1 mois au ministre de la Justice pour rédiger le motif d’un pourvois en cassation illegal!

"Quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites", et au Congo de M. Pierre Mabiala, Ministre de la Justice, il faut y entendre "les limites de la connerie" !

Ci-contre l’avis du Pourvoi en Cassation demandé par ce ministre pour garder en prison, en dépit de toute intelligence et au mépris des règles qu’ils se sont fixés eux-mêmes, Le Président Modeste Boukadia.

Même en leur prêtant une once de bon sens juridique, si ceux du système ont initié ce Pourvoi en Cassation pour la condamnation par contumace (invalidée par les Nations-Unis, soit dit en passant), son retour au pays rend celle-ci caduque.

Alors je voudrais qu’on m’explique, comme si j’avais 3 ans : "Ce Pourvoi, il est pour quoi ?!!"
"Une déclaration de guerre est la reconnaissance d’un adversaire", dixit Modeste Boukadia …

Pourvois en cassation

Libération inconditionnelle immédiate du Président Boukadia et de ses 14 Compagnons d’Honneur

COMMUNIQUE DE PRESSE

Libération inconditionnelle immédiate du Président Boukadia et de ses 14 Compagnons d’Honneur. Le 20 juin 2016, M. Mabiala, ministre de la Justice, faisant fi de toute considération juridique, s’est permis d’annuler la décision prise par la Cour d’Appel de Pointe-Noire dans son audience du 20 juin 2016, décision qui ordonnait la libération de M. Modeste Boukadia sans autre forme de procès ! –

M. Modeste Boukadia, Président du C.D.R.C. a été incarcéré depuis le 15 janvier 2016 à la Maison d’arrêt de Pointe-Noire sans que le motif lui ait été clairement signifié.


Le 20 juin 2016, M. Mabiala, ministre de la Justice, faisant fi de toute considération juridique, s’est permis d’annuler la décision prise par la Cour d’Appel de Pointe-Noire dans son audience du 20 juin 2016, décision qui ordonnait la libération de M. Modeste Boukadia sans autre forme de procès !


Comment peut-on assigner à résidence en le privant de sa liberté de mouvement et de sortie de territoire, voire de déplacements à l’intérieur même du Congo, un homme qui a été arrêté le 15 janvier 2016 à son retour à Brazzaville, venant de France en lui opposant sa condamnation par contumace du 9 avril 2014 aux mêmes motifs que la condamnation du même jour de ses 14 compagnons, motifs reconnus irrecevables au regard du Droit International par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU, le 14 novembre 2014 et signifiés au Président Sassou et à toute la Communauté Internationale, le 23 décembre 2014 ?


Ineptie totale des "Carambouilleurs" de Brazza et de ses soutiens "Hexagonaux" qui vont perdre définitivement la face au regard de la Communauté Internationale dont les USA et l’UE, si ne n’est déjà fait depuis fort longtemps !


Il faut bien comprendre que le problème fondamental n’est pas de "poursuivre la magouille" mais de "faire cesser la magouille" pour que cesse enfin la pression du maitre-chanteur sur ceux qui savent qu’ils lui sont redevables.


La question n’est pas de faire expier le passé, mais de faire cesser définitivement que le passé prenne en otage le futur en faisant perdurer le chantage pour le malheur de ceux qui sont déjà dans le malheur par les exactions passées.

La seule chance pour Tous, c’est qu’il existe un Homme de probité, le Président Modeste Boukadia, un Homme qui sourit avec grandeur et conscience de ces inepties "d’hors-la-loi sans parole" dont on n’entend jamais la langue ni rien quant aux écrits, pas seulement en interne vu d’outre-équateur, mais en hexagonal où l’on fait tout pour que ça change sans rien changer bien sûr pour soi-même !


Comment peut-on libérer une personne séquestrée pour aucun motif autre que ceux reconnus illégitimes par la Communauté internationale, si ce n’est de fait libérer un otage sans le libérer en le privant de sa liberté de mouvement ?


Comment peut-on expliquer un tel silence médiatique sur l’échiquier central franco-hexagonal de la condamnation ubuesque à trente ans de travaux forcés du Président Modeste Boukadia, cela contre l’avis de la Communauté Internationale via l’ONU ?


A Bon Entendeur, Salut 

Paris, Terre des Droits de L’Homme, le 24 juin 2016
Georges Maltret
Conseiller accrédité près le Président Modeste Boukadia

Congo-Brazzaville – La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala‏

"Cas Modeste Boukadia": Le Ministre de la Justice Pierre Mabiala viole par 2 fois la Constitution du Congo  :

  • en violant l’indépendance de la justice en empêchant l’application d’une decision prise par le juge de Pointe-Noire.
  • en empêchant la liberation de Modeste Boukadia, en prison depuis plus de 4 mois, sans avoir jamais été notifié des charges retenues contre lui. 

Chronique du regard intrigué d’un béotien sur le Pourvoi en Cassation de M. Pierre Mabiala, ministre de son état contre M. Modeste Boukadia, ou l’illusoire et vaine recherche des avancées dans cette nouvelle république née de cette nouvelle constitution de novembre 2015.

On aurait pu en faire une satire et en rire, si nombreux n’étaient pas les congolais qui en souffrent ! "Allons seulement !", telle était leur leitmotiv plein d’entrain nous promettant l’exemplarité  : "la nouvelle constitution, voyez-vous, consacrera la séparation des pouvoirs et garantira les libertés individuelles", disaient-ils doctement !

Qu’en-est-il à l’épreuve du "Cas Modeste Boukadia" comme ils affectionnent à le dire ?

Il nous faut nous rendre à cette douloureuse évidence : avoir voulu escamoter le débat mené par M. Modeste Boukadia, celui de revisiter notre Histoire dans ses méandres les plus circonvolus pour en tirer les conclusions qui s’imposent, n’aura pas permis aux citoyens congolais que nous sommes, de se faire une nette idée du gouffre dans lequel nous barbotons et donc, des solutions idoines pour en sortir.

L’ethnie, depuis 1968, est devenue le lieu où se fabrique la politique dite nationale. Et c’est en ce point crucial de l’impunité que butte tout renouvellement de paradigme qui affranchirait le Congo des Demons qui l’ont toujours tiraillé dans la gestion des choses de l’Etat, un État de droit, s’entend.

Dans la pratique du Droit et nonobstant le tout nouveau texte constitutionnel, avec M. Pierre Mabiala, ministre de La Justice, comme avec son prédécesseur d’ailleurs, le citoyen congolais reste assujetti à l’arbitraire ethno-clanique : des aveugles murmurant aux oreilles de sourds sur le chemin à suivre.

Aussi se demande-t-on de qui exactement M. Pierre Mabiala tient ses ordres. Quel plan secret exécute-t-il, et pour le compte desquels il l’anime lorsqu’il influe sur une procédure judiciaire qui n’est pas de son ressort, au poste qu’il occupe !

Bons Seigneurs, accordons-lui la préférence partisane pour celui qui l’a fait prince de nos libertés, M. Denis Sassou Nguesso. Si c’est de lui que vient ce Pourvoi en Cassation, alors il se dédie mais, pourrait-on ajouter, il n’est pas plus à cela près. Si c’est en serviteur zélé de son commanditaire, pour porter cette république qu’on nous aurait vanté, exemplaire, alors ils sont vraiment loin du compte !

Selon les textes qui régissent cette nouvelle république de novembre 2015,  M. Modeste Boukadia n’a pas à être embastillé et devrait être libéré immédiatement et sans autre forme de procès ! Agir autrement c’est poussé dans la contradiction, le ridicule en un point inégalé.

L’arrestation de M. Modeste Boukadia, son maintien en prison et maintenant ce Pourvoi en Cassation, focalise un acharnement qui laisse poser la "question prioritaire de constitutionnalité" : Par quoi, par qui donc le citoyen congolais doit-il voir sa liberté garantie ? A ce texte constitutionnel qu’on nous avait fait miroiter comme étant l’aboutissement des intelligences préparées ? Ou est-ce, "passant par dessus la jambe", le citoyen doit-il se remettre à la bonne volonté, fut-elle ministérielle, de M. Pierre Mabiala ?

Qui pour faire respecter les articles 11, 168 et 169 de la constitution de cette nouvelle république ? Celui qui les bafoue sans l’ombre d’un doute ? À se demander si l’Avocat Pierre Mabiala avait lu les textes qui l’ont fait Ministre de la Justice !

"Tous les cadavres dans mon placard ne sont pas les miens", dixit M. Denis Sassou Nguesso, répondant à une forte inquiétude de M. Jacques Chirac sur la versatilité de ses opposants congolais qui disent le sens du vent.

Le compas dans l’œil et la règle en main, nous, nous discernerons avec zèle et justesse, à la mesure de chacun, car "Toute vie étant une vie, tout tort causé à une vie exige réparation […]" Charte du Manden Nouveau, 1ère proclamation des droits humains, faite en 1222 par Soundjata Keïta.

"La bête est à Dieu, mais la bêtise est à l’homme." De ce fait, il appartient à M. Denis Sassou Nguesso, de voir ce qu’il en est de sa créature car demain, il n’en ira plus seulement du miséreux peuple congolais dans l’état dans lequel il est maintenu mais aussi, de son choix à lui, sur la façon qu’il aimerait être enterré : debout, assis, allongé où éparpillé …

Nous,
Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Théophile MBEMBA

QUI DONC, DU POUVOIR ACTUEL OU DE SA DITE OPPOSITION A PEUR DE VOIR MODESTE BOUKADIA LIBRE?

"Personne dans le monde, aucune nation dans l’histoire n’a jamais obtenu sa liberté en faisant appel au sens moral de ceux qui les opprimaient." Assata Shakur

Il y a ceux-ci, de la diaspora, sans autre ambition que celui de "faire du vieux avec du vieux", decretant un "Tout sauf Boukadia." De messes basses entre soi, en désinformation auprès de l’Elysée et autres instititions internationales, tout y est passé ! Ne comprenant rien à la mutation en cours dans la société congolaise…

Impassibilité et constance pour celui qui, nous dit-on maintenant, ses actuels géoliers surnomment "Le Grand Tigre."

Il y a ceux-là, du système, ayant cru remporté la palme à son retour sur Brazzaville en le faisant arrêter par une armada d’hommes en treillis, une victoire à la Pyrus en réalité, à s’en mordre les doigts.

Il y a le Peuple qui lui, ivre de son bon droit, attend avec patience que vienne l’Heure ou l’Aigle se posera, enfin, sur la plus Haute branche du Fromager.

Il y a Modeste Boukadia qui, de Son Silence, fait Loi, une seule question depuis : Mais qui est-Il donc ?!!

Il y a ceux-ci, nombreux congolais-es, jeunes et vieux, fracassés par les espoirs suscités par des marchands d’illusions, tous issus de la même matrice qui aujourd’hui, oppresse sans distinction du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est.

Et toujours la lancinante question : "Mais qui est donc Modeste Boukadia ?!!"

Modeste Boukadia obtint la condamnation du Congo par l’ONU

Ils se l’ont posé aux Nations-Unis lorsqu’il a obtenu la condamnation du système actel et la demande de remise en liberté de ces hommes, tous du C.D.R.C., pris en otage croyant ainsi pouvoir l’obligé. Peine perdue.

Elle s’est aussi imposée à l’Union Europénne, et les congolais-es, tels des errants dans le desert auprès des oasis, boivent sans trop se poser de question sur la provenance de l’eau, s’emerveillent des sanctions de l’UE et des EU, ces défections d’entreprises en cascade, ces mises en porte à faux diplomatiques, ces exigences de liberté contre ce régime inique.

Ceux du système, ce sont aussi posés la question, l’oeil en coin sur leur chef : "Mais qui est donc ce Modeste Boukadia ?!" Le mutisme en guise de réponse, car comme on le dit courament chez nous, "il n’y a plus de temps de choix d’aimer, ou pas, se baigner, si c’est au crocodile que tu as affaire !"

Ils étaient prévenus, ils ont néanmoins osé. A leur dépend !

Reunion du 3 Fevrier 2016 sur le "Cas Boukadia": libération immédiate non exécutée

3 février 2016, en urgence : Avis de réunion N° 000325 /MAEC-SG/DAM/DONU. Sur la convocation, cette litote toute congolaise : « Allégations d’arrestations d’opposants congolais – "Cas Boukadia"…

Conclusion : relaxe pure et simple de M. Modeste Boukadia ainsi que des 14 cadres du C.D.R.C.

"Tu avances, tu meurs. Tu recules, tu meurs. Alors pourquoi tu recules ?" Obosso ! Telle est la devise alors que s’amoncellent plein Sud, sur les pierres tombales, des noms effacés…

 

Emmanuel Yoka, étrange ministre des Affaires Etrangères, dans son agacement à ne pouvoir savoir "Qui est Modeste Boukadia", campera cette stupide loghorée diplomatique : "Les Nations-Unis ? Je ne connais pas ! " Il y a de la mesure …

Modeste Boukadia empêché par la dictature d’assister a l’enterrement de Ma Loutaya, sa mère, Pourquoi?

Leur inhumanité caractérielle se manifestera le 10 avril 2016, au décès de Mâ Lutaya, mère de Modeste Boukadia… Qui pour l’accompagner ? Qui pour honorer Celle qui a enfanté ? Au Fils, cela ne sera pas permis ! De faux fuyants en tergiversations, leur misérable morale croira ainsi triompher de l’Homme. Que nenni, on attrape pas les mouches avec du vinaigre !

Cette mésintelligence primaire dira sa béance le 11 avril 2016 : lors de l’audience de remise en liberté de M. Modeste Boukadia, pour ne pas y souscrire et sans autre raison juridique valable, ce motif abscon : "maintenu en prison pour sa sécurité car ne voulant pas qu’il soit mêlé aux foyers de tensions en cours." Rien que ça et pas moins ! Le 4 avril avec ses tours de passe-passe était passé par-là.

 

"Travaillons seulement", comme dirait l’autre. Hè bien, du Zenith au Nadir, nous avons travaillé, et plutôt bien ! La diplomatie elle, ne dort pas ! Et "aussi dure que soit la pierre, l’eau finira par en venir à bout."

Menaces de sanctions, sanctions. Et sans s’y attendre, la France qui enfin entend la voix de la raison et ce qu’elle n’avait su entendre dans le bras de fer sur les referendums, elle s’y met, les faits l’y contraignent. Le fusil a changé d’épaule.

 

Sur la nouvelle liste, plus exigeante que la première, le 1er d’entre ses Egaux, Modeste Boukadia suivi de ses hommes, puis de Marcel Ntsourou et ses hommes, ceux de Jean-Martin Mbemba, Paulin Makaya, ainsi que de ces autres, victimes …

 

Liberté pour ces femmes et ces hommes incarcérés par l’ignorance, pressions, sanctions, la "Loi 196 des Accords de Cotonou" est alors invoquée. Piteuse capitulation.

Mais qui est donc Modeste Boukadia ?!! Ils ont arrêté de se poser la question devant l’évidence des faits. Le 9 avril 2016, n’eut été ce détournement d’avion de la TAC, affreté par l’UE pour le transport des "détenus malgré eux et malgré l’élémentaire raison."

Les dirigeants de ce pays qu’est le Congo-Brazzaville, ne reculent devant rien. La honte ne les tue pas, cela doit leur être reconnu.

 

Nous attendons de lire ce qui sera écrit sur le prochain avis de convocation. Que mettront-ils cette fois-ci en lieu et place de l’usité "Allégations" ?

La faute de l’opposition congolaise, tant soit peu que nous-nous entendons sur le mot opposition, est de n’avoir pas pris, mais on le dira jamais assez, la mesure du combat à mener pour que naisse de nouveau, l’espoir d’Une Union, prélude à l’Unité. "Jamais ne faire confiance dans l’alliance avec l’homme puissant", nous dit Virgile, et eux, tous tels qu’ils sont, face au système qui les a enfanté et abreuvé, ne sont rien, sinon, une prime à cette dictature !

 

A l’Homme sage qui sait cacher la feuille convoitée dans la forêt, quoique "seul un criquet soit en mesure de juger du sommeil d’un autre criquet", au-delà ces jugements sans savoir, de ces postures sans lendemains, des jérémiades de ceux qui, à la tête des Hommes perdent la leur, il est plus que temps, à chacun d’entre nous, Peuple, de nous poser la question : Qui est donc Modeste Boukadia ? Probablement que nous n’aurons pas d’autres réponses que les perspectives de nos avenirs car, assurement, il est de ceux qui les dessinent…

 

"Il n’y a point de mal dont il ne naisse un bien." Voltaire

Theophile Mbemba

https://www.facebook.com/theo.mbemba/posts/10206175900307816

L’ONU demande la liberation des membres du CDRC

La présidence de la Commission Européenne denonce l’arrestation du President du CDRC 

L’UE exige la liberation des membres du CDRC emprisonnés depuis plus de 2 ans. 

Dans une lettre adressée au President de l’organisation Union Congo,  M Jean-Claude Mayima Mbemba, la responsable du Service Européen Pour L’ Action Extérieure, Mme Ermina Notarangelo a exprimé son engagement pour que soit appliqué au Congo l’avis de l’ONU demandant la liberation immediate de tous les prisonniers politiques du CDRC.  

Violation aux droits de l’Homme au Congo Brazzaville

Modeste Boukadia

Mme Notarangelo a rappelé que l’emprisonnement des membres du CDRC est une violation aux droits de l’Homme.

Mme Notarangelo a aussi précisé que l’emprisonnement de Modeste Boukadia est une violation du Droit Penal  du Congo Brazzaville.

La Commission Européenne a aussi soulignée les nombreuses violations aux Droits de L’Homme qui ont suivi le scrutin electoral très contesté et contestable. 

La lettre de l’Union Européenne  peut être lue ici:

URGENT: La vie du président BOUKADIA en danger.

La vie du président Modeste BOUKADIA serait en danger selon des sources bien informée.

   

En effet, hier, 25/04/2016,  le président BOUKADIA a reçu des menaces de mort d’un groupe de geôliers composé que des ressortissants du nord du pays donc homogène, et qui sont sensés assurer la sécurité à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, au motif qu’il serait sorti de sa cellule pour de placer dans l’espace sécurisé de la maison d’arrêt en attendant que les pasteurs qui étaient venu prier avec les autres prisonniers terminent leur action. 

Des soldats du Nord avec mission de molester M. Boukadia

Deux soldats se sont presque jeter sur lui, avec l’intention de le molester, mais là ou le bas blesse, c’est qu’après avoir regagné sa cellule, les soldat se sont exprimés en ces termes:

"Nous allons bientôt passer à l’acte, il va voir… Nous avons la mission de le pousser à bout et quand il va chercher à rebondir, nous passerons à l’action".  

Qui a confié quelle mission à ces gardien de la Paix? d’après nos sources, ils dissent que la mission viendrait du haut sommet.


 D’aucun dirait que c’est la mission du Ministre de la Justice de le tuer dès qu’ont aura nommé un nouveau ministre de la justice. Ainsi, dans l’entre passation de service, la bavure policière sera la meilleur raison officielle pour qualifier ce qui en vérité a déjà été planifié depuis sa mise aux arrêts. 


Monsieur Aimé Emmanuel YOKA, en politique on est des adversaires politique, mais pas des ennemis, en lisant cette publication, vous êtes au courant de ce qui se trame dans vos geôles, et serez seule tenu responsable de cette forfaiture qui sens bien votre odeur, Mr le Président SASSOU ne dira pas non plus qu’il n’était pas au courant. L’union Européenne et tous les corps constitués au Congo Brazzaville ont été informés.

S’il arrive quelque chose de fâcheux  au Président  Modeste BOUKADIA, ce ne sera pas une bavure mais un crime bien planifié.   Mesdames, Messieurs, la mort est le seul sort réservé au Président BOUKADIA depuis le départ, c’est pourquoi, toutes les procédures de mise en libère provisoires ont été rejetées sans raison valable par le tribunal de grande instance de Pointe-Noire alors les nations unies avaient décidé d’un non lieu pour ce dossier. sans contenu.. Affaire à suivre!!!

Amnesty International: République du Congo. Il faut mettre fin à la vague croissante d’arrestations d’opposants…

République du Congo. Il faut mettre fin à la vague croissante d’arrestations d’opposants suite aux élections présidentielles

Les autorités de la République du Congo doivent libérer sans condition les opposants politiques détenus pour avoir pacifiquement critiqué le déroulement des récentes élections présidentielles, mettre fin aux arrestations et détentions arbitraires et prévenir toute répression des manifestations pacifiques, ont déclaré aujourd’hui, Amnesty International, Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH), Association pour les Droits de l’Homme et l’Univers Carcéral (ADHUC), et Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH).

Depuis le rejet par l’opposition des résultats de l’élection présidentielle du 20 mars, les autorités ont commencé une série d’arrestations de personnalités dont des cadres des directoires de campagne des candidats Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa, accusés « d’atteinte à la sureté de l’Etat ».

“L’arrestation et la détention des personnes impliquées dans des manifestations pacifiques constitue une grave violation du droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique. Toute personne détenue sur cette base doit être immédiatement libérée”, a déclaré Stephen Cockburn, directeur régional adjoint pour l’Afrique de l’Ouest et centrale chez Amnesty International.

"L’arrestation et la détention des personnes impliquées dans des manifestations pacifiques constitue une grave violation du droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique. Toute personne détenue sur cette base doit être immédiatement libérée."

Stephen Cockburn, directeur régional adjoint pour l’Afrique de l’Ouest et centrale chez Amnesty International

Les arrestations ont eu lieu avant l’opération ‘ville morte’ du mardi 29 mars 2016, organisée par les partis de l’opposition qui appelaient les citoyens à rester à la maison et ne pas se rendre au travail. Il y a eu une forte présence des forces de sécurité dans les principales villes du pays.

Parmi les arrestations on note celles de Jean Ngouabi, Anatole Limbongo Ngoka. Christine Moyen et Dieudonné Dhird de l’équipe de campagne de Jean-Marie Michel Mokoko; Raymond Ebonga et Serge Blanchard Oba de l’équipe de campagne de Okombi Salissa. Toutes les personnes arrêtées sont actuellement détenues à la ‘Direction générale de la surveillance du territoire’ (DGST) de Brazzaville et aucun des détenus n’a eu accès à sa famille ou son avocat.

D’autres arrestations ont été signalées, comme ce fut le cas pour des militants interpellés lors d’une conférence de presse avortée à Brazzaville le 25 mars. Par ailleurs, au moins dix jeunes militants et sympathisants des partis politiques de l’opposition ont également été arrêtés à Pointe-Noire depuis le 20 mars.

Les organisations des droits humains appellent les autorités à respecter le droit à la manifestation pacifique. Les autorités doivent en particulier s’assurer qu’il n’y a pas une répétition de l’usage excessif de la force contre les manifestants, comme ce fut le cas en octobre 2015 lorsqu’au moins 18 personnes protestant contre le changement de la Constitution permettant au chef de l’Etat de briguer un nouveau mandat, avaient été tuées par les forces de sécurité qui avaient utilisé des gaz lacrymogènes et des balles réelles.

“Il n’y aura pas de solution durable à la crise politique du Congo si les droits à la liberté d’expression et de réunion sont réprimés. Les autorités doivent maitriser les forces de sécurité afin que l’usage arbitraire, abusif et mortel de la force qui a caractérisé la répression des manifestations d’octobre ne se répète pas. Au lieu d’écraser la dissidence non violente, elles doivent remplir leur devoir qui consiste à respecter et faciliter les manifestations », a déclaré Trésor Nzila, directeur exécutif de l’OCDH.

"Au lieu d’écraser la dissidence non violente, elles doivent remplir leur devoir qui consiste à respecter et faciliter les manifestations."

Trésor Nzila, directeur exécutif de l’OCDH

Les élections du 20 mars ont eu lieu dans un contexte de coupure totale des communications téléphoniques et d’internet. Un certain nombre de personnalités politiques dont Paulin Makaya, chef de l’UPC (Unis pour le Congo), et Serge Matsouele, secrétaire fédéral de la ‘Convention d’action pour la démocratie et le développement’ (CADD), ont également été arrêtés avant les élections et sont toujours en détention.

"Les autorités doivent respecter les droits à l’information et à la communication en garantissant aux populations l’accès libre aux télécommunications, en particulier dans les périodes critiques de la vie publique. Il est en outre du devoir du gouvernement de garantir un climat qui favorise la paix et la sérénité dans le pays. En cas de différences d’opinions politiques ou de contentieux politiques, les acteurs doivent opter pour le dialogue plutôt que l’utilisation de la force et des armes", a déclaré Christian Mounzeo, président de la RPDH.

Amnesty International a tenté de se rendre en République du Congo avant les élections présidentielles pour surveiller la situation des droits humains, mais l’entrée à la frontière a été refusée à l’organisation, en dépit des visas et des invitations officiels obtenus. L’organisation a été informée que sa présence dans le pays était indésirable dans le contexte des élections.

Prisonniers politiques du CDRC: Manifestation devant l’Ambassade du Congo à Paris – 13/09/2013

L’association FVCB ( Femme victimes des violences au Congo Brazzaville) organise une manifestation.

Bonjour,
Venez nombreux devant l’ambassade du Congo-Brazzaville , 30 rue Paul Valérie, métro Victor Hugo, Vendredi 13 septembre 2013, de 11h à 14h,Pour manifester l’indignation d’emprisonner abusivement , des femmes et leurs bébés de huit mois(8mois)des citoyens arrachés de leurs domiciles, qui croupissent dans des prisons, depuis plus de 20 jours, parce qu’ils croient en un autre avenir.

Les familles et l’association de soutien au CDRC (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo), dénoncent les arrestations arbitraires de militants et des cadres du parti.

Au 23 août 2013, c’est un total de 11 personnes dont un enfant de moins d’un an, qui ont été interpellées à leur domicile depuis le 16 août 2013Le président du parti démocrate du CDRC, Modeste Boukadia est devenu la cible d’une chasse à l’homme.

Le 21 août 2013, sur instruction du Préfet de Pointe-Noire, la gendarmerie a arrêté :

    •  le vice-président du CDRC, Sylvain MIAKAMONA,
    • le Secrétaire général du Kouilou du CDRC,
    • le fils du vice-Président, Ruden MAYALA, 
    • le sergent Alexandre MALONGA,
    •  y compris Mme TSIAKAKA Valentin et son bébé de 8 mois.

Le motif invoqué par le Préfet contacté serait un préparatif d’une insurrection. Cela est inacceptable et non fondé.

 Depuis sa création, le CDRC est un parti non violent. Il appelle à la mise en place de la démocratie et de l’instauration d’un gouvernement d’union nationale. Valeurs qui ont été rappelées lors d’un des Grands Meetings Populaires, celui du 11 Mai 2013 à Makélékélé (Brazzaville). Voir la vidéo : 

Par ce communiqué, nous attirons l’attention de l’Union Européenne, du Gouvernement Français, du Conseil de la Paix et de la Sécurité des Nations Unies, de la Commission de l’Union Africaine, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale et de la communauté internationale sur les dérives et agissements. 


Et nous appelons la communauté internationale à ouvrir une enquête et à faire pression par les forces diplomatiques pour faire cesser ces actes anti-démocratiques. 

Compléments d’information 

Le président du CDRC est M. Modeste Boukadia, né à Nkoungou au Congo (Territoire du Moyen-Congo de l’Afrique Equatoriale Française).

En 1996, M. Modeste Boukadia a créé le CDRC, le 1er parti enregistré au Congo-B. Avec les cadres et les militants, il engage le Congo dans la voie de la démocratie et de la relance de l’économie par l’émergence du marché intérieur congolais. 

Télécharger le Communique de presse pour plus d’information