« Notre Objectif : Reconstruire le Congo et rendre la dignité à ses citoyens en impulsant et favorisant l'esprit de liberté démocratique et républicaine. »
Modeste Boukadia sur Afrikili.tv dans 1H pour convaincre le 6 octobre 2024 :
Quelle solution politique pour sortir le Congo-Brazzaville de l’impasse actuelle et pour le reconstruire ? Modeste Boukadia dessine le visage de la nouvelle République dont les jeunes congolais tiendront les rênes.
Le déni et la politique de l’autruche : des dangers plus grands que la faillite
Dans les années 1989, sous la direction du Premier ministre Ange Édouard Poungui, le Congo avait déjà pratiqué une politique d’endettement similaire, caractérisée par les plans triennal et quinquennal. Cette stratégie avait plongé le pays dans une grave crise financière, menant inévitablement à la faillite. La conséquence directe fut une vague de manifestations populaires, qui culmina avec la convocation de la Conférence Nationale Souveraine. Aujourd’hui, face à des défis similaires, il est crucial de rappeler que des solutions éprouvées existent : aux mêmes maux, les mêmes remèdes.
Anatole Collinet Makosso reconnaît la faillite du Congo :
Récemment, Anatole Collinet Makosso a officiellement annoncé, lors d’une rencontre avec le Président du Sénat Pierre Ngolo, que le Congo était en situation de faillite. Cependant, cette déclaration n’a pas empêché Makosso de participer, peu après, à une célébration en l’honneur de Pierre Ngolo, où le champagne coulait à flots. Tout cela s’est déroulé dans un contexte de profond mépris pour la souffrance du peuple congolais et des fonctionnaires, dont beaucoup n’ont pas reçu leurs salaires.
Alphonse Ndongo et Thierry Moungalla : un déni face à la réalité
Aujourd’hui, Alphonse Ndongo et Thierry Moungalla, deux figures éminentes du régime, tentent de rassurer la population en minimisant la gravité de la situation : « Ces incidents de paiement n’ont aucune incidence sur la solvabilité de l’État… Il s’agit d’incidents techniques, momentanés… ». Toutefois, il est essentiel de comprendre que ce discours relève davantage du déni de la réalité que d’une véritable analyse économique. Adrien Houabaloukou, dans une communication récente, confirme : « Alphonse Ndongo est dans le déni de la réalité économique et sociale de notre pays… Le Congo est en cessation de paiements, ne pouvant plus honorer ses dettes à échéance. »
Le résultat : une faillite incontestable
Le Congo est bel et bien en situation de faillite. Cette réalité est aggravée par l’incapacité du pays à emprunter sur les marchés financiers internationaux, à moins de recourir à des manœuvres douteuses qui, elles aussi, présentent des risques considérables.
Que faire ?
Le déni et la politique de l’autruche n’ont jamais permis de résoudre les crises. Il est de notre responsabilité collective de prendre le taureau par les cornes et d’instaurer un compromis politique historique, à l’instar du Président Nelson Mandela en Afrique du Sud. Des solutions politiques doivent être mises en place pour préserver la paix sociale et sauver des vies, car seule une action courageuse et déterminée peut permettre de surmonter cette crise.
Conclusion : Un appel à l’unité nationale
Plus que jamais, la politique de la fuite en avant ne fait que repousser l’inévitable explosion du pays. Il est temps pour l’ensemble de la classe politique, les organisations syndicales, les forces de souveraineté, les communautés religieuses, la jeunesse et les libre-penseurs de s’unir pour sauver le Congo. Il est de notre responsabilité à tous de conduire notre pays vers l’union nationale, un modus vivendi qui préviendra des départs massifs en exil et assurera un avenir stable pour tous les Congolais.
CE QUE JE PENSE : Les empires finissent toujours par s’effacer sans exception… CE QUE JE PROPOSE : La résilience par l’union nationale…
Congo : Une nation riche confrontée aux défis de la gouvernance par Modeste Boukadia – le 01/09/2024 mis à jour le 02/09/2024
Le Congo, riche de ses ressources pétrolières abondantes, avait le potentiel de devenir une puissance économique de premier plan. Pourtant, le pays traverse aujourd’hui une crise profonde, conséquence directe de défis de gouvernance mal maîtrisés. Alors que d’autres nations pétrolières, notamment dans le Golfe, ont su transformer leurs richesses naturelles en prospérité durable, le Congo est aujourd’hui confronté à une situation critique marquée par le surendettement et une instabilité économique croissante, exacerbée par l’utilisation de la fausse monnaie, comme l’a confirmé Anatole Collinet Makosso.
La proposition selon laquelle un pays déjà lourdement endetté pourrait se redresser par un nouvel endettement est une idée qui mérite une réflexion sérieuse et approfondie. Il est crucial de reconnaître que la situation actuelle résulte non pas de dysfonctionnements des marchés financiers, mais plutôt d’une gestion qui n’a pas su exploiter les atouts indéniables du pays : une vaste superficie pour une population relativement petite, composée à 85 % de jeunes, des ressources naturelles considérables, et des cadres compétents.
Le désordre actuel peut être en partie attribué à l’érosion des compétences au sein de l’administration, souvent remplacées par des pratiques de favoritisme. Cependant, il ne s’agit pas ici de stigmatiser, mais de souligner l’urgence de restaurer une gouvernance fondée sur le mérite et la compétence. Ce n’est pas une question de division ou de tribalisme, mais une responsabilité nationale partagée.
Il est essentiel d’examiner de manière critique la gestion des fonds publics. L’utilisation inappropriée des prêts accordés par le FMI doit faire l’objet d’une enquête rigoureuse. Le cycle d’endettement sans résultats tangibles continue de peser lourdement sur le quotidien des Congolais, alors que les bénéfices de ces prêts semblent profiter à une élite qui organise des festivités somptueuses, tandis que la majorité de la population souffre. C’est la triste réalité à laquelle nous devons faire face.
CEMAC et BEAC : Des partenaires régionaux à interpeller
Le rôle des institutions régionales, telles que la CEMAC et la BEAC, mérite d’être examiné avec attention, particulièrement en ce qui concerne la circulation et l’utilisation de la fausse monnaie. Leur vigilance est indispensable pour garantir la stabilité économique de la sous-région. Leur silence ou leur inaction pourraient être perçus comme une complicité involontaire, ce qui souligne l’urgence d’une coopération renforcée et d’un dialogue ouvert pour trouver une solution à cette crise.
Un chemin vers la résilience : une transition nécessaire
Pour sortir de cette impasse, je propose une transition de cinq ans sous la direction d’un gouvernement d’union nationale. Ce gouvernement aurait pour mission de redresser l’économie par des réformes structurelles, potentiellement radicales, comme la réévaluation ou la démonétisation du FCFA congolais. Cette transition doit s’inscrire dans un esprit d’unité nationale, seule voie possible pour éviter une division irréversible du pays. Le choix est clair : soit nous œuvrons ensemble pour renforcer la République du Congo, soit nous risquons de voir émerger des divisions qui pourraient fragiliser davantage la nation.
Conclusion : Un appel à l’action collective
Le Congo se trouve à un carrefour décisif. Il est illusoire de se concentrer uniquement sur les élections de 2026 ou d’envisager des coups d’État comme solutions alternatives, car ces options ne feraient que retarder l’échéance d’une crise plus profonde. Il est impératif de choisir la voie de la résilience et de l’action collective pour éviter un effondrement total. Une action déterminée, fondée sur une volonté politique forte, l’union nationale, et un engagement sincère pour le bien commun, est essentielle pour empêcher que des Congolais soient contraints à l’exil. C’est par cette voie que nous pourrons restaurer l’espoir et reconstruire la nation sur des bases solides.
Depuis qu’Anatole Collinet Makosso a déclaré le Congo en faillite, l’État-PCT d’Oyo, sous sa direction, a entrepris une manœuvre des plus scandaleuses : l’émission de fausse monnaie pour satisfaire une élite corrompue — ministres, députés, sénateurs, hauts fonctionnaires, officiers des Forces Armées, présidents d’organisations de travailleurs. Cette politique irresponsable, que Aloïse Moudiléno-Massengo qualifiait avec justesse de « boussa-boussa » (gribouille)*, cache un projet plus sinistre encore : la fragmentation de l’unité nationale.
En s’appuyant sur un faux recensement général de la population, Makosso a annoncé la création de nouveaux départements, prétendant répondre aux besoins des populations. Mais comment croire en cette promesse, quand il peine déjà à gérer les départements existants ? Ces nouvelles divisions territoriales suivent des lignes ethniques alarmantes, exacerbant le tribalisme et ramenant le Congo à une ère archaïque.
Les manigances du régime ne s’arrêtent pas là. Le 22 août 2024, une réunion d’urgence sur la « Trésorerie du Congo » a été convoquée à Oyo, réunissant ceux qui ont confondu leurs poches avec le Trésor public. Cette institution, non prévue par la Constitution de 2015 imposée au peuple par la force et le sang, n’a d’autre objectif que de servir les intérêts de l’État-PCT d’Oyo.
La tenue de cette réunion financière à Oyo, plutôt qu’à Brazzaville, révèle une vérité inquiétante : Oyo est-elle devenue, de facto, la nouvelle capitale ? Ou l’État-PCT se voit-il comme un État indépendant au sein du Congo, à l’image du Lesotho en Afrique du Sud ?
Ceux qui croient encore en l’unité et l’indivisibilité du Congo doivent cesser d’ignorer l’évidence : l’émiettement du territoire, avec ces nouveaux départements ethniques, et la vente de terres au Rwanda, ne sont que des étapes d’un plan plus vaste visant à morceler le pays et à faire disparaître certaines régions.
Le professeur Théophile Obenga, théoricien de la scission du Congo en trois nations (Mbochi, Téké et Kongo), pourrait voir dans cette situation une confirmation de ses thèses. Mais la réalité est plus complexe : la nation Mbochi, telle qu’imaginée, est loin de se concrétiser. En vérité, c’est la Nkéni-Alima qui est propulsée sur le devant de la scène.
En 2014, j’avais mis en garde contre cette politique de « boussa-boussa » qui nous conduisait inévitablement à la création de deux États — l’un au Sud, l’autre au Nord. À l’époque, on m’accusait de sécessionnisme. Aujourd’hui, le Congo est bel et bien morcelé, mais personne ne s’en offusque. Le silence persiste, et c’est dans ce silence que le pire s’accomplit. Même ceux qui protestent le font sans véritable conviction, car ils partagent en secret le véritable objectif : maintenir coûte que coûte le pouvoir au Nord.
La question se pose alors : devons-nous encore nous battre pour le Congo, ou chacun doit-il désormais se battre pour sa région ?
Quant à nous, plus que jamais, nous sommes convaincus que l’avenir du Congo réside dans l’Union nationale, qui doit passer par un compromis politique historique. Ce compromis doit conduire à une transition politique de cinq ans, durant laquelle seront mises en place les institutions d’un État républicain fort, garantissant une République Une et Indivisible, héritée de nos Pères-Fondateurs le 28 novembre 1958.
Congo (Brazzaville) : un pays déclaré en faillite par Anatole Collinet Makosso. Pour faire face aux obligations salariales, l’Etat-PCT recourt à la fausse monnaie.
Modeste Boukadia, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2009 au Congo (Brazzaville), était l’invité de TLR-TV le 17 juillet 2024. Lors de cette émission, il a mis en évidence que le Congo est plus riche que la RDC mais en faillite selon Anatole Collinet Makosso. Pour faire face aux obligations de l’Etat en matière salariale, l’Etat-PCT recourt à la fausse monnaie.
Modeste Boukadia a posé un problème de fond : l’utilisation de la fausse monnaie au Congo 🇨🇬 pose un problème sérieux sur le maintien du FCFA congolais en l’état. Ne faut-il pas dévisser cette monnaie au Congo 🇨🇬 ? Voir interview YouTube ci-dessous :
Congo (Brazzaville) : plaie d’argent n’est pas mortelle !
Le Congo (Brazzaville) présente un paradoxe intéressant : bien que riche en ressources naturelles, une grande partie de sa population vit dans la pauvreté. Cet écart entre richesse potentielle et réalité économique soulève des questions importantes sur la gestion des ressources et le développement économique du pays.
Opportunités Maritimes à Pointe-Noire
Pointe-Noire, la principale ville portuaire du Congo, dispose de plusieurs avantages stratégiques et économiques grâce à son emplacement sur l’Océan Atlantique. Voici quelques opportunités spécifiques :
Port en Eau Profonde : Le port en eau profonde de Pointe-Noire permet l’accueil de navires de grande taille, facilitant ainsi le commerce international. C’est un atout majeur pour attirer les investissements étrangers et augmenter les échanges commerciaux.
Construction de Chantiers Navals : Investir dans la construction de chantiers navals pour la réparation et l’entretien des navires pourrait créer de nombreux emplois et stimuler l’économie locale. Ces installations pourraient également offrir des services de gelcoat (revêtement protecteur) pour les navires transitant par l’Océan Indien et l’Océan Atlantique.
Parking pour Sous-Marins : La plaine sous-marine de Pointe-Noire présente une opportunité unique pour la construction d’infrastructures de stationnement pour sous-marins, ce qui pourrait attirer des contrats militaires et renforcer la position stratégique du Congo sur le plan international.
Ressources Minières
Le sous-sol congolais est extrêmement riche en divers minerais, offrant une opportunité immense pour le développement économique :
Pétrole : Le pétrole est l’une des principales exportations du Congo, jouant un rôle crucial dans l’économie nationale.
Or et Diamant : Les gisements d’or et de diamant sont présents dans plusieurs régions, offrant des possibilités d’exportation et de développement industriel.
Cobalt et Nickel : Ces minerais, essentiels pour l’industrie technologique et les batteries, positionnent le Congo comme un acteur clé dans le marché des technologies vertes.
Uranium : L’uranium, utilisé pour l’énergie nucléaire, pourrait être une ressource stratégique importante.
Potassium : Utile principalement pour les engrais, il peut soutenir le secteur agricole.
Ressources Hydriques
Les nombreux cours d’eau du Congo sont une source inestimable de vie et de subsistance pour les Congolais :
Fleuve Congo : Le deuxième plus grand fleuve du monde par le débit, il est vital pour le transport, la pêche, et potentiellement pour l’hydroélectricité.
Autres cours d’eau : La Motaba, le Niari, la Loufoulakari, et d’autres rivières offrent de l’eau douce pour l’irrigation, la consommation, et l’industrie.
Richesses Alimentaires
Les ressources naturelles du Congo fournissent une alimentation variée et riche, essentielle pour la santé et la vigueur des Congolais :
Crevettes Grises du Niari : Une source importante de protéines et d’exportation.
Palmeraies de Bétou : Production de palme et d’huile de palme.
Arachides de la Bouenza : Riches en nutriments, elles sont une culture essentielle.
Riz de Kindamba : Une denrée alimentaire de base.
Poissons : Diversité de poissons d’eau douce et d’eau salée, essentiels pour la nutrition et l’économie locale.
Forêt Équatoriale et Fleuve Congo
La forêt équatoriale et le fleuve Congo sont des joyaux écologiques qui contribuent non seulement à la biodiversité mais aussi au climat global :
Forêt de Mayombe : Une partie de la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, cette forêt est un réservoir de biodiversité et joue un rôle crucial dans la régulation du climat.
Fleuve Congo : Avec son débit impétueux, il est un pilier pour l’hydroélectricité, la pêche, et le transport.
Richesses et Opportunités du Congo
Le Congo est doté de ressources naturelles abondantes :
Cours d’eau : fleuve Congo, la Motaba, le Niari, la Loufoulakari, etc.
Biodiversité alimentaire : crevettes grises du Niari, palmeraies de Bétou, arachides de la Bouenza, riz de Kindamba, poissons divers de l’Atlantique et des rivières.
Ces ressources font du Congo un partenaire de choix pour les pays du monde entier, attirant des intérêts de l’Occident, du Moyen-Orient, de l’Orient et de l’Europe de l’Est.
Menaces et Défense du Patrimoine
Congolaises, Congolais, nous devons nous préserver contre les menaces internes et externes à la souveraineté congolaise, notamment :
La Convoitise Étrangère : Des pays comme le Rwanda, qu’il qualifie de prédateurs, exploitent les faiblesses du gouvernement pour s’approprier les terres congolaises.
Risques de Recolonisation : L’ouverture excessive aux accords avec le Rwanda sans garde-fous pourrait mener à une nouvelle forme de colonisation.
Ressources Humaines
Les Congolais, où qu’ils soient sur l’étendue nationale, libres d’entreprendre et de participer au développement du pays, sans entraves politiques et surtout prioritaires dans la gestion et l’exploitation des ressources nationales.
Appel à l’Action
Congolaises, Congolais, j’appelle à :
La Protection du Patrimoine : Il est impératif de protéger les ressources naturelles et de les valoriser pour les générations futures.
L’Unité Nationale : La seule voie pour un développement harmonieux et durable passe par l’union nationale, transcendant les égoïsmes individuels et les divisions internes.
La Mise en Place d’Institutions Républicaines : Construire une République fondée sur les principes et les sacrifices des Pères-Fondateurs, avec une transition de cinq ans pour stabiliser et réformer le pays.
Conclusion
Je lance un cri du cœur pour une prise de conscience collective et une action concertée en vue de l’épanouissement du Congo. Mes chers compatriotes, nous avons à choisir entre la poursuite de la situation actuelle, menant à une potentielle explosion sociale, ou l’union nationale pour une transition pacifique et la libération des énergies nécessaires au développement de toutes les régions du pays. L’objectif est clair : bâtir une République forte, solidaire et prospère, où chaque Congolais peut vivre dignement et en sécurité.
Anatole Collinet Makosso a reconnu que le Congo est en faillite devant l’Assemblée nationale de l’État-PCT. Le Congo arrive aujourd’hui à la fin de son cycle. Il ne leur reste plus que la démission, s’il leur reste encore un peu d’honneur, ou aller vers l’Union nationale par la force politique. À défaut, ils seront chassés par la vindicte populaire avec toutes les grèves en perspective. La décision revient au peuple souverain pour restaurer la démocratie, la légitimité populaire et la légalité républicaine.
D’où le besoin urgent d’une union nationale avec un homme politique de conviction et de vision, amoureux de son pays et ambitieux pour son avenir. Nous sommes un pays stratégique, le Congo. Riche, nous possédons le deuxième plus grand fleuve au monde par débit, après l’Amazone ; en longueur, le Nil, et la deuxième plus grande forêt, le Mayombe, après l’Amazonie. Nous sommes le poumon du monde. Pointe-Noire, avec ses eaux les plus profondes, est le quatrième port mondial où les paquebots peuvent accoster, sans oublier notre pétrole. Nos sous-sols sont extrêmement riches en ressources. Rien que le port de Pointe-Noire peut nourrir tout le Congo.
NOS ATOUTS
• Une population peu nombreuse de seulement 5,97 millions d’habitants (en 2022).
• 47 % de la population sont des jeunes âgés de moins de 18 ans.
• Une superficie de 342 000 km².
• Une pluviométrie abondante et des cours d’eau nombreux, faisant du Congo le pays le plus arrosé d’Afrique centrale.
• Pointe-Noire est un port en eau profonde, l’un des plus importants d’Afrique centrale, reconnu pour sa capacité à accueillir de grands navires.
• Le Congo est riche en ressources naturelles, notamment en pétrole, gaz et minéraux (cuivre, cobalt, diamant, uranium).
• Le port de Pointe-Noire est crucial pour l’économie congolaise, étant le principal port maritime du pays et un point de transit vital pour le commerce régional. Il peut abriter plusieurs secteurs économiques essentiels pour de nombreux autres facteurs économiques et agricoles.
Il est temps que les Congolais se lèvent et réclament leur droit à une gouvernance transparente et équitable. L’avenir de notre nation dépend de notre capacité à unir nos forces pour bâtir un Congo prospère et indivisible, fidèle à son héritage de 1958. Le peuple congolais mérite mieux que la corruption et l’incompétence qui ont caractérisé le régime actuel. Denis Sassou Nguesso et ses partisans ont échoué à exploiter le potentiel immense de notre pays, et leur gestion désastreuse doit prendre fin. Ensemble, nous pouvons et devons réaliser ce potentiel pour le bien de tous.
Le Congo (Brazzaville) est un pays riche en pétrole et, par conséquent, il ne devrait pas manquer d’argent. Cependant, Denis Sassou Nguesso a détourné des fonds pour financer l’État d’Oyo.
Modeste Boukadia, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2009 au Congo (Brazzaville), était l’invité de TLR-TV le 1er juillet 2024. Lors de cette émission, le journaliste Christian Perrin a discuté avec le président du CDRC de la cessation des paiements dans un pays aussi riche que le Congo.
Modeste Boukadia a souligné que cette situation est pire que celle qui a conduit à la Conférence Nationale Souveraine de 1991. Il a rappelé qu’avant cette conférence, le pays dirigé par Denis Sassou Nguesso avait connu plusieurs plans de redressement, dont le Plan triennal et le Plan quinquennal, mais sans succès.
Aujourd’hui, le Congo risque une explosion sociale si une union nationale n’est pas mise en place pour permettre une transition politique de cinq ans.
Modeste Boukadia a conclu que la parole revient au peuple congolais, qui doit reprendre sa souveraineté pour défendre ses terres, car ceux qui étaient censés les protéger les ont vendues, pour éviter de devenir les esclaves du Rwanda. En définitive, il a insisté sur le fait que la solution réside dans une réunion au Kandza, au Mbongui, pour s’unir et avancer vers l’union nationale.
Suivez l’interview sur la vidéo YouTube ci-dessous :
Modeste Boukadia, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2009 au Congo-Brazzaville, a été l’invité de TLR-TV le 12 juin 2024. Lors de cette émission, il s’est longuement entretenu avec le journaliste Christian Perrin. Boukadia s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles Denis Sassou Nguesso aurait « vendu les terres du Congo au Rwanda. » Il s’est également demandé pourquoi l’Organisation de l’Unité Africaine, devenue l’Union Africaine, restait silencieuse face à une situation qui remettait en cause le principe de « l’intangibilité des frontières, issu du découpage et du partage de l’Afrique lors de la Conférence de Berlin de 1885. »
Selon Boukadia, cette décision de Denis Sassou Nguesso équivaut à une déclaration de guerre contre le peuple congolais, qui doit se mobiliser pour les batailles à venir afin de remporter cette guerre et « chasser du pouvoir celui qui a trahi le Congo et le peuple congolais. »
Ensuite, le président du CDRC a rappelé que, durant la campagne présidentielle, il avait proposé la construction d’une ligne de chemin de fer reliant Pointe-Noire à Brazzaville, puis à Impfondo et au Tchad. Il est également prévu de construire deux ponts entre Brazzaville et Kinshasa (RDC) ainsi que de prolonger la ligne de chemin de fer jusqu’à Dar es-Salaam (Tanzanie) pour établir une liaison entre le port de Pointe-Noire (Congo) et le port de Dar es-Salaam (Tanzanie), un projet que la Banque Mondiale serait prête à financer. Boukadia a également rappelé son engagement à solder la dette sociale du Congo, à créer des centres de formation professionnelle pour la réinsertion des jeunes et à mettre en place des centrales d’achat par l’actionnariat populaire.
Modeste Boukadia a conclu en soulignant que le peuple congolais est un grand peuple, l’appelant à se retrouver au Kandza, au Mbongui, pour s’unir et avancer vers l’union nationale.
Suivez l’interview sur la vidéo YouTube ci-dessous :
A la suite de nombreuses manifestations du peuple congolais pour contester la décision de la CESSION DES TERRES DU CONGO AU RWANDA par Denis Sassou Nguesso à travers un Accord-cadre illégitime entre l’État-PCT et le Rwanda, le PCT vient de convoquer le gouvernement.
Pour faire face à la fronde du peuple, le PCT convoque le gouvernement, conformément à l’Avis de réunion en date du 3 juin 2024 ayant pour objet « Concertation entre le Gouvernement et le Secrétariat Permanent du Parti Congolais du Travail (P.C.T.) » Cette décision du PCT nous ramène au système de parti unique dissout par la Conférence Nationale Souveraine de 1991.
Ce retour en arrière est une trahison. Ainsi, lorsque le CDRC affirme qu’il n’y a pas d’État au Congo mais un État-PCT, cet Avis de réunion est bel et bien la preuve que la démocratie a disparu au Congo et qu’il y a effectivement le système de parti unique. De ce fait, les parlementaires congolais ne sont qu’une tromperie pour abuser la communauté internationale.
Le CDRC appelle les Congolais à s’opposer de toutes les manières à ce retour au parti unique, néfaste pour le pays et pour l’Afrique.
Le CDRC demande le retrait pur et simple de l’Accord-cadre qui cède les terres du Congo au Rwanda.
Le CDRC appelle les responsables des partis politiques à accompagner le peuple à exprimer sa souveraineté et à mettre en place un Rassemblement des Forces Vives de la République pour aller vers l’apaisement et l’Union nationale, et éviter ainsi des drames inutiles en perspective.
Le CDRC rappelle que le Congo est suffisamment riche pour faire face à tous les défis et la jeunesse congolaise est le premier atout pour la reconstruction du Congo.