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Modeste Boukadia : « Denis Sassou Nguesso a détourné l’argent du Congo au profit de l’État d’Oyo »

Le Congo (Brazzaville) est un pays riche en pétrole et, par conséquent, il ne devrait pas manquer d’argent. Cependant, Denis Sassou Nguesso a détourné des fonds pour financer l’État d’Oyo.

Modeste Boukadia, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2009 au Congo (Brazzaville), était l’invité de TLR-TV le 1er juillet 2024. Lors de cette émission, le journaliste Christian Perrin a discuté avec le président du CDRC de la cessation des paiements dans un pays aussi riche que le Congo.

Modeste Boukadia a souligné que cette situation est pire que celle qui a conduit à la Conférence Nationale Souveraine de 1991. Il a rappelé qu’avant cette conférence, le pays dirigé par Denis Sassou Nguesso avait connu plusieurs plans de redressement, dont le Plan triennal et le Plan quinquennal, mais sans succès.

Aujourd’hui, le Congo risque une explosion sociale si une union nationale n’est pas mise en place pour permettre une transition politique de cinq ans.

Modeste Boukadia a conclu que la parole revient au peuple congolais, qui doit reprendre sa souveraineté pour défendre ses terres, car ceux qui étaient censés les protéger les ont vendues, pour éviter de devenir les esclaves du Rwanda. En définitive, il a insisté sur le fait que la solution réside dans une réunion au Kandza, au Mbongui, pour s’unir et avancer vers l’union nationale.

Suivez l’interview sur la vidéo YouTube ci-dessous :

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Modeste Boukadia appelle le peuple congolais d’aller au Kandza, au Mbongui pour l’Union Nationale

Modeste Boukadia, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2009 au Congo-Brazzaville, a été l’invité de TLR-TV le 12 juin 2024. Lors de cette émission, il s’est longuement entretenu avec le journaliste Christian Perrin. Boukadia s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles Denis Sassou Nguesso aurait « vendu les terres du Congo au Rwanda. » Il s’est également demandé pourquoi l’Organisation de l’Unité Africaine, devenue l’Union Africaine, restait silencieuse face à une situation qui remettait en cause le principe de « l’intangibilité des frontières, issu du découpage et du partage de l’Afrique lors de la Conférence de Berlin de 1885. »

Selon Boukadia, cette décision de Denis Sassou Nguesso équivaut à une déclaration de guerre contre le peuple congolais, qui doit se mobiliser pour les batailles à venir afin de remporter cette guerre et « chasser du pouvoir celui qui a trahi le Congo et le peuple congolais. »

Ensuite, le président du CDRC a rappelé que, durant la campagne présidentielle, il avait proposé la construction d’une ligne de chemin de fer reliant Pointe-Noire à Brazzaville, puis à Impfondo et au Tchad. Il est également prévu de construire deux ponts entre Brazzaville et Kinshasa (RDC) ainsi que de prolonger la ligne de chemin de fer jusqu’à Dar es-Salaam (Tanzanie) pour établir une liaison entre le port de Pointe-Noire (Congo) et le port de Dar es-Salaam (Tanzanie), un projet que la Banque Mondiale serait prête à financer. Boukadia a également rappelé son engagement à solder la dette sociale du Congo, à créer des centres de formation professionnelle pour la réinsertion des jeunes et à mettre en place des centrales d’achat par l’actionnariat populaire.

Modeste Boukadia a conclu en soulignant que le peuple congolais est un grand peuple, l’appelant à se retrouver au Kandza, au Mbongui, pour s’unir et avancer vers l’union nationale.

Suivez l’interview sur la vidéo YouTube ci-dessous :

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE : LE CDRC CONDAMNE LE RETOUR DU « PARTI DIRIGE L’ÉTAT »

CDRC Cercle Des Démocrates Et Républicains du Congo

A la suite de nombreuses manifestations du peuple congolais pour contester la décision de la CESSION DES TERRES DU CONGO AU RWANDA par Denis Sassou Nguesso à travers un Accord-cadre illégitime entre l’État-PCT et le Rwanda, le PCT vient de convoquer le gouvernement.

Pour faire face à la fronde du peuple, le PCT convoque le gouvernement, conformément à l’Avis de réunion en date du 3 juin 2024 ayant pour objet « Concertation entre le Gouvernement et le Secrétariat Permanent du Parti Congolais du Travail (P.C.T.) » Cette décision du PCT nous ramène au système de parti unique dissout par la Conférence Nationale Souveraine de 1991.

Ce retour en arrière est une trahison. Ainsi, lorsque le CDRC affirme qu’il n’y a pas d’État au Congo mais un État-PCT, cet Avis de réunion est bel et bien la preuve que la démocratie a disparu au Congo et qu’il y a effectivement le système de parti unique. De ce fait, les parlementaires congolais ne sont qu’une tromperie pour abuser la communauté internationale.

Le CDRC appelle les Congolais à s’opposer de toutes les manières à ce retour au parti unique, néfaste pour le pays et pour l’Afrique.

Le CDRC demande le retrait pur et simple de l’Accord-cadre qui cède les terres du Congo au Rwanda.

Le CDRC appelle les responsables des partis politiques à accompagner le peuple à exprimer sa souveraineté et à mettre en place un Rassemblement des Forces Vives de la République pour aller vers l’apaisement et l’Union nationale, et éviter ainsi des drames inutiles en perspective.

Le CDRC rappelle que le Congo est suffisamment riche pour faire face à tous les défis et la jeunesse congolaise est le premier atout pour la reconstruction du Congo.

Fait en Europe, le 05 juin 2024

Pour le CDRC

Modeste Boukadia

Mise à jour le 05/06/2024 à 16:54

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Congo-Brazzaville : Denis Sassou Nguesso dans la stratégie du grand remplacement ?

Modeste Boukadia, ancien candidat à l’élection présidentielle de juillet 2009 au Congo-Brazzaville, invité de TLR-TV le 1er juin 2024, a répondu aux questions du journaliste Christian Perrin. Il a exposé la vision pour le Congo et l’Afrique qui doivent sceller des partenariats respectueux, audacieux avec l’Occident. Il a insisté que l’Occident avait les machines-outils dont l’Afrique a grandement besoin pour faire face aux attentes de la population africaine. Les questions brûlantes sur la « cession des terres du Congo au Rwanda » ainsi que l’insécurité chronique incarnée par les « bébés noirs et les kulunas » ont été abordés…

Modeste Boukadia a conclu que le Congo se trouve au point où chacun des responsables politiques doit accompagner le peuple car « Tout devient possible » c’est-à-dire soit « c’est l’Union Nationale que nous allons nous diriger pour une transition de 5 ans par le Compromis politique historique » soit « le Congo va se diriger vers une explosion avec les conséquences que l’on sait… » dont le seul responsable est Denis Sassou Nguesso.
Suivre la vidéo de l’entretien ci-dessous :

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Le peuple souverain appelle au Rassemblement des Forces Vives

Modeste Boukadia, président du C.D.R.C., invité d’Afrikili le 26/05/2024 a plaidé pour l’Union Nationale afin de garantir la stabilité du Congo. Face à un gouvernement qui a montré ses limites et dont le seul rôle qui lui est dévolu est de distraire Denis Sassou Nguesso en organisant des voyages par ici et par là, il n’y a plus qu’un choix, celui du Rassemblement des Forces Vives du Congo pour mettre en place « L’Autre Politique » de l’Union Nationale.
Il a mis en garde ceux qui stigmatisent la division du pays en se servant des Prélats de l’Église catholique alors que c’est au peuple souverain que l’on doit se tourner pour valider ou non la cession des terres congolaises au Rwanda. Seul un référendum comme le stipule l’Art. 219 de la constitution du 25 octobre 2015 « Nulle cession, nul échange, nulle adjonction du territoire nationale n’est valable sans le consentement du Peuple souverain appelé à se prononcer par voie de référendum. »
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Modeste Boukadia : « Le peuple congolais doit exprimer sa souveraineté ! »

Modeste Boukadia, Président du CDRC, Invité Politique de Cyr Makosso du 13 mai 2024 sur ZianaTV sur les questions concernant :

  • l’avenir des terres congolaises ;
  • l’avenir de la jeunesse ;
  • l’avenir du Congo :
  • l’avenir de l’opposition.

Le président du CDRC a réaffirmé avec force et fermeté que le peuple est en droit légitime d’exprimer sa souveraineté pour engager le Congo vers l’Union Nationale qui est la Pierre Angulaire de l’Unité nationale. Suivre l’intégralité de l’interview sur YouTube ci-dessous :

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Face à la faillite de l’Etat congolais, le peuple souverain doit s’exprimer pour la résilience du Congo

Face à la faillite de l’Etat congolais, le peuple souverain doit s’exprimer pour la résilience du Congo

Si vous le permettez, je voudrais adresser mes vives pensées à la famille de Séphora Dieuveille NALOZIACK, cette jeune femme congolaise, mère d’un enfant, qui a été abandonnée par le Congo dans les mains des étrangers qui sont incapables de s’intégrer dans notre pays que le pouvoir-PCT protège au détriment des Congolais.

Dans le Congo du pouvoir-PCT, un ensemble des faits met aujourd’hui en évidence la faillite de l’Etat, pour dire clairement les choses de l’inexistence de l’Etat, qui n’est que de procuration, installé par la force des armes comme ils le reconnaissent par ces propos « Nous avons gagné notre guerre » sans jamais mentionner contre qui et contre quel pays. Face à la faillite de l’Etat, le seul crédo justificatif est : « Nous avons les armes et les hommes ! »

Ces faits sont : le peuple du Congo est laissé sur le bord de la route pour ne satisfaire que les besoins et les intérêts des étrangers ; l’insécurité grandissante et accrue installée par des hordes de bébés noirs qui sont des brigades créées par le pouvoir pour terroriser la population, violer les femmes afin que le peuple se tienne tranquille pour ne pas exercer sa souveraineté.

Le Congo, pays laissé sous l’emprise des étrangers accueillis avec amitié qui pillent nos ressources, nos terres et où nos enfants, filles et garçons sont violés, le pouvoir issu des armes est incapable de faire face ou mieux encourage ces méfaits.

Faut-il mettre en évidence que les pleurs de la grande-sœur de la maman de Séphora ce ne sont les mêmes pleurs que ceux du Général Nianga Mbouala Ngatsé qui s’inquiète et pleure de l’avenir des Mbossi ?

Tout cela montre la faillite du pouvoir-PCT qui n’est plus capable de faire face à ses obligations d’assurer la sécurité du peuple mais aussi cela montre la porosité de nos frontières car bon nombre de ces étrangers sont rentrés chez nous sans contrôle aux frontières.

Nous voulons bien recevoir nos parents africains car je suis convaincu qu’il doit y avoir une solidarité et une entente entre les peuples d’Afrique pour l’unité de nos peuples. Une unité indispensable afin que l’Afrique ait sa place dans le monde. C’est le sens que je donne au panafricanisme, qui n’est ni de gauche ni de droite, qui repose sur la souveraineté des peuples et des Etats. Souveraineté des Etats et souveraineté des peuples constituent la colonne vertébrale d’une véritable Union Africaine capable de faire entendre la voix de l’Afrique en tissant des relations et des amitiés solides avec l’Occident, le Moyen-Orient, l’Asie et l’Europe de l’Est pour établir des partenariats respectueux et responsables.

Sans souveraineté des peuples et des Etats, l’Union Africaine sera une coquille vide et nos Etats resteront faibles et manipulables à souhait parce qu’ils seront incapables de proposer un futur autre à la nouvelle génération africaine apte à relever le défi de la place de l’Afrique dans le monde.

Plus que jamais, le moment est venu pour tourner la page des débats et de fausses luttes contre le colonialisme et l’esclavagisme qui cachent nos impossibilités à se débarrasser dans nos propres Etats les latences qui bloquent la résilience.

De même, je profite de l’occasion pour préciser qu’au Congo, l’Etat n’est pas propriétaire terrien. La terre appartient au peuple et à lui seul. L’Etat est là pour la protéger pour qu’elle ne soit pas amputée ni confisquée. Donc, nul ne peut se prévaloir la vendre ni la mettre en concession avec qui que ce soit sans que le peuple souverain ne soit consulté.

Ce que l’Etat congolais a fait avec l’Accord-Cadre entre le Congo et le Rwanda est une forfaiture, un acte digne des brigands venus d’ailleurs. Jamais, au grand jamais, un fils du pays ne saurait se permettre cette odieuse chose qu’est la vente des terres au Rwanda. Sur cette question, le peuple a le droit d’exprimer sa souveraineté de la manière la plus appropriée.

Je rappelle qu’un accord-cadre, selon le droit international, est un « instrument de planification de la commande publique, l’accord-cadre est un contrat par lequel l’acheteur public s’engage à passer des marchés auprès du ou des titulaires de l’accord, pendant une période donnée et pour des prestations déterminées. »

Ce qui veut dire que la cession des terres ne rentre pas dans ces prestations. Aussi, quand on est nommé ministre, la première chose qu’il faut est de savoir ce qui est faisable de ce qui ne l’est pas. Personne n’est dupe sur la raison qui a prévalu lors de la création au Congo du ministère de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-Privé. Son objectif réel est le blanchiment d’argent soustrait du trésor public qui est un crime économique imprescriptible au même titre que le crime de sang.

Faut-il rappeler au pouvoir-PCT que l’article 219 de la constitution pour laquelle tant de sang des Congolais a été versé stipule : « Nulle cession, nul échange, nulle adjonction du territoire nationale n’est valable sans le consentement du Peuple souverain appelé à se prononcer par voie de référendum. »

Toute désillusion du PCT qui estime que l’explosion du Congo à la suite d’une révolte populaire n’aura aucune conséquence pour la France est irresponsable. Cette autre voie entraînerait forcément des conséquences que ce soit du côté du pouvoir-PCT que de leurs soutiens car une révolte populaire s’identifie toujours à ce qui se passe ailleurs. Sans aucun doute, le Congo suivrait la voie du Tchad d’aller dans le sens que les pays de l’Afrique de l’Ouest avec l’AES.

Face à cette faillite des Institutions du Congo et pour éviter le pire, irrévocablement, la vraie solution est celle de la main tendue pour L’UNION NATIONALE. Si jamais une autre voie était mise en œuvre, il est à craindre des situations identiques aux pogroms parce que l’on serait du mauvais côté.

Ce qui se passe à travers le monde prouve que nous avons l’occasion d’en finir avec la division installée au Congo qui se déclinait d’abord en Sud contre le Nord qui s’est transformée au Nord par le Nord contre le Nord et au Sud, le Sud contre le Sud comme on le lit dans tous les messages sur les réseaux sociaux.

La « Semaine rouge » du 18 mars 1977 a entraîné le peuple congolais à la division sciemment planifiée. Quand on se perd en route, il faut repartir à la croisée des chemins. La résilience du Congo se trouve donc dans cette même « Semaine rouge » qui doit permettre la réconciliation Nord/Sud ; Nord/Nord et Sud/Sud par L’UNION NATIONALE qui est le ciment du Peuple reconcilié pour exercer pleinement sa souveraineté et donc la souveraineté du Congo.

Pour la résilience du Congo, il est important que le Président Marien Ngouabi, le Président Alphonse Massamba-Débat et le Cardinal Émile Biayenda ne soient morts pour RIEN mais la véritable gloire immortelle est de faire que les 3 Martyrs soient le socle de L’UNION NATIONALE.

C’est cela qui va perdurer dans nos mémoires. Le reste, les constructions des boulevards, des universités, des écoles, des édifices au nom d’untel ou d’untel seront voués à la destruction dès la première bourrasque d’une révolte populaire.

LE SOCLE DE L’UNION NATIONALE sera lui à jamais dans la Mémoire du peuple congolais réconcilié avec lui-même qui aura retrouvé sa souveraineté.

Et par-là, nous mettrons fin aux larmes des Mamans qui pleurent leurs enfants comme j’ai entendu une Maman pleurer le 18 mars 2024 c’est-à-dire 47 ans après son fils Marien Ngouabi…

Le Peuple Congolais doit réparer ce passé nauséabond en le transformant en un espoir pour les générations futures !

Modeste BOUKADIA

Le 25 avril 2024 – 14:09 mis à jour le 26/04/2024 – 14:50

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Modeste Boukadia appelle à l’Union nationale

Modeste Boukadia appelle à l’Union nationale
 
Modeste Boukadia était l’invité de l’émission Ebaka Show le 10 avril 2024 2023 : explosion en perspective au Congo suite aux divisions Nord/Sud, Nord/Nord et Sud/Sud et quel issue rapport à l’Accord-Cadre entre le Congo et le Rwanda qui fait craindre le pire entre les deux pays ?
Modeste Boukadia, président du CDRC propose l’Union nationale : « Chers compatriotes, pourquoi la politique de la main tendue qui se met en place ailleurs, au loin comme chez nos voisins immédiats et pas chez nous ?
A la vérité, l’Union Nationale est de nous permettre l’apaisement du pays. Si on réfléchit bien, et si l’on est objectif, n’étant pas impliqué dans tous les crimes financiers et les crimes de sang, cela aurait pu m’indifférer. Je plaide la réconciliation auprès du peuple congolais pour qu’il essuie ses larmes et que nous nous projetons vers le futur pour les générations qui suivent, là est la vraie guerre à mener et à gagner ensemble.
Je pense que le Congo ne peut être en reste du courant émancipateur qui gagne l’Afrique.
J’appelle le peuple congolais à l’unité que ne sauraient éclipser nos différences culturelles qui, au contraire, doivent être un atout.
J’appelle les organisations syndicales des travailleurs et des élèves et étudiants congolais. J’appelle les Forces armées congolaises. J’appelle les partis politiques et les personnalités. J’appelle les congrégations religieuses : les Catholiques, les Protestants, les Salutistes, les Ngounza, les Matsouanistes, les libre-penseurs, les diasporas à travers le monde que nous devons prendre les responsabilités qui nous incombent pour la survie du pays.
Dans le cas contraire, nous serons tous responsables de ce qui est en train de se préparer. Personne ne pourra dire « Je ne savais pas ! »
C’est ici que chacun doit réfléchir.
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À propos de l’Unité Nationale

À PROPOS DE L’UNITÉ NATIONALE

De la symbolique du miroir,

« Le reflet d’un miroir n’est pas toujours l’image de celui qui se sert de ce miroir. C’est le cas lorsqu’un miroir réfléchit la lumière ou lorsqu’il vous est tendu par une autre personne ou parfois lorsqu’il est utilisé à mauvais escient. »

Jadis dans certaines classes, certains mauvais garçons posaient les miroirs sous les jupes de leurs collègues filles à l’école primaire pour contempler les dessous des jupes et la couleur des sous-vêtements de celles-ci. Pendant ce temps, le Maître d’école ne s’en apercevait pas du haut de son estrade. Les mêmes jeunes utilisaient le reflet du soleil sur le miroir pour éblouir la vision de leurs collègues garçons et aussi celui des passants connus ou inconnus juste pour le plaisir de s’amuser.

Peut-on proposer les mêmes solutions aux mauvais garçons d’hier, qu’à tous les jeunes d’aujourd’hui et de demain ? Certains ont déjà traversé la rivière, d’autres sont entrain de le faire en attendant les suivants.

A bien réfléchir, la réponse semble négative or à bien réfléchir une des solutions utiles à proposer à ces différentes générations devra être basée sur la théorie et la pratique des exercices de concentration afin de permettre à chacun : de rester attentif, de comprendre et de donner le meilleur de soit dans tout ce qu’il fait.

Ceci est valable pour la maîtrise des enjeux par chacun des citoyens en général et congolais en particulier.

Parfois certaines solutions en présence reflètent tellement des enjeux éloignés qui ne poussent plus l’africain à y adhérer par manque de confiance et aussi par les difficultés du quotidien dont les coupables et responsables lui sont bien connus.

« Les pays n’ont pas d’amis mais n’ont que des intérêts ». La république du Congo ne fait pas exception à cette vérité. 

Le jeune africain avec un peu de connaissances aspire au bonheur et sait pertinemment où se trouve son bonheur et sait aussi que l’on est mieux que chez soi surtout lorsque l’on y est pas enfermé.

Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui pour de très nombreux jeunes de l’Afrique francophone dont fait partie le Congo, la solution militaire semble avoir plus de partisans ? L’exemple de l’Afrique de l’Ouest et l’échec de ses institutions devraient être des paramètres non négligeables. Combien de leaders civils à l’exemple de vous-même cher Président Modeste Boukadia et bien d’autres, ont eu gain de causes en ne cessant de prôner un équivalent du « MBongui » cher à notre culture dans le cadre de résolution des problèmes de la cité ?  L’éveil des consciences arrive à maturité. Même si certains l’appellent ou le maquillent en sentiment anti-français, demain il risquera d’être trop tard. L’Unité Nationale pourrait si les peuples s’y prennent bien être ce trait d’union qui pourrait sauver d’une part ceux qui par tous les moyens veulent s’agripper aux choses et ceux qui par tous les moyens voudront les déloger. Parfois les intérêts des peuples et des nations peuvent converger. Et il revient au Leader de trouver ces points de convergence comme des barycentres permettant de soulever les masses.

En notre qualité de citoyen et de témoin de votre combat politique, veuillez continuer cher Tata Mfumu être cet enseignant qui partant de l’estrade, communique, descend, circule à travers les rangées de table-blancs, surveille, encourage, apporte et transmet le savoir.

La tâche est difficile mais louable. Courage !

Elvis G. MAKOUEZI
Londres, le 10/03/2024 – 17:21

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Bonjour M. Makouézi,

En premier lieu, j’aimerais vous remercier du plus profond de mon cœur pour cette contribution qui éclaire certaines ombres. L’analyse est juste quant à la perception des jeunes sur les enjeux qui se passent devant nous et qui vont avoir une incidence dans notre futur qu’ils ne semblent pas saisir.

Je sais que c’est une réflexion qui m’est destinée à titre personnel mais pourrais-je la faire participer aux autres en la publiant telle que sur mon compte Facebook et sur le site officiel du CDRC où ont été publiés les autres réflexions ?

Une fois de plus, je vois là, la pertinence transmise par votre père qui a été mon professeur en Physique-Chimie au CEG Mafoua Virgile et qui me talonnait pour que je comprenne cette science. Je puis vous le redire, c’est votre père qui m’a donné le sens de l’engagement et de la détermination dans ce que l’on fait car il était toujours déterminé à expliquer pour que l’on comprenne ; tout comme je suis déterminé afin que les Africains et les Congolais comprennent la fable du Petit oiseau, la vache et le renard.

L’Afrique est devenu l’enjeu. Aux Africains de saisir l’opportunité pour que l’Afrique soit ce que l’on attend d’elle et aux Congolais de se sortir de l’attentisme dans lequel ils ont été réduits pour créer une dynamique de l’Union Nationale pour la nation à construire pour être au rendez-vous du Marché Intérieur de l’Afrique Centrale que j’appelle les États-Unis de l’Afrique centrale.

Avec tous mes remerciements et ma reconnaissance à mon Professeur de Sciences Physiques, M. Germain Makouézi, votre père que tout le monde connaissait par « La Flèche » !

Modeste Boukadia
Chartres, le 11/03/2024 – 13:11

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CONTRAT POUR LA RÉPUBLIQUE

Propos de ce jour 10/03/2024

CONTRAT POUR LA RÉPUBLIQUE

Dans mon « propos de ce jour » du 07/03/2024 : « UNIR POUR CONSTRUIRE. Pouvons-nous construire l’UNION NATIONALE pour bâtir une République Une et Indivisible, indispensable pour la fondation de la nation ?« , je faisais remarquer à juste titre que nous sommes héritiers de l’histoire de ceux qui ont façonné notre pays, qu’ils aient fait bien, qu’ils aient fait mal.

Ce n’est donc pas sans ignorer que notre histoire, celle du Congo, est bâtie sur de multiples manipulations mensongères qui façonnent encore notre imaginaire aujourd’hui.

En effet, en chœur et selon les époques, tour à tour nous avons chanté :

– « Youlou a tout volé ! : il n’en était rien ;
– « le lari est têtu » : pas plus que d’autres ;
– « le capitaine Motando a tiré sur le Président ! » : affabulation ;
– « Bakongo ba bomi Marien ! » : prélude aux détestations injustifiées ;
– « les ngala, bantu ba mpamba-mpamba ! » : jugement péremptoire sans fondement ;
– « Yhombi nourrissait ses gazelles avec 5kg de viande par jour ! » : des gazelles carnivores, nous y avons cru – « nous sommes trop différents entre ceux du Nord et ceux du Sud pour faire Nation ! » : des balivernes entretenues sans tenir compte des compositions des familles !

Etcétéra, etcétéra.

Ce sont aussi ces manipulations mensongères qui ont été transmises à des générations qui ont fini par installer la méfiance, entamer la confiance pour le vivre ensemble et finalement nous diviser.

Mon espoir est qu’en dépit de ceci, a aussi été transmis l’amour du pays, dans toute sa diversité.

Trouver la voie idoine, dans ces conditions, pour construire l’UNION NATIONALE, pour bâtir une République Une et Indivisible, indispensable pour la fondation de la nation.

Les mots n’étaient-ils donc pas assez clairs ? J’ai été interpellé car d’aucuns voient très mal de prendre sur eux cet héritage parce que certains présidents ne le mériteraient pas ou peu. Je comprends.

Cependant, le choix que nous avons à faire, celui que j’ai déjà initié et que me commande l’amour de mon pays, le Congo, est L’UNION NATIONALE qui passe par le CONTRAT POUR LA RÉPUBLIQUE.

Modeste Boukadia

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Unir pour construire

Propos de ce jour 07/03/2024

UNIR POUR CONSTRUIRE

Pouvons-nous construire l’UNION NATIONALE pour bâtir une République Une et Indivisible, indispensable pour la fondation de la nation ?

Nous avons eu l’histoire fondée ou non sur les réalités : Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Jean Félix-Tchicaya, Alphonse Massamba-Débat, Marien Ngouabi, Denis Sassou Nguesso, Joachim Yhomby-Opango, Denis Sassou Nguesso, Pascal Lissouba et Denis Sassou Nguesso. C’est notre héritage, il n’est pas à réfuter.

Nous avons à le faire nôtre sans restriction, sans reniement. C’est cette force d’acceptation qui permettra d’aller de l’avant pour pouvoir laisser à notre tour un héritage digne aux générations futures.

Acceptons l’histoire telle qu’elle nous est donnée par le présent pour la remettre à l’endroit. Peu importe ce que les gens disent de nous ou vont dire de nous. Seul le Congo est au-dessus de tout. C’est notre moteur. C’est pour ce Congo que les Congolaises et les Congolais doivent s’accepter sans préjugés, tels que nous sommes : Mbossi, Kuyu, Bomitaba, Beembe, Vili, Ngangoulou, Ndondo, Nkongo, Makoua, Tsangui, Koukouya, Kamba, Nsundi, Katangais, etcétéra. Ou encore Chrétien, Protestant, Ngoundza, Matsouaniste, Libre-penseur, ou encore ceux qui respectent leurs traditions ancestrales. Bref, toute confession et toute croyance.

Le Congo est la seule chance pour nous tous pour nous en sortir dans ce monde troublé en mutation. Nous UNIR nous permettra au Congo d’être fort et puissant pour que nous puissions peser sur la scène internationale.

Peuple Congolais, créons la DYNAMIQUE DU CHANGEMENT DU SYSTEME !

Tel est l’enjeu. L’Union Nationale sur toute l’étendue géographique du Congo, la mutualisation de nos diversités pour être Une Force, Une Nation, Un État ! Qui mieux peut rendre cela possible si ce ne sont pas les acteurs qui ont forgés l’histoire présente pour qu’eux et nous, nous la remettons à l’endroit et comme disent certains « Unir ce qui est épars » pour construire la Maison Congo. Sinon que retiendra-t-on ?

Alors, ne nous laissons pas nous distraire par les nuages de fumée qui cachent ce qui se joue.

Cet Appel Solennel au Peuple Congolais à l’UNITÉ NATIONALE est le choix de la Justice, de la Construction et de la Paix !

Modeste Boukadia

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Le puissant construit. Le faible détruit…

Pensée du jour 05 mars 2024

Le puissant construit. Le faible détruit. Quand on n’est pas puissant par les idées alors on arme la jeunesse pour la galvaniser au tribalisme alors que la construction d’un pays passe par l’éducation de cette jeunesse qui est l’artisan de la construction du pays.

Un pays qui ne met pas la priorité sur l’éducation de la jeunesse est un pays qui se meurt. Une jeunesse perdue qui n’a plus d’espoir broie du noir et l’exprime comme cela fut le cas avec les jeunes qui ont exprimé leur désespoir le 5 février au Lycée éponyme.

Or galvaniser la jeunesse à mettre en œuvre ses rêves, c’est donner au pays les moyens d’affronter les défis qui s’imposent à lui.

Mon ambition pour l’union nationale est d’UNIR LES CONGOLAIS et LE CONGO pour lui redonner sa dimension de leadership comme au temps de l’UDEAC pour promoteur le du Grand Marché Intérieur des États-Unis d’Afrique Centrale qui est tant attendu par nos partenaires occidentaux, asiatiques et moyen-orientaux…

C’est le défi du futur auquel j’invite les Congolaises et les Congolais. Aujourd’hui, nous devons non seulement aller au-delà de notre combat « de changer le système » mais de se préparer aux enjeux de demain à savoir « Faire du Congo, la puissance sous-régionale » pour tisser de réels partenariats multiples afin que la jeunesse congolaise et africaine puisse réaliser leurs rêves…

Plus que jamais, la désimmigration est la base du contrat entre l’Afrique et l’Occident. Sinon, nous continuerons à ressasser le colonialisme et l’esclavagisme qui nous maintiennent dans des postures d’assujettis parce que nous voulons la facilité et donc être démissionnaire à la vision de construire demain !

Modeste Boukadia

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Modeste Boukadia : Vœux au Peuple Congolais

Peuple Congolais,

Mes chers Compatriotes,

Congolaises, Congolais,

En ce jour du 1er janvier 2024, bien que le cœur serré de voir le Congo sombrer chaque jour et davantage et que l’atmosphère n’ait pas été à la fête, je ne me soustrais point au rituel de chaque nouvel An.

Pour le peuple, le changement à venir est toujours trop long à venir, alors que pour le politique, c’est le temps de résoudre toutes les difficultés afin de parvenir à un consensus que beaucoup redoute par la peur de l’inconnu. Pourtant, dès notre naissance, nous nous jetons dans l’inconnu en venant dans ce monde et nous nous y faisons. Nous y trouvons de bonnes et excellentes choses comme de moins bonnes. Nous acceptons cela.

Au-delà de ce que le pays a connu et connaît encore, notre espoir est toujours ancré dans notre Histoire commencée le 28 Novembre 1958 qui a eu des balbutiements, l’enfant Congo est tombé, puis s’est relevé, a été entravé de nouveau mais persistant, il a fini par vaincre la peur pour arriver enfin à la Conférence Nationale Souveraine qui lui a fait entrevoir ce qu’est la démocratie et l’Etat de droit. Vite remis mais les jambes n’étaient pas encore bien solides et la République est de nouveau tombée.

Qu’à cela ne tienne, l’apprentissage continue…

Hier s’est tenue un référendum constitutionnel au Tchad qui a bien réussi. Le Président du Tchad Mahamat Idriss Déby a œuvré avec intelligence et sagesse en tendant la main aux opposants qui l’ont saisie et aujourd’hui le Tchad se dirige vers une stabilité à laquelle on ne croyait plus…

Hier aussi, le Président de la République Démocratique du Congo a été élu et ce malgré quelques remous auxquels Félix Tshisekedi n’a pas répondu par la force mais il y a apporté toute l’attention avec la main tendue afin que le peuple congolais frère ne commence pas l’année par le sang versé.

C’est pourquoi je suis convaincu que pour nous, au Congo Brazzaville, je prends à témoin Denis Sassou Nguesso qui a déclaré dans son message de fin d’année, je cite : « Je décrète 2024, Année de la Jeunesse. Il s’agit d’intensifier nos efforts pour des réponses davantage pertinentes qui impliquent la participation des jeunes et leur assurent une lisibilité plus nette et des dispositions effectives en matière d’éducation, de formation et d’emploi. 2024 est une nouvelle page de notre mieux vivre ensemble qui s’ouvre. L’optimisme reste toujours de mise. »

Que ces paroles ne soient plus de vains slogans sans lendemain mais véritablement une amorce d’une ouverture politique qui va dans la direction que nous avons préconisée jusqu’à présent, celle de la main tendue avec le compromis politique historique qui ouvrira une nouvelle page de notre histoire sans effusion de sang. Tous les Congolais doivent participer à l’édification de l’union nationale qui est la voie qui nous conduira vers la nation que chacun de nous souhaite s’approprier en la défendant et en participant à sa reconstruction.

Tels sont mes Vœux Ô Peuple Congolais qui est mon Dieu afin que le pays retrouve sa dignité, sa grandeur d’antan et que s’établissent entre tous nos pays voisins de véritables et excellentes relations bilatérales pour garantir la stabilité de l’Afrique centrale et qu’enfin de vrais partenariats émergent entre pays africains et que l’Afrique mette en place une vraie politique de désimmigration qui empêcherait nos enfants d’aller mourir dans la mer méditerranée ou de se retrouver en Europe comme nouveaux esclaves !

Vive la République !

Vive le Congo !

Modeste Boukadia

Le 1er janvier 2024

À la Une

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : le CDRC présente ses condoléances aux familles éprouvées par le décès de leurs enfants lors du recrutement au Stade d’Ornano de Brazzaville

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : le CDRC présente ses condoléances aux familles éprouvées par le décès de leurs enfants lors du recrutement au Stade d’Ornano de Brazzaville, en pleine nuit, dans des conditions inhabituelles qui restent à élucider.

Ces décès de plusieurs dizaines de jeunes congolais au stade d’Ornano de Brazzaville fait suite à l’appel du gouvernement de Denis Sassou Nguesso auquel ces jeunes avaient répondu pour intégrer les forces de sécurité du Congo.

Le CDRC pointe la responsabilité directe et entière du PCT qui jusqu’à présent reste silencieux sur les causes de cette hécatombe.

Cependant, le CDRC s’interroge sur plusieurs points :

1. Pourquoi ce recrutement n’a-t-il pas obéit aux règles de tout recrutement, à savoir l’envoi d’abord des dossiers qui est suivi de l’étude des profils pour ne convoquer in fine que ceux qui répondent aux critères établis en journée et non en pleine nuit ?

2. Pourquoi a-t-il été précisé que seuls des jeunes non mariés et sans enfants pouvaient prétendre au recrutement ?

3. Que cache ce recrutement sauvage alors que le pouvoir de Denis Sassou Nguesso est en proie à des tensions internes au sein du PCT et de son clan ?

Le CDRC rappelle tant que les Congolais ne comprendront pas qu’il nous faut une grande coalition pour un large rassemblement pour sauver la République, nous tous périrons bêtement à vouloir chercher à survivre en intégrant un pouvoir qui est au bord de l’explosion.

Pour le CDRC, la reconstruction du Congo passe par les réparations des dommages subies jusqu’ici par les congolais dans l’indifférence totale des pouvoirs publics.

Le CDRC s’engage pour que tous les enfants retrouvent le chemin de l’école, que l’assainissement de l’économie sera sa priorité. Pour la paix et la stabilité durable du Congo et de la sous-région, le CDRC mettra en œuvre une loi d’amnistie générale sans faire abstraction de la justice pour restaurer le trait d’union Congo-Congo de l’unité nationale.

Comment le gouvernement a-t-il pu organiser un tel drame chez nos jeunes gens alors que, hier encore, le 20 novembre, se célébrait la Journée mondiale de l’enfance ?

Au Congo-Brazzaville, c’est l’avenir qu’on assassine !

Fait en Europe, le 21 novembre 2023

Pour le CDRC

Modeste Boukadia

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Modeste Boukadia évoque la Saison des pluies africaines…

Modeste Boukadia dans L’intégrale d’Arts Mada le 27 septembre 2023 :

Après la Révolution de velours suivie du Printemps arabe avec l’Egypte, la Libye, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc qui a échappé à la catastrophe, Modeste Boukadia dans « L’intégrale » d’Arts Mada évoque la Saison des pluies africaines qui ont ravagé les « poteaux électriques » du Mali, du Burkina Faso, de la Guinée, du Niger, du Gabon et bientôt au tour de la Côte-d’Ivoire, du Togo, du Bénin, le Sénégal ayant échappé de peu et du Congo où les nuages sont très bas…

« Le contexte actuel marqué par des coups d’Etat visant une forme d’alternance politique souhaitée par les populations va nous permettre d’écrire un nouveau chapitre dans l’histoire des relations entre l’Afrique et ses partenaires extérieurs, notamment la France. Nous Africains, nous aurons la capacité et l’intelligence de discuter avec tous les pays car nous avons tous besoin les uns des autres pour œuvrer à la paix dans le monde.

Dans le cas particulier du Congo-Brazzaville, mon appel à l’union nationale dans le cadre d’une transition apaisée a pour but essentiel de faire que la jeunesse congolaise, d’où qu’elle vienne, d’Afrique ou d’ailleurs, s’engage dans la reconstruction du pays. Nous y parviendrons par ce que j’appelle la désimmigration, c’est-à-dire le retour organisé des immigrés en terre africaine dans l’intérêt bien compris de nos partenaires »

À la Une

Modeste Boukadia : « Allons vers une transition politique apaisée, sans drame supplémentaire, sans armes ni larmes »

Modeste Boukadia était l’invité de l’émission Ebaka Show le 4 septembre 2023 : embrasement en Afrique francophone (Mali, Burkina Faso, Guinée, Niger, le Gabon, etc. Quels plans de sauvegarde de l’unité nationale pour le Congo-Brazzaville ?

Modeste Boukadia, président du CDRC propose : « Chers compatriotes congolais, n’ayez pas peur ! Ce qui se passe en Afrique aujourd’hui est une grande chance pour faire évoluer la situation politique au Congo et mettre en place une transition politique apaisée, sans drame supplémentaire, sans armes ni larmes »

À la Une

63è anniversaire…

Mes chers Compatriotes,

Mes pensées en ce jour vont au peuple congolais qui lutte en survivant car il sait que demain ensemble nous chanterons « En ce jour, le soleil se lève… et notre Congo resplendit ! »

Conciliation du passé au regard du présent après ce 63è anniversaire. Que ferons-nous ? Crises politiques, crises institutionnelles, crises sociales, guerres civiles, crises économiques, décadences nationales, voilà notre lot aujourd’hui et nous n’avons pas encore le moindre début du commencement pour régler ces problèmes pour qu’enfin nous devenions une Nation, une République digne, un État diligent et un Peuple avisé. Peut-on tirer le bilan de ses 63 ans en faisant abstraction de ce qui se vit au quotidien ? Il appartient au pouvoir en place et donc à M. Sassou, qui en est l’incarnation, de prendre la mesure de la faillite.

Youlou et Opangault, Massamba-Débat et N’Gouabi, en leurs temps qui n’est pas si loin ont essayé, au risque de leurs vies, de frayer de nouveaux chemins pouvant incarner la nation congolaise dans toute sa diversité. Ils n’ont pas été parfaits mais ils ont reconnu lorsqu’ils se trompaient, ils ont tenté de remédier à leurs erreurs.

Hier, à juste titre, Norbert Dabira s’inquiétait de « l’avenir des mbossi », donnons-lui raison et élargissons cette inquiétude à tous les congolais, d’où qu’ils soient car la dislocation de notre pays n’est pas une simple vue rhétorique…

Conscient des errements présents d’un système qui vit du passé, l’avènement d’un nouveau Congo ne saura se découvrir que si Denis Sassou Nguesso opte pour l’amour de ce pays. Cette sagesse, que pourtant contredit ses actes de tous les jours, est le seul moyen pour unir un pays que différentes idéologies ethnocentrées auront finalement fracassé, loin de la prise de conscience des « Pères fondateurs. »

N’est-il pas temps de sortir des logiques qui lient la gestion du pays aux appartenances, non pas politiques, mais tribales ? A ce titre, après l’avenir des Nibolek scellé par le coup d’Etat de 1997, nous aurons en effet à craindre de celle des mbossi et demain, de ceux qui auront à gérer par le même biais.

Il est donc important que chaque congolaise, chaque congolais mesure, l’immensité du travail qui nous attend, l’abnégation à y mettre, à la justice et aux droits humains ne pas mêler la police politique, aux investissements, ne pas substituer le cycle régressif des entités tribales pour gérer les biens de l’Etat et surtout, redonner espoir pour que chacun d’entre nous se reprenne afin que nous bâtissions ensemble.

Je rêve que demain, soit dit de moi à Owando, que je suis le fils du pays sans que cela ne choque personne !

Bonne Fête d’anniversaire…

Modeste Boukadia

Le 15 août 2023 – 16:30

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Modeste Boukadia : « C’est une bombe à retardement anti-française qui est amorcée à Brazzaville »

Le Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo accuse :

« C’est une bombe à retardement anti-française qui est amorcée à Brazzaville »

Trois jours avant une conférence de presse destinée à l’ensemble des médias, Modeste Boukadia-Loutaya, Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo-Brazzaville (C.D.R.C.), un ami de la France qui est aussi Secrétaire Général de l’association Brazzaville capitale de la France-Libre, a choisi le Journal Minute pour lancer un cri d’alarme : « Attention… c’est une bombe à retardement contre la France qui vient d’être amorcée à Brazzaville ! »

C’est un peu vite que d’aucuns présentent le retour au pouvoir du marxiste Denis Sassou Nguesso comme un point marqué par Elf et par la France au détriment des intérêts américains. Un faux succès, selon Modeste Boukadia, et qui aurait plutôt les apparences d’une victoire à la Pyrrhus dont la France devra longtemps payer le prix et bientôt les premières conséquences. Et qui s’inscrit dans le droit fil de la politique de cafouillages qui caractérise notre action en Afrique depuis quelques années.

Première erreur : le soutien par la France de la candidature de M. Lissouba à la présidence, en juillet-août 1992, alors qu’il n’échappait à personne qu’il était aussi le candidat de l’ex général-président communiste sortant, pour ne pas dire son homme de paille. « Le contrat entre Sassou – qui comptait bien ne faire qu’une fausse sortie – et le candidat Lissouba était « Je vous fais président, mais je garde un œil sur le pouvoir, notamment financier », explique Modeste Boukadia.

Seconde erreur : Avoir soutenu un candidat s’engageant, lors de sa campagne, à ouvrir la prospection du pétrole à d’autres sociétés. « Le tout puissant pétrolier Elf aurait dû le mettre en garde, plutôt que le laisser s’enferrer dans ses promesses et de s’y opposer après coup », explique encore le chef de parti congolais.

Troisième erreur : Refuser au nouveau Président une avance sur redevances pétrolières destinée à payer les salaires en retard quelques temps après son élection. Ce qui l’obligeait, acculé à la fois par ses promesses électorales et le manque d’argent, à céder aux avances avantageuses du pétrolier américain Exxon. Une attitude du pétrolier français ressentie, selon Modeste Boukadia, comme une marque de mépris pour la jeune démocratie et ses électeurs, dans la mesure où de telles largesses n’avaient pas été refusées, naguère, au général-président Sassou.

Dernière erreur, la dénonciation et le désaveu d’Elf, pratiquement accusé par le gouvernement Français d’être à l’origine du retour de l’ancien dictateur marxiste. Ce qui laisse à penser que l’Etat français n’a pas eu connaissance d’une entreprise de cette ampleur, ni la moindre autorité sur cette société basée sur son territoire… « C’est à se demander quels sont les liens d’assujettissement entre l’Etat Français et l’Etat Elf, véritable Etat dans l’Etat » commente l’homme politique congolais,  « mais ce qui est sûr, c’est que cette affaire va durablement flétrir l’image de la France en Afrique et ne sera pas, à terme, sans conséquences »…

« Et qu’attend le pétrolier français de M. Denis Sassou Nguesso interroge le Président du C.D.R.C. ? Ayant renversé son prédécesseur au motif qu’il refusait des élections, on voit mal comment il pourrait échapper lui-même au verdict des urnes. Et qui pourrait imaginer qu’un général qui s’est fait porter au pouvoir à la tête d’une armée étrangère envahissant sur sa demande son propre pays pourrait ne pas être rejeté par le peuple ? Un peuple qui n’est pas prêt d’oublier que cette armée venait d’Angola, également sous contrat avec Elf, dont le rôle a été reconnu sans ambiguïté par le Ministre Français de la coopération… Qui pourrait croire, dès lors, que les intérêts français, et notamment pétroliers ne vont pas se voir confronter aux conséquences de ce coup de force ? »

In le journal Minute
20 octobre 1997

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Modeste Boukadia : « La défaillance de l’État congolais est si patente que c’est au pouvoir actuel de saisir la chance d’un compromis politique historique »

Modeste Boukadia sur Afrikili.tv dans Une heure pour convaincre le 1er mai 2023 :

« La défaillance de l’État congolais est si patente que c’est au pouvoir actuel de saisir la chance d’un compromis politique historique grâce auquel aucun Congolais ne craindra pour son avenir, grâce auquel des vies humaines seront sauvées et grâce auquel le Congo redeviendra un acteur majeur auprès de ses partenaires en Afrique et dans le monde. »

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DANS L’ESPRIT DE LA RÉSISTANCE ET DE L’UNION NATIONALE

Modeste Boukadia sur Ziana.tv le 18 mars 2023 :
DANS L’ESPRIT DE LA RÉSISTANCE ET DE L’UNION NATIONALE
Depuis l’Esplanade de la Résistance à Chartres, lieu hautement symbolique, Modeste Boukadia déclare : « Si les différentes forces politiques congolaises ne s’unissent pas, il est très difficile de reconstruire le pays »

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Emmanuel Macron en Afrique centrale : place à la « désimmigration » pour établir de nouvelles relations entre l’Afrique et la France

Modeste Boukadia sur Ziana.tv dans L’Afrique en débat le 9 mars 2023 :
Place à la « désimmigration » pour établir de nouvelles relations entre l’Afrique et la France
« Je félicite le Président français, Emmanuel Macron, d’avoir acté la fin de la Françafrique lors de son périple en Afrique centrale. Encore faudrait-il que les actes s’accordent aux paroles.
Puisse la France choisir la voie d’un nouveau partenariat, juste, équitable et ambitieux, avec tous les Etats africains, notamment avec le Congo-Brazzaville. Car l’Afrique aura un rôle majeur à jouer dans l’après-conflit russo-ukrainien. Non seulement sur le plan économique et alimentaire, mais aussi sur le plan des droits humains.
J’en appelle pour cela à la désimmigration afin que ce nouveau partenariat se nourrisse des expériences, expertises et qualifications que les nôtres ont acquis en Occident. »

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Modeste Boukadia : Que sortira-t-il de la besace de Macron à Brazzaville ?

Modeste Boukadia sur Ziana.tv dans L’Afrique en débat le 2 mars 2023 :
Que sortira-t-il de la besace de Macron à Brazzaville ?
« Pendant que Monsieur Emmanuel Macron visite plusieurs pays d’Afrique centrale au nom de la France, un compte à rebours est enclenché : s’il choisissait de faire au Congo-Brazzaville ce qui a été fait au Tchad avec le fils d’Idriss Deby, il signerait la fin de la France au Congo-Brazzaville. J’ai confiance dans le fait qu’il saura comprendre le besoin d’apaisement dont a besoin la jeunesse africaine et qu’il saura faciliter une solution politique historique pour la reconstruction de la nation et de l’État congolais. Nous verrons dans quelques jours ce qu’il aura sorti de sa besace auprès de Monsieur Denis Sassou-Nguesso »

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Modeste Boukadia : « En 2023, construisons le trait d’union Congo-Congo »

Modeste Boukadia sur Afrikili.tv dans Une heure pour convaincre le 29 janvier 2023 :

« En 2023, construisons le trait d’union Congo-Congo.
Le compromis politique historique que je propose a pour but de ne pas engendrer plus de souffrance pour le peuple congolais.
Le sens de mon combat est de voir tous les Congolais, en particulier notre jeunesse, faire du Congo une grande nation unie, soudée et respectée.
J’appelle pour cela à un large rassemblement autour de la Table ronde d’où émergera ce que j’appelle le compromis politique historique »

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Comment sortir du désastre actuel au Congo-Brazzaville ?

« Comment sortir du désastre actuel au Congo-Brazzaville ?
Par des décisions politiques courageuses permettant d’impliquer les jeunes générations dans l’union, l’apaisement et l’esprit de reconstruction, à partir de toutes les compétences présentes dans le pays et à l’extérieur.
En 2023 nous y arriverons car le temps de la guérison est venu »

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE : le CDRC apporte son soutien aux populations victimes des inondations

A la suite des intempéries de toutes sortes qui endeuillent le peuple congolais, notamment les inondations dues à des pluies abondantes, le Cercle des démocrates et républicains du Congo (CDRC) condamne l’attentisme du pouvoir public qui se montre incapable de soulager la peine de nos populations.

Ces inondations sont la conséquence déséquilibrée et mal conçue de la politique dite de « municipalisation accélérée », en l’absence de tout schéma directeur de construction, sans études préalables sur les zones d’habitabilité.

Le CDRC pointe la responsabilité directe et entière de l’Etat dans cette situation. L’État a en conséquence l’obligation d’assumer la prise en charge complète des dédommagements pour les vies humaines perdues et les biens meubles et immeubles détruits.

Le CDRC présente ses condoléances à toutes les familles éprouvées par ces drames et leur assure, par son président Modeste Boukadia qui, dès qu’il sera au Congo, leur rendra visite pour leur apporter son plein soutien.

Pour le CDRC, la reconstruction du Congo passe par les réparations des dommages subies jusqu’ici par les congolais dans l’indifférence totale des pouvoirs publics. En outre, mettre l’accent sur l’école, tous les enfants devant retrouver le chemin de l’école, l’assainissement de l’économie. Pour la paix et la stabilité durable du Congo et de la sous-région, le CDRC soutient la proposition de la loi d’amnistie générale proposée par le président du CDRC, Modeste Boukadia, le 30 décembre 2022 pour restaurer le trait d’union Congo-Congo et redonner ainsi confiance dans la réalisation de l’unité nationale.

Fait en Europe, le 05 janvier 2023

Pour le CDRC

Modeste Boukadia
Mis à jour le 05/01/2023 à 16:07

À la Une

Vœux 2023 de Modeste Boukadia : vive le trait Congo-Congo

Peuple congolais,

Mes chers compatriotes, je partage avec vous le vœu que 2023 sera l’année du changement. Que le trait Congo-Congo se concrétise et efface la discorde Nord-Sud, afin que nous demeurions un seul peuple uni à jamais ! Que ce pont se construise afin que tous les enfants du pays puissent rentrer à la maison !

Le compromis historique que j’appelle de mes vœux conduira à une transition apaisée et apportera des solutions à tous les Congolais qui souffrent. J’ai confiance en la renaissance d’un Congo uni et indivisible, j’ai confiance en l’amour que les Congolais peuvent redonner à leur pays. Tous ensemble, tournons la page par l’amnistie générale.

Comme je l’ai dit à maintes reprises, je n’ai qu’une seule parole et c’est une parole d’honneur. Tendre la main n’est pas une faiblesse. Tout comme la prendre est la marque du courage.

Je tends la main à M. Sassou Nguesso pour qu’il puisse s’en aller en paix selon sa volonté et pour que le Congo vive dans l’unité !

Bonne et excellente année 2023 !
Vive le trait Congo-Congo !
Vive le peuple congolais qui est mon Dieu !

Modeste Boukadia

Depuis, l’Europe, le 01 janvier 2023

À la Une

Modeste Boukadia appelle le peuple congolais à la renaissance du Congo

Dans Le vrai journal de Bob Ebaka du 28 novembre 2022

En ce 28 novembre 2022, jour d’anniversaire de la république congolaise, Modeste Boukadia appelle le peuple congolais à la renaissance :
« La main que je tends n’est pas seulement pour Denis Sassou Nguesso et pour toutes les forces politiques congolaises mais aussi pour les Congolais qui sont à l’extérieur du Congo. Car nous avons besoin d’Africains vivants pour que l’Afrique devienne une puissance continentale jouant pleinement son rôle au service de l’humanité dans le nouvel ordre mondial qui se dessine. Le berceau de cette Afrique fière d’elle-même et de ses ancêtres est en Afrique centrale, son cœur est le Congo-Brazzaville »

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Le dialogue doit prendre une tournure officielle

Dans Le vrai journal de Bob Ebaka du 9 novembre 2022
Modeste Boukadia continue à tendre à Denis Sassou-Nguesso une main ferme et sans arrière-pensée :
« Le dialogue doit prendre une tournure officielle sous l’égide de la communauté internationale, en direction de la Conférence internationale pour la renaissance du Congo qui permettra au Congo de redevenir le moteur de l’Afrique centrale »
À la Une

Modeste Boukadia : « Allons à la Table ronde pour sceller la réconciliation nationale »

Dans Le vrai journal de Bob Ebaka du 14 octobre 2022, Modeste Boukadia adresse un message fort au peuple congolais : « Allons à la Table ronde pour sceller la réconciliation nationale sans nous focaliser sur les tragédies, les drames, les blessures, les frustrations, les amertumes et les déceptions. Ensemble, nous mettrons en place un État fort et impartial capable de répondre de manière équitable aux besoins de sécurité et d’épanouissement de tous les enfants du Congo »
Emission Ebaka show du 14 octobre 2022
À la Une

Une autre politique est possible, celle de l’union nationale

Modeste Boukadia sur Afrikili.tv le 9 octobre 2022 :
« Une autre politique est possible, celle de l’union nationale. Nous pourrons ainsi reconstruire l’État congolais pour répondre aux attentes de tous les Congolais. Malgré les souffrances et les déceptions, il est grand temps d’aller à la Table ronde »
À la Une

Obsèques de Paul Marie Mabiala Mpandzou, Mabios Le Vrai : mot du président Modeste Boukadia

Tata Paul Marie Mabiala Mpandzou, Mabios Le Vrai,

Tata Mabiala, Mabios Le Vrai, c’est Modeste Boukadia, le président du parti, qui vous parle au Nom du parti, votre Parti CDRC à qui vous vous êtes voué corps et âme jusqu’à être privé de liberté citoyenne parce que vous voulez un Congo à jamais ancré dans l’unité nationale.

Au Nom de tous les membres du Parti CDRC, je vous salue ! Vous, le Cher Ami, mais aussi le Cher Parent et Compagnon de lutte pour l’unité nationale au Congo !

Ici est votre dernier virage du voyage qui vous conduit vers tous ceux qui vous sont indispensables, votre Maman et votre Papa sans oublier ceux qui les ont précédés !

Un de vos derniers messages disait : « Lenvoka Tâta M’Fumu je veux rester à vos côtés le plus longtemps possible. Mais je dois être en bonne santé » et votre tout dernier message du 01 septembre 2022 fut une photo accompagnée de « Brochettes de noix de palme ! » Ces brochettes étaient sur les braises… Nous nous étions convenus que le premier repas que je prendrais chez vous en rentrant au Congo serait constitué, comme au temps ancien, de noix de palme braisées…

Vous avez décidé de partir en nous laissant seuls sur la route de l’unité nationale. Nos cœurs privés de votre joie de vivre et de votre détermination sont dans une tristesse mais votre présence en nous va nous fortifiez pour continuer la route pour que l’unité nationale soit une réalité au Congo car c’était le sens de votre combat, de votre engagement.

Vous m’avez souvent dit que l’urgence au Congo, ce sont les jeunes qui sont désœuvrés parce que non formés. Vous vouliez mettre l’accent sur la formation professionnelle des Jeunes qui sont le moteur pour le développement du pays.

Nous vous disant ici que cette urgence sera prise en compte quand le pays connaîtra la tranquillité publique.

Tata Mabios Le Vrai, soyez notre repère dans la réalisation de l’Unité Nationale car vous n’avez jamais vu en moi un ressortissant du Pool mais un Congolais comme je n’avais jamais vu en vous un ressortissant de la Bouenza. Que cet exemple nous serve tous pour nous dépasser afin de servir de fil conducteur de l’union nationale qui est la vraie solution pour garantir le bien-être à tous les habitants du Congo sans préjugé aucun. Nous, au parti CDRC, suivrons toujours votre exemple, celui de la concorde nationale. Nous mettons en avant la politique de la main tendue et du président Nelson Mandela comme vous le martelez à chacun de vos messages sur les réseaux sociaux.

Tata Mabiala Mabios Le vrai, le 03 septembre 2022 à 19h35, Vous êtes parti. Faites un très bon et beau voyage en transmettant nos Saluts à tous ceux qui vous attendent. Nous avons besoin de vous tous. Le Congo a besoin de vous !

Tata Paul Marie Mabiala Mpandzou, au nom du Cercle des démocrates et républicains du Congo, le CDRC, votre parti, ce jeudi 15 septembre 2022, YENDENO TSIA MBOTE !

Modeste Boukadia, votre ami
Président du CDRC.

Pointe-Noire, le 15 septembre 2022 – 14h45

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Communiqué de presse suite au décès de Sa Majesté Elizabeth II

Modeste Boukadia, président du Cercle des démocrates et républicains du Congo (CDRC) exprime, en son nom personnel ainsi que celui de l’ensemble des Congolais, sa tristesse sincère au Roi Charles III, aux membres de l’auguste famille royale et au peuple britannique, ses condoléances et sa profonde sympathie suite au décès de Sa Majesté Elizabeth II, une Reine dont le sens du devoir pour la cohésion et l’unité de l’empire est un exemple exceptionnel pour toutes les générations.
Modeste Boukadia

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Hommage à Paul Marie Mabiala Mpandzou dit Mabios Le Vrai

Homme de convictions, patriote congolais, mort à cause de l’injustice. Témoignage de Mme Nadine Boukadia. « J’ai compris une chose dans cette vie : battez-vous pour vos convictions, mourez, s’il le faut, pour vos convictions car de toutes les façons, vous mourrez un jour. Quand on a aucune conviction et aucun rêve à réaliser, la vie n’a aucun sens. N’oublions jamais Mr Mpandzou Mabiala Paul Marie, mort pour la démocratie et la justice au Congo-Brazzaville. Repos à son âme ! » Charlem Bindika

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Modeste Boukadia : « Ma priorité, sauver le Congo, apporter les mesures d’urgence nécessaires à la renaissance et la reconstruction du pays »

Modeste Boukadia dans Ziana TV le 24 juillet 2022

« La meilleure façon de sauver le Congo et d’éviter son morcellement, c’est d’apporter immédiatement à tous les Congolais, et dans toutes les régions du Congo, les mesures d’urgence nécessaires à la renaissance et la reconstruction du pays »

Depuis Chartres, ville-symbole de la résistance française à travers l’oeuvre héroïque de Jean Moulin, Modeste Boukadia, président du CDRC et figure centrale de la résistance congolaise à l’extérieur, est l’invité exceptionnel de Ziana TV dans Les docs de l’été : La France, L’Afrique, Le Congo.

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Modeste Boukadia : « Mettons en place une grande politique de désimmigration »

L’AFRIQUE DANS LA DYNAMIQUE D’UNE NOUVELLE GEOPOLITIQUE
Modeste Boukadia sur Media2Africa le 5 juin 2022 dans l’émission Entretien avec Jean-Marie Watonsi :
« C’est dans les moments difficiles que l’on doit construire l’avenir : les Africains doivent pour cela sortir du statut d’assistés et de mendiants. Et l’Union africaine doit cesser d’être un syndicat de Présidents mal élus ou issus de coups d’État.
Mettons en place une grande politique de désimmigration qui créera les conditions favorables à de nouvelles formes d’échange avec les grandes puissances
»
À la Une

Modeste Boukadia : « Le futur est en Afrique »

Modeste Boukadia dans l’Intégrale sur https://fr-fr.facebook.com/radioartsmada/ :

« Le futur est en Afrique car l’Afrique propose la paix au monde. L’Afrique est capable de s’unir à partir de l’Afrique centrale en dépassant l’entrave de l’esclavage, de la Conférence de Berlin et de la colonisation.

La stabilité du Congo est l’intérêt commun de l’Afrique et de l’Occident, en particulier de l’Europe et de la France. »

https://www.facebook.com/watch/live/?extid=NS-UNK-UNK-UNK-AN_GK0T-GK1C&mibextid=2Rb1fB&ref=watch_permalink&v=390029673033362

À la Une

Modeste Boukadia : « Le message du président Marien Ngouabi était et reste un message d’union nationale »

Modeste Boukadia dans Ebaka show le 18 mars 2022 : « Je demande à tous les Congolais de se rappeler que le message de Marien Ngouabi était un message d’union nationale et que c’est la raison pour laquelle il fut assassiné le le 18 mars 1977. Nous devons nous asseoir à la Table ronde pour régler ce contentieux historique. La souillure de l’ethnotribalisme doit être lavée afin de reconstruire la République du Congo avec le concours de tous ses enfants. Car ce qui nous unit doit être plus fort que ce qui nous divise depuis quarante cinq ans »

Audio de l’émission Ebaka show
À la Une

Libérons le Congo avec calme, dignité et lucidité

Modeste Boukadia dans Ebaka show le 17 janvier 2022 :
« Le temps du changement est là.
Libérons le Congo avec calme, dignité et lucidité.
Peuple congolais, nous allons tous ensemble construire le nouveau Congo »
À la Une

Le Congo a besoin de tous ses enfants sans exception

Modeste Boukadia dans Ebaka Show le 27 décembre 2021 :

« Nous pouvons aller à la Table ronde sans verser le sang.

Il est mieux qu’on s’asseye maintenant pour définir les contours du nouveau Congo.

Le Congo a besoin de tous ses enfants sans exception.

Congolais, montrez que vous êtes debout »

À la Une

COMMUNIQUÉ DE PRESSE RELATIF AUX 600 MORTS CONSÉQUENCE DU « COUP DE POING »

Au Congo-Brazzaville, 600 morts reconnus par le Ministre de la santé comme résultat de l’opération « coup de poing » décidée par le Ministre de l’intérieur et exécutée par la Police !
 
Je présente mes condoléances les plus émues aux familles des victimes de notre Police instrumentalisée par son Directeur général, pourtant déjà admis à la retraite.
 
Comment expliquer que le Parlement, le Premier ministre et le Président de la République gardent le silence ?
 
Qu’ils sachent que la vindicte populaire est proche.
 
Modeste Boukadia
Paris, le 12 décembre 2021
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LE PEUPLE EST LA CLÉ DU RAPPORT DE FORCE POLITIQUE

Modeste Boukadia chez Afrikili.tv le 14 novembre 2021
« Une nation pour tous »
Pour Modeste Boukadia, homme de vérité, le peuple est la clé du rapport de force politique.
Source : https://www.facebook.com/AFRIKILIT/videos/1542001522824474/

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE RELATIF AU KIDNAPPING DE MARCEL MAKOMÉ

Nous avons appris que M. Marcel Makomé s’était rendu à Kinshasa (capitale de la République Démocratique du Congo – DRC) sur invitation de Monsieur Gentiny Ngobila Mbaka, Gouverneur de la Ville de Kinshasa en date du 9 août 2021 pour une séance officielle de travail.

Nous sommes étonnés d’apprendre que le 30 octobre 2021 l’invité du Gouverneur de la ville de Kinshasa, Monsieur Marcel Makomé ait été kidnappé à l’aéroport international Ndjili de Kinshasa.

Nous nous étonnons aussi que les autorités de Kinshasa n’aient pas assuré la sécurité de M. Marcel Makomé, invité du Gouverneur et opposant au régime dictatorial de Brazzaville.

Nous demandons aux autorités de la ville de Kinshasa de tout entreprendre pour retrouver et libérer M. Marcel Makomé de ses ravisseurs afin qu’il soit remis à l’ambassade de France à Kinshasa.

Cette situation risque de créer un précédent diplomatique désagréable entre la République du Congo et la République Démocratique du Congo.

Nous sollicitons les autorités de la République Démocratique du Congo, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui assume la Présidence de l’Union Africaine de tout mettre en œuvre pour que M. Marcel Makomé kidnappé sur son sol soit retrouvé sain et sauf.

Fait à Paris, le 10 novembre 2021

Modeste Boukadia

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MODESTE BOUKADIA : « PEUPLE CONGOLAIS, TOUT EST SCELLÉ »

Modeste Boukadia dans Ebaka Show le 1er novembre 2021 : « Peuple congolais, tout est scellé. Le rassemblement et l’apaisement sont devant nous.

TOUT EST SCELLÉ
En ce jour du 1er novembre où chacun de nous pense à ceux qui nous ont quittés, nous devons permettre au Congo de se réconcilier avec lui-même, aux Congolaises et aux Congolais de se réconcilier avec eux-mêmes et que le peuple congolais se réconcilie avec le Congo afin que le Congo puisse donner à chacun de nous ce dont il a besoin pour s’épanouir et qu’en retour nous amenions le pays selon la volonté de nos Pères-Fondateurs vers la Nation qui sera le garant de chacun de nous.

Le rassemblement attendu est celui du peuple congolais, d’où qu’il soit et non pas des chapelles politiques.

La résolution de la crise multidimensionnelle doit avoir pour volet majeur de redonner au travail sa dimension humaine, sociale, éducative et émancipatrice.

Le compromis politique historique est celui de la réinitialisation des systèmes : politique, social, judiciaire, économique et financier car nous n’échapperons pas aux inventaires. Celui du legs colonial, de l’indépendance, de l’après-indépendance, des révolutions du 15 août et suivantes, des conférences nationales, de l’après conférence nationale souveraine, des dialogues et concertations, etc. Notre tissu social s’est largement dégradé et l’idée de la table ronde est au-delà d’un tribunal politique mais des assassinats, des détournements des deniers publics, du fonctionnement de l’administration, nous ne pouvons faire fi sinon renoncer à aller de l’avant pour notre peuple, le pays, le continent. Des générations qui viennent nous regardent et nous jugerons sur nos échecs et sur nos réussites.

C’est pourquoi, je demande à toutes les confessions religieuses, catholique, protestante, kimbanguiste, matsouaniste, ceux des églises de réveil, d’aider le peuple congolais à pardonner et d’aller de l’avant pour construire le pays pour nos enfants et nos petits-enfants.

Aux philosophes, aux libres-penseurs d’instruire le peuple congolais que la liberté est le moteur du développement et de la libre-entreprise pour aller vers le progrès, pour construire les hôpitaux, les écoles, amener de l’eau et l’électricité, construire les routes et investir pour créer des entreprises qui vont donner de l’emploi aux jeunes qui sont aujourd’hui sans boussole ni éducation car abandonnés à eux-mêmes sans repère tangible.

Aux organisations syndicales des travailleurs, des étudiants, des élèves, aux forces vives du pays, que vous ne serez jamais oubliés et vous serez parties prenantes de la Table Ronde.

Aux diasporas, vous avez acquis de multiples expertises depuis les pays d’accueil de l’exil où vous êtes, vous êtes les moteurs des partenariats futurs à mettre en place dans chacun de nos pays africains avec le reste du monde à savoir l’Occident, l’Asie, le Moyen et Proche-Orient car vous avez intégré leur mode de vie et de pensée ; ce qui fait de vous ceux qui doivent travailler avec nos partenaires car l’Afrique aujourd’hui est le point central de l’économie mondiale où chaque continent souhaite être présent pour la survie de leur peuple en terme économique.

Aussi, par la désimmigration, vous apporterez vos expertises auprès de nos populations locales africaines qui sont restés gardiennes de nos terres pour nous accueillir. Prenons l’exemple du pays phare qu’est Israël : ce sont ceux qui sont partis, les exilés qui ont fait d’Israël, une puissance que tout le monde craint aujourd’hui. Tout comme la Chine a copié l’Occident. Alors que nos expertises acquises par les diasporas deviennent le moteur du développement de l’Afrique et singulièrement du Congo Brazzaville qui doit servir de modèle dans la désimmigration.

Modeste Boukadia

Paris, le 1er novembre 2021

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MESSAGE DE CONDOLÉANCES SUITE AU DÉCÈS DE M. CLÉMENT MOUAMBA

Ce vendredi 29 octobre 2021, nous avons appris le décès à Paris, en France, de M. Clément MOUAMBA, Ancien Premier ministre de la République du Congo de 2016 à 2021, à l’âge de 77 ans.
 
A sa famille biologique, à sa famille politique, à tous ceux avec qui il avait de l’affection en partage, au peuple congolais, j’adresse mes très sincères condoléances, car un homme s’en est allé.
 
Maintenant que tout est scellé, que la Loi de la Nature a dit son dernier mot, je m’incline devant sa mémoire.

Du point de vue politique, le moment approprié viendra pour faire le bilan de sa gouvernance quant à la gestion des affaires de l’Etat dont il était le représentant sans en être le promoteur et le réalisateur et dont il ne peut en être comptable.

Paris, le 30 octobre 2021

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
 
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Modeste Boukadia : « Je suis avec vous »

Pour Modeste Boukadia, Président du Cercle des Démocrates et des Républicains du Congo, en fin politicien, Denis Sassou Nguesso est conscient et il le sait que son pouvoir est fini, il reste aux congolais de sonner le glas de ce pouvoir.
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Modeste Boukadia appelle le Peuple Congolais au sursaut

Mes Chers Compatriotes, Peuple du Congo

J’ai été saisi d’un courrier en provenance d’un militant du PCT dans lequel il fait le point entre lui et le PCT. Après s’être interrogé sur son engagement et l’idéal du président-Fondateur du PCT, il conclut dans cette lettre QU’IL DEMISSIONNE DU PCT en remettant sa carte. C’est dire que les compatriotes du Nord n’acceptent pas la situation catastrophique dans laquelle le PCT a entraîné le pays.

La lettre de M. Jean Félix TSIBA est la preuve que les citoyens du Nord subissent les mêmes souffrances que ceux du Sud. Le combat que nous menons est National et c’est dans l’unité qu’il doit être mené.

Pourquoi l’interdiction des mariages, des veillées funèbres et les autres attroupements, ce n’est pas à cause de la Covid-19 sinon les « Mal-à-l’aise »* ne seraient pas bondés sans que les personnes ne portent de masque. La vérité, c’est pour justifier l’état d’urgence politico-militaire vers l’état de siège. Voilà leur projet.

Les cadres du PCT doivent comprendre que c’est déjà la fin. Elle n’est pas proche mais elle est déjà là. C’est pourquoi, il est temps de négocier avec le Peuple et non de l’entraîner vers l’état de siège ; un état de siège sans subventions aux entreprises et aux commerçants, sans pensions aux retraités, sans soldes aux militaires, sans salaires aux agents de l’Etat, sans bourses aux étudiants sans avenir, etc.

Quant aux jeunes diplômés, vous en avez fait des désœuvrés ou des gardiens de parking voire des drogués pour oublier la misère.

Vous avez fait des jeunes filles dès 10 ans, des prostituées, malgré elles, pour s’acheter des serviettes hygiéniques, parce que les parents ont été réduits à une pauvreté telle qu’ils ne peuvent plus assurer l’éducation de leurs enfants.

A Monsieur Sassou Nguesso, je dis ceci : vous avez imposé la Constitution de 2015 à marche forcée avec toutes les conséquences que l’on sait. Cette fois-ci, vos amis vous incite à la modifier pour soi-disant prolonger l’état d’urgence mais en réalité, c’est surtout pour modifier l’Art. 66 qui stipule « Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président de la République s’il n’est de nationalité congolaise d’origine » c’est-à-dire qu’il faut être né de Mère et de Père congolais de la République du Congo.

Toute modification et/ou tout amendement de la constitution de novembre 2015, pour favoriser Christel Denis Sassou Nguesso, votre fils, dans les circonstances actuelles, sera considéré comme une déclaration de guerre à l’endroit du Peuple Congolais qui vous regarde.

Monsieur Sassou Nguesso, je vous dis que le Peuple le sait et c’est pour cela qu’il vous attend pour prendre la rue.

Vous voulez utiliser les pseudos élections législatives pour nommer des députés proches de Christel Denis Sassou Nguesso afin d’avoir la majorité qui permette de modifier ainsi la constitution de novembre 2015.

Le Peuple est au courant et il vous attend au tournant.

Monsieur le Président, si le président français Emmanuel Macron peut organiser un sommet France-Afrique sans vous inviter et pire en déclarant je cite : « Certains Présidents sont devenus trop vieux, et pillent le pays avec leur clan« , cela veut dire qu’il vous considère comme un homme dépassé et du passé et qu’il n’entend pas construire l’avenir avec vous. Non, vous ne le pouvez plus. Mais ça, je sais qu’en homme politique averti, vous l’avez bien très compris. De même, vous savez que ça veut aussi dire que vous n’avez plus le soutien international pour vous couvrir en cas de vindicte populaire, ce qui veut dire que chaque mort sera comptabilisé et vous vous ouvrirez largement votre porte pour la CPI.

Cette porte de la CPI sera aussi ouverte pour vos généraux : Jean-Dominique Okemba qui avait reconnu librement de lui-même avoir massacré les populations du Pool en ces termes, je cite : « lorsqu’on a brûlé le Pool…, le ciel n’est pas tombé ! », vos différents chefs d’Etat-major, le général de division Charles Richard Mondjo et le général de division Guy Blanchard Okoï qui ont assisté sans bouger les miliciens du Contre-Amiral Jean-Dominique Okemba brûler le Pool, votre directeur général de la Police, le général Jean-François Ndenguet qui ordonne aux bébés noirs de semer la mort dans les quartiers de Brazzaville, le patron de la garde présidentielle, le général Nianga Mbouala Ngatsé dont les éléments ont été utilisés pour brûler le Pool. Bref tous vos généraux qui ont assisté sans sourciller que les populations sur l’ensemble du territoire soient enlevées, violées et tuées en les poussant d’aller se réfugier dans les forêts du Nord et du Sud où les cours d’eau ont été empoisonnés, sans vivres ni médicaments, se nourrissant de plantes sauvages.

Que dire des malades sacrifiés dans les hôpitaux qui ne le sont que de nom sans médicaments ni personnels.

Monsieur Sassou Nguesso, nous savons que vous avez recruté des vétérinaires en lieu et place des médecins pour consulter et soigner des humains en attendant d’avoir des médecins formés à Cuba.

Monsieur le président, cadres du PCT,

C’est le temps de la négociation avec le peuple pour chercher un compromis politique historique. Rien ne sert d’écouter les sirènes qui disent que tout va bien. Nous allons tenir. Il faut se rendre à l’évidence qu’il n’est plus utile de s’entêter à continuer à gouverner un pays dans le gouffre sans partage. Le Congo doit affronter les enjeux de taille. Ceux de la reconstruction de l’union nationale.

A ceux des radicaux qui veulent la guerre pour assouvir leur soif de sang, je dis clairement que le peuple est fatigué de la tyrannie et de la violence politique au point même de ne plus croire en la sincérité du discours politique. Votre brutalité politique et vos élans belliqueux ne donneront ni à manger au peuple ni à électrifier le pays ni encore à installer l’eau courante pour tout le monde qui manque de tout.

Aussi, je vous appelle tous à vous joindre à moi pour apporter au peuple une solution apaisée garantissant une stabilité pérenne des Institutions de la République pour l’avenir de nos enfants, un avenir radieux, plein de rêves et de rires de joie !

Mesdames, Messieurs,

La situation de notre pays est explosive. Le gouvernement le sait et il est sur le qui-vive et se cache derrière la Covid-19 pour justifier sa dictature en mettant tous les Congolais en prison à ciel ouvert et dans les cellules d’isolement que sont le couvre-feu à répétition et les passe-sanitaires qui n’ont pas lieu d’être.

La solution est dans le dialogue pour la réconciliation des peuples sous l’égide de la communauté internationale. Elle n’est pas dans l’intimidation et la conservation d’un pouvoir que l’on n’arrive pas à gérer en dépit de longues années d’embellie financière. 

Mes chers compatriotes,

Nous devons nous unir. Nous devons tous regarder devant car il s’agit de la survie de nous tous.  Sinon, tous nous serons perdus, les gouvernants comme le peuple. Je sais que le peuple congolais est un Grand Peuple qui a su surmonter des épreuves terribles. Je connais votre capacité à vous mobiliser comme un Seul Homme pour relever le pays. Vous n’êtes pas abandonnés. Le temps est venu et j’appelle tous les hommes politiques du Nord au Sud à nous retrouver pour un Compromis Politique Historique.

Nous, Femmes et Hommes politiques, devons être des Politiques et non des activistes et, encore moins des juges. Nous devons donc en toute responsabilité trouver la juste voie de sortie pour éviter la crise. Nous ne devons pas laisser derrière nous une situation de désolation. 

Aux Amis du Congo, à mes Amis,

L’heure du dialogue pour le compromis politique historique est arrivée. Le peuple plus que jamais a besoin de nous. Allons de l’avant et non en arrière. Laissons l’orgueil et nos élans de conservation d’un pouvoir qu’on ne peut plus gérer sans risque de se compromettre davantage…

Je vous remercie,

Vive la République

Vive le Congo

Modeste Boukadia

Le 15 octobre 2021 – Mis à jour le 16/10/2021 à 07h02 / 14h01

* Mal-à-l’aise : cars ou bus de transport public où les gens sont entassés comme des sardines dans une boîte de conserve qu’on les appelle ainsi parce que les gens sont mal-à-l’aise dans ces transports.

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Modeste Boukadia dans Ebaka Show le 6 octobre 2021 : « J’ai foi en l’avenir du Congo-Brazzaville »

Modeste Boukadia dans Ebaka Show le 6 octobre 2021 : « J’ai foi en l’avenir du Congo-Brazzaville ». Il a développé les thèmes suivants :

  • une Table ronde pour mettre en place les conditions de la réconciliation entre les Congolais ;
  • un compromis historique pour sauver l’unité nationale ;
  • une transition politique apaisée pour reconstruire l’État ;
  • un grand retour des Congolais de la diaspora pour que notre pays redevienne le phare de l’Afrique centrale.

Le droit international à géométrie variable

Le droit international à géométrie variable

Le droit international est souvent présenté comme la boussole morale des relations entre les États. Mais dans la réalité des rapports de force, il apparaît trop souvent comme une règle appliquée à géométrie variable. Tandis que certaines crises mobilisent immédiatement la communauté internationale, d’autres tragédies, comme celles vécues par le peuple congolais depuis des décennies, semblent condamnées au silence.

Depuis la guerre menée par les États-Unis et Israël contre le régime des Mollahs en Iran — une guerre que ces deux pays justifient par la nécessité de se protéger face aux menaces répétées de Téhéran, notamment celles visant à se doter de l’arme nucléaire dans l’objectif déclaré de faire disparaître Israël — on entend, dans certains médias et parmi plusieurs commentateurs internationaux, que ces actions constitueraient une violation du droit international.

Soit.

Mais cette situation révèle surtout une réalité plus profonde : le droit international semble s’appliquer avec plus ou moins de vigueur selon les intérêts géopolitiques en jeu.

Lorsque l’on parle de l’Iran, de nombreuses voix s’élèvent soudainement pour rappeler l’existence et l’importance du droit international.

Mais lorsqu’il s’agit d’un pays comme le République du Congo (Congo-Brazzaville), ce même droit semble disparaître du débat.

L’exemple le plus frappant reste l’année 1997. Cette année-là, Denis Sassou Nguesso est revenu au pouvoir à la faveur d’un coup d’État contre le président démocratiquement élu Pascal Lissouba. Cette prise de pouvoir a été rendue possible grâce à l’intervention de forces armées étrangères, venues de pays voisins et d’autres plus lointains, au mépris de la souveraineté du Congo.

Le bilan humain de ce conflit est aujourd’hui connu. Dans son rapport post-conflit publié en 2002, l’Organisation des Nations unies évoquait 750 000 Congolais portés disparus ou manquant à l’appel.

Les responsabilités et les acteurs de cette période sont connus. Certains sont encore vivants aujourd’hui. Pourtant, à l’époque, aucune mobilisation internationale significative n’a invoqué le droit international.

La même logique de silence s’est reproduite par la suite.

Dans la région du Pool, des opérations militaires ont conduit à la destruction de nombreux villages, comme l’ont montré des images satellites des villages Soumouna, Kindamba Gouéri, Malengo, Mayama. Et que dire des massacres du village Ikongono du district d’Owando ? Des populations entières ont été déplacées, des victimes ont été recensées et des charniers ont été évoqués.

Un responsable sécuritaire proche du pouvoir à Brazzaville s’était même félicité de ces opérations en déclarant :
« Nous avons brûlé le Pool et le ciel n’est pas tombé. »

Malgré ces faits, lorsque certains médias français interviewent Denis Sassou Nguesso, la question du droit international et des droits de l’homme est rarement, voire jamais, posée.

Pourtant, le bilan des Mollahs en Iran en matière de répression et de violations des droits humains est régulièrement dénoncé sur la scène internationale.

Mais lorsque des villages entiers disparaissent au République du Congo, lorsque des populations sont décimées ou déplacées, le droit international semble soudain perdre toute vigueur.

Aujourd’hui encore, Denis Sassou Nguesso organise une nouvelle parodie électorale. Sans même s’être officiellement déclaré candidat, il prépare déjà les conditions de sa propre succession, après plus de quarante-deux ans de pouvoir.

Et pour donner une apparence de légitimité à ce processus, des observateurs internationaux sont annoncés, parmi lesquels figurent d’anciens responsables politiques français agissant, semble-t-il, sous mandat de l’Organisation des Nations unies.

Tout cela renforce une évidence : le droit international devient trop souvent une variable d’ajustement des intérêts politiques et stratégiques.

Dans ce contexte, les mutations de la géopolitique mondiale prennent tout leur sens. Le président américain Donald Trump incarne cette volonté de remise en cause d’un ordre international jugé de plus en plus inefficace. En critiquant ouvertement les limites de l’Organisation des Nations unies et en promouvant la création d’un Conseil de paix, il cherche à impulser une reconfiguration du système international face aux blocages qui minent aujourd’hui la crédibilité du droit international.

Pendant que certaines tyrannies sont combattues ou dénoncées, d’autres semblent bénéficier d’une étonnante indulgence.

Le peuple congolais, lui, n’est pas dupe.

La question se pose désormais : ira-t-il voter le 15 mars ?

C’est l’une des grandes inconnues du moment. Beaucoup d’observateurs s’attendent à une abstention massive et à des urnes largement désertées.

Dans ces conditions, quel rapport produiront les envoyés internationaux face à un tel fiasco démocratique ?

Et surtout, la question qui demeure et qui empêche beaucoup les cadres du clan-PCT de dormir reste la suivante :

Et après ?

C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit ToPeSA :
une voie pour l’union nationale et pour la construction d’un Congo nouveau.

Un Congo capable de trouver sa place dans un monde en pleine recomposition géopolitique, où chaque nation devra désormais assumer sa souveraineté et définir clairement sa trajectoire.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

10 mars 2026 – 11h38

ToPeSA : le choix du Peuple

ToPeSA : le choix du Peuple

Dans un monde en pleine mutation géopolitique, où la pression internationale s’intensifie contre les régimes autoritaires, les réseaux de corruption, les soutiens aux organisations terroristes et les systèmes liés au narcotrafic, de nombreux pays voient leurs équilibres politiques profondément bouleversés.

Dans ce contexte international nouveau, l’après de la fausse élection du 15 mars inquiète le régime de quarante-deux ans de Denis Sassou Nguesso.

Car au moment où de nombreuses nations redéfinissent leur place dans le nouvel ordre mondial, le Congo semble rester prisonnier d’un système politique marqué par la corruption, la pauvreté organisée et la confiscation de la volonté populaire.

À l’approche d’une élection dont l’issue semble écrite d’avance, la peur de l’abstention pousse le pouvoir à multiplier les opérations de marchandage électoral à travers tout le pays.

Mais de plus en plus de Congolaises et de Congolais comprennent aujourd’hui que le véritable enjeu ne se limite pas au jour du vote.

La question fondamentale est désormais simple :

Que se passera-t-il après ?

Car l’avenir du Congo ne peut plus être confisqué par un système à bout de souffle. Il exige une vision nouvelle, capable de rassembler la nation et d’ouvrir la voie d’une reconstruction politique, économique et morale.

C’est dans cet esprit que ToPeSA s’affirme aujourd’hui comme la voie du rassemblement, de l’apaisement et de la reconstruction nationale.

Denis Sassou Nguesso gangrène le pays par la corruption

Drôle d’élection où la campagne ne consiste même plus à présenter un projet pour le pays, mais simplement à sensibiliser les citoyens à aller voter.

Car une peur hante aujourd’hui le pouvoir : l’abstention.
La désertion des bureaux de vote inquiète profondément Denis Sassou Nguesso.

Alors, le marchandage bat son plein sur toute l’étendue du territoire pour attirer des Congolaises et des Congolais que l’on a laissés croupir dans la misère pendant quarante-deux ans de pouvoir.

Aujourd’hui seulement, on se souvient qu’ils existent… parce qu’ils doivent voter.

Pour les attirer, on leur met sous le nez l’odeur du miel.

Les marchands de kiosques, les responsables de mutuelles — qui n’ont souvent de mutuelle que le nom — ainsi que les vendeurs dans les marchés sont mobilisés pour servir de relais dans ce vaste système de corruption électorale.

Le PCT a affamé le peuple pendant des décennies, afin de le rendre aujourd’hui plus vulnérable à la corruption.

L’achat des consciences

Dans les rues, à chaque coin, la question revient :

« As-tu ta carte d’électeur ? »

Si la réponse est oui, votre nom est inscrit sur une liste.
Et le jour du vote, à la sortie du bureau, 5 000 francs CFA vous seraient remis.

Peu importe pour qui vous votez.
L’essentiel est simplement que vous alliez voter, afin de donner l’apparence d’une participation.

Car l’abstention donne aujourd’hui des insomnies à un candidat qui ne s’est même pas déclaré officiellement candidat, mais qui s’est contenté de faire un simple acte de candidature.

Deux précautions valent mieux qu’une.

Car ce qui inquiète réellement le régime, ce n’est pas seulement l’élection.

C’est l’après-forfaiture.

ToPeSA : la voie de l’apaisement

Dans ce contexte, ToPeSA reste la voie de la tranquillité du peuple et de l’apaisement du pays.

Plus qu’un mot d’ordre politique, ToPeSA représente aujourd’hui l’espérance d’un Congo nouveau, fondé sur :

  • la dignité du peuple
  • l’unité nationale
  • la justice sociale
  • et la fin d’un système qui a trop longtemps entravé l’avenir du pays.

De la Likouala au Kouilou, de la Sangha au Pool, une conviction grandit :

le peuple congolais a déjà fait son choix : ToPeSA.


ToPeSA : l’assurance du changement vers le Congo nouveau.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

09 mars 2026 – 13h15

Ata bino moko, est-ce que mokambi ya mboka a salaka makambo ya boyé. Po na nini bokende ko voté yé ?

A ta bino moko, est-ce que Mokonzi ya mboka a salaka makambo ya boye? Po na nini bo kende ko voté yé ?
(Vous-mêmes, posez-vous la question : un chef d’État agit-il de cette manière. Pourquoi alors aller le voter ?)

La question peut surprendre. Elle peut déranger.
Mais elle mérite d’être posée avec sérieux.

Le 2 mars, il était à Sibiti.
Le même 2 mars, le directeur des affaires électorales du PCT de la Lékoumou se suicide.

Que se passe-t-il réellement ?
Le peuple mérite des explications claires et transparentes.

Dans ces conditions, pourquoi alors aller le voter ?
Pour quelles raisons devriez-vous lui accorder votre suffrage ?

Que voit-on dans d’autres pays où l’autorité de l’État est pleinement assumée, à l’exemple des États-Unis ?

Aux États-Unis, le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth déclarait récemment :
« Si vous tuez des Américains, si vous menacez des Américains où que ce soit sur Terre, nous vous traquerons sans excuse et sans hésitation, et nous vous tuerons. »

Qu’on partage ou non la méthode, une chose est claire :
un État assume la protection de ses citoyens.
Il affirme son autorité.
Il défend les siens.

Mais en République du Congo, que voyons-nous ?

Un pouvoir qui retourne les instruments de l’État contre son propre peuple.
Une Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) mobilisée non pour protéger la Nation, mais pour intimider, surveiller et faire taire des Congolais dont le seul tort est de penser autrement ou d’aspirer à l’alternance.
Un chef de l’État qui met en scène la présence de snipers comme démonstration d’autorité, donnant le sentiment que la force prime sur le dialogue.

L’autorité véritable ne se prouve pas par la peur.
Elle ne se construit pas par l’intimidation.
Elle se fonde sur la légitimité.
Elle se consolide par la confiance.

Un État fort protège son peuple.
Il ne le redoute pas.
Il ne l’effraie pas.
Il ne le combat pas.

Voilà la différence essentielle.

Car un véritable dirigeant protège son peuple.
Il ne l’intimide pas.
Il ne gouverne pas par la peur.
Il gouverne par la légitimité et par la responsabilité.

Avec ToPeSA, le peuple sera en sécurité.
Avec ToPeSA, l’autorité de l’État sera restaurée et pleinement assurée.
Avec ToPeSA, les Forces Armées Congolaises, la Gendarmerie, la Police et l’ensemble des services de sécurité seront exclusivement dévolus à la protection de la Nation, de son intégrité territoriale et de tous ses citoyens, sans distinction.

La force publique retrouvera sa mission républicaine :
protéger, sécuriser, servir.

C’est ainsi que se construit un État fort.
C’est ainsi que renaît la confiance.
C’est ainsi que s’écrit le futur de la République du Congo.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 04 mars 2026 – 09h49

COMMUNIQUÉ OFFICIEL | Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo et la constance diplomatique du Congo

CDRC Cercle Des Démocrates Et Républicains du Congo

COMMUNIQUÉ OFFICIEL

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo et la constance diplomatique du Congo

Dans le nouvel ordre mondial qui se dessine, la République du Congo doit affirmer une politique étrangère lisible, cohérente et responsable, fondée sur la sécurité des nations et la promotion d’une coopération mutuellement bénéfique entre États souverains.

Dans ce cadre, le CDRC réaffirme son attachement indéfectible aux principes fondamentaux du droit international, notamment le droit des États à assurer leur sécurité et à défendre leur intégrité territoriale. À ce titre, il exprime son soutien au droit de Israël à se protéger face aux menaces émanant du régime de l’Iran.

Le CDRC considère que la stabilité du Moyen-Orient constitue un enjeu majeur pour l’équilibre international et la paix mondiale. Dans cette perspective, il soutient les actions entreprises par les États-Unis et Israël visant à garantir leur sécurité nationale et à préserver leur existence en tant qu’États souverains.

Cette position s’inscrit dans la continuité des relations historiques entre le Congo et Israël, notamment à travers le traité d’amitié signé entre le Président Fulbert Youlou et le Président Yitzhak Ben-Zvi, symbole d’un partenariat fondé sur le respect mutuel et la coopération.

Pour le CDRC, la diplomatie congolaise doit demeurer cohérente, fidèle à ses engagements historiques et exclusivement orientée vers la défense des intérêts stratégiques du peuple congolais. Elle doit incarner une voix claire, indépendante et responsable sur la scène internationale.

Pour le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC)
Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Fait à Brazzaville, le 03 mars 2026 – 23:47


OFFICIAL STATEMENT

The Cercle des Démocrates et Républicains du Congo and the Diplomatic Consistency of the Congo

In the emerging new world order, the Republic of the Congo must assert a clear, coherent, and responsible foreign policy grounded in the security of nations and the promotion of mutually beneficial cooperation among sovereign states.

Within this framework, the CDRC reaffirms its unwavering commitment to the fundamental principles of international law, particularly the right of states to ensure their security and defend their territorial integrity. In this regard, it expresses its support for the right of Israel to protect itself in the face of threats emanating from the regime of Iran.

The CDRC considers stability in the Middle East to be a major issue for international balance and global peace. In this perspective, it supports the actions undertaken by the United States and Israel aimed at guaranteeing their national security and preserving their existence as sovereign states.

This position is in line with the historical relations between the Congo and Israel, notably through the Treaty of Friendship signed between President Fulbert Youlou and President Yitzhak Ben-Zvi, symbolizing a partnership founded on mutual respect and cooperation.

For the CDRC, Congolese diplomacy must remain coherent, faithful to its historical commitments, and exclusively oriented toward defending the strategic interests of the Congolese people. It must embody a clear, independent, and responsible voice on the international stage.

For the Circle of Democrats and Republicans of Congo (CDRC)
Modeste Boukadia
President of the CDRC – One Nation For All
Initiator of ToPeSA

Done in Brazzaville, March 03, 2026 – 23:47

ToPeSA : en route vers le Congo nouveau

Rencontre avec Jean-Louis Debré, Président du Conseil Constitutionnel à l’Académie Diplomatique Internationale (Paris, 04/03/2015). © Photo Hermès Le Cour De Beru

🟢 ToPeSA : en route vers le Congo nouveau

Le Congo est à un tournant décisif de son histoire. Face à l’épuisement d’un système centré sur la conservation du pouvoir, l’exigence de restauration de l’État devient une priorité nationale. ToPeSA propose une Transition Politique Structurelle et Apaisée fondée sur un principe clair : l’Autorité de l’État doit être pleinement assumée par un Premier ministre, chef du gouvernement, exerçant également les fonctions de Chef de l’État au service exclusif de la Nation.

Cette transition, d’une durée de cinq (5) ans, aura pour mission d’engager la restauration de l’État, de conduire les réformes constitutionnelles indispensables, de refonder la loi électorale et de reconstruire des institutions crédibles. L’objectif est clair : conduire le pays vers le Congo nouveau par l’union nationale, la responsabilité institutionnelle et la mobilisation citoyenne.

C’est cela ToPeSA.

Le monde change. Les équilibres se déplacent. Les certitudes d’hier s’effondrent.
Le Congo, lui aussi, doit se préparer au changement.

Nous avons constaté la signature des Accords de Washington pour la paix entre la RDC et le Rwanda.
Nous avons vu le basculement au Venezuela.
Nous observons un tournant historique en Iran.

Partout, lorsque l’histoire accélère, les peuples finissent par exiger des institutions plus justes, plus responsables, plus solides.

Le Congo ne peut pas faire exception.


🔵 Pourquoi une Transition Politique Structurelle et Apaisée ?

Malgré les mises en scène politiques orchestrées par Denis Sassou Nguesso, malgré un décor artificiel de paix décliné en stabilité proclamée dont l’objectif réel demeure le maintien au pouvoir, la réalité reste visible.

Exposition de vieilles locomotives ripolinées roulant sur un chemin de fer non entretenu, héritage datant d’avant la première République de Fulbert Youlou, présentées comme la vitrine de quarante-deux années de pouvoir.
On parle de paix, mais elle reste introuvable.
On évoque des partenaires supposés de stabilité, alors qu’ils semblent s’utiliser mutuellement pour installer un climat de crainte, décliné en « stabilité » officielle.

Ce maintien organisé n’est pas une élection présidentielle.
Mais une opération de conservation du pouvoir.

Après plus de quatre décennies d’un pouvoir concentré, une question s’impose :

Et après ?

Après l’usure du temps ?
Après l’affaiblissement des institutions ?
Après la confusion entre État et pouvoir ?

ToPeSA apporte une réponse structurée.
C’est précisément là que ToPeSA prend tout son sens.


🟠 Une Autorité de l’État clairement assumée

La transition proposée repose sur une architecture institutionnelle claire :

  • Un Premier ministre, chef du gouvernement, exerçant également les fonctions de Chef de l’État ;
  • Une autorité pleinement assumée en qualité de chef suprême des armées, au service exclusif de la Nation ;
  • Une séparation effective des pouvoirs ;
  • Une administration dépolitisée et professionnelle ;
  • Un calendrier précis de réformes constitutionnelles et électorales.

Cette période transitoire de cinq (5) ans aura pour mission :

  • la restauration de l’État ;
  • la refondation constitutionnelle ;
  • la réforme de la loi électorale ;
  • la réorganisation des institutions de contrôle ;
  • la reconstruction de la confiance nationale.

🟣 Le Congo nouveau : l’union nationale comme socle

Le Congo nouveau ne se construira ni dans la vengeance ni dans l’exclusion.
Il se construira dans l’union nationale.

La jeunesse congolaise devra être au cœur du processus.
Non plus spectatrice, mais actrice.
Non plus divisée, mais structurée.
Non plus marginalisée, mais responsabilisée.


🔴 ToPeSA : un rendez-vous historique

ToPeSA n’est pas un slogan.
C’est une méthode.
C’est une architecture institutionnelle.
C’est une vision.

Une vision pour :

  • restaurer l’autorité légitime de l’État ;
  • sécuriser durablement le pays ;
  • relancer l’économie sur des bases transparentes et productives ;
  • réconcilier les institutions avec le peuple ;
  • préparer des élections réellement libres, équitables et crédibles ;
  • relancer une véritable diplomatie, équilibrée et souveraine, avec nos partenaires internationaux et les pays voisins d’Afrique ;
  • repositionner stratégiquement le Congo au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ;
  • jouer un rôle constructif et respecté au sein de l’Union africaine ;
  • renforcer la coopération sécuritaire et économique sous-régionale afin de faire du Congo un acteur de stabilité en Afrique centrale.

Conclusion

La question n’est pas de savoir si le changement viendra.
Mais que nous devons être prêts.

Préparons-nous.
Organisons-nous.
Structurons la transition avant que l’histoire ne nous l’impose.

ToPeSA est le rendez-vous inévitable pour aller vers le Congo nouveau.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

02 février 2026 – 11h45

ToPeSA : remettons notre histoire à l’endroit

ToPeSA : remettons notre histoire à l’endroit

Pendant que le Sénégal se projette dans une nouvelle dynamique politique et institutionnelle (Cf. vidéo sur les réseaux sociaux : « Le Sénégal vient de basculer dans une autre dimension« , le Congo s’enferme dans les approximations, les contradictions et le discrédit. L’épisode récent autour de la déclaration de candidature présidentielle n’est pas anecdotique : il révèle un malaise plus profond, celui d’un système où la confusion remplace la rigueur et où la parole publique perd en crédibilité.


Une confusion qui dépasse la simple maladresse

Depuis que Denis Sassou Nguesso a travesti un simple « je fais acte de candidature » en un catégorique « je suis candidat », l’épisode dépasse la simple maladresse. Il interroge car il ne s’agit plus d’une élection mais d’une simple opération marketing de « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir » au grand dam du peuple. Quelle capitale occidentale va se risquer à reconnaître une telle supercherie alors que les nouveaux enjeux géopolitiques bousculent le monde avec un risque accru de marginalisation ?

Bien au-delà de nos frontières, dans plusieurs capitales francophones, on ne se contente plus de sourire : on s’étonne qu’au sommet de l’État, une telle confusion ait pu être laissée sans correction, au point de se demander si, au Congo, il existe encore des intellectuels et des cadres capables de préserver la rigueur institutionnelle.

Car lorsqu’au plus haut niveau la nuance disparaît, ce n’est pas seulement une question de syntaxe.
C’est une question de rigueur, de méthode et de crédibilité.

Et alors, dans les capitales francophones, on n’entend plus seulement des sourires : on entend cette phrase brutale qui circule —

« Vous nous faites honte. »

Voilà ce que produit l’approximation lorsqu’elle devient système.

Mais au fond, la question n’est pas linguistique. Elle est politique.


Un système où l’erreur devient vérité officielle

Derrière cette bévue se profile un système où les conseillers n’osent plus corriger, où les cadres préfèrent se taire, où l’erreur finit par devenir vérité officielle faute de contradiction.

Beaucoup ont cru que cela passerait, comme tant d’autres approximations.
C’était sans compter avec l’exigence de la langue française, qui ne se plie ni aux habitudes ni aux artifices.

Exactement comme dans le débat sur le bilan.

D’un côté, Anatole Collinet Makosso et Thierry Moungalla vantent à coups de slogans un bilan positif, assuré, maîtrisé.

Puis, patatras.

Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé, pourtant issu de la même famille politique, a reconnu publiquement que la situation des hommes et des institutions est préoccupante.

Le ministre des Finances, Christian Yoka, vient à son tour nuancer fortement ce tableau.

Ancien directeur du département Afrique de l’Agence française de développement (AFD), expert du financement du développement, il ne s’exprime ni à la légère ni sous le coup de l’émotion lorsqu’il affirme :

« Notre pays traverse une réelle situation difficile, et payer les salaires est devenu une acrobatie. »

Voilà la réalité.

Lorsque, au sein d’un même gouvernement, certains célèbrent pendant que d’autres alertent, ce n’est plus un débat d’opinion.
C’est un problème de cohérence d’État.

Et un État ne peut se reconstruire sur des discours contradictoires.


Mettre l’histoire à l’endroit

L’histoire récente de notre pays est jalonnée d’épisodes qui méritent d’être éclairés avec rigueur et sérénité.

Les événements impliquant Serge Oboa, la question des exécutions sommaires et les manipulations qui l’ont exposé à des dangers graves ; l’arrestation de Justin Lekoundzou, attribuée au Premier ministre André Milongo après la Conférence nationale souveraine du Congo, alors qu’elle relevait en réalité d’une instruction du magistrat Nzouala, font partie de ces pages qui doivent être étudiées avec honnêteté afin que l’histoire authentique soit enseignée à la jeunesse et que les esprits soient apaisés.

De même, les circonstances entourant Marien Ngouabi, Alphonse Massamba-Débat, Florent Tsiba et le Cardinal Émile Biayenda appartiennent à notre mémoire collective.

Notamment cette manipulation persistante selon laquelle « Marien Ngouabi voulait remettre le pouvoir », affirmation qui lui a été attribuée avec toutes les conséquences qui en ont découlées. Une telle version, répétée sans examen critique, a contribué à entretenir des confusions historiques lourdes de conséquences sur l’unité nationale.

Ces épisodes ne doivent ni être simplifiés, ni travestis, ni utilisés pour servir des intérêts conjoncturels. Ils doivent être étudiés avec rigueur, confrontés aux faits et replacés dans leur contexte, afin que la vérité historique soit transmise sans déformation.

Car la mémoire nationale ne peut reposer sur des récits manipulés.
Elle doit s’appuyer sur l’exactitude, la responsabilité et le courage de dire les faits.

Ils ne doivent ni être instrumentalisés ni effacés.
Ils doivent être transmis avec vérité pour la tranquillité des âmes et l’élévation des consciences pour apurer les tensions du passé.

L’histoire d’un peuple ne se construit pas sur l’omission, mais sur la vérité.


ToPeSA : une exigence de clarté et de responsabilité

Non, les Congolaises et les Congolais ne sont pas dupes.
Ils comprennent.
Ils observent.
Ils jugent.

ToPeSA n’est pas une querelle de mots.
ToPeSA doit remettre à l’endroit l’histoire.

C’est une exigence de clarté.
Une exigence de vérité.
Une exigence de responsabilité.

Mettre notre histoire à l’endroit, ce n’est pas régler des comptes.
C’est éclairer les zones d’ombre pour que la jeunesse avance avec lucidité et confiance.

Le Congo mérite un État respecté, une parole crédible et une gouvernance digne.
Le Congo doit avancer.

ToPeSA est la rupture avec des institutions fortes et clairement organisées — avec un Premier ministre, chef du gouvernement, chef de l’État assumant pleinement l’Autorité de l’État — chacun dans ses prérogatives, au service exclusif de la Nation.

ToPeSA, pour une République une et indivisible,
vers Une Nation Pour Tous.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 27 février 2026 – 16h43

Modeste Boukadia | Ma vision pour le Congo : ToPeSA pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État

Modeste Boukadia | Ma vision pour le Congo : ToPeSA pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État

Le peuple congolais traverse depuis de longues années une période difficile, marquée par des épreuves, des divisions et des traumatismes profonds. Depuis le 5 juin 1997, notre pays a suivi une trajectoire qui nous impose aujourd’hui lucidité, responsabilité et courage.

Les constats sont désormais publics. Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé a reconnu que la situation des hommes et des institutions est préoccupante. Le ministre des Finances, Christian Yoka, déclarait quant à lui : « Notre pays traverse une réelle situation difficile, et payer les salaires est devenu une acrobatie. »

Face à ces réalités, l’inaction ne peut être une option.

En tant qu’homme politique, n’ayant jamais confondu engagement public et intérêt personnel, animé par l’exigence de l’union nationale et fidèle à l’héritage de nos Pères-Fondateurs, je mesure pleinement la gravité du moment que traverse notre pays. J’ai connu, comme beaucoup de nos compatriotes, ces heures où la fracture nationale semblait si profonde que la séparation pouvait apparaître, à tort ou à raison, comme une issue pour préserver des identités culturelles que l’on cherchait à uniformiser.

Mais le temps, l’expérience et la réflexion m’ont conduit à une conviction claire : notre diversité ne se protège pas par l’éloignement, elle se renforce par la coexistence. Elle ne peut s’épanouir que vécue côte à côte, dans le respect, la justice et l’équilibre.

Notre diversité est une richesse.
Elle ne doit jamais être instrumentalisée pour nous opposer.
Elle doit devenir le socle solide de notre unité nationale.

C’est le sens de ToPeSA.

ToPeSA est un pont entre notre passé et notre avenir. Un pont entre les blessures d’hier et l’espérance de demain. Un pont pour restaurer l’État et rétablir pleinement l’Autorité de l’État.

Je propose ToPeSA :

  • pour restaurer l’État et l’Autorité de l’État ;
  • pour garantir des relations bilatérales stables, crédibles et respectueuses avec nos partenaires ;
  • pour consolider une politique de bon voisinage responsable ;
  • pour contribuer activement à la stabilité de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Il ne s’agit ni de revanche ni de règlements de compte. Il s’agit d’une transition responsable, ordonnée et sécurisée.

L’esprit de la Conférence nationale souveraine du Congo doit nous inspirer : des institutions fortes et clairement organisées — avec un Premier ministre, chef du gouvernement et chef de l’État assumant pleinement l’Autorité de l’État — chacun dans ses prérogatives, au service exclusif de la Nation.

Cette transition, d’une durée maîtrisée de cinq ans, devra engager des réformes claires et irréversibles : remettre l’État debout, restaurer la crédibilité financière du pays, garantir l’indépendance réelle des institutions, professionnaliser l’administration et réconcilier durablement les Congolais.

Ainsi structurée, la transition ne sera pas une parenthèse d’incertitude, mais le socle d’un renouveau national. Elle offrira au peuple congolais la stabilité nécessaire pour reconstruire la confiance et aux partenaires internationaux les garanties institutionnelles indispensables à une coopération solide et durable.

Au peuple congolais, je veux dire ceci : l’avenir est possible. Le Congo n’est pas condamné. Notre pays possède les ressources humaines, culturelles et économiques pour se relever et reprendre sa place.

À nos partenaires internationaux, je dis : le Congo peut redevenir un interlocuteur fiable, stable et respectueux de ses engagements.

La voie que je propose est celle de la restauration de l’État, de l’Autorité de l’État et de l’union nationale, afin que notre pays retrouve toute sa place dans la communauté internationale et que le peuple congolais retrouve sa dignité.

Tournons ensemble cette page douloureuse.
Écrivons une nouvelle page de notre histoire.
Pour une République une et indivisible, vers Une Nation Pour Tous.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 26 février 2026

Accordez-vous. Ensuite, venez me solliciter : ToPeSA

Accordez-vous. Ensuite, venez me solliciter : ToPeSA

Par Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA
25 février 2026 – 06h40


Une candidature qui ne dit pas son nom

Denis Sassou Nguesso a déclaré :

« Je fais acte de candidature. »

Mais il ne s’est jamais clairement exprimé en disant :

« Je suis candidat. »

Il interroge la sincérité, la clarté et le respect dû au peuple congolais.
À tel point que l’on en viendrait presque à se demander s’il faut encore enseigner la langue française au Congo lorsque celui qui dirige le pays — et qui prétend être soutenu par ceux-là mêmes qui nous ont légué cette belle langue — ne parvient pas à exprimer avec netteté ses propres intentions.

Quand le chef de l’État, entouré d’intellectuels et de conseillers, entretient une ambiguïté sur son propre statut, comment peut-on ensuite nous parler de bilan avec sérieux ?

Quand celui qui dirige le pays entretient volontairement une ambiguïté sur son propre statut, comment peut-on ensuite exiger du peuple qu’il se contente d’un discours clair sur le bilan ?

Un gouvernement qui se contredit

À ceux qui m’écrivent, m’interpellent ou me sollicitent tout en vantant les prouesses de leur Timonier, leur Patriarche, leur Empereur — voire leur Dictateur — et qui affirment :

  • qu’il a développé le pays,
  • qu’il a construit des hôpitaux et des écoles,
  • qu’il a apporté la paix,
  • que l’économie se porte bien,
  • qu’un accord a été trouvé avec le Fonds monétaire international,

Mais alors, expliquez au peuple pourquoi son propre ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé affirme, dans une interview publique, qu’il a mal travaillé.

Ils sont pourtant :

  • du même bord,
  • de la même majorité,
  • de la même famille politique.

Comment peut-on célébrer un bilan d’un côté et le contester de l’autre ?

Un pays n’est pas un exercice de communication interne.
Un peuple n’est pas un public de mise en scène.

Le Congo réel, loin des slogans

Le Congo n’est pas un terrain de propagande.

C’est une nation confrontée :

  • au chômage massif des jeunes,
  • à la précarité sociale,
  • à l’essoufflement institutionnel,
  • à une dépendance chronique à l’endettement.

Le FMI lui-même souligne les faiblesses structurelles dans la mobilisation des recettes publiques.

L’État congolais recourt massivement à l’endettement bancaire pour assurer ses obligations salariales, avec des remboursements repoussés au-delà de délais soutenables.

Si le travail a été bien fait, qu’il soit défendu avec cohérence.
S’il a été mal fait, qu’il soit assumé avec responsabilité.

Le double discours permanent

Ce décalage révèle :

  • l’absence de cap clair,
  • la peur d’assumer,
  • et peut-être la conscience d’avoir abîmé un pays de moins de cinq millions d’habitants, pourtant riche en ressources naturelles.

On ne redresse pas une Nation avec des applaudissements de circonstance.
On ne reconstruit pas l’avenir avec des querelles internes maquillées en stratégie politique.

Accordez-vous d’abord. Ensuite, venez me trouver

Accordez-vous.
Clarifiez votre vérité.
Ensuite, venez me trouver.

Pour fabriquer ensemble — loin du bruit — le tam-tam du sursaut national.
Pour remettre la Nation au centre du débat et de l’action.

Remettons la vérité au cœur du débat.

Car l’heure n’est plus à la mise en scène permanente.
Ni à la glorification des échecs maquillés en réussites.

Un pays ne se redresse pas à coups de slogans.
Il se redresse par la vérité, la responsabilité et le courage.

ToPeSA.

Tags :
Congo, Gouvernance, Transparence, FMI, Responsabilité politique, Sursaut national, CDRC

ToPeSA est pour l’union nationale

ToPeSA est pour l’union nationale

La sagesse congolaise nous enseigne :
« Woua dia foua, yika dio »si tu hérites, fructifie l’héritage.

Cette parole n’est pas qu’un proverbe. Elle est une exigence morale. Elle nous oblige à regarder en face l’héritage du 28 novembre 1958, celui de l’autonomie fondatrice qui ouvrait la voie à la souveraineté, à la dignité et à l’espérance d’une nation congolaise maîtresse de son destin.

Du président Fulbert Youlou à ce jour avec Denis Sassou Nguesso, qu’avons-nous fait de cet héritage ?
L’avons-nous consolidé, enrichi, transmis ?
Ou l’avons-nous fragmenté, affaibli, dilapidé au fil des crises politiques et des divisions entretenues ?

À l’approche de l’opération « maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir » de mars 2026, une question grave se pose : notre héritage républicain sera-t-il définitivement compromis par une nouvelle forfaiture politique, ou y aura-t-il un sursaut national pour sauver la République de l’explosion qui menace d’engloutir le rêve de nos Pères-Fondateurs — celui d’un Congo Un et Indivisible ?

Lorsque la France dit à Denis Sassou Nguesso : « Vous nous faites honte », elle mesure les conséquences diplomatiques et géopolitiques. Mais elle mesure réellement ce qui est en jeu. Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement une relation bilatérale. C’est la cohésion d’un peuple. C’est l’équilibre fragile d’une nation.

Car l’explosion du Congo ne serait pas une abstraction.
Elle serait sociale.
Territoriale.
Identitaire.

Pourtant, notre conviction demeure intacte. Notre foi dans la capacité des Congolaises et des Congolais à se lever pour unir ce qui est épars est grande et victorieuse. Car ce qui nous rassemble est plus puissant que ce qui nous divise.

La Transition Politique Structurelle Apaisée — ToPeSA — n’est pas un slogan. Elle est une méthode. Elle est un pont. Un pont pour franchir le cap difficile qui reste à faire. Un pont entre le passé blessé et l’avenir possible. Un pont entre les forces politiques antagonistes et la nécessité supérieure de la survie nationale.

ToPeSA n’est pas contre quelqu’un.
ToPeSA est pour le Congo.
Elle est l’outil du rassemblement et de la restauration de l’État.


Peuple congolais, il est temps.
Intellectuels du Congo, de tous bords, de toutes ethnies, il est temps.

Il est temps de laisser nos rancœurs, nos préjugés et nos peurs.
Il est temps de dépasser notre honte et notre orgueil.
Il est temps de fructifier notre héritage commun.
Il est temps de comprendre que la République ne survivra pas à une nouvelle fracture majeure.

Car une nation ne meurt pas seulement par la guerre.
Elle meurt par l’indifférence de ses élites.
Elle meurt par le silence de ses consciences.
Elle meurt lorsque ceux qui savent se taisent.

L’histoire nous observe.
Nos enfants nous regarderont.
Et ils nous demanderont : qu’avez-vous fait de l’héritage qui vous a été confié ?

Notre histoire nous enseigne pourtant que la fabrication du tam-tam de l’union est possible.

Car le tam-tam ne naît pas du hasard.
Il faut choisir le bois.
Le sculpter avec patience.
Le creuser avec précision.
Tendre la peau avec justesse.

Alors seulement il résonne.

Ainsi en est-il de l’unité nationale.
Elle ne se décrète pas.
Elle se construit.
Elle se façonne.
Elle se tend par le compromis, la confiance retrouvée et la responsabilité partagée.

Aujourd’hui plus que jamais, de la Likouala à la Sangha, de la Cuvette centrale à la Cuvette-Ouest, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou, l’unité du peuple congolais doit prévaloir pour que jamais plus le tissu national ne se déchire.

Car si nous n’agissons pas maintenant, ce ne sont pas seulement des institutions qui vacilleront, c’est le lien national lui-même qui se rompra.

L’heure n’est plus aux calculs.
L’heure est au sursaut.
L’heure est à l’union.

ToPeSA est le Congo.
ToPeSA est l’unité du Congo.
ToPeSA est pour le peuple congolais.
ToPeSA est Un et Indivisible.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA pour l’union nationale

Le 23 février 2026 – 21h54

COMMUNIQUÉ DE PRESSE | Objet : Déclaration de journée de deuil national – Exigence de cohérence et d’égalité républicaine

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC)
Une Nation pour Tous

Objet : Déclaration de journée de deuil national – Exigence de cohérence et d’égalité républicaine

Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) a pris connaissance du décret du gouvernement de Denis Sassou Nguesso déclarant la journée du lundi 23 février 2026 « journée de deuil national » à la suite du décès de Monsieur Firmin Ayessa.

Le CDRC tient, en premier lieu, à exprimer son respect pour la douleur de la famille du défunt. La perte d’un être humain appelle toujours à la dignité et au recueillement.

Cependant, une journée de deuil national n’est pas une décision administrative ordinaire. Elle engage l’ensemble de la Nation et suppose des critères clairs, objectifs et équitables.

À ce titre, le peuple congolais est en droit de s’interroger :

  • Quels sont les fondements précis qui ont motivé cette décision ?
  • Les mêmes dispositions ont-elles été prises lors du décès de personnalités nationales telles que Aimé Emmanuel Yoka ?
  • Ont-elles été prises pour Guy Brice Parfait Kolélas, disparu dans un contexte ayant profondément marqué l’opinion publique nationale ?
  • En sera-t-il de même, le moment venu, pour les anciens ministres Philippe Mvouo ou Saturnin Okabé ?

La République ne saurait établir une hiérarchie des mémoires en fonction des proximités politiques ou personnelles. L’égalité devant l’hommage national est un principe fondamental d’un État de droit.

Lorsque les critères apparaissent variables ou sélectifs, le risque est grand d’alimenter un sentiment d’injustice et de renforcer la fracture entre les institutions et le peuple.

Le CDRC rappelle que la crédibilité de l’État repose sur la cohérence de ses décisions et sur l’application impartiale des principes républicains.

Dans un contexte national déjà marqué par de fortes tensions sociales et politiques, la responsabilité des autorités est d’agir avec mesure, transparence et équité.

Le CDRC réaffirme son engagement en faveur d’une Transition Politique Structurelle Apaisée (ToPeSA), seule voie responsable pour restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens et garantir l’égalité de tous devant la République.

Fait à Chartres,
Le 22 février 2026

Modeste Boukadia
Président du CDRC
Initiateur de la ToPeSA