« Notre Objectif : Reconstruire le Congo et rendre la dignité à ses citoyens en impulsant et favorisant l'esprit de liberté démocratique et républicaine. »
DÉCLARATION DE MODESTE BOUKADIA SALUANT LA LEVÉE DES OPÉRATIONS MILITAIRES DANS LE POOL ET APPELANT À LA CONSOLIDATION DE LA PAIX
Le CDRC accueille avec satisfaction la décision de la DGSP annonçant la levée des opérations militaires dans la région du Pool, effective à compter de ce mardi 27 janvier 2026.
Le CDRC salue cette décision, qui constitue un soulagement légitime pour les populations civiles, appelées à retrouver le calme, la sécurité et la sérénité après une période marquée par l’angoisse et l’incertitude. Il exprime également sa reconnaissance à toutes celles et tous ceux qui ont contribué à ce dénouement, en faveur de la protection des vies humaines et du retour à la stabilité.
Le CDRC rappelle que le Président Modeste Boukadia avait lancé un Appel Officiel en faveur de la cessation des opérations dans le Pool, dans le but de préserver des vies humaines, réduire les souffrances et protéger l’unité nationale.
Ce retrait des opérations militaires constitue une première étape importante, allant dans le bon sens vers l’apaisement et la décrispation. Toutefois, le peuple congolais attend désormais une seconde étape décisive : la mise en œuvre de la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA), seule capable de consolider durablement la paix par la restauration de l’État et des Institutions de la République, et d’ouvrir la voie à l’union nationale.
Le CDRC souligne que la paix durable ne peut se limiter à l’arrêt ponctuel d’opérations militaires. Le Congo a besoin d’une tranquillité publique stable, pérenne et institutionnellement garantie, fondée sur un État fort, responsable et respectueux des droits des citoyens.
À cet effet, le CDRC réaffirme que ToPeSA constitue la voie responsable et crédible pour restaurer l’autorité de l’État, sécuriser les personnes et les biens, consolider la paix et conduire le pays vers un Congo nouveau, fondé sur la justice, la stabilité et la réconciliation nationale.
En définitive
« L’arrêt des armes est un début. La restauration de l’État est la clé. ToPeSA est le chemin vers un Congo apaisé, uni et souverain. »
Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC Le 27 janvier 2026
APPEL OFFICIEL DE MODESTE BOUKADIA | Pour la restauration de l’État, la paix durable et le repositionnement stratégique du Congo
Face à la dégradation préoccupante de la situation sécuritaire, institutionnelle et démocratique au Congo, Modeste Boukadia lance un appel solennel à la Nation, aux forces politiques, aux partenaires internationaux et aux peuples frères d’Afrique. Cet appel souligne l’urgence de restaurer l’autorité de l’État, de garantir la paix, de préserver l’unité nationale et de repositionner le Congo comme un acteur crédible et respecté en Afrique centrale à travers la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA).
Plus que jamais, ToPeSA est la voie
Il a été officiellement annoncé qu’au Congo, des accords avaient été signés entre deux parties qualifiées de « partenaires de paix », engagées à préserver la stabilité et à empêcher toute nouvelle perte de vies humaines pour des motifs politiques.
Une question fondamentale demeure : existait-il un garant institutionnel ou international chargé d’assurer le respect de ces accords et d’en prévenir la violation par l’une ou l’autre des parties ?
Or, depuis plusieurs jours, des bombardements frappent le sud du Congo, mettant gravement en péril la sécurité des populations civiles, semant la peur et ravivant les risques de fracture nationale. Plus préoccupant encore, le silence des acteurs censés incarner ces « partenaires de paix » face à ces violences constitue une défaillance morale, politique et institutionnelle majeure.
Dans le même temps, au nord du pays, des candidats et des acteurs politiques se voient empêchés de s’exprimer librement, confirmant un climat de restriction des libertés publiques et de verrouillage du débat démocratique. Ces faits convergents renforcent l’impression que les conditions ne sont pas réunies pour garantir un processus électoral libre, inclusif et crédible, et traduisent un rejet croissant de cette élection par une partie significative de la Nation.
Dans un contexte où la population vit dans la peur, quelle légitimité internationale peut réellement être revendiquée à l’issue d’un scrutin organisé dans un climat de contrainte, d’inégalités politiques et de restrictions des libertés fondamentales ?
Rétablir l’autorité de l’État pour restaurer la crédibilité du Congo
Le Congo ne peut durablement prétendre à des partenariats stratégiques solides avec la France, les États-Unis, Israël, l’Union européenne, la Russie, la Chine et les pays frères d’Afrique sans un État fort, légitime, respectueux du droit et garant de la sécurité des personnes et des biens.
Rétablir l’autorité de l’État est une condition préalable indispensable pour conduire des coopérations crédibles, équilibrées et souveraines, et permettre au Congo de retrouver sa place stratégique au sein de l’Afrique centrale et sur la scène internationale.
Appel à la communauté internationale et aux partenaires du Congo
Le CDRC appelle solennellement la communauté internationale, et en particulier la France, partenaire historique du Congo, ainsi que l’ensemble des partenaires bilatéraux et multilatéraux, à œuvrer pour la cessation immédiate des violences contre les populations civiles, notamment dans le sud du pays, et à soutenir toute initiative favorisant la paix, la protection des civils et la stabilité nationale.
ToPeSA : la voie de la responsabilité, de la paix et de l’unité nationale
Le CDRC estime que le temps est venu d’engager la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) afin de :
Restaurer l’État et ses institutions,
Garantir la sécurité des citoyens et des biens,
Rétablir la confiance nationale et internationale,
Créer les conditions d’une paix durable,
Conduire le Congo vers l’union nationale, la réconciliation et la stabilité.
Appel à l’unité et à la responsabilité
Le Congo a besoin d’ordre, de justice, de paix et d’un État respecté, non de la peur, du chaos et de la division.
La restauration de l’État est la clé de la paix. ToPeSA est la voie de la stabilité. L’unité nationale est notre horizon.
Quand l’État faiblit, la Nation vacille. Quand l’État se restaure, le Congo se relève. ToPeSA est notre chemin vers la paix, la souveraineté et la dignité.
Fait à Paris, le 27 janvier 2026
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC — Une Nation Pour Tous
Bombardements dans le Pool : une menace grave contre la paix, l’unité nationale et la protection des civils
Le CDRC – Une Nation Pour Tous, fidèle à sa ligne politique fondée sur la paix, la responsabilité nationale et la vision ToPeSA, exprime sa vive et profonde préoccupation face aux bombardements intensifs en cours dans plusieurs localités de la région du Pool, au sud du Congo.
Depuis plusieurs jours, des zones où se trouverait Frédéric Bintsamou — présenté comme un « partenaire de paix » du régime de Denis Sassou Nguesso — font l’objet de frappes aériennes par hélicoptères, entraînant des pertes humaines civiles graves et inacceptables, ainsi que des destructions considérables d’habitations et d’infrastructures locales.
Le CDRC condamne avec la plus grande fermeté ces opérations militaires, qui affectent indistinctement des populations civiles innocentes et qui mettent en péril la paix, l’unité nationale et le vivre-ensemble.
Si le pouvoir PCT en place entend régler un contentieux politique ou sécuritaire, il existe des moyens ciblés, responsables et conformes au droit humanitaire, qui ne sauraient en aucun cas justifier des bombardements aériens aux lourdes conséquences collatérales.
Le CDRC déplore profondément le contraste troublant entre la gravité de la situation humanitaire dans le Pool et l’attitude des plus hautes autorités du Congo et de RDC, notamment Denis Sassou Nguesso et Félix Tshisekedi, publiquement engagées dans des activités de convenance — en particulier autour d’événements symboliques liés à une partie de pêche dans l’Alima (samedi 24 janvier 2026) — donnant le sentiment d’un décalage préoccupant face à la souffrance des populations affectées.
Ce contraste rappelle, avec gravité, les tragiques événements de 1998, lorsque des opérations meurtrières furent menées tandis que le pouvoir poursuivait des activités festives à Oyo. Pour celles et ceux qui souhaitent documenter cet épisode, des éléments visuels et des témoignages sont disponibles dans l’ouvrage CI-GÎT LE CONGO-BRAZZA, Sassou-Nguesso m’a tuer, de Modeste Boukadia, Éditions Auteurs du Monde.
Interpellations politiques et morales
Le CDRC pose publiquement les questions suivantes :
Après ces bombardements, Denis Sassou Nguesso peut-il encore se prévaloir d’un discours de paix qu’il érige pourtant en principe central de sa communication politique ?
Face à la répétition des violences d’État et à l’incapacité persistante du régime à garantir durablement la sécurité et la protection des populations, la communauté nationale et internationale ne doit-elle pas envisager des mécanismes exceptionnels de sauvegarde de la paix et des vies humaines, y compris sous l’égide des Nations unies, comme cela avait déjà été proposé dans le passé au moment du Forum sur l’unité et la reconstruction tenu à Brazzaville du 5 au 14 janvier 1998, à l’ensemble de l’opposition réunit à Paris, proposition soutenue par l’IFES auprès des ministres d’alors de l’Intérieur Pierre Oba et des Affaires Étrangères Rodolphe Adada afin de préserver un minimum de stabilité ?
Position du CDRC
Le CDRC – Une Nation Pour Tous réaffirme avec force que la paix véritable ne peut être construite par la force aveugle, mais par la justice, la responsabilité politique, la protection des civils et un dialogue sincère.
Nous appelons :
à l’arrêt immédiat des bombardements,
à la protection urgente et effective des populations civiles,
à l’ouverture d’une enquête indépendante et crédible sur les pertes humaines,
et à une solution politique durable, respectueuse de la vie, de la dignité humaine et de l’unité nationale.
Le Congo ne peut plus être gouverné par la peur, la violence et l’impunité. Le salut de notre Nation passe par la paix, la vérité et la refondation de l’État avec ToPeSA.
En conclusion
👉 On ne bâtit pas la paix en bombardant son propre peuple : le Congo a besoin de justice, pas de peur — ToPeSA est le chemin d’une paix durable, d’une Nation réconciliée et d’un État restauré.
Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC
Le 26 janvier 2026 – Mis à jour le 26/01/2026 – 14:51
Cette tribune s’inscrit dans le prolongement de l’interrogation pertinente formulée par Monsieur Hervé Mahicka : « Je ne comprends pas que ça ne révolte pas. Que le Parlement ne veut pas savoir de combien il est question, où, quand, par qui, depuis quand… » La décision de la CEMAC d’exiger le rapatriement des fonds publics détournés et placés en Occident et en Asie constitue un signal politique fort. Mais ouvre-t-elle réellement la voie à un changement structurel, ou ne représente-t-elle qu’un ajustement de façade ? À travers cette tribune, Modeste Boukadia appelle à une exigence de vérité, de responsabilité institutionnelle et à une refondation politique et économique portée par ToPeSA, dans l’intérêt supérieur des peuples d’Afrique centrale. Service Press & Communication CDRC.
La CEMAC reconnaît officiellement que les six États membres ont failli à leur mission fondamentale : satisfaire les besoins essentiels de leurs populations, alors même que des milliards issus des trésors publics ont été soustraits et placés en Occident et en Asie.
La décision d’exiger le rapatriement de ces fonds constitue un aveu politique et moral d’une extrême gravité. Elle confirme que des ressources vitales ont été détournées au détriment des politiques publiques essentielles : santé, éducation, infrastructures, sécurité et développement humain. Pourtant, malgré cette reconnaissance, aucune procédure institutionnelle claire et rigoureuse n’a été engagée, alors même que des mécanismes juridiques, nationaux et communautaires, existent pour établir la vérité, situer les responsabilités et garantir la réparation.
Une question majeure demeure : 👉 Qu’en est-il des capitaux investis à titre privé par certains dirigeants africains dans des entreprises européennes, parfois à l’aide de fonds d’origine publique ? 👉 Relèvent-ils d’un patrimoine personnel légitime ou constituent-ils le produit d’un détournement des finances nationales ?
À cette interrogation s’ajoute une préoccupation institutionnelle majeure : le silence du Parlement congolais, qui semble hésiter à exercer pleinement son rôle constitutionnel de contrôle et de redevabilité. — De quels montants s’agit-il précisément ? — Où ces fonds sont-ils localisés ? — Depuis quand ont-ils été soustraits ? — Par quels mécanismes ? — Et au détriment de quelles priorités nationales et de quelles générations ?
Il ne s’agit pas seulement d’un débat financier. 👉 C’est une question de gouvernance, de morale publique, de souveraineté nationale et de responsabilité historique.
Un État qui tolère le détournement des ressources publiques sans exiger de comptes fragilise son autorité et sa crédibilité. Un Parlement qui renonce à son devoir de contrôle affaiblit la démocratie et la confiance citoyenne.
Le rapatriement des fonds ne doit donc pas être un simple acte administratif ou technique. 👉 Il doit constituer le point de départ d’un processus transparent de vérité, de reddition des comptes et de restitution intégrale au peuple.
Au-delà des responsabilités individuelles, cette séquence impose une réflexion stratégique majeure pour l’Afrique centrale. 👉 Nos économies ne doivent plus servir à financer des instituts de recherche à l’étranger ni à soutenir les budgets de l’enseignement, de la recherche scientifique, de la santé et des affaires sociales d’autres nations, contribuant ainsi à la prospérité d’autres régions du monde, pendant que nos propres populations demeurent vulnérables et contraintes de survivre grâce à l’assistance extérieure et aux aides au développement.
ToPeSA pour le Congo porte une vision structurante : — restaurer l’autorité et l’intégrité de l’État, — sécuriser et moraliser la gestion des ressources publiques, — renforcer la gouvernance et la redevabilité, — et bâtir un véritable marché intérieur intégré en Afrique centrale, prélude aux États-Unis d’Afrique centrale, reposant sur la production locale, la transformation des matières premières, la souveraineté économique et la solidarité régionale, tout en nouant des partenariats stratégiques solides avec l’ALENA, la zone euro, les BRICS et le Moyen-Orient, notamment Israël, acteur majeur en matière d’innovation, de sécurité et de coopération économique.
Sans vérité, il n’y aura ni confiance durable. Sans justice, il n’y aura ni stabilité pérenne. Sans souveraineté économique, il n’y aura ni développement réel.
ToPeSA ou la rupture historique
👉 La fin d’un système ne se proclame pas : elle se démontre. ToPeSA ne se contente pas d’amender un ordre défaillant ; elle propose de refonder un Congo souverain, responsable, prospère et moteur des futurs États-Unis d’Afrique centrale.
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Le 25 janvier 2026
CDRC — HALTE AUX ASSASSINATS CIBLÉS DÉGUISÉS EN OPÉRATIONS DE LA DGSP
COMMUNIQUÉ DE PRESSE OFFICIEL DU CDRC
Toute vie est sacrée, sans distinction. Ce principe est pourtant inscrit dans la Constitution imposée par Denis Sassou Nguesso au peuple congolais le 25 octobre 2015, dont l’article 8 affirme sans ambiguïté : « La personne humaine est sacrée et a droit à la vie. » Mais ce texte, utilisé comme un alibi institutionnel, est aujourd’hui contredit par des pratiques d’État qui banalisent la violence, méprisent la vie humaine et trahissent les droits fondamentaux qu’il prétend garantir.
Il est essentiel de rappeler que la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP) est un organe strictement chargé de la protection de la personne du chef de l’État. Elle ne dispose d’aucun mandat légal pour assurer la sécurité générale des citoyens congolais. La protection des populations relève de la Police nationale et de la Gendarmerie, tandis que les Forces armées ont pour mission la défense du territoire face aux menaces extérieures.
Or, les agissements observés dans le cadre de l’opération dite « Zéro Kulunas », également appelée « Bébés noirs », suscitent de graves préoccupations. Tout porte à croire qu’il s’agit d’un détournement de mission, pouvant s’apparenter à des exécutions extrajudiciaires, à des assassinats ciblés et à des violations graves des droits humains, sous couvert d’une prétendue politique de sécurisation.
Le CDRC dénonce avec la plus grande fermeté ces dérives et rappelle que nul organe de l’État ne peut se substituer à la justice ni agir en dehors du cadre légal. Les exécutions sommaires imputées à la DGSP ne sauraient être qualifiées d’opérations de maintien de l’ordre : elles pourraient relever de crimes graves, y compris de crimes contre l’humanité, engageant la responsabilité pénale individuelle des auteurs, des donneurs d’ordres et des commanditaires, conformément au droit national et aux conventions internationales ratifiées par le Congo.
Le CDRC rappelle que les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles et que leurs auteurs ne sauraient se soustraire indéfiniment à la justice, qu’elle soit nationale ou internationale. Aucun calcul politique ne peut justifier le sang versé, ni couvrir des violations systématiques du droit à la vie.
Le CDRC appelle solennellement le PCT à mettre un terme immédiat à toute pratique attentatoire à la vie humaine, et à garantir que nul citoyen congolais ne soit assassiné pour être réduit au silence ou pour effacer des preuves de crimes graves, dans un contexte politique où la vérité, la justice et la transparence doivent impérativement prévaloir.
Plus que jamais, la sécurité du pays et la protection de tous les Congolais passent par la ToPeSA, voie crédible de restauration de l’État, seul garant durable de la sécurité des personnes et des biens, de la paix civile, de la stabilité nationale et du respect des droits humains.
ToPeSA est le choix du Congo. ToPeSA est l’avenir pour bâtir un Congo nouveau.
👉 Un État qui protège la vie mérite l’autorité. Un régime qui tue s’expose à l’Histoire et à la Justice. Le Congo doit choisir la vérité, la vie et l’avenir.
Pour le CDRC – Une Nation Pour Tous Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA, Président du CDRC
ToPeSA : la voie de la République pour restaurer l’État et rassembler la Nation
Analyse politique de l’interview de Modeste Boukadia dans l’émission Droit de Savoir 21 Janvier 2026
Un Congo sous tension, une parole de clarification
À l’approche des échéances politiques de 2026, le Congo traverse une période de grande incertitude institutionnelle, marquée par la peur, la défiance populaire et l’affaiblissement de l’État. C’est dans ce contexte que Modeste Boukadia, président du CDRC – Une Nation Pour Tous et initiateur de ToPeSA (Transition Politique Structurelle Apaisée), s’est exprimé dans l’émission Droit de Savoir.
Cette intervention, attendue et suivie avec attention, a permis de poser un diagnostic clair sur la situation politique nationale, mais surtout de proposer une issue responsable, pacifique et structurée à la crise congolaise.
L’impasse du système politique actuel
Modeste Boukadia l’affirme sans détour : le problème central du Congo n’est pas une candidature ou un individu, mais un système politique arrivé à bout de souffle.
L’absence de clarté autour de la candidature du président sortant entretient volontairement une zone de flou qui nourrit la peur, désorganise les forces politiques et empêche tout débat démocratique sincère. Cette stratégie de l’ambiguïté est, selon lui, révélatrice d’un pouvoir davantage préoccupé par sa survie que par l’intérêt général.
Dans ces conditions, aucune élection ne peut être crédible sans un préalable fondamental : la restauration de l’État.
Restaurer l’État avant toute élection
L’un des messages forts de l’interview repose sur une idée simple mais essentielle :
On ne reconstruit pas la démocratie sur les ruines de l’État.
Modeste Boukadia dénonce l’instrumentalisation des institutions, l’effacement de l’autorité républicaine, la politisation de l’administration et l’usage de la peur comme mode de gouvernance.
Pour lui, organiser des élections sans État impartial, sans institutions crédibles et sans confiance populaire revient à prolonger la crise plutôt qu’à la résoudre.
ToPeSA : une transition politique responsable et apaisée
Face à cette impasse, ToPeSA est présentée comme une réponse politique globale et structurée.
Contrairement aux ruptures violentes ou aux transitions improvisées, ToPeSA repose sur une démarche responsable, inclusive et pacifique, articulée autour de plusieurs piliers :
la restauration de l’État et de son autorité républicaine ;
la vérité sur les crimes et les violences politiques ;
la justice comme fondement durable de la paix ;
la réconciliation nationale sans exclusion ;
l’indemnisation de toutes les victimes innocentes ;
l’union nationale au-delà des régions, des ethnies et des appartenances politiques.
ToPeSA n’est ni une revanche ni une chasse aux sorcières. Elle vise à sortir le pays du cycle de la peur, de la violence et de la division.
La paix par la justice et la vérité
Un axe majeur de l’intervention de Modeste Boukadia concerne la paix. Il rappelle avec constance une position qu’il défend depuis 1997, déjà inscrite dans les 10 Points du Programme de Gouvernement du CDRC :
La paix au Congo ne viendra ni de l’oubli imposé ni des compromis opaques, mais de la justice, de la vérité et de la réparation.
Reconnaître les crimes, établir les responsabilités et indemniser toutes les victimes innocentes constitue, selon lui, une condition indispensable pour tourner définitivement la page des violences politiques et restaurer la confiance nationale.
Revenir à l’esprit de la République du 28 novembre 1958
Modeste Boukadia inscrit ToPeSA dans une continuité historique assumée : celle de la République du 28 novembre 1958, portée par les présidents Fulbert Youlou et Jacques Opangault.
Cette République fondatrice avait su poser les bases de :
l’union nationale comme socle de la stabilité ;
la construction de l’État à travers l’école, la santé et les infrastructures ;
la formation des cadres ;
une vision de développement structurée, poursuivie par le plan quinquennal sous la présidence d’Alphonse Massamba-Débat.
Revenir à cet esprit républicain ne signifie pas revenir en arrière, mais réhabiliter ce qui a fait la force de l’État congolais.
Un appel au peuple congolais
Dans Droit de Savoir, Modeste Boukadia s’adresse directement au peuple congolais. Il l’invite à ne plus céder à la peur, à refuser la résignation et à se réapproprier la République.
Il rappelle que le Congo n’a pas besoin d’un homme providentiel, mais d’un État fort, juste et impartial, au service de tous.
Conclusion : restaurer l’État pour refonder la Nation
L’intervention de Modeste Boukadia dans Droit de Savoir apparaît comme une parole de clarification et de responsabilité historique.
ToPeSA se présente aujourd’hui comme une voie crédible pour :
sortir le pays de l’impasse politique,
restaurer l’État,
rassembler la Nation,
et ouvrir enfin la voie au Congo nouveau.
Revenir à la République. Restaurer l’État. Rassembler la Nation.
VIOLENCES CONTRE LES CIVILS | Pour un collectif de vérité, de mémoire et de justice
Face à la répétition des violences politiques et à l’impunité persistante, le Congo ne peut plus se permettre l’oubli organisé. La création d’un collectif national chargé de recenser les pertes en vies humaines et les destructions matérielles apparaît aujourd’hui comme une exigence morale, politique et institutionnelle. Nommer les victimes, établir les faits et engager des responsabilités, au niveau national comme international, constituent des étapes indispensables pour restaurer la dignité des citoyens, prévenir la répétition des crimes et refonder durablement l’État de droit.
Pour un collectif de vérité, de mémoire et de justice
Je soutiens pleinement la proposition de Monsieur Hervé Mahicka visant à la création d’un collectif indépendant chargé de recenser, documenter et certifier les pertes en vies humaines et les destructions matérielles liées aux violences politiques et sécuritaires au Congo.
La mise en place d’un tel collectif permettrait non seulement d’établir la vérité des faits, mais aussi d’engager des actions judiciaires, tant au niveau national qu’international, afin que les responsabilités soient clairement situées et que l’impunité cesse d’être la règle.
Il est regrettable qu’une telle démarche n’ait pas été engagée à temps à Owando, notamment après les massacres d’Ikongono, où l’absence de documentation rigoureuse a contribué à l’effacement des crimes et à la négation des souffrances des victimes.
Un collectif de cette nature aurait une double vertu :
restaurer la dignité des victimes, en reconnaissant officiellement la valeur de chaque vie humaine et de chaque bien détruit ;
mettre fin à la résignation des populations et à l’arrogance des bourreaux, en rappelant que les crimes laissent des traces, des preuves et des responsabilités.
La paix durable ne peut se construire sur l’oubli, encore moins sur le silence. Elle exige vérité, mémoire et justice.
ToPeSA : Revenir à la République. Restaurer l’État. Rassembler la Nation.
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Le 17 janvier 2026 – 16:25
Denis Sassou Nguesso et Frédéric Bintsamou : des “partenaires de paix” ?
Les questions que je pose peuvent paraître simples. Elles le sont, en réalité. Et pourtant, je sais déjà qu’elles susciteront des réactions passionnées, non pas tant pour leur contenu que parce qu’elles sont posées par moi. Mais il faut bien, à un moment donné, avoir le courage de poser les bonnes questions.
Sur les réseaux sociaux et dans certains cercles politiques, il est régulièrement affirmé qu’il existerait des accords entre Denis Sassou Nguesso et Frédéric Bintsamou, accords qui feraient d’eux des « partenaires de paix ». Une telle affirmation, lourde de sens pour l’avenir du pays, appelle des éclaircissements légitimes.
Première question : Quel est le contenu exact de ces accords ? Sont-ils écrits, formalisés, ou relèvent-ils d’arrangements politiques informels ?
Deuxième question : Ces accords sont-ils réellement favorables à la paix durable au Congo et à son développement, ou ne constituent-ils qu’un mécanisme de gestion conjoncturelle des crises ?
Troisième question : Pourquoi ces accords refont-ils systématiquement surface à l’approche des échéances électorales ? Relèvent-ils d’une stratégie de stabilisation nationale ou d’un calcul politique circonstanciel ?
Quatrième question : Ces accords servent-ils l’intérêt général et le peuple congolais dans son ensemble, ou profitent-ils essentiellement aux deux signataires et à leurs cercles respectifs ?
Cinquième question, enfin, essentielle pour la crédibilité du processus démocratique : Si des élections devaient effectivement avoir lieu — ce dont beaucoup doutent légitimement — comment interpréter la situation dans laquelle un « partenaire de paix », Frédéric Bintsamou, dont la candidature aurait été validée et qui a été reçu par des autorités administratives, se retrouverait face à l’autre « partenaire de paix », Denis Sassou Nguesso ? Dans un tel scénario, en cas de contestation des résultats, quelle serait l’attitude adoptée ? Et surtout, quelles en seraient les conséquences pour la paix, et sur quels territoires se jouerait à nouveau le risque de confrontation ?
Ces interrogations ne procèdent ni de la polémique ni de la provocation. Elles visent un seul objectif : comprendre jusqu’à quand le Congo continuera à différer son véritable développement, à reporter les réponses structurelles aux attentes sociales, économiques et institutionnelles du peuple congolais.
La paix véritable ne peut reposer sur des accords ambigus, réactivés selon les circonstances politiques. Elle doit s’appuyer sur des institutions fortes, des règles claires et une volonté sincère de servir l’intérêt national.
Plus que jamais, ToPeSA s’impose comme la voie de la restauration de l’État et de la construction d’une union nationale authentique, dans l’esprit de dépassement et de responsabilité qui avait guidé Fulbert Youlou et Jacques Opangault, lorsqu’ils avaient su privilégier la cohésion nationale et l’intérêt supérieur du Congo sur les clivages politiques.
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous 16 janvier 2026 – 19h53
52 ans de division, 42 ans d’échec : ToPeSA pour reconstruire la Nation
Ils ont divisé le Congo. ToPeSA le réunifie. Après plus d’un demi-siècle de divisions savamment entretenues et quarante-deux années d’un pouvoir incapable de rassembler, le Congo paie le prix d’une gouvernance fondée sur la peur, l’exclusion et la fragmentation nationale. La violence mise en scène ne parvient plus à masquer l’échec d’un régime à bout de souffle. Face à cette faillite historique, la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) s’impose comme l’unique voie crédible pour restaurer l’État, reconstruire la Nation et rétablir une République une et indivisible, au service de tous les Congolais.
ToPeSA pour rétablir la République une et indivisible
Ces derniers temps, notre pays traverse une situation inédite, marquée par une mise en scène délibérée d’une vague de violence inutile. Cette stratégie vise à distraire les Congolais et à masquer l’échec retentissant d’une vision politique fondée sur le mépris du peuple. Les exécutions sommaires attribuées à la DGSP ne sont rien d’autre qu’une opération montée de toutes pièces pour donner l’illusion d’un régime fort, encore maître de la situation.
Mais nul n’est dupe. Cette fuite en avant, qui déshonore les institutions dites de souveraineté, révèle au contraire l’agonie du régime de Denis Sassou Nguesso.
Face à cette diversion grossière, le camp de l’union nationale doit plus que jamais afficher la cohésion du Congo tout entier. Car cette violence n’a qu’un seul objectif : semer la peur pour retarder l’inévitable. Or le peuple congolais a compris. Il sait désormais que cette démonstration de force n’est qu’une supercherie.
Le peuple a compris que c’est le régime du PCT qui a méthodiquement détruit le socle de l’unité nationale, en libérant les inhibitions les plus dangereuses à travers tout le territoire. Le peuple a compris que la gouvernance fondée sur l’exclusion a perverti les comportements, jusqu’à banaliser la haine de l’autre. Le peuple a compris que l’opposition des régions entre elles et la manipulation des identités ethniques constituent l’échec majeur de 52 années de pouvoir du PCT, dont 42 sous Denis Sassou Nguesso.
Voilà le résultat : un tissu national déchiré, alors même que la richesse et la force du Congo résident dans l’union de toutes ses régions et de toutes ses ethnies, œuvrant ensemble pour la prospérité collective.
C’est précisément pour rompre avec cette politique de division que ToPeSA s’impose comme le socle de la restauration de l’État. ToPeSA garantit l’unité des régions, le respect des identités et la fierté retrouvée d’appartenir à une même Nation.
Pour ToPeSA, toutes les ethnies sont le Congo, car aucune ethnie n’est un obstacle à l’avenir du pays. Pour ToPeSA, toutes les régions sont le Congo, car aucune région n’est un frein au devenir national.
ToPeSA transcende les fractures artificielles pour conduire le peuple congolais à cette vérité fondamentale :
La Likouala est le Congo
La Sangha est le Congo
La Cuvette centrale est le Congo
La Cuvette-Ouest est le Congo
Les Plateaux sont le Congo
Le Pool est le Congo
La Lékoumou est le Congo
La Bouenza est le Congo
Le Niari est le Congo
Le Kouilou est le Congo
Chaque département, chaque communauté, chaque citoyen est le Congo. Car aucune région et aucune ethnie ne sont un obstacle à la construction nationale.
Ensemble, allons vers ToPeSA, pour la restauration de l’État, l’union nationale et l’avènement du Congo nouveau qui nous tend les bras.
Avec force et engagement, notre sagesse congolaise profondément enracinée le proclame avec justesse, sur toute l’étendue du territoire national : « Le mari de Maman, c’est toujours Papa. »
Modeste Boukadia Initiateur de ToPeSA Président du CDRC – Une Nation Pour Tous 16 janvier 2026
CONGO : Quand l’armée cesse d’être républicaine, l’État disparaît
Les images et témoignages diffusés par ceux-là mêmes qui opèrent dans le Pool lèvent le voile sur une vérité longtemps niée : les forces engagées ne relèvent pas d’une armée nationale régulière, mais d’un dispositif paramilitaire agissant hors de tout cadre républicain. Cette dérive, issue du coup d’État du 5 juin 1997 et de ses complicités historiques, explique l’effondrement de la chaîne de commandement, la montée de l’impunité et l’insécurité chronique qui frappe les populations civiles. Face à cette faillite de l’État, la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA) s’impose désormais comme la seule voie crédible pour restaurer l’autorité républicaine, garantir la sécurité des Congolais et refonder la Nation dans l’unité et sans esprit de revanche.
Sur la nature réelle des forces armées engagées dans l’insécurité du pays et les responsabilités historiques
Lorsque des individus envoyés dans la région du Pool reconnaissent eux-mêmes — à travers des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, où ils vont jusqu’à revendiquer leurs œuvres criminelles — ne pas être des bérets noirs, donc ne pas appartenir à une unité militaire régulière, une vérité éclate au grand jour. Celle que je dénonce depuis longtemps : au Congo, ce qui est présenté comme une armée nationale fonctionne en réalité comme une milice.
Les FDP-FDU, placées sous l’autorité du commandant en chef, le général des armées Denis Sassou Nguesso, n’apparaissent plus comme une force républicaine structurée, soumise à des règles et à une discipline institutionnelles, mais comme un dispositif paramilitaire opérant en dehors des normes militaires classiques. Cette dérive explique pourquoi ces forces peuvent être assimilées à des mercenaires, au service d’un pouvoir politique et non de la Nation.
Dans ce contexte, le silence assourdissant des prétendues « forces de souveraineté » face aux crimes imputés à la DGSP n’a rien d’étonnant. Cette dernière s’arroge désormais des prérogatives qui relèvent normalement du champ politique et du commandement militaire régulier des FAC. Cette confusion délibérée des rôles, entretenue au sommet de l’État, illustre l’effondrement de la chaîne républicaine de commandement et la disparition de toute séparation claire des responsabilités.
Ainsi, l’escroquerie politique et institutionnelle du 5 juin 1997 se dévoile aujourd’hui sans fard. Ce coup d’État n’a pas seulement interrompu un processus démocratique ; il a engendré un système sécuritaire dévoyé, fondé sur la violence, l’impunité et la peur, au détriment des populations civiles.
Dès lors, une question fondamentale s’impose : la France, qui a soutenu ce coup d’État, avait-elle conscience qu’il ouvrirait la voie à une telle dérive criminelle de l’appareil sécuritaire congolais ?
Face à cette réalité, l’heure n’est plus au déni ni à la résignation. Le Congo ne pourra se relever tant que l’État restera confisqué par des forces qui n’obéissent ni à la loi, ni à la Nation, mais à des intérêts particuliers. Restaurer l’État, c’est d’abord restaurer son autorité légitime, sa chaîne de commandement républicaine et la confiance entre les citoyens et les institutions.
C’est précisément le sens de la Transition Politique Structurelle Apaisée. ToPeSA n’est ni une manœuvre politique de plus : c’est une exigence historique, une nécessité vitale pour sortir le pays de l’impasse, refonder la République et garantir enfin la sécurité des Congolais et de leurs biens, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.
J’en appelle à la responsabilité de chaque Congolaise et de chaque Congolais, en particulier à la jeunesse, longtemps sacrifiée mais toujours debout. L’avenir ne se construira ni dans la peur, ni dans la vengeance, mais dans l’unité nationale, la justice et la vérité.
ToPeSA sera une transition sans chasse aux sorcières ni règlements de comptes, car le Congo nouveau ne se bâtira pas contre les Congolais, mais avec eux.
Car si nous ne prenons pas en main notre destin aujourd’hui, qui le fera à notre place ?
Modeste Boukadia Président du CDRC – Une Nation Pour Tous Initiateur de ToPeSA 15 janvier 2026