🇨🇬 C’est ensemble que nous devons aller vers la TPSA/ToPeSA

🇨🇬 C’est ensemble que nous devons aller vers la TPSA/ToPeSA

Par Modeste Boukadia, Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

Le 28 novembre marque l’acte fondateur de notre volonté de vivre ensemble au sein de la République du Congo. Aujourd’hui, alors que la nation traverse l’une des périodes les plus sombres de son histoire, nous devons renouer avec cet esprit d’unité et de responsabilité pour créer le rapport de force nécessaire à la restauration de l’État et à la paix durable à travers la TPSA/ToPeSA.

Un pays trahi par son propre dirigeant

Depuis plus de quarante-deux ans, Denis Sassou Nguesso règne sans partage, sans jamais avoir été inquiété par un coup d’État, ni par une opposition armée.
Et pourtant, le Congo s’enfonce dans la misère : pas d’eau courante, pas d’électricité, pas de routes, pas d’écoles, pas de centres de formation professionnelle pour permettre aux jeunes de s’émanciper et de construire leur avenir.

Son seul véritable bilan : les crimes économiques et les crimes contre l’humanité qu’il a lui-même admis publiquement.


Un aveu historique et accablant

Récemment, Denis Sassou Nguesso a reconnu publiquement – en français, en lingala et en kituba – avoir lui-même autorisé les crimes de sa milice, la DGSP, responsable des génocides du Pool et d’Ikongono, des crimes dits des Disparus du Beach, ainsi que des campagnes barbares actuellement menées sous l’opération « Zéro Bébés noirs », qui a conduit à l’assassinat d’un enfant de quatre ans, abattu d’une balle dans la tête.

Cet aveu n’est pas seulement un scandale : il confirme la responsabilité directe de Denis Sassou Nguesso dans les crimes économiques et les crimes contre l’humanité qui continuent d’endeuiller notre nation.
C’est la preuve que nous avons affaire à un régime en fin de course, sans boussole morale ni politique.


Un isolement diplomatique qui s’accentue

Les conséquences internationales de ses fautes sont désormais visibles.
Au Brésil, le Président Lula a refusé de le recevoir en tête-à-tête.
En Russie, le Président Poutine a pris ses distances.
Et en France, les autorités manifestent de plus en plus clairement leur fatigue face à un régime discrédité et sans légitimité.

Ces signaux ne trompent pas : le monde entier comprend que Denis Sassou Nguesso n’est plus un interlocuteur crédible.
Son isolement traduit l’effondrement moral et politique d’un pouvoir à bout de souffle.


Le piège de la division : ne pas céder

Face à cette impasse, Denis Sassou Nguesso cherche aujourd’hui à réinstaller une soi-disant “réconciliation inter-nordiste”, dans le seul but de rejeter sa responsabilité personnelle sur l’ensemble des ressortissants du Nord.
C’est la même stratégie qu’il avait utilisée jadis, lorsqu’il avait fait accuser injustement « Bakongo ba bomi Marien » afin de dresser les Congolais les uns contre les autres.

Ne tombons surtout pas dans ce piège d’une responsabilité collective.
Il n’y a qu’un seul et unique responsable de ces crimes politiques, économiques et humains : Denis Sassou Nguesso.

Rappeler cette vérité, ce n’est pas être rancunier, ce n’est pas rallumer les rancunes du passé.
C’est, au contraire, préserver la République des divisions qui ont trop souvent servi de prétexte à ceux qui veulent la détruire pour mieux régner.


Renaître par l’union nationale

Hier comme aujourd’hui, notre devoir est de rester unis.
C’est unis que nous devons aller vers la TPSA/ToPeSA, comme jadis Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Félix Tchicaya, Robert Stéphane Tchitchéllé, Simon-Pierre El Hadj Kikhounga-Ngot et tant d’autres l’avaient fait pour bâtir la République.

À leur exemple, relevons ensemble le sigle d’UNION-CONGO :

« Mettons-nous au travail pour la TPSA/ToPeSA, pour la restauration de l’État et l’union nationale. »


Une question venue d’un village du Nord — et ma réponse

À la question qui m’avait été posée le dimanche 9 novembre 2025, à 20h36 (heure de Paris), depuis un village du fin fond du Nord, à une cinquantaine de kilomètres de la RDC :

« Nous avons lu vos documents et suivi vos interviews sur la ToPeSA. Nous n’avons pas besoin d’argent. Nous avons une seule question : allez-vous tuer vous aussi les gens comme Sassou Nguesso ? »

Ma réponse, simple et claire :

« Je ne sais pas comment on fabrique un être humain ; je respecte la vie. Pourquoi ôter la vie de ceux qui vont développer le Congo ? »

Cette réponse résume notre engagement : la TPSA/ToPeSA est une démarche de responsabilité, de justice et de citoyenneté — non de violence.
Nous refusons la logique de la vengeance. Nous voulons construire, rassembler et restaurer la dignité de chaque Congolais.

Et dans le contexte actuel des enjeux géopolitiques dictés par la doctrine MAGA, il est essentiel que le Congo retrouve sa dignité sur la scène internationale, en bâtissant des partenariats ambitieux avec le monde, portés par le dynamisme de sa jeunesse et de sa diaspora.
C’est par cette désimmigration, c’est-à-dire le retour volontaire et valorisé des compétences congolaises, que notre pays pourra redevenir un acteur crédible, respecté et prospère.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 13 novembre 2025

CONGO BRAZZAVILLE | COMMUNIQUÉ URGENT DU C.D.R.C AU PEUPLE CONGOLAIS

CDRC Cercle Des Démocrates Et Républicains du Congo

CONGO BRAZZAVILLE | COMMUNIQUÉ URGENT DU C.D.R.C AU PEUPLE CONGOLAIS

Chères Concitoyennes, chers Concitoyens,

Le C.D.R.C., fidèle à sa vision de préserver les vies humaines, tient à vous rappeler que notre combat demeure celui de l’Union nationale, pour la paix, la sécurité et la dignité de tous les Congolais.

Comme vous l’avez constaté, le PCT, pour se maintenir au pouvoir, a réactivé un mode de fonctionnement basé sur la violence aveugle, dont les conséquences se font sentir chaque jour sur l’ensemble du territoire.

Face à l’exacerbation de cette violence, notamment sous le prétexte de la chasse aux « Bébés noirs », également appelés « Kulunas », avec l’opération « Zéro Bébés noirs » qui se poursuit actuellement au Congo dans le silence de la communauté internationale, le C.D.R.C. :

  • Invite chacun à la prudence et à la vigilance.
  • Conseille de restreindre vos déplacements s’ils ne sont pas indispensables et de ne participer à aucune action non encadrée ou risquée.
  • Demande à chacun de maîtriser ses paroles et ses actes pour préserver l’unité et la sécurité de l’ensemble de notre population.

Nous appelons le peuple à ne pas céder à la peur, mais à rester calme, informé et solidaire, à ne pas céder à la facilité de la délation, car c’est ainsi que, ensemble, nous protégerons notre pays, nos valeurs et nos enfants.

Message d’espoir :
Le C.D.R.C croit en l’avenir de notre jeunesse. Grâce à la TPSA/ToPeSA, nous avons l’opportunité de restaurer l’État et de bâtir une société où nos jeunes pourront vivre pleinement leur vie et réaliser leurs rêves, loin de la peur et de la violence. C’est ensemble que nous construirons un Congo où l’espoir et les opportunités ne seront pas un privilège, mais un droit pour tous.

Nous vous remercions pour votre discernement et votre engagement en faveur de l’avenir du Congo.

Pour le C.D.R.C
Le Président du Parti,
Modeste BOUKADIA

Fait à Chartres, le 12 novembre 2025

Un pays sous le joug de la peur — Pour une ToPeSA qui restaure l’État et protège notre jeunesse

Un pays sous le joug de la peur — Pour une ToPeSA qui restaure l’État et protège notre jeunesse

Le traumatisme collectif atteint un seuil critique : la peur s’est installée dans toutes les régions du Congo et ronge la confiance entre compatriotes. Face à cette réalité, le CDRC réaffirme que la Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA/TPSA) est la voie pour restaurer l’État, garantir la sécurité pour tous et offrir un avenir digne à la jeunesse congolaise.

Le traumatisme gagne tout le pays

Dimanche 9 novembre 2025, à 20h36 (heure de Paris), j’ai reçu un appel venu du fond du Nord, à une cinquantaine de kilomètres de la RDC. Une voix m’a dit, dans notre langue commune :

« Nous avons lu vos documents et suivi vos interviews sur la ToPeSA. Nous n’avons pas besoin d’argent. Nous avons une seule question : allez-vous tuer vous aussi les gens comme Sassou Nguesso ? »

Lorsque la population en vient à poser cette question, c’est que le mal a pris une ampleur critique. La peur — savamment entretenue — s’est répandue au fin fond de toutes les régions. Denis Sassou Nguesso a transformé sa haine en instrument de gouvernement : elle vise désormais l’ensemble des Congolais, particulièrement les jeunes.
L’horreur va jusqu’à l’irréparable : l’exécution d’une fillette de quatre ans, abattue d’une balle dans la tête comme un symbole de déshumanisation, marque le point le plus bas de notre vie nationale.


Une société sous surveillance et sous délation

Aujourd’hui, tout jeune propriétaire d’une moto ou tout jeune portant une boucle d’oreille est devenu un “Bébé noir” ou un “Kuluna”. Lors d’un contrôle, si tu échappes, on hurle : « On t’aura ! »
Ces scènes se répètent un peu partout au Congo sous l’emprise de la DGSP. Cette machine de peur fonctionne aussi par la délation, désormais érigée en mode de survie.

Après avoir saigné le pays au bénéfice de sa famille et de son clan, le pouvoir a offert à la population un unique moyen de « vivre » : se dénoncer, s’espionner, se trahir.
Dans sa mécanique et ses effets, la DGSP évoque les méthodes des régimes totalitaires qui ont jadis semé la mort et la division dans le monde comme pendant la dernière guerre mondiale avec les Nazis qui ont usé la délation.


La ToPeSA : restaurer l’État, reconstruire la confiance

Que les auteurs de ces crimes appartiennent à la DGSP ou soient des mercenaires venus d’ailleurs, la vérité doit être dite et les responsables retrouvés. L’impunité n’est pas une option ; elle est le terreau de la haine et de la désintégration.

Face à cette dérive, une alternative claire s’impose : la TPSA/ToPeSA.
Cette Transition Politique Structurelle Apaisée est le socle d’une restauration de l’État qui garantira la sécurité pour tous, rétablira la confiance entre les citoyens et préparera le terrain d’une résilience nationale durable.

C’est par la reconstruction des institutions, la transparence et la protection des droits fondamentaux que nous rendrons au Congo sa dignité et son avenir.


La jeunesse, moteur de la résilience nationale

À tous les Congolais qui ont peur aujourd’hui, et particulièrement à notre jeunesse : votre douleur est entendue, votre courage inspire.
Mais notre réponse doit être la construction, pas la haine ; la réconciliation avec justice, pas la vengeance.
Rassemblons nos forces autour d’un projet clair et apaisé : la ToPeSA, chemin vers la sécurité, la justice et le développement partagé.


Message d’espoir

Nous croyons en un Congo où chaque jeune retrouve sa place, où la peur laissera la place à l’espérance.
Ensemble, reconstruisons notre nation — pour aujourd’hui et pour les générations à venir.


Modeste Boukadia
Président du CDRC — Une Nation Pour Tous
Le 12 novembre 2025

🇨🇬 Congo-Brazzaville : la DGSP, instrument de la terreur d’État et symptôme d’un pays en décomposition

🇨🇬 Congo-Brazzaville : la DGSP, instrument de la terreur d’État et symptôme d’un pays en décomposition

Face à la multiplication des crimes extrajudiciaires sous couvert d’une prétendue “opération zéro Bébés noirs”, la DGSP s’impose comme le bras armé d’un régime à bout de souffle. Chaque Congolaise et chaque Congolais doit désormais s’interroger : voulons-nous la restauration de l’État par la TPSA/ToPeSA, ou l’enlisement dans la violence institutionnalisée d’un pouvoir sans repères moraux ni légitimité ?

Une milice d’État au-dessus des lois

On ne compte plus les victimes innocentes tombées sous les balles de la DGSP, cette unité d’élite transformée en machine de terreur.
Les familles des victimes sont menacées :

« Vous vous plaignez, vous témoignez, on vous tue et on brûle vos maisons ! »

Ces violences, voulues et imposées par Denis Sassou Nguesso, conduisent inexorablement à la haïtisation du Congo.
La multiplication des crimes extrajudiciaires, sans aucun cadre juridique, sous la bannière de la soi-disant « opération zéro Bébés noirs » ou « Kulunas », prouve que l’État de droit n’existe plus.


Quand le silence devient complicité

Le mutisme des juristes congolais, incapables de dénoncer ces violations massives des droits humains, est une honte nationale.
Leur silence est celui d’un système qui a abandonné toute notion de justice et de responsabilité.

Quel Congolais pourrait rester insensible à une telle barbarie ?
À Pointe-Noire, une fillette de quatre ans a été abattue. Était-elle, elle aussi, un « bébé noir », un « Kuluna » ?
Cette question, à elle seule, suffit à mesurer l’ampleur de la déshumanisation.


L’argent du sang : les Eurobonds du silence

Pendant que les familles pleurent, certains détournent le regard, achetés par les privilèges ou les enveloppes du pouvoir.
Et tandis que les Congolais s’appauvrissent, le régime signe des Eurobonds à un taux réel de 13,7 %, maquillé sous 9,875 % publiquement annoncés.
Une manipulation financière qui n’est rien d’autre qu’un blanchiment d’argent d’État.

Pendant que les jeunes sont exécutés sommairement,
d’autres s’enrichissent sur la mort du peuple.


Un pays au bord du gouffre

La violence institutionnalisée que perpétue la DGSP, devenue le bras armé du régime, interroge désormais sur notre avenir commun.
À l’approche du 28 novembre, date anniversaire de la proclamation d’une République aujourd’hui en perdition, chaque Congolaise et chaque Congolais doit se poser une question essentielle :

Quel avenir voulons-nous pour notre pays ?

Un Congo réconcilié, fondé sur la TPSA/ToPeSA, socle d’un État restauré et d’une union nationale durable ?
Ou un Congo livré à la haine, à la peur et à la destruction programmée de sa jeunesse ?


La stratégie du chaos

Denis Sassou Nguesso tente, une fois encore, d’instrumentaliser les divisions ethniques pour se maintenir au pouvoir.
Hier, il faisait crier : « Bakongo ba bomi Marien ! »
Aujourd’hui, il veut faire croire que tous les Mbochis sont complices de ses crimes.

Il inocule le virus de la haine,
alors qu’il en est le seul auteur.

En manipulant la fracture qu’il a lui-même créée, notamment à travers ses propres « bébés noirs » utilisés lors du coup d’État contre Pascal Lissouba, il espère détourner la colère populaire et faire oublier ses responsabilités.


Le choix du destin

Face à cette spirale infernale, le Congo est à la croisée des chemins.
Choisira-t-il la voie de la TPSA/ToPeSA, celle de la justice, de la reconstruction nationale et de la dignité retrouvée ?
Ou continuera-t-il de s’enfoncer dans l’incertitude, la désolation et la division, jusqu’à son morcellement inévitable ?

L’heure n’est plus à l’indifférence.
L’heure est à la responsabilité, à la lucidité et à la mobilisation.

C’est désormais aux Congolaises et aux Congolais d’y répondre.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU CDRC | Parler d’eurobonds pour ne plus parler des exécutions sommaires ?

COMMUNIQUÉ OFFICIEL | Parler d’eurobonds pour ne plus parler des exécutions sommaires ?

Interrogation du 8 novembre 2025 : Depuis quand un État surendetté peut-il éteindre ses dettes en s’endettant davantage ?

La récente opération d’eurobonds signée par la République du Congo suscite de profondes interrogations. Alors que notre pays traverse une crise économique, sociale et morale sans précédent, cette annonce apparaît comme une manœuvre destinée à détourner l’attention de la communauté nationale et internationale des exécutions sommaires qui continuent d’endeuiller le Congo.

Ces crimes sont commis par la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP), sous les ordres de Serge Oboa, lui-même agissant sur instruction de Denis Sassou Nguesso. Sous le prétexte fallacieux de la lutte contre les “Bébés noirs” ou “Kulunas”, ces opérations d’extermination visent en réalité à maintenir la population dans la peur et la résignation. Il est établi que ces groupes, instrumentalisés pour servir de justification à la répression, proviennent des milices Cobras FDU-FDP, créées et encadrées par le régime en place.

Dès lors, la question du retour du Congo — pays classé parmi les plus endettés au monde et exclu des marchés financiers internationaux depuis plus de vingt ans — sur le marché des eurobonds mérite des explications claires.

Comment justifier une telle opération lorsqu’on découvre que le taux d’intérêt réel est de 13,7 %, alors que 9,875 % avaient été officiellement annoncés ? Cette opacité financière soulève de graves doutes sur la transparence du processus et sur la finalité réelle de l’emprunt contracté au nom du peuple congolais.

Quels sont les véritables objectifs de cette opération financière ?
S’agit-il d’un outil sincère de relance économique ou d’un écran de fumée destiné à masquer les violations graves des droits humains ?
Et ne doit-on pas s’interroger, par ailleurs, sur la finalité réelle de ces flux financiers et sur le risque qu’ils servent à des opérations de blanchiment d’argent ?

Le CDRC rappelle que le développement économique ne peut être dissocié du respect de la vie humaine, de la justice et de la transparence. Aucun mécanisme financier, aussi élaboré soit-il, ne saurait effacer la responsabilité de ceux qui ordonnent ou exécutent des crimes contre le peuple congolais.

Le CDRC appelle la communauté internationale, les institutions financières et les partenaires du Congo à la vigilance et à la responsabilité morale. Il est temps que cessent à la fois l’endettement sans contrôle et l’impunité d’État.

Fait à Brazzaville, le 8 novembre 2025
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

CONGO BRAZZAVILLE | COMMUNIQUÉ OFFICIEL : APPEL À LA RAISON ET À LA RESPONSABILITÉ NATIONALE

COMMUNIQUÉ OFFICIEL : APPEL À LA RAISON ET À LA RESPONSABILITÉ NATIONALE

Monsieur Sassou Nguesso,
Annoncez sans détour l’annulation des élections présidentielles et ordonnez l’arrêt des exécutions sommaires des enfants brigands que vous avez vous-même créés.


Petit rappel historique

Les « Bébés noirs » ou « Kulunas » sont la conséquence directe d’une politique de destruction sociale née après le génocide du Pool, que vous avez récemment reconnu, en français, en lingala et en kongo (kituba), lorsque vous disiez à la fin de la guerre de 1997 :

« Je n’ai pas d’argent pour vous payer, allez vous servir dans les maisons du Sud ! »

De cette parole irresponsable est née une génération d’enfants abandonnés à la violence, au désespoir et à la survie.
Ces pilleurs avaient même créé un marché au nord de Brazzaville pour brader leur butin.


Un désordre organisé

Aujourd’hui, pourquoi faire la chasse à ces enfants en les exécutant sommairement, au lieu de les arrêter, les interroger et les soigner, afin de comprendre les causes profondes de leur dérive ?
Pourquoi entretenir un chaos qui provoque davantage de morts innocentes, de souffrances et de drames humains ?

Ce désordre organisé n’a qu’un seul objectif : créer un climat d’insécurité généralisée pour justifier, le moment venu, la suspension du scrutin présidentiel.


Pour la paix et la dignité du peuple

Il serait plus digne, plus responsable et politiquement plus avisé d’annoncer cette décision ouvertement, dans un esprit d’apaisement et de respect du peuple congolais, plutôt que de continuer à semer la mort et la peur.
Le Congo a besoin de vérité, de justice et de reconstruction, non de vengeance ni de manipulation.


L’espoir d’un renouveau national

L’heure est venue de restaurer l’État, de rétablir la confiance entre les citoyens et de rebâtir notre Nation sur un socle solide :
la TPSA/ToPeSA, symbole de la volonté populaire et instrument de la restauration de l’État, pour bâtir enfin l’Union nationale et le Nouveau Congo auquel nous aspirons tous.


Fait à Paris, le 06 novembre 2025
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

PRÉSIDENT DU CDRC | DÉCLARATION SOLENNELLE

PRÉSIDENT DU CDRC | DÉCLARATION SOLENNELLE

Peuple congolais,

Nous avons tant espéré le changement. Il se précise. L’heure vient où nous devons rester dignes, unis et responsables face à l’histoire.

Quelles que soient les circonstances à venir, gardons notre calme et protégeons la vie — la nôtre, celle de nos proches, celle de nos voisins. Souvenons-nous que nos voisins ne sont pas nos ennemis. Le Congo n’a pas besoin de divisions, mais d’unité. Préservons aussi les biens publics et privés, car ils seront essentiels à la reconstruction du pays.

Le pouvoir va changer, et ce changement doit se faire dans la paix, la sérénité et la fraternité. Ce n’est qu’à cette condition que nous pourrons bâtir, ensemble, le Nouveau Congo, celui de la justice, de la dignité et du travail pour tous.

Tous dans la concorde et la responsabilité, faisons triompher le Congo, la République.

Vive la TPSA/ToPeSA !
Vive le changement !
Vive le Congo !
Vive la République !

Fait à Chartres, le 3 novembre 2025
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous

COMMUNIQUÉ OFFICIEL | Qu’est devenu Youslin BAYOUNDOULA, enlevé par la DGSP le 29 octobre 2025 au marché Total, au parking dit « Mâ Tchetche » ?

COMMUNIQUÉ OFFICIEL | Qu’est devenu Youslin BAYOUNDOULA, enlevé par la DGSP le 29 octobre 2025 au marché Total, au parking dit « Mâ Tchetche » ?


Victime de la DGSP
Nom : BAYOUNDOULA
Prénom : YOUSLIN
Description : Porte une boucle d’oreille
Profession : Contrôleur de bus
Date des faits : 29 octobre 2025, à 12h00
Lieu : Marché Total, à l’arrêt des bus du parking dit « Mâ Tchetche »


Le 29 octobre 2025, aux environs de midi, une colonne de véhicules de la DGSP est arrivée sur les lieux, provoquant un mouvement de panique. Les passants se sont mis à courir, Youslin BAYOUNDOULA parmi eux.
L’un des agents de la DGSP a alors ouvert le feu. La balle, après avoir ricoché sur la chaussée, a atteint un jeune homme qui sortait d’un magasin, le blessant grièvement au genou.

Transportée d’abord à l’hôpital de Makélékélé, la victime n’a pas été prise en charge — le personnel médical affirmant que ce n’était pas de leur ressort. Le jeune homme a ensuite été transféré à l’hôpital militaire, où il a succombé à sa blessure.

Quant à Youslin BAYOUNDOULA, nul ne sait où il a été emmené. Ses parents, toujours sans nouvelles, affirment avec force qu’il n’était pas un « Kuluna », mais un simple travailleur, contrôleur de bus, victime d’un déchaînement aveugle de violence.
Son père, profondément bouleversé par la disparition de son fils, est tombé gravement malade et suit actuellement un traitement.


Conclusion officielle

Le CDRC condamne avec la plus grande fermeté ces actes d’une brutalité inqualifiable qui traduisent la dérive criminelle d’un appareil d’État censé protéger les citoyens.
Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur la disparition de Youslin BAYOUNDOULA et sur les circonstances du décès du jeune homme blessé par balle.
Les responsables doivent être identifiés, traduits en justice et répondre de leurs crimes.

Le respect de la vie, de la dignité humaine et de la loi constitue le socle de toute République véritable.
Aucune raison d’État, aucune prétendue lutte contre l’insécurité, ne saurait justifier le meurtre ou la disparition d’un citoyen innocent.


Fait à Chartres, le 1er novembre 2025
Modeste BOUKADIA
Président du CDRC – Une Nation pour Tous

Exécutions par hélicoptère : le Congo de Sassou Nguesso dans la lignée du Chili de Pinochet et de l’Argentine de la junte militaire

Exécutions par hélicoptère : le Congo de Sassou Nguesso dans la lignée du Chili de Pinochet et de l’Argentine de la junte militaire

Il est temps de se ressaisir et d’aller vers la TPSA / ToPeSA pour apaiser le pays

J’entends depuis le Congo ces objections absurdes :
« Pourquoi Modeste Boukadia s’occupe-t-il de ces exécutions sommaires ? Ce sont des bandits, pas des enfants du Sud, mais ceux du Nord qui sont tués. A-t-il déjà perdu un proche sous les coups des “Bébés noirs” ou des “Kulunas” ? Il est loin là-bas en Europe, lui et son Europe, on n’en a rien à faire ! »

La réponse est simple : la République est UNE et INDIVISIBLE.
Et une République se fonde sur des lois, non sur la vengeance, la peur ou les exécutions sommaires.
Si le Congo ne respecte plus ses propres lois, alors qu’on nous dise clairement : sommes-nous encore dans une République ou dans un régime de terreur ?

Tout crime commis contre un Congolais me concerne, car aucun sang versé ne doit être hiérarchisé selon la région ou l’origine.
Les exécutions sommaires orchestrées par la DGSP sont des crimes contre l’humanité.
Et parce que la DGSP est placée sous l’autorité directe de Denis Sassou Nguesso, c’est à lui qu’incombe la responsabilité totale de ces actes.
Tout manquement à la justice, nationale ou internationale, reposera entièrement sur ses épaules.

Je tiens donc à exprimer ma plus vive préoccupation face à ces crimes extrajudiciaires commis en violation flagrante de la Constitution – celle-là même que Denis Sassou Nguesso a imposée au peuple dans le sang – et des conventions internationales relatives aux droits humains.

Il faut poser les vraies questions :

  • Pourquoi Denis Sassou Nguesso, à travers la DGSP, s’acharne-t-il sur les jeunes des rues, au lieu de s’attaquer à ceux qui dirigent les véritables écuries des “Bébés noirs” ou “Kulunas” ?
  • Ces réseaux ne sont pas apparus spontanément : ils sont entretenus et protégés par des ministres, des officiers, des députés, des ambassadeurs, voire certains opposants qui sont ou ont été membres des FDU-FDP (COBRAS).
    En frappant les simples exécutants — souvent des jeunes abandonnés, manipulés, sans perspectives ni emploi —, pourquoi le régime protège-t-il les véritables commanditaires et détourne-t-il l’attention des racines politiques et institutionnelles du désordre ?
  • Et plus grave encore : pourquoi Denis Sassou Nguesso, par l’intermédiaire de la DGSP, en vient-il à commettre des crimes extrajudiciaires, ces exécutions sommaires qui, selon le droit international, constituent des crimes contre l’humanité ?

Le Congo ne peut plus être gouverné dans la peur et le sang.
Il est temps que chacun se ressaisisse.
Il est temps de comprendre que la violence, la répression et la terreur ne sauveront pas le pays.

La seule voie de salut, la seule issue pour restaurer l’État, réconcilier la Nation et rebâtir la confiance du peuple, c’est la TPSA / ToPeSA — la Transition Politique Structurelle Apaisée, pour la sauvegarde et la refonte de l’État.

Le Congo ne se restaurera pas dans la peur, mais dans la transition, la justice et la paix.
La TPSA / ToPeSA est la voie de la raison et du salut national.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Le 16 octobre 2025

Congo-Brazzaville | Pourquoi la DGSP doit être démantelée

Congo-Brazzaville | Pourquoi la DGSP doit être démantelée

Alors que des témoignages concordants évoquent des exécutions sommaires tout comme les vidéos sur les réseaux sociaux, perpétrées par la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP), le débat sur la légitimité et les compétences de cette structure refont surface. Devenue une force parallèle placée sous l’autorité directe de Denis Sassou Nguesso, elle soulève de graves interrogations sur l’État de droit et la responsabilité du pouvoir congolais.

Une dérive institutionnelle préoccupante

La DGSP, créée pour assurer la sécurité de Denis Sassou Nguesso, s’est progressivement transformée en un organe autonome échappant à toute supervision institutionnelle.
Cette évolution interroge : est-il encore justifié qu’une force armée exclusivement dédiée à un individu existe, alors que la protection du chef de l’État pourrait être assurée par une unité nationale regroupant des éléments issus des Forces de souveraineté ?

Aujourd’hui, les faits rapportés par plusieurs sources, dont des vidéos postées sur les réseaux sociaux, font état d’un usage abusif de la force, d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées, des actes qui relèvent du crime contre l’humanité au regard du droit international.


Des accusations graves et documentées

Selon diverses enquêtes locales et des organisations de défense des droits humains ainsi que des vidéos postées sur les réseaux sociaux, la DGSP est impliquée dans les exécutions sommaires de jeunes Congolais, communément désignés sous le terme de « Bébés noirs » ou « Kulunas ».
Ces jeunes, souvent marginalisés, sont victimes de rafles et d’exécutions extrajudiciaires menées sous prétexte de lutte contre la criminalité urbaine.

Derrière cette façade sécuritaire, se dessine la réalité d’un appareil de répression politique pour apeurer et traumatiser la population. La DGSP agit comme un bras armé du régime, s’appuyant sur les réseaux militaires historiques des FDU-FDP (Forces démocratiques Unies et Forces démocratiques et patriotiques), composés d’officiers supérieurs et de généraux proches du pouvoir, issus notamment des milices dites COBRA, impliquées dans les violences des années 1990 contre le président légitime Pascal Lissouba.

Sous la direction du général Serge Oboa, la DGSP a eu recouru à des armes silencieuses et à des opérations héliportées pour se débarrasser de jeunes enlevés à Djambala puis jetés dans les forêts et les rivières.
Ces pratiques rappellent les heures sombres du Chili de Pinochet ou de l’Argentine sous la junte militaire, où la terreur d’État servait de mode de gouvernance.


Une interrogation centrale : le Congo est-il encore un État de droit ?

La répétition de ces crimes, couverte par le silence des institutions et soutenue par certains intellectuels qui les justifient au nom d’une prétendue “raison d’État”, pose une question fondamentale : le Congo peut-il encore se réclamer d’un État régi par le droit ?

Si tel est le cas, alors les autorités doivent assumer leurs obligations internationales et rétablir l’autorité du droit sur la violence d’État.

Mais si la DGSP continue d’agir dans l’impunité, alors le pays a basculé dans un régime clanique, où la loi du plus fort remplace la Constitution, et où le pouvoir s’exerce au mépris de la vie humaine.

Et dans ces conditions, que ceux qui justifient les exécutions sommaires au nom de la “raison d’État” expliquent donc en quoi le Congo reste un État, alors que le régime en place applique la loi du clan, où le crime est glorifié et l’inhumanité célébrée.


Appel à la responsabilité et à la Transition

L’heure n’est plus aux demi-mesures.
L’heure est à la justice, à la vérité, et à la reconstruction de l’État.

La DGSP a trahi la République en se substituant aux institutions qu’elle devait protéger.
Elle a trahi la Nation en transformant la sécurité publique en instrument de peur.
Et elle a trahi le Peuple, dont elle devait garantir la paix.

Ces crimes ne peuvent ni être oubliés ni pardonnés.
L’impunité, déjà à l’origine des tragédies du passé comme celle des Disparus du Beach, ne peut plus être tolérée.

Le peuple congolais réclame la Transition.
Et il l’obtiendra.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
📅 14 octobre 2025