INVITATION : CONFÉRENCE DE PRESSE. « CONFERENCE INTERNATIONALE DES NATIONS UNIES POUR LE CONGO BRAZZAVILLE. » SAMEDI 30 JUIN À 14H30

INVITATION : CONFERENCE DE PRESSE

Conférence Internationale  des Nations unies pour le Congo-Brazzaville  

Vers la paix, la gouvernance démocratique et la sécurité dans la sous-région en Afrique Centrale

Samedi 30 juin à 14h30

Au 18 rue du faubourg Montmartre 75009 Paris, Métro Grands Boulevards Lire la suite

Congo-Brazzaville) Tentative d’assassinat à la prison de Ouesso (Nord-Congo)

Publié le 12 Mars sur Mediapart  par JECMAUS

En représailles contre M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, l’opposant congolais qui lance l’idée d’organiser une Conférence Internationale pour le Congo-Brazzaville, un des membres de son parti emprisonnés depuis 2013, dont certains ont purgé leur peine mais sont toujours détenus en prison, a été sauvagement agressé, dans le but de le tuer, par des codétenus, partisans de feu colonel Ntsourou. Lire la suite

Discours de Modeste BOUKADIA du 27 Janvier 2018

Mesdames et Messieurs les invités,

Mes chers Compatriotes,

Je suis heureux aujourd’hui d’être en face de vous, vivant et en bonne santé.

J’aimerai tout d’abord éclaircir quelques points très importants.

Après 19 mois de détention dans les geôles de Sassou où une tentative d’assassinat n’a pas réussi à avoir raison de ma volonté. Lire la suite

« OUI MON MARI EST EN DANGER DE MORT ! » Interview exclusive : Mme Boukadia Parle !

Âgé 62 ans, Modeste Boukadia, leader d’un petit parti d’opposition – le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) – vit des heures difficiles. Condamné à 30 ans de travaux forcés, incarcéré depuis 15 mois, sa santé s’est considérablement dégradée à la maison d’arrêt de Pointe-Noire. Son épouse a reçu « Congo Intelligence » dans le cabinet de son avocate parisienne, maître Clamagirand, afin de faire un point précis de la situation sanitaire et judiciaire de son mari. Une certitude, après le décès de Marcel Tsourou, le cas Boukadia pose bien des questions sur le fonctionnement de la justice congolaise et aussi sur le peu d’intérêt porté par la France au sort de l’un …de ses concitoyens. Lire la suite

«Nous avons de bons hôpitaux au Congo» dit Pierre Mabiala. Avons-nous des ministres impartiaux?

C’est un véritable acharnement à nier le Droit auquel se livre le ministre de la Justice congolais Pierre Mabiala. Un acharnement dont la victime est Modeste Boukadia, homme politique congolais, innocent devant la loi et les faits. Pour des raisons difficilement justifiables du point de vue légal, Pierre Mabiala refuse un procès à un homme innocent, maintient cet homme en prison depuis plus d’un an, refuse tout jugement à son encontre, refuse d’enquêter sur une tentative de meurtre à l’encontre de ce prisonnier politique et refuse son évacuation sanitaire malgré son état de santé précaire. Lire la suite

République du Congo : Une gouvernance par la terreur et le mépris des droits humains

L’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH) a publié le 28 fevrier dernier  son rapport de l’année 2016 sur la situation des droits de l’Homme au Congo Brazzaville.En page 28, le rapport de l’OCDH evoque le cas critique du president du CDRC, Modeste Boukadia, gravement malade, maintenu en prison sans jugement depuis plus d’un an. L’OCDH preconise que le Gouvernement de la Republique du Congo doit revoir son mode de gouvernance et mettre fin au régime de terreur.

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AMNESTY INTERNATIONAL : ACTION URGENTE – CONGO. HOSPITALISATION D’UN MEMBRE DE L’OPPOSITION DÉTENU

Modeste Boukadia, un membre de l’opposition congolaise, a été hospitalisé pour la troisième fois parce qu’il a été blessé lors d’un passage à tabac par des surveillants pénitentiaires le 15 novembre 2016. Aucune enquête n’a été ouverte sur ces faits. Cet homme est incarcéré à la prison centrale de Pointe-Noire depuis plus d’un an.

Modeste Boukadia a été admis pour la troisième fois à la clinique Guenin le 24 janvier parce qu’il a été blessé lors d’un passage à tabac par des surveillants de la prison centrale de Pointe-Noire le 15 novembre 2016. Ces violences lui ont causé deux fractures des lombaires, une hypertension et un problème cardiaque. Lire la suite

Modeste Boukadia : coupable d’avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire.

Et qui sont ceux-là qui, à propos, lui mènent la guerre, sinon ceux qui jouissent du système au pouvoir, mais surtout et activement supplés par ceux de l’opposition, avides d’obtenir leur quitus à moindre coup en se présentant devant les Peuples comme « tombeurs de M. Denis Sassou Nguesso ! »

Et pourtant, l’incurie des partis politiques et des hommes politiques qui les ont dirigé n’est plus à faire.
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L’épineux "Cas Modeste Boukadia" : Les magistrats tancent !

A sa dernière visite à Pointe-Noire, M. Pierre Mabiala, Ministre de la Justice, en réunion de travail, aura été renvoyé à revoir sa copie, car "le fait d’être ministre n’enlève rien de ce que l’on a apprit à la faculté de Droit !" Dixit le doyen de la faculté de Droit de Dolisie.

A sa dernière visite à Pointe-Noire, M. Pierre Mabiala, Ministre de la Justice, en réunion de travail, aura été renvoyé à revoir sa copie, car "le fait d’être ministre n’enlève rien de ce que l’on a apprit à la faculté de Droit !" Dixit le doyen de la faculté de Droit de Dolisie.

Pour information, M. Pierre Mabiala, Ministre, en dépit de toute règle régissant sa fonction et les lois qu’ils se sont nouvellement donnés, avait incité le Procureur Général de Pointe-Noire de faire un pourvoi en cassation sur un procès qui n’a jamais eu lieu !

Conversations épiques !

Le Doyen : 

J’étais votre doyen de faculté de Droit à Dolisie et votre professeur. Alors, pourquoi nous faire passer pour des idiots sur "le cas M. Modeste Boukadia ?" En Droit, il n’y a rien contre lui. Il doit sortir. Ton Pourvoi ne repose sur aucune base juridique. Il fallait nous instruire que le dossier juridiquement étant épuisé, c’est le politique qui prend la relève au lieu de nous exposer auprès de ce Monsieur qui croit maintenant que c’est la justice qui le maintient en prison et surtout que les frais d’extraction avaient été payés. De plus, il était libéré en conditionnelle pour qu’il soit en résidence surveillée puisque vous voulez limiter ses déplacements. Et vous ordonnez un pourvoi sans raison de Droit.

Le Ministre (se défaussant) : 

Pourquoi le Procureur Général avait-il mis la fonction main libre lorsque nous étions en conversation téléphonique ?

Le Doyen : 

Pour que tout le monde sache ! Et c’est ce qui est arrivé. Du point de vue du Droit . Sortez M. Modeste BOUKADIA et trouvez-vous une autre raison pour le maintenir en détention mais pas avec nous. 

Invariablement, l’orgueil précède la chute !