CDRC Cercle Des Démocrates Et Républicains du Congo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Arrêt du barrage d’Imboulou : une illustration de la faillite du pouvoir PCT

Le barrage d’Imboulou, achevé en 2011, en grande partie été financé par la Chine. © GUY-GERVAIS KITINA/AFP

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Arrêt du barrage d’Imboulou : une illustration de la faillite du pouvoir PCT

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) informe l’opinion nationale et internationale de l’arrêt du barrage d’Imboulou, conséquence directe de l’absence d’entretien et de la mauvaise gouvernance énergétique du régime en place.

À titre de rappel :

  • En 2012, le CDRC, par la voix de son Président Modeste Boukadia, avait proposé le rachat du barrage du Djoué et de sa centrale hydroélectrique attenante. Le financement était déjà garanti et le constructeur identifié, un groupe français reconnu.
  • Cette proposition avait été rejetée par le pouvoir PCT, par la voix de Jean-Jacques Bouya, qui prétendait que la Banque Africaine de Développement financerait sa réhabilitation. En réalité, ce refus était motivé par la crainte que le barrage du Djoué ne fournisse l’électricité à la région du Pool et à la zone sud de Brazzaville.

Par ailleurs, dès 2009, lors de sa candidature à l’élection présidentielle, Modeste Boukadia avait présenté au CIAN (Conseil français des investisseurs en Afrique) un projet structurant pour l’avenir énergétique et économique du Congo :

  • La construction du barrage du Kouilou,
  • La connexion avec la construction des lignes de chemin de fer de Pointe-Noire à Impfondo via Brazzaville,
  • Un financement entièrement assuré.

Si le CIAN avait refusé d’apporter son soutien sous prétexte de neutralité politique, il est à noter que quelques semaines plus tard, Denis Sassou Nguesso reprenait publiquement ce même projet dans son programme électoral, sans qu’il n’ait jamais vu le jour.

L’arrêt du barrage d’Imboulou n’est donc pas une surprise : il est la conséquence d’années de mensonges, de détournements et d’inaction.

Le CDRC rappelle que seule la TPSA / ToPeSA – Transition politique pour la sauvegarde de l’avenir – permettra la restauration de l’État et l’avènement du Nouveau Congo, capable d’assurer une véritable politique énergétique au service de tous les Congolais.

Fait à Paris, le 24 septembre 2025
Pour le CDRC,
Modeste Boukadia

ToPeSA par la volonté du peuple

ZIANA POLITIQUE. Modeste BOUKADIA, Président du CDRC – Le 10/09/2025

ToPeSA par la volonté du peuple
ToPeSA pour des solutions immédiates aux problèmes vitaux des Congolais avant de redéfinir les institutions nationales.
ToPeSA pour la “désimmigration” et le marché intérieur commun d’Afrique centrale

https://www.facebook.com/zianatvofficiel/videos/1102931398581260

Sassou Nguesso et Collinet Makosso : un tandem dans la menace contre la France

Sassou Nguesso et Collinet Makosso : un tandem dans la menace contre la France
Par Modeste Boukadia, Président du CDRC – Le 15/08/2025 – 15h39

À l’occasion du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance du Congo, Denis Sassou Nguesso a prononcé un discours de moins de cinq minutes, sans évoquer ni l’élection présidentielle prévue en mars 2026, ni une éventuelle transition, ni même l’ouverture d’un dialogue national. Un silence d’autant plus frappant que son Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, venait d’accuser la France « d’ingratitude » dans un entretien à RFI. Cette posture, aux accents de menace, marque un tournant politique qui soulève des interrogations sur l’avenir des relations franco-congolaises. (Service Presse CDRC)

Le Congo, doté d’une façade maritime sur l’océan Atlantique, d’une plaine sous-marine et d’importantes ressources pétrolières, est l’un des pays les plus riches de la région. Pourtant, depuis plus de cinquante ans, les dirigeants du PCT ont dilapidé les revenus pétroliers et les réserves destinées aux générations futures. Pendant qu’ils se prélassent et organisent de somptueuses noces pour leurs enfants nés de liaisons adultérines, les pays côtiers bien gouvernés développent leurs économies maritimes, organisent des « Fêtes de la Mer » et bénissent leurs bateaux.

Fête de la Mer – 15/08/2025

Dans ce contexte, on comprend mieux pourquoi Sassou Nguesso n’a eu que quelques minutes de paroles pour l’indépendance : il n’a plus rien à proposer. Le voici désormais chantre d’un panafricanisme affiché, se plaçant dans le sillage de l’Alliance des États du Sahel, et reprenant les menaces proférées par son Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, qui a osé traiter la France « d’ingrate ». Or, c’est bien cette même France – via ELF – qui, par ses compromissions, a torpillé les prémices d’une démocratie naissante, pourtant portée par le gouvernement issu des premières élections libres organisées sous André Milongo, Premier ministre de la Conférence Nationale Souveraine. Un chef de gouvernement qui dut affronter des tentatives de coups d’État à répétition, l’obligeant à remanier constamment son équipe.

Aujourd’hui, ironie du sort, ceux qui critiquaient Milongo ont rejoint le putschiste qu’ils avaient contribué à porter au pouvoir, et qui n’a cessé de trahir ses alliés. Ce même Sassou Nguesso, qui avoue que « c’est la France qui me le demande » lorsqu’il affame sa population, emprisonne ses opposants, prive ses concitoyens d’eau, d’électricité, de soins et de salaires, tourne désormais le dos à Paris. Un revirement que même certains panafricanistes peinent à prendre au sérieux, y voyant davantage un chantage destiné à détourner l’attention d’un mécontentement populaire grandissant.

Ancien marxiste-léniniste devenu franc-maçon pour obtenir la protection de la France via la GLNF, Sassou Nguesso a fini par pervertir jusqu’aux structures qui l’ont accueilli. Le voici aujourd’hui cherchant appui auprès de la Russie de Vladimir Poutine, après avoir imploré pour récupérer son avion saisi en France pour corruption et dettes impayées. Et voilà qu’il se pare des habits de « panafricaniste radical », accusant la France « d’ingratitude » en écho aux propos de Makosso (sur RFI, au micro de Christophe Boisbouvier — propos qui, à l’évidence, venaient de lui-même, tant son Premier ministre n’aurait jamais osé s’attaquer de la sorte aux bienfaiteurs de son patron.

Cette posture intervient alors que Paris peine déjà à digérer le divorce avec les pays de l’AES et tente de retisser des liens avec l’Afrique centrale. Mais comment envisager un « solde du passif » franco-congolais quand, dans la conscience africaine, Sassou reste perçu comme « le protégé » de la France ? Lui-même ne s’en cache pas : « La France ne peut pas me chasser car ce que je fais, c’est la France qui me le demande.« 

Pendant ce temps, le peuple congolais aspire à la mise en place de la Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA) pour restaurer l’État et ses institutions. La Transition, socle de l’union nationale, doit être suivie d’un dialogue national inclusif, soigneusement encadré pour éviter les dérives de la Conférence Nationale Souveraine. Seuls les sujets politiques majeurs doivent y figurer ; le temps de la justice, des historiens et des analystes viendra ensuite.

Ce socle doit s’appuyer sur une véritable décentralisation administrative et financière, confiant aux gouverneurs des régions la mission de faire de leurs territoires des foyers d’emplois et d’innovation pour la jeunesse, afin de bâtir un marché intérieur solide et de concrétiser le rêve des Pères fondateurs.

Ainsi, la TPSA, déclinée en ToPeSA, permettra de renouer avec des relations diplomatiques apaisées avec nos voisins, de rétablir des partenariats équilibrés avec l’Union européenne et la France, et d’ouvrir la voie à une coopération renforcée avec les États-Unis, comme au temps du Président Fulbert Youlou et de John F. Kennedy. Objectif : sortir le Congo de la liste noire américaine et recouvrer pleinement sa souveraineté.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
15 août 2025

15 août 2025 – 65 ans d’indépendance du Congo : Bilan et perspectives – (1960 – 2025)

15 août 2025 – 65 ans d’indépendance du Congo : Bilan et perspectives
(1960 – 2025)
Par Modeste Boukadia – Président du CDRC – 14/08/2025 – 18h44

65 ans après l’indépendance, le Congo se trouve à la croisée des chemins.
Les promesses de 1960 ont cédé la place à une crise politique, économique et sociale profonde, marquée par la confiscation du pouvoir, l’effondrement des services publics et l’isolement international. Pourtant, l’espoir demeure : à travers une Transition Politique Structurée et Apaisée (TPSA) et un Dialogue national inclusif, notre nation peut encore renouer avec le rêve fondateur d’un Congo uni, prospère et respecté. (Service Presse CDRC)

Le 15 août 1960, en application des Accords de Brazzaville et de la Loi n°60-4 du 28 novembre 1958 sur la Communauté française, la République du Congo accédait à l’indépendance, succédant à la colonie du Moyen-Congo, alors intégrée à l’Afrique Équatoriale Française (AEF).

Aujourd’hui, 65 ans plus tard, force est de constater que le rêve d’émancipation et de développement, porté par les pères de l’indépendance, s’est érodé.
Sur ces 65 années, 51 ont été placées sous l’hégémonie du Parti congolais du travail (PCT) et 42 sous le pouvoir personnel de Denis Sassou Nguesso.
Cette longévité politique, rare dans le monde, a contribué à figer le pays dans une gouvernance centralisée, autoritaire et peu tournée vers l’innovation économique et sociale.


Un bilan qui interpelle

  1. Atteinte à la crédibilité internationale
    • Des enquêtes internationales, notamment celles relayées par Interpol et plusieurs agences de sécurité occidentales, ont révélé l’usage de passeports diplomatiques congolais par des membres d’organisations classées terroristes par l’ONU (Résolutions 1373 et 2178 du Conseil de sécurité), telles que le Hezbollah, le Hamas et les Houthis.
    • Cette dérive a gravement entaché la réputation diplomatique du Congo.
  2. Privation de droits civiques fondamentaux
    • Le droit à l’identité, garanti par l’article 24 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, est bafoué : nombre de citoyens sont privés de passeport, de carte nationale d’identité et de carte d’électeur, les excluant de la vie civique et économique.
  3. Effondrement des services publics
    • Les infrastructures de base – eau, électricité, santé, routes – sont défaillantes, malgré l’article 25 de la Constitution congolaise qui consacre le droit au développement.
    • Plusieurs régions restent totalement enclavées et dépourvues de structures éducatives : à 50 ans, certains compatriotes ne savent toujours pas écrire leur nom.
  4. Jeunesse sacrifiée
    • Le chômage des jeunes dépasse 45 % selon les chiffres de la Banque mondiale (2024), poussant des milliers d’entre eux à l’exil ou à la marginalisation.
  5. Sanctions et isolement international
    • Le Congo figure sur la liste noire des États-Unis (US Treasury Department – Office of Foreign Assets Control) en raison d’activités financières suspectes et de risques élevés de blanchiment, entraînant :
      • Restrictions bancaires et financières internationales ;
      • Gel de certains avoirs à l’étranger ;
      • Chute drastique des investissements directs étrangers ;
      • Surveillance accrue des transactions internationales.
  6. Manipulation des processus électoraux
    • Des élections organisées sans respect des standards internationaux (Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance – Union africaine) et l’instrumentalisation des églises à des fins politiques ont contribué à bloquer toute alternance réelle.

La voie de sortie : un double socle

  1. La Transition Politique Structurée et Apaisée (TPSA)
    Fondement pour restaurer l’État républicain, en rétablissant la séparation des pouvoirs, la justice indépendante et la gouvernance décentralisée.
  2. Un Dialogue national inclusif
    Conformément à l’article 4 de la Charte africaine sur la réconciliation nationale, il doit associer toutes les forces vives – partis politiques, société civile, diaspora – pour refonder le contrat social sur des bases solides et consensuelles.
    Dans ce cadre, deux lettres ouvertes, signées par des responsables politiques de l’opposition, des associations, des personnalités indépendantes et diverses individualités, ont déjà été adressées au président Denis Sassou Nguesso.
    Ces initiatives traduisent la volonté de dépasser les clivages pour engager un processus de sortie de crise pacifique, respectueux des aspirations profondes du peuple congolais..

Notre cap pour l’avenir

Que ce 15 août 2025 marque le début d’une nouvelle ère :

  • Décentralisation administrative et financière, afin que chaque région soit actrice de son propre développement sous l’autorité des gouverneurs ;
  • Retour des compétences de la diaspora, grâce à une politique de désimmigration qui transforme l’exode en levier de reconstruction nationale ;
  • Construction d’un Congo de l’unité, de la paix et de la prospérité, où le vivre-ensemble n’est plus un slogan mais une réalité tangible.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

L’empire a existé : vers une reconfiguration des relations entre l’Afrique francophone et la France

L’empire a existé : vers une reconfiguration des relations entre l’Afrique francophone et la France
Par Modeste Boukadia, Président du CDRC – Le 13/08/2025 – 19:46

L’Afrique francophone connaît un basculement géopolitique majeur, marqué par la montée des tensions avec la France et l’attrait croissant pour l’Alliance des États du Sahel (AES). Dans ce contexte, le Congo de Denis Sassou Nguesso, déjà isolé par son inscription sur la liste noire américaine pour ses compromissions avec des réseaux terroristes, s’enfonce dans un isolement diplomatique et économique qui fragilise encore davantage son peuple. (Service Presse CDRC).

Après le départ de plusieurs pays vers l’Alliance des États du Sahel, le Tchad a annoncé rejoindre le mouvement et la Côte d’Ivoire pourrait suivre après octobre 2025. Dans ce climat de recomposition régionale, Denis Sassou Nguesso, revenu au pouvoir et maintenu grâce au soutien inconditionnel de la France, s’oriente à son tour vers cette alliance, comme l’ont montré les menaces proférées le 12 août 2025 par Anatole Collinet Makosso sur RFI, au micro de Christophe Boisbouvier.

Le poids de la liste noire américaine

La situation du Congo est d’autant plus critique que, depuis son inscription sur la liste noire des États-Unis, soutenir ce régime revient à s’opposer frontalement à Washington, notamment dans le cadre du Traité interaméricain d’assistance réciproque (Traité de Rio).
Cette sanction a été décidée par l’administration Trump à la suite de révélations confirmées par plusieurs chancelleries : Denis Sassou Nguesso avait accordé, à grande échelle, des passeports congolais de tous types à des membres du Hezbollah, du Hamas et des Houtis, alors même que les citoyens congolais ordinaires en sont privés. Une partie de ces documents a été retrouvée dans le sud de la bande de Gaza.
Cette inscription sur la liste noire place désormais le Congo dans la même catégorie que les pays considérés comme complices ou soutiens d’activités terroristes, entraînant :

  • des restrictions bancaires et financières internationales ;
  • le gel de certains avoirs à l’étranger ;
  • la limitation drastique des investissements et partenariats étrangers ;
  • la surveillance accrue de toutes transactions internationales impliquant le Congo.
    Ces conséquences frappent directement l’économie nationale et aggravent la misère du peuple.

Une relation franco-congolaise fragilisée

Au moment où Emmanuel Macron, selon l’AFP, reconnaît officiellement que la France avait mené une « guerre » au Cameroun contre des mouvements insurrectionnels avant et après l’indépendance de 1960 — geste destiné à solder un passif historique et ouvrir une nouvelle ère — Denis Sassou Nguesso, par la voix de son Premier ministre, accuse la France « d’ingratitude ».
Ces attaques verbales s’inscrivent dans une stratégie de diversion : faire oublier la mauvaise gouvernance en alimentant le sentiment anti-français et la guerre informationnelle contre Paris.

L’incident de la visite d’État

La tension avait atteint un sommet lors de la visite officielle de Denis Sassou Nguesso à Paris, le 23 mai 2025. Emmanuel Macron l’a publiquement interrogé :

« Est-ce que c’est la France qui vous demandait de mettre vos opposants en prison, de ne pas payer vos fonctionnaires ou d’avoir mis Modeste Boukadia en prison ? » (AfriquEducation N°545 – juin 2025).
Cette humiliation diplomatique pousse Sassou Nguesso à répliquer en servant de l’élection à la direction générale de l’Unesco et en dénonçant l’Union africaine « Ce n’est pas à l’Union africaine d’imposer un vote » Il menace même de tourner le dos à la France pour « retourner vers la Russie » et se rapprocher de l’AES — posture que ni Moscou ni les pays du Sahel ne prennent réellement au sérieux.

L’urgence d’une mobilisation nationale

Face à cet isolement diplomatique, économique et politique, le peuple congolais doit prendre son destin en main.
La reconstruction passe par étapes :

  1. La Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA / ToPeSA), qui constitue la fondation pour restaurer l’État et engager des réformes profondes.
  2. Le dialogue inclusif, qui bâtit les murs d’une nation réconciliée.
  3. La consolidation d’un Congo souverain, capable de négocier avec le président Donald Trump ou tout autre interlocuteur international, pour lever les sanctions américaines et sortir de la liste noire.

Ce n’est qu’ainsi que la jeunesse congolaise pourra mettre son talent au service de la reconstruction nationale, en scellant des partenariats dynamiques et équilibrés avec l’Occident comme avec le reste de l’Afrique.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Modeste Boukadia : « Que les choses soient claires… »

Modeste Boukadia : « Que les choses soient claires« 

Le silence peut être plus éloquent que mille discours. Lors du procès du général Norbert Dabira, Inspecteur Général des Armées, une déclaration lourde de sens fut faite : « C’est le général Nianga Mbouala Ngatsé qui a remis les armes à Ntoumi. »
Ni l’accusé, ni la justice, ni le principal bénéficiaire présumé de ces armes n’ont jugé nécessaire de démentir. Dans un pays où chaque mot prononcé devant une cour compte, ce mutisme interroge et pèse comme une vérité confirmée. (Service Presse CDRC).

Que les choses soient claires : le silence est aussi une réponse.

Pour ceux qui estiment que les propos du général Norbert Dabira lors de son procès sont mensongers, et qu’à ce titre, en ma qualité de Président du CDRC – Une Nation Pour Tous, je ne devrais pas y accorder d’importance, je veux rappeler ceci :

Ces propos ont été tenus devant une cour de justice et en présence de plusieurs protagonistes : le général Norbert Dabira lui-même, l’accusé général Nianga Mbouala Ngatsé et les magistrats où M. Frédéric Bintsamou alias Ntoumi avait été mis en cause avoir reçu les armes.
Or, aucun des deux généraux, ni même le principal bénéficiaire présumé des armes, n’a contesté publiquement cette accusation.
Et la cour, en arbitre du débat, n’a pas jugé utile de la rejeter.

Principe élémentaire : Qui ne dit mot consent.
Dès lors, cette déclaration pèse lourdement, non seulement contre les hommes cités, mais aussi contre le système politico-militaire du PCT dont ils font partie.


Ce que les Congolais – et les morts – attendent

Je l’ai déjà dit et je le répète : je ne suis pas l’avocat du général Norbert Dabira.
Je ne fais que relater une parole publique, prononcée dans le cadre officiel d’un procès.

La gravité des faits dénoncés appelle une question capitale :
Pourquoi ces armes ont-elles été distribuées ? Qui a donné l’ordre ? Et pourquoi le Pool, une fois de plus, a-t-il payé le prix du sang ?

Le général Dabira dit-il la vérité ? Peut-être que oui, peut-être que non.
Mais ce qui est certain, c’est que l’absence totale de démenti par les personnes directement concernées, et par la justice elle-même, donne à ces propos une portée d’aveu tacite.
Même Ntoumi, pourtant directement visé, n’a jamais publié le moindre communiqué pour nier les faits qui le rendent complice, de fait, des massacres qui ont endeuillé le Pool.


Quel intérêt pour Modeste Boukadia ?

Mon combat n’est pas celui d’un clan.
Ce qui m’importe, c’est de comprendre pourquoi le Pool a été sacrifié.
Pourquoi, aujourd’hui encore, le taux d’alphabétisation y est le plus bas du pays.
Pourquoi tant de policiers, de militaires et de civils innocents ont été assassinés, au nom de raisons obscures et inavouables.

Mon incarcération injuste m’a appris une leçon essentielle : sans changement profond de système, l’histoire se répétera.

C’est pourquoi j’affirme qu’il est urgent de mettre en place une Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA/TPSA) avant tout dialogue politique.
Pour que plus jamais un Congolais – d’où qu’il vienne – ne soit abandonné à la violence et que chaque citoyen soit réellement protégé par l’État.


Le 31 juillet 2025 – 09h58
Cordialement,
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Déclaration officielle de Modeste Boukadia, Président du parti CDRC « Une Nation Pour Tous »

Déclaration officielle de Modeste Boukadia, Président du parti CDRC « Une Nation Pour Tous »

Le général de Division Pierre OBA, ancien ministre de l’Intérieur et aujourd’hui Ministre d’État, ministre des Industries Minières et de la Géologie, a récemment déclaré — je cite :
« Modeste Boukadia aurait dû mourir en prison, mais on avait sous-estimé l’importance et le niveau de ses relations… Tel qu’il est parti, il ne nous lâchera plus ! »

À cette déclaration pour le moins troublante, une question s’impose :
Qu’a donc fait Modeste Boukadia pour mériter de mourir en prison ?

Pendant ce temps, les auteurs et responsables de crimes contre l’humanité, notamment dans l’affaire des « Disparus du Beach », n’ont jamais été inquiétés par la justice congolaise. Certains, comme le général Pierre OBA lui-même, continuent de vivre librement, sans jamais avoir connu les murs d’une cellule. Il est d’ailleurs utile de rappeler que ce même général avait envoyé son propre fils, depuis l’Afrique du Sud, solliciter l’aide et les relations internationales de Modeste Boukadia, afin de se faire disculper dans le dossier des Disparus du Beach.

Ajoutons à cela un fait encore plus troublant : c’est depuis Brazzaville que Pierre OBA désignait lui-même comme représentant et porte-parole officiel à Paris et en Europe de Frédéric Bintsamou, alias Pasteur Ntoumi, M. Joël Mafouta alias Mafouta 12.
Paix à son âme.

Ces faits sont connus. Et ils disent tout d’un système où l’impunité est la règle pour les criminels de guerre, tandis que l’on jette en prison ceux qui défendent une idée : celle d’un Congo réconcilié, décentralisé et gouverné selon les principes de justice, de développement et de dignité.

C’est pourquoi, plus que jamais, la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA/TPSA) s’impose comme la seule voie crédible pour faire émerger le nouveau Congo, fondé sur la décentralisation administrative et financière des régions.
Des régions qui deviendront les creusets d’investissements, de croissance et de création d’emplois pour et par la jeunesse congolaise, y compris celle de la diaspora revenue dans le cadre de la désimmigration.

Faisons de nos régions les futurs paradis agricoles de l’Afrique.
Car il est temps que le Congo change de cap. Et il changera.

Modeste Boukadia
Président du parti CDRC « Une Nation Pour Tous »
Le 24 juillet 2025 – 10h05

Les armes de la trahison : Qui a donné l’ordre ?

Les armes de la trahison : Qui a donné l’ordre ?

Alors que les autorités françaises démentent formellement avoir conseillé Denis Sassou Nguesso dans sa gestion autoritaire du pays – notamment dans les crimes perpétrés contre les populations civiles à Ikongono et dans le Pool – une réalité s’impose : la tenue de l’élection présidentielle de 2026 n’a ni l’assentiment du peuple congolais, ni celui de ses partenaires européens.

À l’inverse, la proposition d’une Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA/TPSA) suscite une adhésion populaire croissante, tant à l’intérieur qu’au sein de la diaspora.

Face à cet isolement grandissant, le président du PCT ressort une vieille recette : agiter la peur pour mieux régner.

Fidèle à ses méthodes, il délègue une fois encore son procureur Oko Ngakala pour orchestrer une opération de diversion, comme en témoigne cette publication sur Facebook dont le lien : https://www.facebook.com/share/p/19RvoM6fsx/?mibextid=wwXIfr

Mais plutôt que de fabriquer de faux coups d’État pour intimider l’opinion, nous demandons solennellement à M. Oko Ngakala de rouvrir enfin le dossier explosif de la remise des armes à Frédéric Bintsamou alias Ntoumi, afin que la vérité triomphe et que justice soit rendue aux victimes.

Lors de son procès, le général Norbert Dabira a lâché une phrase lourde de conséquences :
« C’est le général Nianga Mbouala qui avait remis les armes à Ntoumi. »
Derrière cette déclaration se cache un crime d’État prémédité. Car une question essentielle demeure :
Qui a donné l’ordre au général Nianga Mbouala Ngatsé de livrer des armes de guerre à Frédéric Bintsamou, alias Ntoumi ?

Le procureur de la République, M. Oko Ngakala, avait alors convoqué le général ainsi que son directeur de cabinet pour faire la lumière sur cette affaire. Mais très vite, Denis Sassou Nguesso est intervenu pour empêcher toute investigation sérieuse : il a interdit au général Nianga Mbouala Ngatsé de se présenter devant la justice.

Conséquence :

  • Le directeur de cabinet, seul bouc émissaire, fut entendu, puis incarcéré sans procès pendant trois ans.
  • À sa relaxe, il s’est exilé et poursuit aujourd’hui un doctorat au Sénégal. A-t-on acheté son silence ?

Pendant ce temps, les armes livrées à Ntoumi ont servi à massacrer des policiers, des militaires et des civils innocents, majoritairement des Laris, dans le département du Pool, jusque dans les faubourgs de Brazzaville, au pont du Djoué.

Mais l’affaire va plus loin encore.
Qui a donné l’ordre de retirer les forces armées du Pool au moment précis où ces crimes étaient en préparation ?
Pourquoi les militaires ont-ils été sommés de quitter la zone, laissant les populations désarmées face aux exactions des milices de Ntoumi ?

Ces faits sont connus, archivés, et ancrés dans la mémoire collective.
Nous exigeons aujourd’hui que M. Zéphyrin Raymond Mboulou, ministre de l’Intérieur, et le procureur Oko Ngakala, rouvrent ces dossiers enterrés.

Il est temps de mettre un terme au silence d’État.
Il est temps que les responsables rendent des comptes.

Le sang versé au pont du Djoué par Cozardio et dans le Pool par Ntoumi ne s’efface pas.
Il réclame des réponses.
Il crie justice.

Ceux qui ont donné les ordres devront répondre, tôt ou tard, devant le peuple et devant l’Histoire.


Pour en finir avec les trahisons : la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA/TPSA)

La seule issue viable, aujourd’hui, reste la mise en œuvre d’une Transition Politique Structurelle Apaisée, qui permettra :

  • Le rétablissement de relations diplomatiques équilibrées et respectueuses avec nos partenaires stratégiques (France, Union européenne, États-Unis, Israël, etc.), afin que le Congo sorte enfin de la liste noire des États-Unis et retrouve sa pleine souveraineté sur la scène internationale ;
  • La décentration administrative et financière des régions, avec des gouverneurs élus au suffrage universel direct, investis d’une légitimité populaire claire et d’une responsabilité effective dans la gestion territoriale ;
  • La transformation des territoires en pôles agricoles dynamiques, capables de nourrir le pays, d’exporter et surtout de créer des emplois massifs pour la jeunesse congolaise ;
  • L’intégration des compétences et talents de la jeunesse congolaise, qu’elle vive sur le territoire ou qu’elle revienne de la désimmigration, pour bâtir un projet national inclusif, ambitieux et porteur d’avenir.

Le temps est venu de reconstruire le Congo sur des bases saines, justes et équitables.
Loin des trahisons. Loin des mensonges. Loin des violences d’État.


Fait à Paris, le 23 juillet 202513h49
Modeste BOUKADIA
Président du CDRC – « Une Nation Pour Tous »

« Les morts ne parlent pas »… Mais les vivants demandent des comptes

« Les morts ne parlent pas »… Mais les vivants demandent des comptes

« Les morts ne parlent pas », aime à répéter Denis Sassou Nguesso. Mais les vivants, eux, exigent des comptes.
Depuis le génocide du Pool jusqu’aux crimes d’Ikongono, les responsabilités sont connues. Le 17 juillet 2025, trois questions précises ont été posées à Denis Sassou Nguesso. À ce jour, silence total. Ce mutisme n’efface pas les faits : il les aggrave. Il faudra bien qu’un procès ait lieu, à l’image de Nuremberg, car il n’y aura pas de paix sans justice. La seule issue pour le Congo reste la Transition Politique Structurelle Apaisée : TPSA décliné en ToPeSA. »

Dans mon article du 17 juillet 2025 intitulé :
« Un peuple qui oublie son histoire est condamné à la revivre sans fin… »,

j’ai posé trois questions précises et directes à Monsieur Denis Sassou Nguesso, auxquelles il n’a, à ce jour, jamais répondu.

Ces questions sont les suivantes :

1. Monsieur Denis Sassou Nguesso,
Y a-t-il eu un procès pour annuler votre propre décision d’engager les mercenaires de la société française Aurel Technologies avec pour mission :
« Capturer mort ou vif Frédéric Bintsamou, alias Pasteur Ntoumi » ?
Cette opération secrète, confiée à d’anciens militaires français, s’est déroulée sous votre autorité directe. Les faits sont bien documentés.

2. Comment expliquez-vous qu’un homme officiellement recherché « mort ou vif » par vos propres services puisse, dans le même temps, être candidat à une élection présidentielle dans le pays même où il est censé être capturé ?

3. Pourquoi les partis historiques comme le RDD de Joachim Yhombi-Opango et le PSDC, créés dès 1990 avant la Conférence Nationale Souveraine, sont-ils interdits de présenter des candidats à cette parodie d’élection, alors que le CNR, responsable d’exactions dans le Pool, peut, lui, présenter un candidat toujours recherché par les services français et congolais ?


Ces trois questions restent, à ce jour, sans réponse.

Ni Denis Sassou Nguesso, qui avait personnellement commandité cette opération visant à « capturer mort ou vif Frédéric Bintsamou », ni Frédéric Bintsamou lui-même, sur qui continue de courir ce mandat, n’ont daigné apporter le moindre éclaircissement.

Dès lors, devons-nous comprendre que le génocide commis dans le Pool a été l’œuvre conjointe de ces deux hommes : Denis Sassou Nguesso et Frédéric Bintsamou ?

Et puisque Denis Sassou Nguesso répète souvent :
« Ce que je fais, c’est parce que la France me le demande »,
faut-il en conclure que cette tragédie du Pool a été commanditée ou couverte par la France ?

Est-ce pour cela que Denis Sassou Nguesso a choisi une société française, Aurel Technologies, pour mener cette opération, en ordonnant d’« éliminer ou capturer » Pasteur Ntoumi ?

Est-ce aussi pour cela qu’il se plaît à rappeler cyniquement :
« Les morts ne parlent jamais » ?

Qu’à cela ne tienne, disons-le sans détour : les donneurs d’ordre comme leurs exécutants, tous ceux qui se sont rendus complices des crimes d’Ikongono et du Pool, seront traduits en justice. Ce ne sera pas un simple vœu pieux, mais une exigence historique. À l’image du Tribunal de Nuremberg, qui a jugé les crimes contre l’humanité après la Seconde Guerre mondiale, un procès aura bien lieu.
C’est pourquoi, quoi qu’on en dise, la seule issue pour le Congo reste la Transition Politique Structurelle Apaisée, déclinée en ToPeSA : donnons au Congo la TPSA. »


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 21 juillet 2025 – Le 21 juillet 2025 – 16h06

Un peuple qui oublie son histoire est condamné à la revivre sans fin…

Un peuple qui oublie son histoire est condamné à la revivre sans fin…

Le Congo-Brazzaville vit sous un régime où la justice est à géométrie variable, les crimes d’État sont recyclés en stratégies politiques et les complicités internationales servent de bouclier à l’impunité.
Depuis plus de quarante ans, Denis Sassou Nguesso gouverne par la peur, le mensonge d’État et la manipulation des institutions.
Aujourd’hui, face à l’organisation d’une nouvelle farce électorale en 2026, il est temps de rappeler les faits, les crimes non jugés, et les dérives dénoncées à la fois par les Congolais eux-mêmes et par la communauté internationale.
Le temps de la vérité approche. Et avec lui, celui du procès. de type Nuremberg ?

Question directe à Denis Sassou Nguesso :

Y a-t-il eu un procès pour annuler votre propre décision d’engager les mercenaires de la société française Aurel Technologies avec pour mission : « Capturer mort ou vif Frédéric Bintsamou, alias Pasteur Ntoumi » ?

Cette opération secrète, confiée à des ex-militaires français, s’est déroulée sous votre autorité directe. Elle est documentée dans plusieurs enquêtes journalistiques, notamment :
Congo-Brazzaville : une opération top secrète de Sassou Nguesso dans le PoolMediapart.


Deuxième question :

Comment expliquez-vous qu’un homme officiellement recherché « mort ou vif » puisse, dans le même temps, être candidat à une élection présidentielle dans le pays même où il est censé être capturé ?
Cette absurdité révèle l’ampleur du cynisme politique qui règne sous votre régime.


Troisième question :

Pourquoi les partis historiques comme le RDD de Joachim Yhombi-Opango et le PSDC, créés en 1990 avant la Conférence Nationale Souveraine, sont-ils interdits de présenter des candidats à cette parodie d’élection, alors que le CNR, responsable d’exactions dans le Pool, peut présenter un candidat toujours recherché par les services français et congolais ?
Faut-il comprendre que, dans votre système, seuls ceux qui ont du sang sur les mains peuvent prétendre au pouvoir ?


Des faits graves déjà sanctionnés par les États-Unis

Le chaos politique et judiciaire que traverse le Congo-Brazzaville ne peut être dissocié de la tension internationale actuelle.

Déjà, le 27 juillet 2020, sous la présidence de Donald Trump, le Congo-Brazzaville a été inscrit pour la première fois sur la liste noire des États-Unis pour ses « connexions dangereuses avec des groupes terroristes ».

Cette décision faisait suite à des révélations concernant la délivrance illégale et massive de passeports diplomatiques, de service et ordinaires congolais à des organisations comme le Hezbollah, le Hamas et les Houtis, toutes trois en lien avec l’Iran.

Face à cette dérive, un ancien ministre français de la Défense, devenu ministre des Affaires étrangères, avait personnellement alerté Denis Sassou Nguesso en ces termes :

« Sur la trop grande facilité de distribution des passeports de tous types… »


Une récidive en 2025

Le 5 juin 2025, toujours sous l’administration Trump, le Congo a été de nouveau inscrit sur la liste noire américaine pour les mêmes motifs :

  • Financement du terrorisme,
  • Complicité avec des groupes classés terroristes,
  • Distribution incontrôlée de passeports diplomatiques à des réseaux terroristes internationaux.

Ces faits relèvent de violations graves des engagements internationaux pris par le Congo, notamment dans le cadre du Traité de Rio élargi, mis en place après les attentats du 11 septembre 2001 pour lutter contre le terrorisme global.


La confession de Lekoundzou : un avertissement ignoré

Pour ceux qui douteraient encore, ou feindraient de ne pas savoir ou encore préfèrent détourner le regard, il suffit de relire le document-testament de Justin Lekoundzou Itihi Ossetoumba, membre fondateur du PCT et compagnon de route de Sassou Nguesso.
Son texte, « Document à l’adresse du chef d’état-major général des Forces armées congolaises, des cadres civils et militaires », publié dans Afrique Education n°364 du 16 au 31 mars 2013, alerte sur les dérives du régime et appelle à un sursaut patriotique. (Lire : Mediapart – Document Lekoundzou)


Le peuple réclame un procès de type Nuremberg

On ne peut pas éternellement cacher la poussière sous le tapis. À force d’impunité, le peuple congolais réclame aujourd’hui un procès de type Nuremberg pour solder les comptes des crimes politiques, économiques et militaires commis depuis plus de 40 ans.


La solution : une Transition Politique Structurelle Apaisée (TPSA / ToPeSA)

La seule issue pour restaurer la paix civile, rétablir l’État et garantir la sécurité collective, c’est une Transition Politique Structurelle Apaisée.
Sans cela, le Congo restera prisonnier des mêmes tragédies.

Modeste Boukadia
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC)
« Une Nation Pour Tous »
Le 17 juillet 2025 – 14h45