre 2025, soixante-sept années se seront écoulées, marquées non par l’essor attendu de la nation congolaise, mais par la misère, la répression et la confiscation du pouvoir. Le 28 novembre 1958, date qui devait annoncer la fin de la tyrannie et des souffrances sociales, morales et humaines, doit aujourd’hui trouver son accomplissement dans la conquête d’une indépendance pleine et réelle.

Le 28 novembre 2025 doit marquer le point de départ du Nouveau Congo. Ce jour doit sceller la fin de la tyrannie, la fin des assassinats, la fin des souffrances sociales, morales, humanitaires et psychiques.

Peuple congolais, debout ! Debout pour écrire votre propre histoire et reprendre votre destin en main !

Il doit marquer la fin du régime de Denis Sassou Nguesso et de la DGSP, un appareil paramilitaire qui s’est illustré par les violences, les exécutions sommaires et les intimidations contre les citoyens. À cela s’ajoutent des accusations gravissimes et documentées de trafic de passeports diplomatiques au profit de groupes terroristes tels que le Hamas, le Hezbollah et les Houthis du Yémen, pouvant atteinte aux intérêts internationaux, comme l’a souligné l’Administration américaine, en Europe, aux États-Unis, en Israël et en Russie. Un comportement assimilable à celui d’un acteur terroriste international visant à infiltrer ou déstabiliser les services de renseignement et des agences occidentaux.

Face à cette dérive historique, le peuple congolais doit se lever, rester debout et reprendre en main son destin et être à nouveau fier. L’heure est venue de mettre un terme à un système qui piétine les droits fondamentaux, menace la sécurité nationale et ternit l’image du Congo sur la scène internationale.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Sassou Nguesso reconnaît que « les exécutions sommaires avaient pour objectif d’intimider la population… mais la population n’a pas eu peur ! »

Des informations récentes confirment que Denis Sassou Nguesso a reconnu devant des interlocuteurs que l’opération dite « Zéro Bébés noirs » – présentée officiellement comme une action contre les « Kulunas » – avait pour objectif réel, je cite : « de faire peur à la population… » et il ajoute « mais ils n’ont pas peur ! ». C’est le sens de sa paix rappelé à plusieurs reprises au Lycée de la Liberté.

Un peuple n’a jamais peur. Il attend le moment.

Comme déjà lors de l’inauguration du Lycée de la Liberté, le 24 octobre 2025, où Denis Sassou Nguesso avait reconnu avoir autorisé la DGSP à mener des opérations meurtrières dans le Pool, à Ikongono et des Disparus du Beach – opérations qu’il a qualifiées de « grand succès » alors même qu’il ne cesse de parler de paix dans ses discours – cette nouvelle déclaration confirme que les exécutions sommaires, les maisons incendiées, les jeunes pourchassés et la population traumatisée ne relevaient d’aucune logique d’État, mais bien d’une stratégie de terreur arbitraire. Pendant ce temps, son exécutant, le général Serge Oboa, appelait les parents à dénoncer leurs propres enfants, alimentant une politique de peur indigne d’une République moderne.

Le CDRC condamne avec la plus grande fermeté ces dérives graves et la soumission aveugle du général Serge Oboa, directeur de la DGSP, dont le commandement relève directement de Denis Sassou Nguesso. Ces actes appellent à des responsabilités et à des conséquences.

Que va fera maintenant le zélé général Serge Oboa ?

Maintenant que Denis Sassou Nguesso a reconnu que l’opération « Zéro Bébés noirs » visait à « faire peur à la population », et que celle-ci n’a pas cédé à la peur, une question essentielle se pose : que fera maintenant le zélé général Serge Oboa lorsque le peuple va retrouver sa fierté et son histoire ?

UN APPEL À L’UNITÉ NATIONALE AUTOUR DE LA TPSA / ToPeSA

Le peuple congolais a démontré au fil de son histoire qu’il est un peuple fort, digne et résilient. Il ne se laisse pas intimider par des opérations passagères travesties en politiques de sécurité.

Face à cette situation, la TPSA/ToPeSA n’est pas une démarche de vengeance ni une logique de confrontation stérile. C’est une proposition politique lucide et structurée qui vise :

  • à restaurer l’État et son autorité républicaine,
  • à garantir l’unité nationale sans exclusion ni représailles,
  • à remettre le Congo sur la voie de la stabilité, de la légalité et du développement.

Il ne s’agit pas de détruire, mais de reconstruire. Pas d’humilier, mais de redonner dignité. Pas de diviser, mais de rassembler autour d’un projet crédible et responsable.

Un tournant historique comparable à 1958

Comme en 1958, nous sommes au bord d’un choix historique. Soit le Congo continue sa chute et devient une entité disloquée, dominée par des intérêts privés, paramilitaires et mafieux, soit il se ressaisit, retrouve son esprit républicain et engage une refondation nationale.

Notre vision politique s’inscrit dans la continuité de celle des Pères-Fondateurs de la République : Fulbert Youlou, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Jacques Opangault, Jean-Félix Tchicaya, qui aspiraient à bâtir Une Nation Pour Tous, stable, équitable et tournée vers le progrès.

LA JEUNESSE ET LA DIASPORA AU CŒUR DU NOUVEAU CONGO

La jeunesse, aujourd’hui sacrifiée, ne demande qu’une seule chose : une nation fonctionnelle, digne, juste, capable de lui offrir un avenir. La TPSA/ToPeSA est un cadre pour construire cet avenir avec elles et eux.

La jeunesse congolaise doit refuser la politique de division qui lui est imposée et porter haut le flambeau de la République Une et Indivisible. Chaque région – de la Sangha à la Likouala, de la Cuvette-Ouest à la Cuvette-Centrale, en passant par les Plateaux, puis du Pool à la Lékoumou, au Niari jusqu’au Kouilou – doit retrouver sa place pleine et entière dans la construction nationale, sans marginalisation ni oubli.

Plus que jamais, la désimmigration de la diaspora doit devenir l’un des moteurs de la refondation du pays. Elle représente l’expertise, la compétence, l’énergie et l’élan indispensables pour rebâtir le Congo sur des bases solides :

  • justice,
  • égalité des chances,
  • avenir pour la jeunesse,
  • développement durable des territoires.

Avec la TPSA/ToPeSA, il n’y aura plus de politique fondée sur la peur, la soumission ou l’obéissance aveugle des officiers, mais l’engagement et la participation de toutes et tous à la construction de l’Union Nationale et d’un Congo réconcilié avec lui-même.

Car si nous ne le faisons pas maintenant…

Demain, il pourrait être trop tard. L’histoire nous observe. Les générations futures aussi.

Car si nous ne le faisons pas maintenant, qui le fera à notre place ? Et si nous attendons demain, ne sera-t-il pas trop tard ?

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Brazzaville, le 21 novembre 2025

Au carrefour de l’histoire : Sangha, Likouala ou TPSA/ToPeSA ?

Au carrefour de l’histoire : Sangha, Likouala ou TPSA/ToPeSA ?

QUESTION DU JOUR – 20 NOVEMBRE 2025 : Alors, quel choix pour le Congo à la veille du 28 novembre 2025 ?

À l’approche du 28 novembre, date historique de la proclamation de la République du Congo en 1958, le pays se retrouve confronté à une interrogation fondamentale : poursuivre la voie d’un pouvoir fondé sur la répression et la division, ou choisir la renaissance nationale par la TPSA/ToPeSA. Entre le malaise profond de la Sangha et de la Likouala et l’espérance d’une restauration de l’État, l’heure est venue de décider quel destin le Congo souhaite se donner.

Un retour de l’histoire

Nous approchons de la date anniversaire du 28 novembre 1958, moment fondateur où la République du Congo fut proclamée. À l’époque déjà, les ressortissants de la partie septentrionale envisageaient de rejoindre la République Centrafricaine afin de concrétiser le projet porté par Jacques Opangault et Barthélémy Boganda : construire une République de Centrafrique élargie, sans le Tchad.

Soixante-sept ans plus tard, cette interrogation refait surface avec force. Non plus comme un débat théorique, mais comme la conséquence de la politique menée aujourd’hui par Denis Sassou Nguesso et son exécutant militaire Serge Oboa de la DGSP. Les arrestations arbitraires, exécutions sommaires et traques de la jeunesse ne relèvent plus de l’exception, mais d’une pratique de gouvernance.

La jeunesse, pourtant appelée à construire le Congo de demain, est désormais menacée. Les populations de la Sangha et de la Likouala, directement touchées par un sentiment d’abandon glissent vers la rupture nationale en rejoignant le projet de Jacques Opangault.

Deux choix historiques s’offrent désormais au Congo

1️⃣ La voie du basculement

Un Congo qui persiste dans la répression, qui marginalise des régions entières et remplace le contrat social par la peur et l’intimidation. Un Congo qui se rapproche d’un modèle politique où l’autorité devient absolue et l’avenir sombre avec la terreur du modèle répressif à la nord-coréenne, où la peur remplace la citoyenneté, et où l’État ne protège plus mais traque.

2️⃣ La voie de la TPSA/ToPeSA

La voie du rassemblement, de la restauration de l’État, de l’union nationale et de la reconstruction républicaine. Une voie qui permet de redonner confiance, de rétablir la justice et d’offrir un véritable avenir à la jeunesse congolaise.

Ce choix dépasse les clivages partisans : il est national, historique et déterminant pour l’avenir même de la République.

Le 28 novembre 2025 : un moment de vérité

Alors que la date approche, une question simple mais essentielle s’impose :

Le Congo choisira-t-il la fragmentation et la répression, ou la renaissance avec la TPSA/ToPeSA ?

L’histoire ne repasse pas deux fois. Le Congo doit choisir son chemin.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nationale Pour Tous
Le 20 novembre 2025

Modeste Boukadia – Leadership for “One Nation For All” : Vision, Commitment and Reform for a Reconciled, Prosperous and Modern Congo

Modeste Boukadia – Leadership for “One Nation For All” : Vision, Commitment and Reform for a Reconciled, Prosperous and Modern Congo

INTRODUCTORY NOTE

At a decisive moment in our national history, Modeste Boukadia, President of the CDRC, stands out as one of the most structured and credible political voices on both the Congolese and international stage. His project — One Nation For All — seeks to restore the State, restore dignity to the people, decentralize the country to unlock regional economic potential, and transform each region into an agricultural paradise capable of feeding, employing and enriching Congolese citizens.
Visionary, pragmatic, and deeply committed to national unity, he offers Congo a clear path toward political stability, innovation, security, and shared prosperity. He aspires to build strong alliances with European countries, the United States, Israel, as well as major brotherly African nations…

I. Who is Modeste Boukadia?

A man of commitment, constancy and responsibility

Modeste Boukadia is defined by three pillars:

  • his commitment to restoring the State,
  • his defense of the dignity of the Congolese people,
  • and his modern vision for a reconciled and productive Congo.

He is not a man of slogans, but a man of rigor, structure and concrete solutions.
His approach rests on a conviction: it is by rehabilitating the State, justice and citizenship that Congo will regain its rightful place in the world and offer a future to its youth.

Highlighted principles

  • A State that serves its citizens
  • National unity as the foundation
  • Justice as a cornerstone
  • Youth as the engine of change
  • Regional development as a strategic priority

II. A Clear Political Vision: One Nation For All

Modeste Boukadia carries a simple but powerful vision:
A Congo where every citizen regains their place, their rights and their dignity — and where institutions serve the people, not clans.

This vision is built around three national priorities:

1. Restoring the State

Reaffirming the central role of institutions, restoring legitimacy, securing the territory and ensuring equality before the law.

2. National Unity as a Strategy for Stability

Uniting cities and regions, local populations and the diaspora around a common national project.
Cultural unity, administrative unity, economic unity.

3. Collective Responsibility

Building active citizenship and putting an end to fear, resignation and political violence.


III. Decentralization: A Congo That Produces, Innovates and Feeds Its Children

One of Modeste Boukadia’s key reforms is administrative and financial decentralization, built on a strategic principle:

Giving regions the authority and resources to become autonomous and innovative economic engines.

A. Governors: the New Architects of Development

Regional management is entrusted to governors who hold:

  • budgetary authority,
  • administrative authority,
  • and economic responsibility.

Each region receives the means to develop its own value chains.


B. Agricultural Paradises: Food Sovereignty as a Driver of Employment and Growth

His vision transforms each region into an agricultural paradise through:

  • modernization of equipment
  • increased productivity
  • irrigation, storage and processing
  • development of regional exports
  • job creation for youth
  • social stabilization through economic activity

Agricultural transformation goals

  • Make Congo a regional agricultural power
  • Ensure food security
  • Create agro-industrial value chains
  • Offer employment opportunities to young people

IV. A Strategic and Ambitious Policy of “De-immigration”

“De-immigration” is not an inward retreat;
it is a national attractiveness strategy.

It seeks to:

  • create conditions for Congolese abroad to return;
  • offer employment, financing and a stable legal framework;
  • capitalize on the expertise of the diaspora;
  • transform returning talent into an economic engine.

“De-immigration means restoring Congo’s attractiveness, dignity and future.”


V. Cultural Renewal: Rebuilding National Pride

Modeste Boukadia proposes reviving the regional cultural weeks, a tradition that once served as a powerful space for transmission, diversity and unity.

These cultural weeks become:

  • educational platforms,
  • spaces for dialogue,
  • moments of collective identity,
  • and expressions of renewed national pride.

Highlighted quote

“National unity is forged through mutual knowledge and the celebration of our traditions.”


VI. A Man of Firmness — Without Hostility

His tone is firm, his line is clear, yet his method remains responsible.
He denounces abuses without hatred, he exposes injustice without sacrificing dignity.

He carries a vision that is lucid, historical and constructive.

He is not a man of fear:
he is a man of direction, method and resolve.


VII. Ultimately: The Voice of Those Who No Longer Have One

Modeste Boukadia embodies a strong, structured and useful political voice —
a voice that offers a future to a people seeking justice, dignity and renewal.

He represents a clear choice for the Congolese people:
the choice of progress, responsibility and national reconstruction.

CDRC Press and Communication Department
Done in Brazzaville, on November 16, 2025