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Modeste Boukadia : « Denis Sassou Nguesso a détourné l’argent du Congo au profit de l’État d’Oyo »

Le Congo (Brazzaville) est un pays riche en pétrole et, par conséquent, il ne devrait pas manquer d’argent. Cependant, Denis Sassou Nguesso a détourné des fonds pour financer l’État d’Oyo.

Modeste Boukadia, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2009 au Congo (Brazzaville), était l’invité de TLR-TV le 1er juillet 2024. Lors de cette émission, le journaliste Christian Perrin a discuté avec le président du CDRC de la cessation des paiements dans un pays aussi riche que le Congo.

Modeste Boukadia a souligné que cette situation est pire que celle qui a conduit à la Conférence Nationale Souveraine de 1991. Il a rappelé qu’avant cette conférence, le pays dirigé par Denis Sassou Nguesso avait connu plusieurs plans de redressement, dont le Plan triennal et le Plan quinquennal, mais sans succès.

Aujourd’hui, le Congo risque une explosion sociale si une union nationale n’est pas mise en place pour permettre une transition politique de cinq ans.

Modeste Boukadia a conclu que la parole revient au peuple congolais, qui doit reprendre sa souveraineté pour défendre ses terres, car ceux qui étaient censés les protéger les ont vendues, pour éviter de devenir les esclaves du Rwanda. En définitive, il a insisté sur le fait que la solution réside dans une réunion au Kandza, au Mbongui, pour s’unir et avancer vers l’union nationale.

Suivez l’interview sur la vidéo YouTube ci-dessous :

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Modeste Boukadia appelle le peuple congolais d’aller au Kandza, au Mbongui pour l’Union Nationale

Modeste Boukadia, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2009 au Congo-Brazzaville, a été l’invité de TLR-TV le 12 juin 2024. Lors de cette émission, il s’est longuement entretenu avec le journaliste Christian Perrin. Boukadia s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles Denis Sassou Nguesso aurait « vendu les terres du Congo au Rwanda. » Il s’est également demandé pourquoi l’Organisation de l’Unité Africaine, devenue l’Union Africaine, restait silencieuse face à une situation qui remettait en cause le principe de « l’intangibilité des frontières, issu du découpage et du partage de l’Afrique lors de la Conférence de Berlin de 1885. »

Selon Boukadia, cette décision de Denis Sassou Nguesso équivaut à une déclaration de guerre contre le peuple congolais, qui doit se mobiliser pour les batailles à venir afin de remporter cette guerre et « chasser du pouvoir celui qui a trahi le Congo et le peuple congolais. »

Ensuite, le président du CDRC a rappelé que, durant la campagne présidentielle, il avait proposé la construction d’une ligne de chemin de fer reliant Pointe-Noire à Brazzaville, puis à Impfondo et au Tchad. Il est également prévu de construire deux ponts entre Brazzaville et Kinshasa (RDC) ainsi que de prolonger la ligne de chemin de fer jusqu’à Dar es-Salaam (Tanzanie) pour établir une liaison entre le port de Pointe-Noire (Congo) et le port de Dar es-Salaam (Tanzanie), un projet que la Banque Mondiale serait prête à financer. Boukadia a également rappelé son engagement à solder la dette sociale du Congo, à créer des centres de formation professionnelle pour la réinsertion des jeunes et à mettre en place des centrales d’achat par l’actionnariat populaire.

Modeste Boukadia a conclu en soulignant que le peuple congolais est un grand peuple, l’appelant à se retrouver au Kandza, au Mbongui, pour s’unir et avancer vers l’union nationale.

Suivez l’interview sur la vidéo YouTube ci-dessous :

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE : LE CDRC CONDAMNE LE RETOUR DU « PARTI DIRIGE L’ÉTAT »

CDRC Cercle Des Démocrates Et Républicains du Congo

A la suite de nombreuses manifestations du peuple congolais pour contester la décision de la CESSION DES TERRES DU CONGO AU RWANDA par Denis Sassou Nguesso à travers un Accord-cadre illégitime entre l’État-PCT et le Rwanda, le PCT vient de convoquer le gouvernement.

Pour faire face à la fronde du peuple, le PCT convoque le gouvernement, conformément à l’Avis de réunion en date du 3 juin 2024 ayant pour objet « Concertation entre le Gouvernement et le Secrétariat Permanent du Parti Congolais du Travail (P.C.T.) » Cette décision du PCT nous ramène au système de parti unique dissout par la Conférence Nationale Souveraine de 1991.

Ce retour en arrière est une trahison. Ainsi, lorsque le CDRC affirme qu’il n’y a pas d’État au Congo mais un État-PCT, cet Avis de réunion est bel et bien la preuve que la démocratie a disparu au Congo et qu’il y a effectivement le système de parti unique. De ce fait, les parlementaires congolais ne sont qu’une tromperie pour abuser la communauté internationale.

Le CDRC appelle les Congolais à s’opposer de toutes les manières à ce retour au parti unique, néfaste pour le pays et pour l’Afrique.

Le CDRC demande le retrait pur et simple de l’Accord-cadre qui cède les terres du Congo au Rwanda.

Le CDRC appelle les responsables des partis politiques à accompagner le peuple à exprimer sa souveraineté et à mettre en place un Rassemblement des Forces Vives de la République pour aller vers l’apaisement et l’Union nationale, et éviter ainsi des drames inutiles en perspective.

Le CDRC rappelle que le Congo est suffisamment riche pour faire face à tous les défis et la jeunesse congolaise est le premier atout pour la reconstruction du Congo.

Fait en Europe, le 05 juin 2024

Pour le CDRC

Modeste Boukadia

Mise à jour le 05/06/2024 à 16:54

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Congo-Brazzaville : Denis Sassou Nguesso dans la stratégie du grand remplacement ?

Modeste Boukadia, ancien candidat à l’élection présidentielle de juillet 2009 au Congo-Brazzaville, invité de TLR-TV le 1er juin 2024, a répondu aux questions du journaliste Christian Perrin. Il a exposé la vision pour le Congo et l’Afrique qui doivent sceller des partenariats respectueux, audacieux avec l’Occident. Il a insisté que l’Occident avait les machines-outils dont l’Afrique a grandement besoin pour faire face aux attentes de la population africaine. Les questions brûlantes sur la « cession des terres du Congo au Rwanda » ainsi que l’insécurité chronique incarnée par les « bébés noirs et les kulunas » ont été abordés…

Modeste Boukadia a conclu que le Congo se trouve au point où chacun des responsables politiques doit accompagner le peuple car « Tout devient possible » c’est-à-dire soit « c’est l’Union Nationale que nous allons nous diriger pour une transition de 5 ans par le Compromis politique historique » soit « le Congo va se diriger vers une explosion avec les conséquences que l’on sait… » dont le seul responsable est Denis Sassou Nguesso.
Suivre la vidéo de l’entretien ci-dessous :

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Le peuple souverain appelle au Rassemblement des Forces Vives

Modeste Boukadia, président du C.D.R.C., invité d’Afrikili le 26/05/2024 a plaidé pour l’Union Nationale afin de garantir la stabilité du Congo. Face à un gouvernement qui a montré ses limites et dont le seul rôle qui lui est dévolu est de distraire Denis Sassou Nguesso en organisant des voyages par ici et par là, il n’y a plus qu’un choix, celui du Rassemblement des Forces Vives du Congo pour mettre en place « L’Autre Politique » de l’Union Nationale.
Il a mis en garde ceux qui stigmatisent la division du pays en se servant des Prélats de l’Église catholique alors que c’est au peuple souverain que l’on doit se tourner pour valider ou non la cession des terres congolaises au Rwanda. Seul un référendum comme le stipule l’Art. 219 de la constitution du 25 octobre 2015 « Nulle cession, nul échange, nulle adjonction du territoire nationale n’est valable sans le consentement du Peuple souverain appelé à se prononcer par voie de référendum. »
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Modeste Boukadia : « Le peuple congolais doit exprimer sa souveraineté ! »

Modeste Boukadia, Président du CDRC, Invité Politique de Cyr Makosso du 13 mai 2024 sur ZianaTV sur les questions concernant :

  • l’avenir des terres congolaises ;
  • l’avenir de la jeunesse ;
  • l’avenir du Congo :
  • l’avenir de l’opposition.

Le président du CDRC a réaffirmé avec force et fermeté que le peuple est en droit légitime d’exprimer sa souveraineté pour engager le Congo vers l’Union Nationale qui est la Pierre Angulaire de l’Unité nationale. Suivre l’intégralité de l’interview sur YouTube ci-dessous :

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Face à la faillite de l’Etat congolais, le peuple souverain doit s’exprimer pour la résilience du Congo

Face à la faillite de l’Etat congolais, le peuple souverain doit s’exprimer pour la résilience du Congo

Si vous le permettez, je voudrais adresser mes vives pensées à la famille de Séphora Dieuveille NALOZIACK, cette jeune femme congolaise, mère d’un enfant, qui a été abandonnée par le Congo dans les mains des étrangers qui sont incapables de s’intégrer dans notre pays que le pouvoir-PCT protège au détriment des Congolais.

Dans le Congo du pouvoir-PCT, un ensemble des faits met aujourd’hui en évidence la faillite de l’Etat, pour dire clairement les choses de l’inexistence de l’Etat, qui n’est que de procuration, installé par la force des armes comme ils le reconnaissent par ces propos « Nous avons gagné notre guerre » sans jamais mentionner contre qui et contre quel pays. Face à la faillite de l’Etat, le seul crédo justificatif est : « Nous avons les armes et les hommes ! »

Ces faits sont : le peuple du Congo est laissé sur le bord de la route pour ne satisfaire que les besoins et les intérêts des étrangers ; l’insécurité grandissante et accrue installée par des hordes de bébés noirs qui sont des brigades créées par le pouvoir pour terroriser la population, violer les femmes afin que le peuple se tienne tranquille pour ne pas exercer sa souveraineté.

Le Congo, pays laissé sous l’emprise des étrangers accueillis avec amitié qui pillent nos ressources, nos terres et où nos enfants, filles et garçons sont violés, le pouvoir issu des armes est incapable de faire face ou mieux encourage ces méfaits.

Faut-il mettre en évidence que les pleurs de la grande-sœur de la maman de Séphora ce ne sont les mêmes pleurs que ceux du Général Nianga Mbouala Ngatsé qui s’inquiète et pleure de l’avenir des Mbossi ?

Tout cela montre la faillite du pouvoir-PCT qui n’est plus capable de faire face à ses obligations d’assurer la sécurité du peuple mais aussi cela montre la porosité de nos frontières car bon nombre de ces étrangers sont rentrés chez nous sans contrôle aux frontières.

Nous voulons bien recevoir nos parents africains car je suis convaincu qu’il doit y avoir une solidarité et une entente entre les peuples d’Afrique pour l’unité de nos peuples. Une unité indispensable afin que l’Afrique ait sa place dans le monde. C’est le sens que je donne au panafricanisme, qui n’est ni de gauche ni de droite, qui repose sur la souveraineté des peuples et des Etats. Souveraineté des Etats et souveraineté des peuples constituent la colonne vertébrale d’une véritable Union Africaine capable de faire entendre la voix de l’Afrique en tissant des relations et des amitiés solides avec l’Occident, le Moyen-Orient, l’Asie et l’Europe de l’Est pour établir des partenariats respectueux et responsables.

Sans souveraineté des peuples et des Etats, l’Union Africaine sera une coquille vide et nos Etats resteront faibles et manipulables à souhait parce qu’ils seront incapables de proposer un futur autre à la nouvelle génération africaine apte à relever le défi de la place de l’Afrique dans le monde.

Plus que jamais, le moment est venu pour tourner la page des débats et de fausses luttes contre le colonialisme et l’esclavagisme qui cachent nos impossibilités à se débarrasser dans nos propres Etats les latences qui bloquent la résilience.

De même, je profite de l’occasion pour préciser qu’au Congo, l’Etat n’est pas propriétaire terrien. La terre appartient au peuple et à lui seul. L’Etat est là pour la protéger pour qu’elle ne soit pas amputée ni confisquée. Donc, nul ne peut se prévaloir la vendre ni la mettre en concession avec qui que ce soit sans que le peuple souverain ne soit consulté.

Ce que l’Etat congolais a fait avec l’Accord-Cadre entre le Congo et le Rwanda est une forfaiture, un acte digne des brigands venus d’ailleurs. Jamais, au grand jamais, un fils du pays ne saurait se permettre cette odieuse chose qu’est la vente des terres au Rwanda. Sur cette question, le peuple a le droit d’exprimer sa souveraineté de la manière la plus appropriée.

Je rappelle qu’un accord-cadre, selon le droit international, est un « instrument de planification de la commande publique, l’accord-cadre est un contrat par lequel l’acheteur public s’engage à passer des marchés auprès du ou des titulaires de l’accord, pendant une période donnée et pour des prestations déterminées. »

Ce qui veut dire que la cession des terres ne rentre pas dans ces prestations. Aussi, quand on est nommé ministre, la première chose qu’il faut est de savoir ce qui est faisable de ce qui ne l’est pas. Personne n’est dupe sur la raison qui a prévalu lors de la création au Congo du ministère de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-Privé. Son objectif réel est le blanchiment d’argent soustrait du trésor public qui est un crime économique imprescriptible au même titre que le crime de sang.

Faut-il rappeler au pouvoir-PCT que l’article 219 de la constitution pour laquelle tant de sang des Congolais a été versé stipule : « Nulle cession, nul échange, nulle adjonction du territoire nationale n’est valable sans le consentement du Peuple souverain appelé à se prononcer par voie de référendum. »

Toute désillusion du PCT qui estime que l’explosion du Congo à la suite d’une révolte populaire n’aura aucune conséquence pour la France est irresponsable. Cette autre voie entraînerait forcément des conséquences que ce soit du côté du pouvoir-PCT que de leurs soutiens car une révolte populaire s’identifie toujours à ce qui se passe ailleurs. Sans aucun doute, le Congo suivrait la voie du Tchad d’aller dans le sens que les pays de l’Afrique de l’Ouest avec l’AES.

Face à cette faillite des Institutions du Congo et pour éviter le pire, irrévocablement, la vraie solution est celle de la main tendue pour L’UNION NATIONALE. Si jamais une autre voie était mise en œuvre, il est à craindre des situations identiques aux pogroms parce que l’on serait du mauvais côté.

Ce qui se passe à travers le monde prouve que nous avons l’occasion d’en finir avec la division installée au Congo qui se déclinait d’abord en Sud contre le Nord qui s’est transformée au Nord par le Nord contre le Nord et au Sud, le Sud contre le Sud comme on le lit dans tous les messages sur les réseaux sociaux.

La « Semaine rouge » du 18 mars 1977 a entraîné le peuple congolais à la division sciemment planifiée. Quand on se perd en route, il faut repartir à la croisée des chemins. La résilience du Congo se trouve donc dans cette même « Semaine rouge » qui doit permettre la réconciliation Nord/Sud ; Nord/Nord et Sud/Sud par L’UNION NATIONALE qui est le ciment du Peuple reconcilié pour exercer pleinement sa souveraineté et donc la souveraineté du Congo.

Pour la résilience du Congo, il est important que le Président Marien Ngouabi, le Président Alphonse Massamba-Débat et le Cardinal Émile Biayenda ne soient morts pour RIEN mais la véritable gloire immortelle est de faire que les 3 Martyrs soient le socle de L’UNION NATIONALE.

C’est cela qui va perdurer dans nos mémoires. Le reste, les constructions des boulevards, des universités, des écoles, des édifices au nom d’untel ou d’untel seront voués à la destruction dès la première bourrasque d’une révolte populaire.

LE SOCLE DE L’UNION NATIONALE sera lui à jamais dans la Mémoire du peuple congolais réconcilié avec lui-même qui aura retrouvé sa souveraineté.

Et par-là, nous mettrons fin aux larmes des Mamans qui pleurent leurs enfants comme j’ai entendu une Maman pleurer le 18 mars 2024 c’est-à-dire 47 ans après son fils Marien Ngouabi…

Le Peuple Congolais doit réparer ce passé nauséabond en le transformant en un espoir pour les générations futures !

Modeste BOUKADIA

Le 25 avril 2024 – 14:09 mis à jour le 26/04/2024 – 14:50

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Modeste Boukadia appelle à l’Union nationale

Modeste Boukadia appelle à l’Union nationale
 
Modeste Boukadia était l’invité de l’émission Ebaka Show le 10 avril 2024 2023 : explosion en perspective au Congo suite aux divisions Nord/Sud, Nord/Nord et Sud/Sud et quel issue rapport à l’Accord-Cadre entre le Congo et le Rwanda qui fait craindre le pire entre les deux pays ?
Modeste Boukadia, président du CDRC propose l’Union nationale : « Chers compatriotes, pourquoi la politique de la main tendue qui se met en place ailleurs, au loin comme chez nos voisins immédiats et pas chez nous ?
A la vérité, l’Union Nationale est de nous permettre l’apaisement du pays. Si on réfléchit bien, et si l’on est objectif, n’étant pas impliqué dans tous les crimes financiers et les crimes de sang, cela aurait pu m’indifférer. Je plaide la réconciliation auprès du peuple congolais pour qu’il essuie ses larmes et que nous nous projetons vers le futur pour les générations qui suivent, là est la vraie guerre à mener et à gagner ensemble.
Je pense que le Congo ne peut être en reste du courant émancipateur qui gagne l’Afrique.
J’appelle le peuple congolais à l’unité que ne sauraient éclipser nos différences culturelles qui, au contraire, doivent être un atout.
J’appelle les organisations syndicales des travailleurs et des élèves et étudiants congolais. J’appelle les Forces armées congolaises. J’appelle les partis politiques et les personnalités. J’appelle les congrégations religieuses : les Catholiques, les Protestants, les Salutistes, les Ngounza, les Matsouanistes, les libre-penseurs, les diasporas à travers le monde que nous devons prendre les responsabilités qui nous incombent pour la survie du pays.
Dans le cas contraire, nous serons tous responsables de ce qui est en train de se préparer. Personne ne pourra dire « Je ne savais pas ! »
C’est ici que chacun doit réfléchir.
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À propos de l’Unité Nationale

À PROPOS DE L’UNITÉ NATIONALE

De la symbolique du miroir,

« Le reflet d’un miroir n’est pas toujours l’image de celui qui se sert de ce miroir. C’est le cas lorsqu’un miroir réfléchit la lumière ou lorsqu’il vous est tendu par une autre personne ou parfois lorsqu’il est utilisé à mauvais escient. »

Jadis dans certaines classes, certains mauvais garçons posaient les miroirs sous les jupes de leurs collègues filles à l’école primaire pour contempler les dessous des jupes et la couleur des sous-vêtements de celles-ci. Pendant ce temps, le Maître d’école ne s’en apercevait pas du haut de son estrade. Les mêmes jeunes utilisaient le reflet du soleil sur le miroir pour éblouir la vision de leurs collègues garçons et aussi celui des passants connus ou inconnus juste pour le plaisir de s’amuser.

Peut-on proposer les mêmes solutions aux mauvais garçons d’hier, qu’à tous les jeunes d’aujourd’hui et de demain ? Certains ont déjà traversé la rivière, d’autres sont entrain de le faire en attendant les suivants.

A bien réfléchir, la réponse semble négative or à bien réfléchir une des solutions utiles à proposer à ces différentes générations devra être basée sur la théorie et la pratique des exercices de concentration afin de permettre à chacun : de rester attentif, de comprendre et de donner le meilleur de soit dans tout ce qu’il fait.

Ceci est valable pour la maîtrise des enjeux par chacun des citoyens en général et congolais en particulier.

Parfois certaines solutions en présence reflètent tellement des enjeux éloignés qui ne poussent plus l’africain à y adhérer par manque de confiance et aussi par les difficultés du quotidien dont les coupables et responsables lui sont bien connus.

« Les pays n’ont pas d’amis mais n’ont que des intérêts ». La république du Congo ne fait pas exception à cette vérité. 

Le jeune africain avec un peu de connaissances aspire au bonheur et sait pertinemment où se trouve son bonheur et sait aussi que l’on est mieux que chez soi surtout lorsque l’on y est pas enfermé.

Qu’est-ce qui fait qu’aujourd’hui pour de très nombreux jeunes de l’Afrique francophone dont fait partie le Congo, la solution militaire semble avoir plus de partisans ? L’exemple de l’Afrique de l’Ouest et l’échec de ses institutions devraient être des paramètres non négligeables. Combien de leaders civils à l’exemple de vous-même cher Président Modeste Boukadia et bien d’autres, ont eu gain de causes en ne cessant de prôner un équivalent du « MBongui » cher à notre culture dans le cadre de résolution des problèmes de la cité ?  L’éveil des consciences arrive à maturité. Même si certains l’appellent ou le maquillent en sentiment anti-français, demain il risquera d’être trop tard. L’Unité Nationale pourrait si les peuples s’y prennent bien être ce trait d’union qui pourrait sauver d’une part ceux qui par tous les moyens veulent s’agripper aux choses et ceux qui par tous les moyens voudront les déloger. Parfois les intérêts des peuples et des nations peuvent converger. Et il revient au Leader de trouver ces points de convergence comme des barycentres permettant de soulever les masses.

En notre qualité de citoyen et de témoin de votre combat politique, veuillez continuer cher Tata Mfumu être cet enseignant qui partant de l’estrade, communique, descend, circule à travers les rangées de table-blancs, surveille, encourage, apporte et transmet le savoir.

La tâche est difficile mais louable. Courage !

Elvis G. MAKOUEZI
Londres, le 10/03/2024 – 17:21

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Bonjour M. Makouézi,

En premier lieu, j’aimerais vous remercier du plus profond de mon cœur pour cette contribution qui éclaire certaines ombres. L’analyse est juste quant à la perception des jeunes sur les enjeux qui se passent devant nous et qui vont avoir une incidence dans notre futur qu’ils ne semblent pas saisir.

Je sais que c’est une réflexion qui m’est destinée à titre personnel mais pourrais-je la faire participer aux autres en la publiant telle que sur mon compte Facebook et sur le site officiel du CDRC où ont été publiés les autres réflexions ?

Une fois de plus, je vois là, la pertinence transmise par votre père qui a été mon professeur en Physique-Chimie au CEG Mafoua Virgile et qui me talonnait pour que je comprenne cette science. Je puis vous le redire, c’est votre père qui m’a donné le sens de l’engagement et de la détermination dans ce que l’on fait car il était toujours déterminé à expliquer pour que l’on comprenne ; tout comme je suis déterminé afin que les Africains et les Congolais comprennent la fable du Petit oiseau, la vache et le renard.

L’Afrique est devenu l’enjeu. Aux Africains de saisir l’opportunité pour que l’Afrique soit ce que l’on attend d’elle et aux Congolais de se sortir de l’attentisme dans lequel ils ont été réduits pour créer une dynamique de l’Union Nationale pour la nation à construire pour être au rendez-vous du Marché Intérieur de l’Afrique Centrale que j’appelle les États-Unis de l’Afrique centrale.

Avec tous mes remerciements et ma reconnaissance à mon Professeur de Sciences Physiques, M. Germain Makouézi, votre père que tout le monde connaissait par « La Flèche » !

Modeste Boukadia
Chartres, le 11/03/2024 – 13:11

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CONTRAT POUR LA RÉPUBLIQUE

Propos de ce jour 10/03/2024

CONTRAT POUR LA RÉPUBLIQUE

Dans mon « propos de ce jour » du 07/03/2024 : « UNIR POUR CONSTRUIRE. Pouvons-nous construire l’UNION NATIONALE pour bâtir une République Une et Indivisible, indispensable pour la fondation de la nation ?« , je faisais remarquer à juste titre que nous sommes héritiers de l’histoire de ceux qui ont façonné notre pays, qu’ils aient fait bien, qu’ils aient fait mal.

Ce n’est donc pas sans ignorer que notre histoire, celle du Congo, est bâtie sur de multiples manipulations mensongères qui façonnent encore notre imaginaire aujourd’hui.

En effet, en chœur et selon les époques, tour à tour nous avons chanté :

– « Youlou a tout volé ! : il n’en était rien ;
– « le lari est têtu » : pas plus que d’autres ;
– « le capitaine Motando a tiré sur le Président ! » : affabulation ;
– « Bakongo ba bomi Marien ! » : prélude aux détestations injustifiées ;
– « les ngala, bantu ba mpamba-mpamba ! » : jugement péremptoire sans fondement ;
– « Yhombi nourrissait ses gazelles avec 5kg de viande par jour ! » : des gazelles carnivores, nous y avons cru – « nous sommes trop différents entre ceux du Nord et ceux du Sud pour faire Nation ! » : des balivernes entretenues sans tenir compte des compositions des familles !

Etcétéra, etcétéra.

Ce sont aussi ces manipulations mensongères qui ont été transmises à des générations qui ont fini par installer la méfiance, entamer la confiance pour le vivre ensemble et finalement nous diviser.

Mon espoir est qu’en dépit de ceci, a aussi été transmis l’amour du pays, dans toute sa diversité.

Trouver la voie idoine, dans ces conditions, pour construire l’UNION NATIONALE, pour bâtir une République Une et Indivisible, indispensable pour la fondation de la nation.

Les mots n’étaient-ils donc pas assez clairs ? J’ai été interpellé car d’aucuns voient très mal de prendre sur eux cet héritage parce que certains présidents ne le mériteraient pas ou peu. Je comprends.

Cependant, le choix que nous avons à faire, celui que j’ai déjà initié et que me commande l’amour de mon pays, le Congo, est L’UNION NATIONALE qui passe par le CONTRAT POUR LA RÉPUBLIQUE.

Modeste Boukadia

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Unir pour construire

Propos de ce jour 07/03/2024

UNIR POUR CONSTRUIRE

Pouvons-nous construire l’UNION NATIONALE pour bâtir une République Une et Indivisible, indispensable pour la fondation de la nation ?

Nous avons eu l’histoire fondée ou non sur les réalités : Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot, Jean Félix-Tchicaya, Alphonse Massamba-Débat, Marien Ngouabi, Denis Sassou Nguesso, Joachim Yhomby-Opango, Denis Sassou Nguesso, Pascal Lissouba et Denis Sassou Nguesso. C’est notre héritage, il n’est pas à réfuter.

Nous avons à le faire nôtre sans restriction, sans reniement. C’est cette force d’acceptation qui permettra d’aller de l’avant pour pouvoir laisser à notre tour un héritage digne aux générations futures.

Acceptons l’histoire telle qu’elle nous est donnée par le présent pour la remettre à l’endroit. Peu importe ce que les gens disent de nous ou vont dire de nous. Seul le Congo est au-dessus de tout. C’est notre moteur. C’est pour ce Congo que les Congolaises et les Congolais doivent s’accepter sans préjugés, tels que nous sommes : Mbossi, Kuyu, Bomitaba, Beembe, Vili, Ngangoulou, Ndondo, Nkongo, Makoua, Tsangui, Koukouya, Kamba, Nsundi, Katangais, etcétéra. Ou encore Chrétien, Protestant, Ngoundza, Matsouaniste, Libre-penseur, ou encore ceux qui respectent leurs traditions ancestrales. Bref, toute confession et toute croyance.

Le Congo est la seule chance pour nous tous pour nous en sortir dans ce monde troublé en mutation. Nous UNIR nous permettra au Congo d’être fort et puissant pour que nous puissions peser sur la scène internationale.

Peuple Congolais, créons la DYNAMIQUE DU CHANGEMENT DU SYSTEME !

Tel est l’enjeu. L’Union Nationale sur toute l’étendue géographique du Congo, la mutualisation de nos diversités pour être Une Force, Une Nation, Un État ! Qui mieux peut rendre cela possible si ce ne sont pas les acteurs qui ont forgés l’histoire présente pour qu’eux et nous, nous la remettons à l’endroit et comme disent certains « Unir ce qui est épars » pour construire la Maison Congo. Sinon que retiendra-t-on ?

Alors, ne nous laissons pas nous distraire par les nuages de fumée qui cachent ce qui se joue.

Cet Appel Solennel au Peuple Congolais à l’UNITÉ NATIONALE est le choix de la Justice, de la Construction et de la Paix !

Modeste Boukadia

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Le puissant construit. Le faible détruit…

Pensée du jour 05 mars 2024

Le puissant construit. Le faible détruit. Quand on n’est pas puissant par les idées alors on arme la jeunesse pour la galvaniser au tribalisme alors que la construction d’un pays passe par l’éducation de cette jeunesse qui est l’artisan de la construction du pays.

Un pays qui ne met pas la priorité sur l’éducation de la jeunesse est un pays qui se meurt. Une jeunesse perdue qui n’a plus d’espoir broie du noir et l’exprime comme cela fut le cas avec les jeunes qui ont exprimé leur désespoir le 5 février au Lycée éponyme.

Or galvaniser la jeunesse à mettre en œuvre ses rêves, c’est donner au pays les moyens d’affronter les défis qui s’imposent à lui.

Mon ambition pour l’union nationale est d’UNIR LES CONGOLAIS et LE CONGO pour lui redonner sa dimension de leadership comme au temps de l’UDEAC pour promoteur le du Grand Marché Intérieur des États-Unis d’Afrique Centrale qui est tant attendu par nos partenaires occidentaux, asiatiques et moyen-orientaux…

C’est le défi du futur auquel j’invite les Congolaises et les Congolais. Aujourd’hui, nous devons non seulement aller au-delà de notre combat « de changer le système » mais de se préparer aux enjeux de demain à savoir « Faire du Congo, la puissance sous-régionale » pour tisser de réels partenariats multiples afin que la jeunesse congolaise et africaine puisse réaliser leurs rêves…

Plus que jamais, la désimmigration est la base du contrat entre l’Afrique et l’Occident. Sinon, nous continuerons à ressasser le colonialisme et l’esclavagisme qui nous maintiennent dans des postures d’assujettis parce que nous voulons la facilité et donc être démissionnaire à la vision de construire demain !

Modeste Boukadia

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Modeste Boukadia : Vœux au Peuple Congolais

Peuple Congolais,

Mes chers Compatriotes,

Congolaises, Congolais,

En ce jour du 1er janvier 2024, bien que le cœur serré de voir le Congo sombrer chaque jour et davantage et que l’atmosphère n’ait pas été à la fête, je ne me soustrais point au rituel de chaque nouvel An.

Pour le peuple, le changement à venir est toujours trop long à venir, alors que pour le politique, c’est le temps de résoudre toutes les difficultés afin de parvenir à un consensus que beaucoup redoute par la peur de l’inconnu. Pourtant, dès notre naissance, nous nous jetons dans l’inconnu en venant dans ce monde et nous nous y faisons. Nous y trouvons de bonnes et excellentes choses comme de moins bonnes. Nous acceptons cela.

Au-delà de ce que le pays a connu et connaît encore, notre espoir est toujours ancré dans notre Histoire commencée le 28 Novembre 1958 qui a eu des balbutiements, l’enfant Congo est tombé, puis s’est relevé, a été entravé de nouveau mais persistant, il a fini par vaincre la peur pour arriver enfin à la Conférence Nationale Souveraine qui lui a fait entrevoir ce qu’est la démocratie et l’Etat de droit. Vite remis mais les jambes n’étaient pas encore bien solides et la République est de nouveau tombée.

Qu’à cela ne tienne, l’apprentissage continue…

Hier s’est tenue un référendum constitutionnel au Tchad qui a bien réussi. Le Président du Tchad Mahamat Idriss Déby a œuvré avec intelligence et sagesse en tendant la main aux opposants qui l’ont saisie et aujourd’hui le Tchad se dirige vers une stabilité à laquelle on ne croyait plus…

Hier aussi, le Président de la République Démocratique du Congo a été élu et ce malgré quelques remous auxquels Félix Tshisekedi n’a pas répondu par la force mais il y a apporté toute l’attention avec la main tendue afin que le peuple congolais frère ne commence pas l’année par le sang versé.

C’est pourquoi je suis convaincu que pour nous, au Congo Brazzaville, je prends à témoin Denis Sassou Nguesso qui a déclaré dans son message de fin d’année, je cite : « Je décrète 2024, Année de la Jeunesse. Il s’agit d’intensifier nos efforts pour des réponses davantage pertinentes qui impliquent la participation des jeunes et leur assurent une lisibilité plus nette et des dispositions effectives en matière d’éducation, de formation et d’emploi. 2024 est une nouvelle page de notre mieux vivre ensemble qui s’ouvre. L’optimisme reste toujours de mise. »

Que ces paroles ne soient plus de vains slogans sans lendemain mais véritablement une amorce d’une ouverture politique qui va dans la direction que nous avons préconisée jusqu’à présent, celle de la main tendue avec le compromis politique historique qui ouvrira une nouvelle page de notre histoire sans effusion de sang. Tous les Congolais doivent participer à l’édification de l’union nationale qui est la voie qui nous conduira vers la nation que chacun de nous souhaite s’approprier en la défendant et en participant à sa reconstruction.

Tels sont mes Vœux Ô Peuple Congolais qui est mon Dieu afin que le pays retrouve sa dignité, sa grandeur d’antan et que s’établissent entre tous nos pays voisins de véritables et excellentes relations bilatérales pour garantir la stabilité de l’Afrique centrale et qu’enfin de vrais partenariats émergent entre pays africains et que l’Afrique mette en place une vraie politique de désimmigration qui empêcherait nos enfants d’aller mourir dans la mer méditerranée ou de se retrouver en Europe comme nouveaux esclaves !

Vive la République !

Vive le Congo !

Modeste Boukadia

Le 1er janvier 2024

À la Une

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : le CDRC présente ses condoléances aux familles éprouvées par le décès de leurs enfants lors du recrutement au Stade d’Ornano de Brazzaville

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : le CDRC présente ses condoléances aux familles éprouvées par le décès de leurs enfants lors du recrutement au Stade d’Ornano de Brazzaville, en pleine nuit, dans des conditions inhabituelles qui restent à élucider.

Ces décès de plusieurs dizaines de jeunes congolais au stade d’Ornano de Brazzaville fait suite à l’appel du gouvernement de Denis Sassou Nguesso auquel ces jeunes avaient répondu pour intégrer les forces de sécurité du Congo.

Le CDRC pointe la responsabilité directe et entière du PCT qui jusqu’à présent reste silencieux sur les causes de cette hécatombe.

Cependant, le CDRC s’interroge sur plusieurs points :

1. Pourquoi ce recrutement n’a-t-il pas obéit aux règles de tout recrutement, à savoir l’envoi d’abord des dossiers qui est suivi de l’étude des profils pour ne convoquer in fine que ceux qui répondent aux critères établis en journée et non en pleine nuit ?

2. Pourquoi a-t-il été précisé que seuls des jeunes non mariés et sans enfants pouvaient prétendre au recrutement ?

3. Que cache ce recrutement sauvage alors que le pouvoir de Denis Sassou Nguesso est en proie à des tensions internes au sein du PCT et de son clan ?

Le CDRC rappelle tant que les Congolais ne comprendront pas qu’il nous faut une grande coalition pour un large rassemblement pour sauver la République, nous tous périrons bêtement à vouloir chercher à survivre en intégrant un pouvoir qui est au bord de l’explosion.

Pour le CDRC, la reconstruction du Congo passe par les réparations des dommages subies jusqu’ici par les congolais dans l’indifférence totale des pouvoirs publics.

Le CDRC s’engage pour que tous les enfants retrouvent le chemin de l’école, que l’assainissement de l’économie sera sa priorité. Pour la paix et la stabilité durable du Congo et de la sous-région, le CDRC mettra en œuvre une loi d’amnistie générale sans faire abstraction de la justice pour restaurer le trait d’union Congo-Congo de l’unité nationale.

Comment le gouvernement a-t-il pu organiser un tel drame chez nos jeunes gens alors que, hier encore, le 20 novembre, se célébrait la Journée mondiale de l’enfance ?

Au Congo-Brazzaville, c’est l’avenir qu’on assassine !

Fait en Europe, le 21 novembre 2023

Pour le CDRC

Modeste Boukadia

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Modeste Boukadia évoque la Saison des pluies africaines…

Modeste Boukadia dans L’intégrale d’Arts Mada le 27 septembre 2023 :

Après la Révolution de velours suivie du Printemps arabe avec l’Egypte, la Libye, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc qui a échappé à la catastrophe, Modeste Boukadia dans « L’intégrale » d’Arts Mada évoque la Saison des pluies africaines qui ont ravagé les « poteaux électriques » du Mali, du Burkina Faso, de la Guinée, du Niger, du Gabon et bientôt au tour de la Côte-d’Ivoire, du Togo, du Bénin, le Sénégal ayant échappé de peu et du Congo où les nuages sont très bas…

« Le contexte actuel marqué par des coups d’Etat visant une forme d’alternance politique souhaitée par les populations va nous permettre d’écrire un nouveau chapitre dans l’histoire des relations entre l’Afrique et ses partenaires extérieurs, notamment la France. Nous Africains, nous aurons la capacité et l’intelligence de discuter avec tous les pays car nous avons tous besoin les uns des autres pour œuvrer à la paix dans le monde.

Dans le cas particulier du Congo-Brazzaville, mon appel à l’union nationale dans le cadre d’une transition apaisée a pour but essentiel de faire que la jeunesse congolaise, d’où qu’elle vienne, d’Afrique ou d’ailleurs, s’engage dans la reconstruction du pays. Nous y parviendrons par ce que j’appelle la désimmigration, c’est-à-dire le retour organisé des immigrés en terre africaine dans l’intérêt bien compris de nos partenaires »

À la Une

Modeste Boukadia : « Allons vers une transition politique apaisée, sans drame supplémentaire, sans armes ni larmes »

Modeste Boukadia était l’invité de l’émission Ebaka Show le 4 septembre 2023 : embrasement en Afrique francophone (Mali, Burkina Faso, Guinée, Niger, le Gabon, etc. Quels plans de sauvegarde de l’unité nationale pour le Congo-Brazzaville ?

Modeste Boukadia, président du CDRC propose : « Chers compatriotes congolais, n’ayez pas peur ! Ce qui se passe en Afrique aujourd’hui est une grande chance pour faire évoluer la situation politique au Congo et mettre en place une transition politique apaisée, sans drame supplémentaire, sans armes ni larmes »

À la Une

63è anniversaire…

Mes chers Compatriotes,

Mes pensées en ce jour vont au peuple congolais qui lutte en survivant car il sait que demain ensemble nous chanterons « En ce jour, le soleil se lève… et notre Congo resplendit ! »

Conciliation du passé au regard du présent après ce 63è anniversaire. Que ferons-nous ? Crises politiques, crises institutionnelles, crises sociales, guerres civiles, crises économiques, décadences nationales, voilà notre lot aujourd’hui et nous n’avons pas encore le moindre début du commencement pour régler ces problèmes pour qu’enfin nous devenions une Nation, une République digne, un État diligent et un Peuple avisé. Peut-on tirer le bilan de ses 63 ans en faisant abstraction de ce qui se vit au quotidien ? Il appartient au pouvoir en place et donc à M. Sassou, qui en est l’incarnation, de prendre la mesure de la faillite.

Youlou et Opangault, Massamba-Débat et N’Gouabi, en leurs temps qui n’est pas si loin ont essayé, au risque de leurs vies, de frayer de nouveaux chemins pouvant incarner la nation congolaise dans toute sa diversité. Ils n’ont pas été parfaits mais ils ont reconnu lorsqu’ils se trompaient, ils ont tenté de remédier à leurs erreurs.

Hier, à juste titre, Norbert Dabira s’inquiétait de « l’avenir des mbossi », donnons-lui raison et élargissons cette inquiétude à tous les congolais, d’où qu’ils soient car la dislocation de notre pays n’est pas une simple vue rhétorique…

Conscient des errements présents d’un système qui vit du passé, l’avènement d’un nouveau Congo ne saura se découvrir que si Denis Sassou Nguesso opte pour l’amour de ce pays. Cette sagesse, que pourtant contredit ses actes de tous les jours, est le seul moyen pour unir un pays que différentes idéologies ethnocentrées auront finalement fracassé, loin de la prise de conscience des « Pères fondateurs. »

N’est-il pas temps de sortir des logiques qui lient la gestion du pays aux appartenances, non pas politiques, mais tribales ? A ce titre, après l’avenir des Nibolek scellé par le coup d’Etat de 1997, nous aurons en effet à craindre de celle des mbossi et demain, de ceux qui auront à gérer par le même biais.

Il est donc important que chaque congolaise, chaque congolais mesure, l’immensité du travail qui nous attend, l’abnégation à y mettre, à la justice et aux droits humains ne pas mêler la police politique, aux investissements, ne pas substituer le cycle régressif des entités tribales pour gérer les biens de l’Etat et surtout, redonner espoir pour que chacun d’entre nous se reprenne afin que nous bâtissions ensemble.

Je rêve que demain, soit dit de moi à Owando, que je suis le fils du pays sans que cela ne choque personne !

Bonne Fête d’anniversaire…

Modeste Boukadia

Le 15 août 2023 – 16:30

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Modeste Boukadia : « C’est une bombe à retardement anti-française qui est amorcée à Brazzaville »

Le Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo accuse :

« C’est une bombe à retardement anti-française qui est amorcée à Brazzaville »

Trois jours avant une conférence de presse destinée à l’ensemble des médias, Modeste Boukadia-Loutaya, Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo-Brazzaville (C.D.R.C.), un ami de la France qui est aussi Secrétaire Général de l’association Brazzaville capitale de la France-Libre, a choisi le Journal Minute pour lancer un cri d’alarme : « Attention… c’est une bombe à retardement contre la France qui vient d’être amorcée à Brazzaville ! »

C’est un peu vite que d’aucuns présentent le retour au pouvoir du marxiste Denis Sassou Nguesso comme un point marqué par Elf et par la France au détriment des intérêts américains. Un faux succès, selon Modeste Boukadia, et qui aurait plutôt les apparences d’une victoire à la Pyrrhus dont la France devra longtemps payer le prix et bientôt les premières conséquences. Et qui s’inscrit dans le droit fil de la politique de cafouillages qui caractérise notre action en Afrique depuis quelques années.

Première erreur : le soutien par la France de la candidature de M. Lissouba à la présidence, en juillet-août 1992, alors qu’il n’échappait à personne qu’il était aussi le candidat de l’ex général-président communiste sortant, pour ne pas dire son homme de paille. « Le contrat entre Sassou – qui comptait bien ne faire qu’une fausse sortie – et le candidat Lissouba était « Je vous fais président, mais je garde un œil sur le pouvoir, notamment financier », explique Modeste Boukadia.

Seconde erreur : Avoir soutenu un candidat s’engageant, lors de sa campagne, à ouvrir la prospection du pétrole à d’autres sociétés. « Le tout puissant pétrolier Elf aurait dû le mettre en garde, plutôt que le laisser s’enferrer dans ses promesses et de s’y opposer après coup », explique encore le chef de parti congolais.

Troisième erreur : Refuser au nouveau Président une avance sur redevances pétrolières destinée à payer les salaires en retard quelques temps après son élection. Ce qui l’obligeait, acculé à la fois par ses promesses électorales et le manque d’argent, à céder aux avances avantageuses du pétrolier américain Exxon. Une attitude du pétrolier français ressentie, selon Modeste Boukadia, comme une marque de mépris pour la jeune démocratie et ses électeurs, dans la mesure où de telles largesses n’avaient pas été refusées, naguère, au général-président Sassou.

Dernière erreur, la dénonciation et le désaveu d’Elf, pratiquement accusé par le gouvernement Français d’être à l’origine du retour de l’ancien dictateur marxiste. Ce qui laisse à penser que l’Etat français n’a pas eu connaissance d’une entreprise de cette ampleur, ni la moindre autorité sur cette société basée sur son territoire… « C’est à se demander quels sont les liens d’assujettissement entre l’Etat Français et l’Etat Elf, véritable Etat dans l’Etat » commente l’homme politique congolais,  « mais ce qui est sûr, c’est que cette affaire va durablement flétrir l’image de la France en Afrique et ne sera pas, à terme, sans conséquences »…

« Et qu’attend le pétrolier français de M. Denis Sassou Nguesso interroge le Président du C.D.R.C. ? Ayant renversé son prédécesseur au motif qu’il refusait des élections, on voit mal comment il pourrait échapper lui-même au verdict des urnes. Et qui pourrait imaginer qu’un général qui s’est fait porter au pouvoir à la tête d’une armée étrangère envahissant sur sa demande son propre pays pourrait ne pas être rejeté par le peuple ? Un peuple qui n’est pas prêt d’oublier que cette armée venait d’Angola, également sous contrat avec Elf, dont le rôle a été reconnu sans ambiguïté par le Ministre Français de la coopération… Qui pourrait croire, dès lors, que les intérêts français, et notamment pétroliers ne vont pas se voir confronter aux conséquences de ce coup de force ? »

In le journal Minute
20 octobre 1997

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Modeste Boukadia : « La défaillance de l’État congolais est si patente que c’est au pouvoir actuel de saisir la chance d’un compromis politique historique »

Modeste Boukadia sur Afrikili.tv dans Une heure pour convaincre le 1er mai 2023 :

« La défaillance de l’État congolais est si patente que c’est au pouvoir actuel de saisir la chance d’un compromis politique historique grâce auquel aucun Congolais ne craindra pour son avenir, grâce auquel des vies humaines seront sauvées et grâce auquel le Congo redeviendra un acteur majeur auprès de ses partenaires en Afrique et dans le monde. »

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DANS L’ESPRIT DE LA RÉSISTANCE ET DE L’UNION NATIONALE

Modeste Boukadia sur Ziana.tv le 18 mars 2023 :
DANS L’ESPRIT DE LA RÉSISTANCE ET DE L’UNION NATIONALE
Depuis l’Esplanade de la Résistance à Chartres, lieu hautement symbolique, Modeste Boukadia déclare : « Si les différentes forces politiques congolaises ne s’unissent pas, il est très difficile de reconstruire le pays »

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Emmanuel Macron en Afrique centrale : place à la « désimmigration » pour établir de nouvelles relations entre l’Afrique et la France

Modeste Boukadia sur Ziana.tv dans L’Afrique en débat le 9 mars 2023 :
Place à la « désimmigration » pour établir de nouvelles relations entre l’Afrique et la France
« Je félicite le Président français, Emmanuel Macron, d’avoir acté la fin de la Françafrique lors de son périple en Afrique centrale. Encore faudrait-il que les actes s’accordent aux paroles.
Puisse la France choisir la voie d’un nouveau partenariat, juste, équitable et ambitieux, avec tous les Etats africains, notamment avec le Congo-Brazzaville. Car l’Afrique aura un rôle majeur à jouer dans l’après-conflit russo-ukrainien. Non seulement sur le plan économique et alimentaire, mais aussi sur le plan des droits humains.
J’en appelle pour cela à la désimmigration afin que ce nouveau partenariat se nourrisse des expériences, expertises et qualifications que les nôtres ont acquis en Occident. »

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Modeste Boukadia : Que sortira-t-il de la besace de Macron à Brazzaville ?

Modeste Boukadia sur Ziana.tv dans L’Afrique en débat le 2 mars 2023 :
Que sortira-t-il de la besace de Macron à Brazzaville ?
« Pendant que Monsieur Emmanuel Macron visite plusieurs pays d’Afrique centrale au nom de la France, un compte à rebours est enclenché : s’il choisissait de faire au Congo-Brazzaville ce qui a été fait au Tchad avec le fils d’Idriss Deby, il signerait la fin de la France au Congo-Brazzaville. J’ai confiance dans le fait qu’il saura comprendre le besoin d’apaisement dont a besoin la jeunesse africaine et qu’il saura faciliter une solution politique historique pour la reconstruction de la nation et de l’État congolais. Nous verrons dans quelques jours ce qu’il aura sorti de sa besace auprès de Monsieur Denis Sassou-Nguesso »

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Modeste Boukadia : « En 2023, construisons le trait d’union Congo-Congo »

Modeste Boukadia sur Afrikili.tv dans Une heure pour convaincre le 29 janvier 2023 :

« En 2023, construisons le trait d’union Congo-Congo.
Le compromis politique historique que je propose a pour but de ne pas engendrer plus de souffrance pour le peuple congolais.
Le sens de mon combat est de voir tous les Congolais, en particulier notre jeunesse, faire du Congo une grande nation unie, soudée et respectée.
J’appelle pour cela à un large rassemblement autour de la Table ronde d’où émergera ce que j’appelle le compromis politique historique »

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Comment sortir du désastre actuel au Congo-Brazzaville ?

« Comment sortir du désastre actuel au Congo-Brazzaville ?
Par des décisions politiques courageuses permettant d’impliquer les jeunes générations dans l’union, l’apaisement et l’esprit de reconstruction, à partir de toutes les compétences présentes dans le pays et à l’extérieur.
En 2023 nous y arriverons car le temps de la guérison est venu »

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE : le CDRC apporte son soutien aux populations victimes des inondations

A la suite des intempéries de toutes sortes qui endeuillent le peuple congolais, notamment les inondations dues à des pluies abondantes, le Cercle des démocrates et républicains du Congo (CDRC) condamne l’attentisme du pouvoir public qui se montre incapable de soulager la peine de nos populations.

Ces inondations sont la conséquence déséquilibrée et mal conçue de la politique dite de « municipalisation accélérée », en l’absence de tout schéma directeur de construction, sans études préalables sur les zones d’habitabilité.

Le CDRC pointe la responsabilité directe et entière de l’Etat dans cette situation. L’État a en conséquence l’obligation d’assumer la prise en charge complète des dédommagements pour les vies humaines perdues et les biens meubles et immeubles détruits.

Le CDRC présente ses condoléances à toutes les familles éprouvées par ces drames et leur assure, par son président Modeste Boukadia qui, dès qu’il sera au Congo, leur rendra visite pour leur apporter son plein soutien.

Pour le CDRC, la reconstruction du Congo passe par les réparations des dommages subies jusqu’ici par les congolais dans l’indifférence totale des pouvoirs publics. En outre, mettre l’accent sur l’école, tous les enfants devant retrouver le chemin de l’école, l’assainissement de l’économie. Pour la paix et la stabilité durable du Congo et de la sous-région, le CDRC soutient la proposition de la loi d’amnistie générale proposée par le président du CDRC, Modeste Boukadia, le 30 décembre 2022 pour restaurer le trait d’union Congo-Congo et redonner ainsi confiance dans la réalisation de l’unité nationale.

Fait en Europe, le 05 janvier 2023

Pour le CDRC

Modeste Boukadia
Mis à jour le 05/01/2023 à 16:07

À la Une

Vœux 2023 de Modeste Boukadia : vive le trait Congo-Congo

Peuple congolais,

Mes chers compatriotes, je partage avec vous le vœu que 2023 sera l’année du changement. Que le trait Congo-Congo se concrétise et efface la discorde Nord-Sud, afin que nous demeurions un seul peuple uni à jamais ! Que ce pont se construise afin que tous les enfants du pays puissent rentrer à la maison !

Le compromis historique que j’appelle de mes vœux conduira à une transition apaisée et apportera des solutions à tous les Congolais qui souffrent. J’ai confiance en la renaissance d’un Congo uni et indivisible, j’ai confiance en l’amour que les Congolais peuvent redonner à leur pays. Tous ensemble, tournons la page par l’amnistie générale.

Comme je l’ai dit à maintes reprises, je n’ai qu’une seule parole et c’est une parole d’honneur. Tendre la main n’est pas une faiblesse. Tout comme la prendre est la marque du courage.

Je tends la main à M. Sassou Nguesso pour qu’il puisse s’en aller en paix selon sa volonté et pour que le Congo vive dans l’unité !

Bonne et excellente année 2023 !
Vive le trait Congo-Congo !
Vive le peuple congolais qui est mon Dieu !

Modeste Boukadia

Depuis, l’Europe, le 01 janvier 2023

À la Une

Modeste Boukadia appelle le peuple congolais à la renaissance du Congo

Dans Le vrai journal de Bob Ebaka du 28 novembre 2022

En ce 28 novembre 2022, jour d’anniversaire de la république congolaise, Modeste Boukadia appelle le peuple congolais à la renaissance :
« La main que je tends n’est pas seulement pour Denis Sassou Nguesso et pour toutes les forces politiques congolaises mais aussi pour les Congolais qui sont à l’extérieur du Congo. Car nous avons besoin d’Africains vivants pour que l’Afrique devienne une puissance continentale jouant pleinement son rôle au service de l’humanité dans le nouvel ordre mondial qui se dessine. Le berceau de cette Afrique fière d’elle-même et de ses ancêtres est en Afrique centrale, son cœur est le Congo-Brazzaville »

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Le dialogue doit prendre une tournure officielle

Dans Le vrai journal de Bob Ebaka du 9 novembre 2022
Modeste Boukadia continue à tendre à Denis Sassou-Nguesso une main ferme et sans arrière-pensée :
« Le dialogue doit prendre une tournure officielle sous l’égide de la communauté internationale, en direction de la Conférence internationale pour la renaissance du Congo qui permettra au Congo de redevenir le moteur de l’Afrique centrale »
À la Une

Modeste Boukadia : « Allons à la Table ronde pour sceller la réconciliation nationale »

Dans Le vrai journal de Bob Ebaka du 14 octobre 2022, Modeste Boukadia adresse un message fort au peuple congolais : « Allons à la Table ronde pour sceller la réconciliation nationale sans nous focaliser sur les tragédies, les drames, les blessures, les frustrations, les amertumes et les déceptions. Ensemble, nous mettrons en place un État fort et impartial capable de répondre de manière équitable aux besoins de sécurité et d’épanouissement de tous les enfants du Congo »
Emission Ebaka show du 14 octobre 2022
À la Une

Une autre politique est possible, celle de l’union nationale

Modeste Boukadia sur Afrikili.tv le 9 octobre 2022 :
« Une autre politique est possible, celle de l’union nationale. Nous pourrons ainsi reconstruire l’État congolais pour répondre aux attentes de tous les Congolais. Malgré les souffrances et les déceptions, il est grand temps d’aller à la Table ronde »
À la Une

Obsèques de Paul Marie Mabiala Mpandzou, Mabios Le Vrai : mot du président Modeste Boukadia

Tata Paul Marie Mabiala Mpandzou, Mabios Le Vrai,

Tata Mabiala, Mabios Le Vrai, c’est Modeste Boukadia, le président du parti, qui vous parle au Nom du parti, votre Parti CDRC à qui vous vous êtes voué corps et âme jusqu’à être privé de liberté citoyenne parce que vous voulez un Congo à jamais ancré dans l’unité nationale.

Au Nom de tous les membres du Parti CDRC, je vous salue ! Vous, le Cher Ami, mais aussi le Cher Parent et Compagnon de lutte pour l’unité nationale au Congo !

Ici est votre dernier virage du voyage qui vous conduit vers tous ceux qui vous sont indispensables, votre Maman et votre Papa sans oublier ceux qui les ont précédés !

Un de vos derniers messages disait : « Lenvoka Tâta M’Fumu je veux rester à vos côtés le plus longtemps possible. Mais je dois être en bonne santé » et votre tout dernier message du 01 septembre 2022 fut une photo accompagnée de « Brochettes de noix de palme ! » Ces brochettes étaient sur les braises… Nous nous étions convenus que le premier repas que je prendrais chez vous en rentrant au Congo serait constitué, comme au temps ancien, de noix de palme braisées…

Vous avez décidé de partir en nous laissant seuls sur la route de l’unité nationale. Nos cœurs privés de votre joie de vivre et de votre détermination sont dans une tristesse mais votre présence en nous va nous fortifiez pour continuer la route pour que l’unité nationale soit une réalité au Congo car c’était le sens de votre combat, de votre engagement.

Vous m’avez souvent dit que l’urgence au Congo, ce sont les jeunes qui sont désœuvrés parce que non formés. Vous vouliez mettre l’accent sur la formation professionnelle des Jeunes qui sont le moteur pour le développement du pays.

Nous vous disant ici que cette urgence sera prise en compte quand le pays connaîtra la tranquillité publique.

Tata Mabios Le Vrai, soyez notre repère dans la réalisation de l’Unité Nationale car vous n’avez jamais vu en moi un ressortissant du Pool mais un Congolais comme je n’avais jamais vu en vous un ressortissant de la Bouenza. Que cet exemple nous serve tous pour nous dépasser afin de servir de fil conducteur de l’union nationale qui est la vraie solution pour garantir le bien-être à tous les habitants du Congo sans préjugé aucun. Nous, au parti CDRC, suivrons toujours votre exemple, celui de la concorde nationale. Nous mettons en avant la politique de la main tendue et du président Nelson Mandela comme vous le martelez à chacun de vos messages sur les réseaux sociaux.

Tata Mabiala Mabios Le vrai, le 03 septembre 2022 à 19h35, Vous êtes parti. Faites un très bon et beau voyage en transmettant nos Saluts à tous ceux qui vous attendent. Nous avons besoin de vous tous. Le Congo a besoin de vous !

Tata Paul Marie Mabiala Mpandzou, au nom du Cercle des démocrates et républicains du Congo, le CDRC, votre parti, ce jeudi 15 septembre 2022, YENDENO TSIA MBOTE !

Modeste Boukadia, votre ami
Président du CDRC.

Pointe-Noire, le 15 septembre 2022 – 14h45

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Communiqué de presse suite au décès de Sa Majesté Elizabeth II

Modeste Boukadia, président du Cercle des démocrates et républicains du Congo (CDRC) exprime, en son nom personnel ainsi que celui de l’ensemble des Congolais, sa tristesse sincère au Roi Charles III, aux membres de l’auguste famille royale et au peuple britannique, ses condoléances et sa profonde sympathie suite au décès de Sa Majesté Elizabeth II, une Reine dont le sens du devoir pour la cohésion et l’unité de l’empire est un exemple exceptionnel pour toutes les générations.
Modeste Boukadia

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Hommage à Paul Marie Mabiala Mpandzou dit Mabios Le Vrai

Homme de convictions, patriote congolais, mort à cause de l’injustice. Témoignage de Mme Nadine Boukadia. « J’ai compris une chose dans cette vie : battez-vous pour vos convictions, mourez, s’il le faut, pour vos convictions car de toutes les façons, vous mourrez un jour. Quand on a aucune conviction et aucun rêve à réaliser, la vie n’a aucun sens. N’oublions jamais Mr Mpandzou Mabiala Paul Marie, mort pour la démocratie et la justice au Congo-Brazzaville. Repos à son âme ! » Charlem Bindika

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Modeste Boukadia : « Ma priorité, sauver le Congo, apporter les mesures d’urgence nécessaires à la renaissance et la reconstruction du pays »

Modeste Boukadia dans Ziana TV le 24 juillet 2022

« La meilleure façon de sauver le Congo et d’éviter son morcellement, c’est d’apporter immédiatement à tous les Congolais, et dans toutes les régions du Congo, les mesures d’urgence nécessaires à la renaissance et la reconstruction du pays »

Depuis Chartres, ville-symbole de la résistance française à travers l’oeuvre héroïque de Jean Moulin, Modeste Boukadia, président du CDRC et figure centrale de la résistance congolaise à l’extérieur, est l’invité exceptionnel de Ziana TV dans Les docs de l’été : La France, L’Afrique, Le Congo.

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Modeste Boukadia : « Mettons en place une grande politique de désimmigration »

L’AFRIQUE DANS LA DYNAMIQUE D’UNE NOUVELLE GEOPOLITIQUE
Modeste Boukadia sur Media2Africa le 5 juin 2022 dans l’émission Entretien avec Jean-Marie Watonsi :
« C’est dans les moments difficiles que l’on doit construire l’avenir : les Africains doivent pour cela sortir du statut d’assistés et de mendiants. Et l’Union africaine doit cesser d’être un syndicat de Présidents mal élus ou issus de coups d’État.
Mettons en place une grande politique de désimmigration qui créera les conditions favorables à de nouvelles formes d’échange avec les grandes puissances
»
À la Une

Modeste Boukadia : « Le futur est en Afrique »

Modeste Boukadia dans l’Intégrale sur https://fr-fr.facebook.com/radioartsmada/ :

« Le futur est en Afrique car l’Afrique propose la paix au monde. L’Afrique est capable de s’unir à partir de l’Afrique centrale en dépassant l’entrave de l’esclavage, de la Conférence de Berlin et de la colonisation.

La stabilité du Congo est l’intérêt commun de l’Afrique et de l’Occident, en particulier de l’Europe et de la France. »

https://www.facebook.com/watch/live/?extid=NS-UNK-UNK-UNK-AN_GK0T-GK1C&mibextid=2Rb1fB&ref=watch_permalink&v=390029673033362

À la Une

Modeste Boukadia : « Le message du président Marien Ngouabi était et reste un message d’union nationale »

Modeste Boukadia dans Ebaka show le 18 mars 2022 : « Je demande à tous les Congolais de se rappeler que le message de Marien Ngouabi était un message d’union nationale et que c’est la raison pour laquelle il fut assassiné le le 18 mars 1977. Nous devons nous asseoir à la Table ronde pour régler ce contentieux historique. La souillure de l’ethnotribalisme doit être lavée afin de reconstruire la République du Congo avec le concours de tous ses enfants. Car ce qui nous unit doit être plus fort que ce qui nous divise depuis quarante cinq ans »

Audio de l’émission Ebaka show
À la Une

Libérons le Congo avec calme, dignité et lucidité

Modeste Boukadia dans Ebaka show le 17 janvier 2022 :
« Le temps du changement est là.
Libérons le Congo avec calme, dignité et lucidité.
Peuple congolais, nous allons tous ensemble construire le nouveau Congo »
À la Une

Le Congo a besoin de tous ses enfants sans exception

Modeste Boukadia dans Ebaka Show le 27 décembre 2021 :

« Nous pouvons aller à la Table ronde sans verser le sang.

Il est mieux qu’on s’asseye maintenant pour définir les contours du nouveau Congo.

Le Congo a besoin de tous ses enfants sans exception.

Congolais, montrez que vous êtes debout »

À la Une

COMMUNIQUÉ DE PRESSE RELATIF AUX 600 MORTS CONSÉQUENCE DU « COUP DE POING »

Au Congo-Brazzaville, 600 morts reconnus par le Ministre de la santé comme résultat de l’opération « coup de poing » décidée par le Ministre de l’intérieur et exécutée par la Police !
 
Je présente mes condoléances les plus émues aux familles des victimes de notre Police instrumentalisée par son Directeur général, pourtant déjà admis à la retraite.
 
Comment expliquer que le Parlement, le Premier ministre et le Président de la République gardent le silence ?
 
Qu’ils sachent que la vindicte populaire est proche.
 
Modeste Boukadia
Paris, le 12 décembre 2021
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LE PEUPLE EST LA CLÉ DU RAPPORT DE FORCE POLITIQUE

Modeste Boukadia chez Afrikili.tv le 14 novembre 2021
« Une nation pour tous »
Pour Modeste Boukadia, homme de vérité, le peuple est la clé du rapport de force politique.
Source : https://www.facebook.com/AFRIKILIT/videos/1542001522824474/

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE RELATIF AU KIDNAPPING DE MARCEL MAKOMÉ

Nous avons appris que M. Marcel Makomé s’était rendu à Kinshasa (capitale de la République Démocratique du Congo – DRC) sur invitation de Monsieur Gentiny Ngobila Mbaka, Gouverneur de la Ville de Kinshasa en date du 9 août 2021 pour une séance officielle de travail.

Nous sommes étonnés d’apprendre que le 30 octobre 2021 l’invité du Gouverneur de la ville de Kinshasa, Monsieur Marcel Makomé ait été kidnappé à l’aéroport international Ndjili de Kinshasa.

Nous nous étonnons aussi que les autorités de Kinshasa n’aient pas assuré la sécurité de M. Marcel Makomé, invité du Gouverneur et opposant au régime dictatorial de Brazzaville.

Nous demandons aux autorités de la ville de Kinshasa de tout entreprendre pour retrouver et libérer M. Marcel Makomé de ses ravisseurs afin qu’il soit remis à l’ambassade de France à Kinshasa.

Cette situation risque de créer un précédent diplomatique désagréable entre la République du Congo et la République Démocratique du Congo.

Nous sollicitons les autorités de la République Démocratique du Congo, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui assume la Présidence de l’Union Africaine de tout mettre en œuvre pour que M. Marcel Makomé kidnappé sur son sol soit retrouvé sain et sauf.

Fait à Paris, le 10 novembre 2021

Modeste Boukadia

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MODESTE BOUKADIA : « PEUPLE CONGOLAIS, TOUT EST SCELLÉ »

Modeste Boukadia dans Ebaka Show le 1er novembre 2021 : « Peuple congolais, tout est scellé. Le rassemblement et l’apaisement sont devant nous.

TOUT EST SCELLÉ
En ce jour du 1er novembre où chacun de nous pense à ceux qui nous ont quittés, nous devons permettre au Congo de se réconcilier avec lui-même, aux Congolaises et aux Congolais de se réconcilier avec eux-mêmes et que le peuple congolais se réconcilie avec le Congo afin que le Congo puisse donner à chacun de nous ce dont il a besoin pour s’épanouir et qu’en retour nous amenions le pays selon la volonté de nos Pères-Fondateurs vers la Nation qui sera le garant de chacun de nous.

Le rassemblement attendu est celui du peuple congolais, d’où qu’il soit et non pas des chapelles politiques.

La résolution de la crise multidimensionnelle doit avoir pour volet majeur de redonner au travail sa dimension humaine, sociale, éducative et émancipatrice.

Le compromis politique historique est celui de la réinitialisation des systèmes : politique, social, judiciaire, économique et financier car nous n’échapperons pas aux inventaires. Celui du legs colonial, de l’indépendance, de l’après-indépendance, des révolutions du 15 août et suivantes, des conférences nationales, de l’après conférence nationale souveraine, des dialogues et concertations, etc. Notre tissu social s’est largement dégradé et l’idée de la table ronde est au-delà d’un tribunal politique mais des assassinats, des détournements des deniers publics, du fonctionnement de l’administration, nous ne pouvons faire fi sinon renoncer à aller de l’avant pour notre peuple, le pays, le continent. Des générations qui viennent nous regardent et nous jugerons sur nos échecs et sur nos réussites.

C’est pourquoi, je demande à toutes les confessions religieuses, catholique, protestante, kimbanguiste, matsouaniste, ceux des églises de réveil, d’aider le peuple congolais à pardonner et d’aller de l’avant pour construire le pays pour nos enfants et nos petits-enfants.

Aux philosophes, aux libres-penseurs d’instruire le peuple congolais que la liberté est le moteur du développement et de la libre-entreprise pour aller vers le progrès, pour construire les hôpitaux, les écoles, amener de l’eau et l’électricité, construire les routes et investir pour créer des entreprises qui vont donner de l’emploi aux jeunes qui sont aujourd’hui sans boussole ni éducation car abandonnés à eux-mêmes sans repère tangible.

Aux organisations syndicales des travailleurs, des étudiants, des élèves, aux forces vives du pays, que vous ne serez jamais oubliés et vous serez parties prenantes de la Table Ronde.

Aux diasporas, vous avez acquis de multiples expertises depuis les pays d’accueil de l’exil où vous êtes, vous êtes les moteurs des partenariats futurs à mettre en place dans chacun de nos pays africains avec le reste du monde à savoir l’Occident, l’Asie, le Moyen et Proche-Orient car vous avez intégré leur mode de vie et de pensée ; ce qui fait de vous ceux qui doivent travailler avec nos partenaires car l’Afrique aujourd’hui est le point central de l’économie mondiale où chaque continent souhaite être présent pour la survie de leur peuple en terme économique.

Aussi, par la désimmigration, vous apporterez vos expertises auprès de nos populations locales africaines qui sont restés gardiennes de nos terres pour nous accueillir. Prenons l’exemple du pays phare qu’est Israël : ce sont ceux qui sont partis, les exilés qui ont fait d’Israël, une puissance que tout le monde craint aujourd’hui. Tout comme la Chine a copié l’Occident. Alors que nos expertises acquises par les diasporas deviennent le moteur du développement de l’Afrique et singulièrement du Congo Brazzaville qui doit servir de modèle dans la désimmigration.

Modeste Boukadia

Paris, le 1er novembre 2021

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MESSAGE DE CONDOLÉANCES SUITE AU DÉCÈS DE M. CLÉMENT MOUAMBA

Ce vendredi 29 octobre 2021, nous avons appris le décès à Paris, en France, de M. Clément MOUAMBA, Ancien Premier ministre de la République du Congo de 2016 à 2021, à l’âge de 77 ans.
 
A sa famille biologique, à sa famille politique, à tous ceux avec qui il avait de l’affection en partage, au peuple congolais, j’adresse mes très sincères condoléances, car un homme s’en est allé.
 
Maintenant que tout est scellé, que la Loi de la Nature a dit son dernier mot, je m’incline devant sa mémoire.

Du point de vue politique, le moment approprié viendra pour faire le bilan de sa gouvernance quant à la gestion des affaires de l’Etat dont il était le représentant sans en être le promoteur et le réalisateur et dont il ne peut en être comptable.

Paris, le 30 octobre 2021

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
 
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Modeste Boukadia : « Je suis avec vous »

Pour Modeste Boukadia, Président du Cercle des Démocrates et des Républicains du Congo, en fin politicien, Denis Sassou Nguesso est conscient et il le sait que son pouvoir est fini, il reste aux congolais de sonner le glas de ce pouvoir.
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Modeste Boukadia appelle le Peuple Congolais au sursaut

Mes Chers Compatriotes, Peuple du Congo

J’ai été saisi d’un courrier en provenance d’un militant du PCT dans lequel il fait le point entre lui et le PCT. Après s’être interrogé sur son engagement et l’idéal du président-Fondateur du PCT, il conclut dans cette lettre QU’IL DEMISSIONNE DU PCT en remettant sa carte. C’est dire que les compatriotes du Nord n’acceptent pas la situation catastrophique dans laquelle le PCT a entraîné le pays.

La lettre de M. Jean Félix TSIBA est la preuve que les citoyens du Nord subissent les mêmes souffrances que ceux du Sud. Le combat que nous menons est National et c’est dans l’unité qu’il doit être mené.

Pourquoi l’interdiction des mariages, des veillées funèbres et les autres attroupements, ce n’est pas à cause de la Covid-19 sinon les « Mal-à-l’aise »* ne seraient pas bondés sans que les personnes ne portent de masque. La vérité, c’est pour justifier l’état d’urgence politico-militaire vers l’état de siège. Voilà leur projet.

Les cadres du PCT doivent comprendre que c’est déjà la fin. Elle n’est pas proche mais elle est déjà là. C’est pourquoi, il est temps de négocier avec le Peuple et non de l’entraîner vers l’état de siège ; un état de siège sans subventions aux entreprises et aux commerçants, sans pensions aux retraités, sans soldes aux militaires, sans salaires aux agents de l’Etat, sans bourses aux étudiants sans avenir, etc.

Quant aux jeunes diplômés, vous en avez fait des désœuvrés ou des gardiens de parking voire des drogués pour oublier la misère.

Vous avez fait des jeunes filles dès 10 ans, des prostituées, malgré elles, pour s’acheter des serviettes hygiéniques, parce que les parents ont été réduits à une pauvreté telle qu’ils ne peuvent plus assurer l’éducation de leurs enfants.

A Monsieur Sassou Nguesso, je dis ceci : vous avez imposé la Constitution de 2015 à marche forcée avec toutes les conséquences que l’on sait. Cette fois-ci, vos amis vous incite à la modifier pour soi-disant prolonger l’état d’urgence mais en réalité, c’est surtout pour modifier l’Art. 66 qui stipule « Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président de la République s’il n’est de nationalité congolaise d’origine » c’est-à-dire qu’il faut être né de Mère et de Père congolais de la République du Congo.

Toute modification et/ou tout amendement de la constitution de novembre 2015, pour favoriser Christel Denis Sassou Nguesso, votre fils, dans les circonstances actuelles, sera considéré comme une déclaration de guerre à l’endroit du Peuple Congolais qui vous regarde.

Monsieur Sassou Nguesso, je vous dis que le Peuple le sait et c’est pour cela qu’il vous attend pour prendre la rue.

Vous voulez utiliser les pseudos élections législatives pour nommer des députés proches de Christel Denis Sassou Nguesso afin d’avoir la majorité qui permette de modifier ainsi la constitution de novembre 2015.

Le Peuple est au courant et il vous attend au tournant.

Monsieur le Président, si le président français Emmanuel Macron peut organiser un sommet France-Afrique sans vous inviter et pire en déclarant je cite : « Certains Présidents sont devenus trop vieux, et pillent le pays avec leur clan« , cela veut dire qu’il vous considère comme un homme dépassé et du passé et qu’il n’entend pas construire l’avenir avec vous. Non, vous ne le pouvez plus. Mais ça, je sais qu’en homme politique averti, vous l’avez bien très compris. De même, vous savez que ça veut aussi dire que vous n’avez plus le soutien international pour vous couvrir en cas de vindicte populaire, ce qui veut dire que chaque mort sera comptabilisé et vous vous ouvrirez largement votre porte pour la CPI.

Cette porte de la CPI sera aussi ouverte pour vos généraux : Jean-Dominique Okemba qui avait reconnu librement de lui-même avoir massacré les populations du Pool en ces termes, je cite : « lorsqu’on a brûlé le Pool…, le ciel n’est pas tombé ! », vos différents chefs d’Etat-major, le général de division Charles Richard Mondjo et le général de division Guy Blanchard Okoï qui ont assisté sans bouger les miliciens du Contre-Amiral Jean-Dominique Okemba brûler le Pool, votre directeur général de la Police, le général Jean-François Ndenguet qui ordonne aux bébés noirs de semer la mort dans les quartiers de Brazzaville, le patron de la garde présidentielle, le général Nianga Mbouala Ngatsé dont les éléments ont été utilisés pour brûler le Pool. Bref tous vos généraux qui ont assisté sans sourciller que les populations sur l’ensemble du territoire soient enlevées, violées et tuées en les poussant d’aller se réfugier dans les forêts du Nord et du Sud où les cours d’eau ont été empoisonnés, sans vivres ni médicaments, se nourrissant de plantes sauvages.

Que dire des malades sacrifiés dans les hôpitaux qui ne le sont que de nom sans médicaments ni personnels.

Monsieur Sassou Nguesso, nous savons que vous avez recruté des vétérinaires en lieu et place des médecins pour consulter et soigner des humains en attendant d’avoir des médecins formés à Cuba.

Monsieur le président, cadres du PCT,

C’est le temps de la négociation avec le peuple pour chercher un compromis politique historique. Rien ne sert d’écouter les sirènes qui disent que tout va bien. Nous allons tenir. Il faut se rendre à l’évidence qu’il n’est plus utile de s’entêter à continuer à gouverner un pays dans le gouffre sans partage. Le Congo doit affronter les enjeux de taille. Ceux de la reconstruction de l’union nationale.

A ceux des radicaux qui veulent la guerre pour assouvir leur soif de sang, je dis clairement que le peuple est fatigué de la tyrannie et de la violence politique au point même de ne plus croire en la sincérité du discours politique. Votre brutalité politique et vos élans belliqueux ne donneront ni à manger au peuple ni à électrifier le pays ni encore à installer l’eau courante pour tout le monde qui manque de tout.

Aussi, je vous appelle tous à vous joindre à moi pour apporter au peuple une solution apaisée garantissant une stabilité pérenne des Institutions de la République pour l’avenir de nos enfants, un avenir radieux, plein de rêves et de rires de joie !

Mesdames, Messieurs,

La situation de notre pays est explosive. Le gouvernement le sait et il est sur le qui-vive et se cache derrière la Covid-19 pour justifier sa dictature en mettant tous les Congolais en prison à ciel ouvert et dans les cellules d’isolement que sont le couvre-feu à répétition et les passe-sanitaires qui n’ont pas lieu d’être.

La solution est dans le dialogue pour la réconciliation des peuples sous l’égide de la communauté internationale. Elle n’est pas dans l’intimidation et la conservation d’un pouvoir que l’on n’arrive pas à gérer en dépit de longues années d’embellie financière. 

Mes chers compatriotes,

Nous devons nous unir. Nous devons tous regarder devant car il s’agit de la survie de nous tous.  Sinon, tous nous serons perdus, les gouvernants comme le peuple. Je sais que le peuple congolais est un Grand Peuple qui a su surmonter des épreuves terribles. Je connais votre capacité à vous mobiliser comme un Seul Homme pour relever le pays. Vous n’êtes pas abandonnés. Le temps est venu et j’appelle tous les hommes politiques du Nord au Sud à nous retrouver pour un Compromis Politique Historique.

Nous, Femmes et Hommes politiques, devons être des Politiques et non des activistes et, encore moins des juges. Nous devons donc en toute responsabilité trouver la juste voie de sortie pour éviter la crise. Nous ne devons pas laisser derrière nous une situation de désolation. 

Aux Amis du Congo, à mes Amis,

L’heure du dialogue pour le compromis politique historique est arrivée. Le peuple plus que jamais a besoin de nous. Allons de l’avant et non en arrière. Laissons l’orgueil et nos élans de conservation d’un pouvoir qu’on ne peut plus gérer sans risque de se compromettre davantage…

Je vous remercie,

Vive la République

Vive le Congo

Modeste Boukadia

Le 15 octobre 2021 – Mis à jour le 16/10/2021 à 07h02 / 14h01

* Mal-à-l’aise : cars ou bus de transport public où les gens sont entassés comme des sardines dans une boîte de conserve qu’on les appelle ainsi parce que les gens sont mal-à-l’aise dans ces transports.

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Modeste Boukadia dans Ebaka Show le 6 octobre 2021 : « J’ai foi en l’avenir du Congo-Brazzaville »

Modeste Boukadia dans Ebaka Show le 6 octobre 2021 : « J’ai foi en l’avenir du Congo-Brazzaville ». Il a développé les thèmes suivants :

  • une Table ronde pour mettre en place les conditions de la réconciliation entre les Congolais ;
  • un compromis historique pour sauver l’unité nationale ;
  • une transition politique apaisée pour reconstruire l’État ;
  • un grand retour des Congolais de la diaspora pour que notre pays redevienne le phare de l’Afrique centrale.

LE 15 MARS : LE PEUPLE S’EST EXPRIMÉ

LE 15 MARS : LE PEUPLE S’EST EXPRIMÉ

Pendant que l’attention internationale se focalise sur les tensions croissantes au Moyen-Orient, notamment autour du détroit d’Ormuz, une autre réalité s’est imposée avec force : le 15 mars dernier, le peuple congolais s’est exprimé pour dire NON au maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso, soutenu par des réseaux d’influence et des conseillers de l’ombre, parmi lesquels figure notamment Jean-Paul Pigasse.

Dans le même temps, la famille de l’ancien vice-Premier ministre Firmin Ayessa poursuit sa quête de vérité, en exigeant des éclaircissements sur les circonstances de sa disparition, interpellant directement les responsables de la communication du pouvoir.

En exprimant ce refus, le peuple congolais a également fait un choix : celui de ToPeSA, comme voie de sortie de crise. Une transition politique apaisée, d’une durée de cinq ans, placée sous la responsabilité d’un Premier ministre, chef du gouvernement, assumant également les fonctions de chef de l’État et garant de l’Autorité de l’État, y compris comme chef des Armées.

De la Likouala au Kouilou, en passant par la Sangha, la Cuvette Centrale, la Cuvette-Ouest, les Plateaux, le Pool, la Lékoumou, la Bouenza et le Niari, tout un peuple longtemps abusé s’est levé pour dire NON au système en place et OUI à ToPeSA.

ToPeSA, c’est :

  • Non aux logiques d’influence et aux réseaux de conseil qui accompagnent et soutiennent le maintien au pouvoir, y compris ceux portés par des acteurs comme Jean-Paul Pigasse auprès de Denis Sassou Nguesso.
  • Oui à la recherche de la vérité sur la mort de Firmin Ayessa.
  • Oui à une transition de cinq ans avec un Premier ministre, chef du gouvernement, assumant pleinement les fonctions de chef de l’État et garant de l’autorité de l’État, y compris comme chef des Armées.
  • Oui à l’union nationale, sans chasse aux sorcières, pour bâtir un Congo nouveau.
  • Oui à l’engagement des héritiers de l’histoire politique nationale — Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga Ngot et Félix Tchicaya — dans un esprit de réconciliation et de restauration de la République du 28 novembre 1958.
  • Oui à une jeunesse actrice, fer de lance de la reconstruction nationale.
  • Oui à la relance économique et à l’établissement de relations diplomatiques équilibrées, au service des peuples.

C’est cela, ToPeSA.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
22 mars 2026 – 14h40

15 mars 2026 : après l’auto-proclamation, un système à nu

15 mars 2026 : après l’auto-proclamation, un système à nu

Après que Denis Sassou Nguesso s’est proclamé réélu, le Congo se trouve à un carrefour décisif. Pour éviter un naufrage irréversible et offrir un avenir digne à la jeunesse, il est urgent de bâtir une transition nationale, de renforcer l’union du peuple et d’engager une véritable relance économique.

Et après ?
L’après commence ici et maintenant. La dignité ne s’attend pas, elle se conquiert. Le temps n’est plus à l’attentisme. Le moment d’agir pour le Congo est arrivé, pour transformer cette crise en une opportunité historique de renaissance nationale, fondée sur l’union, la responsabilité et le courage.

La réalité s’impose désormais avec brutalité : le système vacille, y compris parmi ses soutiens historiques. La crédibilité politique s’effondre, tandis que l’économie encaisse un choc majeur. Les coupures d’internet, d’électricité et d’eau, survenues lors de ce qui a été présenté comme une élection, ont aggravé une économie déjà fragilisée, plongeant ménages et petits acteurs économiques dans des pertes immédiates et profondes.

Dans le même temps, la jeunesse paie le prix le plus lourd. L’« année de la jeunesse » s’est transformée en une jeunesse sacrifiée, sans emploi, sans perspective, trop souvent réduite à survivre dans les marges d’un système qui l’exclut en devenant des « simba sacs » (porteurs de cartable de billets de banque de ceux qui les réduisent en esclavage).

Les signaux économiques viennent confirmer cette dérive. Ils se sont notamment aggravés à la suite des coupures des communications électroniques, dont notre compatriote Alphonse Ndongo, journaliste économiste, a analysé les conséquences dans sa chronique « Les pertes occasionnées par les coupures de communication ».

Dans le même sens, Hervé Mahicka, de l’Université Populaire, alerte avec clarté :
« … fermer internet a des conséquences graves ; c’est un signal envoyé au monde pour dire qu’il ne faut pas venir investir dans ce pays… ».

Ces prises de position traduisent une réalité préoccupante : au-delà des perturbations immédiates, ces décisions envoient un message négatif aux investisseurs, fragilisent l’économie et détériorent durablement la crédibilité du pays.

Les faits viennent le confirmer. Des entreprises françaises, longtemps considérées comme des repères du fonctionnement économique, enregistrent des reculs significatifs de leur activité au moment même de l’auto-proclamation. Ce signal est sans équivoque : il est fort, clair, et porteur de sens.

Dès lors, une question fondamentale se pose : pourquoi avoir procédé à ces coupures, alors même que des engagements avaient été pris pour les éviter, comme en témoignent les notes de service émises en ce sens ?

Alors que des démentis gouvernementaux disaient le contraire à la suite d’une note massivement publiée sur les réseaux ?

Quel danger réel justifiait une telle décision au nom de la sécurité ?
Rien, sinon une mesure aux conséquences lourdes pour le pays.

Car au lieu de protéger la nation, ces coupures ont surtout contribué à :

  • perturber l’activité économique,
  • pénaliser les entreprises et les commerçants,
  • plonger les citoyens dans des difficultés inutiles,
  • et affaiblir davantage l’image du Congo à l’international.

Ainsi, loin d’être neutre, cette décision apparaît comme un facteur aggravant d’une crise déjà profonde, dont le coût est, une fois encore, supporté par le peuple congolais.

À travers lui, chacun doit entendre ce qu’exprime, en creux, le partenaire historique : un fiasco.

Ce constat ne fait que confirmer ce que le peuple congolais exprime déjà avec lucidité : une perte de confiance généralisée, profonde et durable, envers un système à bout de souffle.

Un fiasco politique aux conséquences économiques

Ce qui s’est produit le 15 mars 2026 dépasse le cadre électoral.

  • Abstention massive
  • Coupures d’internet et de communication
  • Auto-proclamation dans un climat de rejet

Une dégradation économique désormais mesurable

Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

De magasins de Grande Distribution de Brazzaville :

  • Du 1er janvier au 17 mars 2025 : 302 636 562 F CFA
  • Du 1er janvier au 17 mars 2026 : 121 721 079 F CFA

Soit une baisse de -13,42 % en un an.

Sur une base annuelle :

  • Grande Distribution (2025) : environ 11 milliards F CFA
  • Grande Distribution (2025) : environ 4 milliards F CFA

Un écart de -7 milliards F CFA, révélateur d’un déséquilibre économique profond et d’un affaiblissement inquiétant d’un pôle stratégique comme Pointe-Noire.

Ce signal économique ne peut être ignoré. Il traduit une contraction de la consommation, un affaiblissement du tissu économique et une défiance croissante des acteurs.

Mais au-delà de ces chiffres, une autre réalité doit être posée avec lucidité : celle des distorsions structurelles du marché.

À Pointe-Noire, souvent présentée comme un pôle stratégique lié aux intérêts économiques étrangers, notamment français, le secteur de la grande distribution est aujourd’hui largement dominé par des réseaux commerciaux étrangers (indiens, pakistanais, libanais). Ceux-ci évoluent dans un environnement marqué par des avantages fiscaux et douaniers opaques, fréquemment perçus comme disproportionnés, au détriment non seulement des opérateurs nationaux, mais aussi de certains acteurs économiques historiques comme la France. Surtout que ces réseaux commerciaux étrangers sont dominés par des organisations terroristes islamistes comme le Hamas, le Hezbollah et les Houthis du Yémen ce qui a valu au Congo d’être inscrit sur le liste noire des États-Unis.

Cette situation alimente un sentiment profond d’injustice et de déséquilibre, dans un contexte où les règles du jeu économique semblent ne plus être les mêmes pour tous. Elle soulève également des interrogations persistantes sur la transparence des circuits commerciaux et financiers, dans un environnement international de plus en plus exigeant en matière de traçabilité et de régulation.

Ces perceptions, largement partagées dans l’opinion, contribuent à fragiliser l’image du Congo sur la scène internationale et à nourrir la défiance des partenaires économiques.

Dès lors, une question politique majeure se pose : quel modèle de développement est aujourd’hui proposé au peuple congolais ?

Et au-delà, quelle vision les partenaires internationaux, notamment la France et son président Emmanuel Macron, entendent-ils soutenir dans un pays en quête de souveraineté, d’équité et de justice économique en apportant leur soutien à Denis Sassou Nguesso rejeté par la population ?

Cette interrogation renvoie à une question plus profonde encore : celle du sens de l’État, de la protection des intérêts nationaux et du respect des équilibres culturels et historiques du Congo, hérités notamment des premières heures de son indépendance sous Fulbert Youlou.

Face à la montée en puissance de réseaux commerciaux étrangers dans le secteur de la grande distribution, dont certains sont perçus comme liés à des sphères d’influence religieuses ou idéologiques, de nombreux acteurs économiques locaux dénoncent :

  • des exonérations douanières étendues,
  • une opacité dans certains mécanismes de régulation économique,
  • des distorsions de concurrence persistantes,
  • un accès inégal aux circuits d’importation et de distribution
  • des abattements exceptionnels,
  • et des relations privilégiées avec certains cercles du pouvoir, créant une concurrence profondément déséquilibrée.

Cette perception d’un système à deux vitesses s’étend également à une partie des circuits d’importation, où certains opérateurs bénéficieraient de protections informelles, renforçant le sentiment d’injustice économique largement partagé au sein de la population.

Dans ce contexte, des interrogations persistent aussi sur la traçabilité de certaines activités commerciales, notamment dans les secteurs de l’hôtellerie, de la distribution et des services, où l’absence de régulation stricte alimente les soupçons de dérives (fraude, économie parallèle, activités illicites : prostitution et drogue).

Un système économique déséquilibré

Ce climat fragilise durablement l’économie nationale :

  • il décourage l’investissement local,
  • il pénalise les commerçants congolais,
  • et il alimente une perte de confiance généralisée dans les règles du jeu économique.

Ce signal économique ne peut être ignoré. Il traduit une contraction de la consommation, mais aussi une crise de gouvernance économique, où l’équité, la transparence et la régulation ne sont plus garanties.

Le coût réel pour le peuple

Mais au-delà des chiffres, il y a la réalité humaine.

Chacun doit mesurer l’ampleur des répercussions sur les ménages, les petits commerçants, les acteurs des marchés de proximité, notamment lors des coupures d’Internet et d’électricité.

Derrière ces décisions, une réalité s’impose :

  • des chaînes de froid brisées,
  • des denrées périssables détruites,
  • des revenus anéantis en quelques heures.

Combien de chiffres d’affaires ont été perdus ?
Combien d’activités paralysées ?
Combien de familles plongées dans l’incertitude ?

Ces pertes constituent le coût réel, payé par le peuple, d’une opération de maintien au pouvoir conclue par une auto-proclamation à 94,82 %, accompagnée d’une satisfaction personnelle affichée, sans considération pour le désastre économique et humain ainsi provoqués.

Elles traduisent une contraction brutale de l’activité économique sur l’ensemble du territoire, ainsi qu’une fragilisation inquiétante de pôles pourtant stratégiques, à l’image de Pointe-Noire, cœur économique du pays.

Un signal d’alerte politique et économique

Ce signal économique ne peut être ignoré. Il est concret, chiffré, vérifiable.
Il traduit une réalité plus profonde : une contraction de la consommation, une perte de dynamisme économique et une défiance croissante des acteurs.

Chacun doit comprendre ce que cela signifie réellement : au-delà des discours officiels, c’est un désaveu silencieux mais puissant du système en place.

Ce constat rejoint ce que le peuple congolais exprime depuis longtemps : une perte de confiance généralisée, qui touche désormais non seulement le champ politique, mais aussi le cœur même de l’économie.

➡️ Le résultat : un fiasco politique devenu crise économique et institutionnelle.

Le monde observe. Le monde analyse.

La vidéo « Pétrocratie Congo : 52 % de pauvreté malgré la richesse, une dynastie capte la rente », diffusée immédiatement après la confirmation du maintien de Denis Sassou Nguesso au pouvoir, a posé un diagnostic sans complaisance.

Elle met en lumière une réalité profonde : celle d’un système fondé sur la captation des ressources, au détriment du développement économique et social du pays.

Ce travail d’analyse a le mérite de révéler les contradictions d’un modèle porté par le PCT, censé valoriser le travail comme levier de prospérité, mais dont les résultats exposent, au contraire, les limites et les incohérences.

Un pays pétrolier à bout de souffle

Le Congo illustre aujourd’hui les limites d’un modèle PCT :

  • richesse pétrolière concentrée entre les mains du clan-PCT
  • pauvreté massive (52 % de la population)
  • jeunesse exclue (chômage élevé)

➡️ La rente ne développe pas.
Elle confisque.

Une jeunesse sacrifiée, un avenir confisqué

Le paradoxe est brutal :

  • une majorité de jeunes dans la population (60 % de la population ont au moins 25 ans).
  • un système qui les exclut durablement.

Une jeunesse nombreuse ne signifie pas une jeunesse au pouvoir.
Pas plus qu’elle ne garantit une jeunesse libre de son destin. L’attentisme de cette jeunesse, soumise à la bière frelatée et à la drogue, continue sa perte. Combien de fois, des jeunes instruits, porteurs de diplômes, n’ont-ils pas capitulé, devenant les serviteurs zélés de ceux du système, incapables de rivaliser par leurs seules compétences ? On les a rendus esclaves pour qu’ils obéissent.

Aussi, quand l’avenir est bloqué,
quand l’emploi est inaccessible,
quand les rêves sont étouffés,

la jeunesse subit.

Alors la jeunesse se retrouve prisonnière d’un cercle vicieux où la révolte est remplacée par la résignation.

Mais il existe une voie de sortie : celle de la conscience collective et de l’action organisée. Une jeunesse qui se libère commence par se connaître, se former, et s’unir autour d’objectifs clairs et ambitieux. C’est dans cette mobilisation que naît le pouvoir réel, celui qui ne s’achète pas, qui ne se mendie pas, mais qui se conquiert.

➡️ C’est une confiscation générationnelle de l’avenir.

Un système verrouillé, une République fragilisée

Ce modèle produit :

  • concentration du pouvoir
  • logique de succession fermée
  • affaiblissement des institutions

➡️ Le risque : une transformation de la République en système patrimonial.

La responsabilité collective, y compris celle de la diaspora

Face à cette situation, une vérité doit être dite :

La diaspora, malgré ses atouts, n’a pas su jouer pleinement son rôle.

  • divisions
  • absence de stratégie commune
  • manque d’organisation

➡️ Une occasion historique a été manquée.

Mais rien n’est irréversible.
Il est encore temps de se ressaisir.

Le 15 mars : un NON historique du peuple

Malgré tout, le peuple a tenu.

Sans violence.
Sans bruit.
Mais avec détermination.

➡️ Il a dit NON.

Ce non est un point de départ, pas une ligne d’arrivée.
Pas une finalité.

ToPeSA : transformer la crise en opportunité

ToPeSA propose une voie claire :

  • unir les Congolais
  • organiser une transition apaisée
  • restaurer l’État
  • refonder la République

La clé : une jeunesse engagée et consciente

Aucune transformation ne sera possible sans la jeunesse.

Mais une chose doit être dite clairement :

L’avenir ne se donne pas. Il se conquiert.

Ce n’est pas par l’assistanat,
mais par l’engagement,
par la responsabilité,
par la lutte pour la dignité.

Construire la transition nationale

Le moment est venu :

  • de dépasser les divisions
  • de rassembler les forces vives
  • de structurer une véritable alliance nationale

➡️ Faire du refus une construction politique.

Conclusion : un tournant historique

Le 15 mars 2026 n’est pas une fin.
C’est une révélation.

Révélation d’un système à bout de souffle.
Révélation d’un peuple lucide.
Révélation d’une jeunesse en attente.

ToPeSA

Pour l’union nationale
Pour rendre l’avenir à la jeunesse
Pour la transition
Vers le Congo nouveau


Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA

Le 21 mars 2026

Mots-clés : Congo 2026, Denis Sassou Nguesso, abstention Congo, crise politique Congo, ToPeSA, transition Congo, jeunesse africaine, pétrocratie, gouvernance Afrique, diaspora congolaise

ET MAINTENANT : QUE FAISONS-NOUS ? – TRANSFORMER LE REFUS EN TRANSITION

ET MAINTENANT : QUE FAISONS-NOUS ? – TRANSFORMER LE REFUS EN TRANSITION


Mes chers compatriotes,
Peuple congolais,

Le 15 mars 2026, vous avez parlé.
Et vous avez parlé avec force.

Vous n’avez pas voté.
Vous avez dit NON.

Ce NON n’est pas une absence.
Ce NON est un acte.
Un acte de dignité.
Un acte de résistance.
Un acte de vérité.

De la Likouala à la Sangha, de la Cuvette Centrale à la Cuvette-Ouest, des Plateaux au Pool, de la Lékoumou à la Bouenza, du Niari au Kouilou,
vous avez porté un même message :

NON au maintien au pouvoir.

Peuple congolais,
ce que vous avez accompli est historique.

Car lorsque tout un peuple, dans sa diversité, dans ses régions, dans ses générations, se lève dans un même élan,
ce n’est plus un simple refus.
C’est le début d’un changement.

Et aujourd’hui, la vérité s’impose.
Même ceux qui, hier encore, soutenaient ou observaient en silence, reconnaissent la réalité.

Un mot circule :
FIASCO.

Mais face à cette réalité, une question demeure.

Ceux qui ont la charge de proclamer les résultats entendront-ils la voix du peuple ?
Ou choisiront-ils de l’ignorer ?

À eux, je le dis avec gravité :
le peuple vous regarde.

Mes chers compatriotes,

L’heure n’est plus seulement au constat.
L’heure est à l’action.

Le peuple a ouvert la voie.
Il nous revient désormais de transformer ce refus en espérance,
et cette espérance en projet politique.

C’est le sens de notre engagement à tous dans notre diversité d’opinions.

ToPeSA est aujourd’hui une réalité nationale.
Une dynamique.
Un rassemblement.

Un chemin vers l’essentiel :
l’union nationale.

Dans l’esprit de nos pères fondateurs,
dans l’esprit de celles et ceux qui ont rêvé d’un Congo libre, juste et prospère,
nous devons nous lever.

Nous lever ensemble.

Forces politiques, organisations syndicales, jeunesse, confessions religieuses, société civile,
le moment est venu de dépasser nos différences pour construire :

L’Alliance pour l’Union Nationale.

Peuple congolais,

Je vous le dis avec conviction :

Oui, vous êtes prêts.
Oui, vous êtes prêts pour le changement.
Oui, vous êtes prêts pour une transition.

Une transition responsable.
Une transition apaisée.
Une transition au service du peuple.

Et cette transition, nous allons la construire ensemble.

Pas dans la division,
mais dans l’unité.

Pas dans la peur,
mais dans le courage.

Pas dans le renoncement,
mais dans l’espérance.

Alors, je vous appelle,
toutes et tous,

à vous mobiliser,
à vous rassembler,
à vous engager.

Car l’histoire est en marche.

Et cette fois-ci,
c’est le peuple qui écrit son destin.

ToPeSA
pour l’union nationale,
pour préparer la transition,
vers le Congo nouveau.

Je vous remercie.

Modeste Boukadia
Initiateur de ToPeSA
17 mars 2026 – 10h14

Appel à la Nation | Peuple congolais, construisons l’Alliance pour l’union nationale

Appel à la Nation | Peuple congolais, construisons l’Alliance pour l’union nationale

Peuple de la République du Congo,

Le 15 mars 2026, vous avez écrit une page importante de notre histoire nationale.

Face à ce qui apparaissait comme une opération de maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso, vous avez choisi de vous exprimer avec dignité et responsabilité : par une abstention massive et historique.

Ce choix n’est ni une indifférence, ni une résignation.

La victoire exprimée par l’abstention massive du 15 mars 2026 est la vôtre.

Il est un message politique clair.

Depuis la Likouala, la Sangha, la Cuvette Centrale, la Cuvette-Ouest, les Plateaux, le Pool, la Lékoumou, la Bouenza, le Niari et le Kouilou, le peuple congolais a fait entendre la même voix.

Malgré la distribution d’argent destinée à corrompre les consciences, malgré les pressions et les manipulations, le peuple congolais a dit NON.

Non à la confiscation de la démocratie.
Non à l’humiliation d’un peuple digne.
Non à un système politique qui a épuisé la confiance nationale.

Quelles que soient les proclamations officielles que pourraient faire Auguste Iloki ou Henri Bouya, une vérité demeure :

le peuple congolais s’est exprimé.

Mais un peuple qui s’exprime doit maintenant transformer ce signal en avenir politique.

C’est pourquoi je lance aujourd’hui un appel solennel :

J’appelle toutes les forces politiques,
les organisations syndicales,
les étudiants et les élèves,
les organisations de la société civile,
ainsi que les confessions religieuses de toutes les croyances,

à s’unir autour d’un objectif national : préparer l’alternance et conduire le pays vers une transition pacifique à travers ToPeSA.

Le système incarné par le clan-PCT ne peut plus gouverner comme si rien ne s’était passé.

Le peuple a rendu son verdict.

Il est désormais temps que le courage politique l’emporte sur les calculs et les peurs, afin de construire une grande alliance pour l’union nationale.

Car l’avenir du Congo ne peut se bâtir dans la division.

Il doit se construire dans l’unité, dans la restauration de l’État et dans la réconciliation nationale, afin que chaque Congolaise et chaque Congolais puisse vivre en sécurité, dans la dignité et dans la justice.

Peuple congolais,

vous avez montré la voie.

À nous maintenant de transformer ce 15 mars 2026 en point de départ d’un nouveau chapitre de notre histoire nationale.

À nous maintenant de transformer cette victoire populaire en une dynamique nationale pour reconstruire l’État, rassembler la Nation et préparer le Congo nouveau.

Un chapitre où le Congo retrouvera l’unité, la République et la confiance en son avenir.

Pour l’union nationale. ToPeSA.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 16 mars 2026 – 11h09

15 mars 2026 | Congo : l’abstention massive, le véritable vote du peuple

15 mars 2026 | Congo : l’abstention massive, le véritable vote du peuple

Le 15 mars 2026 restera comme une date révélatrice dans la vie politique de la République du Congo. Face à une élection largement perçue comme une opération de maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso, une grande partie du peuple congolais a choisi une autre forme d’expression politique : l’abstention massive. Loin d’être un simple désintérêt, cette abstention apparaît comme un message politique clair adressé au système en place. Elle pose désormais une question essentielle pour l’avenir du pays : que faire après ce signal envoyé par le peuple ?

Dans mon analyse sur la situation politique du Congo : « 15 mars 2026 : élections municipales transparentes en France vs opération de maintien au pouvoir au Congo », publié sur Facebook, je soulignais le contraste frappant entre des élections municipales organisées dans la transparence en France et ce qui apparaît en République du Congo comme une simple opération de maintien au pouvoir de Denis Sassou Nguesso, davantage qu’une véritable consultation démocratique.

Je m’interrogeais notamment sur l’opportunité de l’envoi d’observateurs français au Congo, alors même que la France se réclame historiquement de l’héritage des droits de l’homme et du citoyen, fondé sur la transparence électorale et le respect des règles démocratiques.

Comment, dès lors, comprendre que ces observateurs, et pas des moindres, certains se revendiquant de l’héritage gaulliste, puissent assister à ce qui apparaît davantage comme une opération de maintien au pouvoir que comme une véritable élection ?

Car chacun sait que ce régime est régulièrement accusé de graves dérives :
bafouement des droits de l’homme, violences faites aux femmes, pauvreté organisée d’une population que l’on humilie ensuite en distribuant quelques billets de banque, comme en témoignent de nombreuses vidéos circulant sur les réseaux sociaux.

La question mérite donc d’être posée :
la France mesure-t-elle pleinement la perception que peut produire, en Afrique, la présence d’observateurs français dans un tel contexte ?

Pour beaucoup de citoyens africains, cette présence peut être interprétée comme une forme de caution politique. Elle contribue ainsi, malheureusement, à accentuer la perte de crédibilité internationale de la France, notamment sur le continent africain.

Elle alimente également la montée du sentiment anti-français dans plusieurs pays d’Afrique, tout en nourrissant la guerre informationnelle qui se déploie aujourd’hui autour des influences internationales sur le continent.

C’est pourquoi il est regrettable de voir un pays comme la France, qui a longtemps porté un discours universel sur les droits de l’homme, s’exposer à un tel discrédit en Afrique.

Certes, chaque État défend ses intérêts stratégiques. Mais lorsque ces intérêts semblent primer sur la condition humaine et la dignité des peuples, le prix à payer est souvent une perte durable de confiance.

Aujourd’hui, une réalité s’impose :

le peuple congolais s’est exprimé en masse par une abstention historique.

Cette abstention n’est pas un silence.
Elle est un message politique clair.

Elle signifie que le peuple ne se reconnaît plus dans un système politique qui ne lui offre ni perspectives, ni confiance, ni justice.

La question devient alors inévitable :

Que fait-on maintenant ?
Et surtout : que fait-on après ?

Pour le Congo et pour le peuple congolais, l’enjeu est désormais ailleurs :
préparer l’avenir, restaurer l’État et reconstruire la Nation.

C’est précisément le sens de ToPeSA qui propose de rassembler les Congolaises et les Congolais autour d’un objectif commun :
la restauration de l’État, l’unité nationale et la refondation républicaine.

Car l’histoire nous enseigne une chose essentielle :
aucun peuple ne peut être indéfiniment tenu à l’écart de son destin.

Le temps vient toujours où une nation décide de se relever.

Le Congo devra lui aussi écrire cette nouvelle page de son histoire.

ToPeSA.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 15 mars 2026 – 19h51

Géopolitique et avenir du Congo | Congo – Iran : quand certaines dictatures sont combattues et que d’autres sont tolérées

Rencontre avec Jean-Louis Debré, Président du Conseil Constitutionnel à l’Académie Diplomatique Internationale (Paris, 04/03/2015). © Photo Hermès Le Cour De Beru

Tribune – Géopolitique et avenir du Congo

Congo – Iran : quand certaines dictatures sont combattues et que d’autres sont tolérées

Alors que le monde condamne certains régimes autoritaires et mène des opérations internationales pour mettre fin à ceux qui oppriment leur peuple, une question se pose : pourquoi certaines situations comparables semblent-elles ignorées ailleurs ? Dans cette tribune, Modeste Boukadia analyse la situation de la République du Congo après plus de quatre décennies de pouvoir de Denis Sassou Nguesso et s’interroge sur l’après. À l’heure d’une recomposition géopolitique mondiale où l’Afrique devient un espace stratégique majeur, il appelle à une transformation politique profonde du Congo à travers ToPeSA, fondée sur la restauration de l’État, la vérité, la justice et l’indemnisation des victimes afin de reconstruire l’unité nationale. Service Presse CDRC.

Quand la communauté internationale combat certains régimes

Le régime des Mollahs en Iran est aujourd’hui dénoncé dans le monde pour sa brutalité et pour les violences infligées à son propre peuple.

Le président Donald Trump déclarait à propos de ce régime :

« Regardez ce qui va arriver à ces salauds dérangés aujourd’hui. Ils tuent des innocents depuis 47 ans, et maintenant moi, en tant que 47e président des États-Unis d’Amérique, je les combats. »

Cette déclaration illustre une réalité : dans le monde contemporain, les régimes accusés d’opprimer leur peuple sont de plus en plus dénoncés, isolés et sanctionnés par la communauté internationale.

L’histoire récente montre également une autre constante : le règne de ces régimes finit presque toujours par atteindre ses limites, lorsque la pression des peuples, les évolutions internes et les dynamiques internationales convergent.

Car, à long terme, aucun pouvoir ne peut durablement se maintenir contre son propre peuple et contre le cours de l’histoire.

Dans cette logique, les États-Unis ont lancé l’opération « Fureur épique », tandis que Israël conduit l’opération « Rugissements du Lion », avec l’objectif affiché de mettre fin à un régime accusé de tuer son peuple et de vouloir rayer Israël de la carte.

La question que pose la situation du Congo

Mais pour la République du Congo, une question se pose :
quelle différence réelle avec la situation que vivent les Congolais depuis des décennies ?

Sous le pouvoir de Denis Sassou Nguesso et du Parti congolais du travail, cela fait 42 ans que le peuple congolais subit la pauvreté, la peur et l’effondrement progressif de l’État. Le peuple est affamé pour mieux l’asservir et l’avilir.

Depuis quarante-deux ans :

  • le peuple est appauvri malgré les immenses richesses naturelles du pays ;
  • les libertés publiques sont fragilisées ;
  • la jeunesse est souvent abandonnée à elle-même ;
  • Les opposants sont jetés en prisons pour y être torturés ;
  • la dignité humaine est trop souvent bafouée.

Et pendant les périodes électorales, un spectacle humiliant revient régulièrement :
2000 FCFA par-ci, 5000 FCFA par-là, distribués à un peuple appauvri pour lui demander de cautionner un maintien au pouvoir déjà décidé.

Mais cette distribution d’argent n’est pas seulement une opération de campagne.
Elle participe aussi à vider les caisses de l’État, en puisant dans des ressources publiques déjà fragilisées.

Autrement dit, derrière ces billets distribués dans les quartiers et les villages se profile une autre réalité : laisser à l’après-Denis Sassou Nguesso un Trésor public asséché.

Une manière de dire au peuple :

« Nous partons peut-être, mais nous vous laissons un pays sans moyens pour se reconstruire. »

L’histoire récente de la République du Congo rappelle malheureusement que ce type de logique n’est pas inédit.

En 1992, après avoir été battu à l’élection présidentielle par Pascal Lissouba, le pouvoir sortant de Denis Sassou Nguesso avait laissé derrière lui un symbole frappant : le saccage du Palais présidentiel de la Glacière, pourtant construit avec l’argent du peuple congolais, afin que son successeur ne puisse l’utiliser dans des conditions normales.

Aujourd’hui, certains observateurs estiment voir se reproduire une logique comparable, non plus sur un bâtiment symbolique, mais à travers la gestion des finances publiques.
Selon plusieurs sources diplomatiques présentes à Brazzaville, les dépenses actuelles et certaines pratiques de distribution de ressources contribueraient à affaiblir davantage le Trésor public, laissant à l’avenir du pays une situation financière particulièrement fragile.

Autrement dit, ce qui fut hier un symbole matériel pourrait aujourd’hui prendre la forme d’un héritage économique lourd, que devront assumer celles et ceux qui auront la responsabilité de reconstruire l’État.

C’est là tout le défi qui attendra la future transition en République du Congo :
rebâtir l’État, restaurer les finances publiques et redonner au pays les moyens de son développement.

La question des observateurs internationaux

On apprend, à travers les réseaux sociaux que des observateurs se seraient rendus au Congo pour observer ces élections.

Pour observer quoi ?
Pour cautionner quoi ?

Lorsque les conditions d’une compétition politique réellement libre et équitable ne sont pas réunies, la présence d’observateurs internationaux est souvent perçue par les populations comme une validation implicite du statu quo.

Dans un monde en pleine recomposition géopolitique, la cohérence entre les discours sur la démocratie et les pratiques diplomatiques devient pourtant un facteur essentiel de crédibilité internationale.

Car les peuples observent, comparent et tirent leurs propres conclusions.

Et après ?

Au-delà des débats du moment, une question fondamentale se pose déjà : celle de l’avenir de la République du Congo.

Les Congolaises et les Congolais doivent désormais préparer lucidement l’avenir et penser dès aujourd’hui à l’après-Denis Sassou Nguesso afin d’éviter que le pays ne sombre dans le désordre institutionnel ou l’effondrement économique.

Non pas dans un esprit de vengeance, mais dans une logique de responsabilité nationale, afin de préparer les conditions d’un État restauré, d’une nation réconciliée et d’un avenir partagé pour toutes les composantes du peuple congolais.

C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit la démarche ToPeSA qui vise à préparer une transition politique structurée, apaisée et tournée vers la reconstruction de l’État et de la Nation.

L’Afrique dans la nouvelle recomposition mondiale

Le monde est en train de se réorganiser.
De nouvelles dynamiques géopolitiques émergent, notamment autour de la vision stratégique portée par le mouvement Make America Great Again (MAGA).

Dans cette recomposition internationale, l’Afrique occupe une place stratégique majeure : celle d’un continent d’avenir, doté d’une jeunesse dynamique et représentant des centaines de millions de consommateurs.

Mais pour que l’Afrique prenne pleinement sa place dans ce monde nouveau, encore faut-il que ses États soient solides, légitimes et résolument tournés vers le développement.

C’est également le défi majeur auquel sont aujourd’hui confrontés les pays européens : tourner définitivement la page des politiques de soutien à des systèmes qui entravent les relations de confiance entre les peuples africains et les peuples européens.

L’heure est venue d’ouvrir une nouvelle ère de relations entre l’Europe et l’Afrique, fondée non plus sur des logiques de maintien du statu quo, mais sur la construction de véritables partenariats stratégiques, respectueux des aspirations démocratiques des peuples et orientés vers le développement mutuel.

Car l’avenir des relations entre l’Afrique et l’Europe ne peut plus se construire contre les peuples, mais avec eux et pour eux.

ToPeSA : restaurer l’État pour reconstruire la Nation

Pour le Congo, cela passe par une transformation politique profonde.

C’est dans cet esprit que s’inscrit ToPeSA — Transition Politique Structurelle Apaisée :
une voie pour restaurer l’État, réconcilier la Nation et ouvrir la voie au Congo nouveau.

Car la paix véritable ne peut pas être construite sur l’oubli des crimes ni sur la résignation des victimes et encore moins en affamant la population pour leur distribuer ensuite 2000 FCFA par-ci, 5000 FCFA par-là pour la maintenir en laisse.

Elle repose sur la vérité, la justice et la réparation.

C’est pourquoi, dès 1997, dans les dix points du programme de gouvernement du CDRC, j’avais déjà proposé un principe fondamental :
reconnaître les victimes innocentes des crises politiques et indemniser les familles pour refermer les blessures de la Nation.

Car un pays ne peut se reconstruire durablement que lorsque :

  • la vérité est dite,
  • la justice est rendue,
  • les victimes sont reconnues et réparées.

C’est à cette condition seulement que la République du Congo pourra retrouver la paix, la dignité et l’unité nationale.
Car l’esprit de la République proclamée le 28 novembre 1958, portée par Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot et Félix Tchicaya, reposait précisément sur un principe simple mais fondamental : faire du Congo une Nation où chaque citoyen, quelle que soit son origine, se sente pleinement chez lui.

Dans une République véritable, aucune ethnie ne doit vivre dans la peur d’une autre, et chaque Congolaise et chaque Congolais doit pouvoir circuler, vivre et construire son avenir sur toute la terre du Congo.

C’est ainsi, et seulement ainsi, que pourra se reconstruire le Congo uni, digne et réconcilié auquel aspire notre peuple.

ToPeSA : restaurer l’État, dire la vérité, rendre justice et rassembler la Nation.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

Le 14 mars 2026 – 00h22

Congo : le temps du réveil national

Congo : le temps du réveil national

À mesure que se déroule ce qui est présenté comme une campagne électorale en République du Congo, un malaise grandit au sein de l’opinion publique. Au lieu d’un débat sérieux sur l’avenir du pays — la reconstruction de l’État, le redressement de l’économie, l’emploi des jeunes ou encore la place de la jeunesse dans le développement national — les Congolaises et les Congolais assistent à des démonstrations de puissance et à des spectacles sans véritable rapport avec leurs préoccupations quotidiennes.

Ces mises en scène, marquées notamment par des exhibitions qui n’apportent aucune réponse aux difficultés du peuple, illustrent un décalage profond entre les priorités du pouvoir et les attentes de la population. Ce contraste soulève une question essentielle : quelle vision est réellement proposée pour l’avenir du pays et quelle place est accordée aux Congolaises et aux Congolais dans la conduite de la nation ?

Depuis plusieurs années, de nombreux Congolais observent avec inquiétude l’évolution de la vie politique en République du Congo. Ce qui devrait être un moment de débat sur l’avenir du pays ressemble souvent davantage à une mise en scène éloignée des préoccupations réelles de la population.

Pendant que les Congolaises et les Congolais affrontent les difficultés quotidiennes — chômage, pauvreté, manque d’opportunités pour la jeunesse — les réponses politiques tardent à venir. Le peuple attend des solutions concrètes : des emplois, une école qui prépare l’avenir, un système de santé digne et une économie qui profite enfin aux citoyens.

Après plus de quarante années d’influence sur la vie politique nationale de Denis Sassou Nguesso qui se présente comme Kani et Franc-maçon, une question se pose naturellement : quel bilan pour le peuple congolais ? Beaucoup de citoyens ont aujourd’hui le sentiment que les promesses d’un développement partagé n’ont pas été pleinement réalisées et que les talents nationaux ne sont pas suffisamment valorisés.

Pourtant, le Congo possède une histoire et un potentiel remarquables. Notre pays a longtemps été un centre de formation et d’excellence en Afrique. Des générations de cadres et d’intellectuels y ont été formées. Cette richesse humaine demeure la véritable force de la nation.

La question fondamentale n’est donc pas seulement celle du pouvoir, mais celle de l’avenir : quel Congo voulons-nous pour nos enfants ?

Voulons-nous un pays où la richesse nationale profite à tous, où les entrepreneurs congolais peuvent prospérer, où la jeunesse peut espérer construire son avenir dans son propre pays ?

Nous, peuple congolais, devons avoir le courage de nous poser ces questions avec lucidité et responsabilité. Aucun peuple ne peut construire son avenir dans la division ou dans la résignation.

L’histoire montre que lorsque les citoyens prennent conscience de leur destin commun, ils deviennent capables de transformer leur nation.

C’est dans cet esprit que l’initiative ToPeSA est proposée : une voie pour rassembler les Congolais au-delà des divisions politiques, ethniques ou régionales, afin de reconstruire un État plus juste, plus responsable et tourné vers l’avenir.

Le Congo ne manque ni de ressources, ni d’intelligence, ni de courage.
Ce qui manque aujourd’hui, c’est une mobilisation collective pour remettre le peuple au centre de la vie nationale.

Le moment est venu pour les Congolaises et les Congolais de réfléchir à leur responsabilité historique.

L’avenir du Congo appartient à son peuple.

ToPeSA : pour l’unité, la responsabilité et la renaissance du Congo.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

13 mars 2026 – 10h16

15 mars au Congo : Denis Sassou Nguesso peut-il rester au pouvoir sans le peuple ?

15 mars au Congo : Denis Sassou Nguesso peut-il rester au pouvoir sans le peuple ?

À quelques jours du scrutin du 15 mars au Congo, une question hante désormais le débat politique : celle de l’abstention. Après plus de quatre décennies de pouvoir de Denis Sassou Nguesso, une partie croissante de la population semble avoir choisi une forme silencieuse de contestation : ne pas se rendre aux urnes. Face à ce risque de désaveu populaire, le pouvoir multiplie les opérations de mobilisation, après avoir longtemps gouverné par la peur, marquée par des exécutions sommaires, des villages incendiés et des vies humaines brisées. Dans ce contexte, l’avenir politique du pays pourrait bien se jouer ailleurs : dans la capacité des Congolais à reconstruire une véritable union nationale.

Une campagne électorale sans véritable débat

En principe, une campagne électorale est un moment démocratique consacré à la présentation et à la confrontation des programmes des différents candidats déclarés à une élection présidentielle.

Mais au Congo sous le joug du PCT, la situation semble bien différente.

Depuis que Denis Sassou Nguesso a fait acte de candidature, en sollicitant le soutien de réseaux hérités de la Françafrique, un système qui contribue désormais à fragiliser la présence et l’image de la France sur le continent africain, une préoccupation majeure domine : celle d’une abstention massive.

Car le vide devant les urnes pourrait changer la nature des choses.

L’obsession de remplir les urnes même sans les électeurs

Conscient de ce risque, le pouvoir multiplie les initiatives pour attirer vers les bureaux de vote une population qu’il a pourtant appauvrie au fil de quarante-deux années de règne ininterrompu, sans coup d’État qui aurait pu l’empêcher de gouverner, dans un système marqué par la corruption et les distributions d’argent : 2000 francs par-ci, 5000 francs par-là.

Une pratique qui transforme malheureusement une partie de la population en receleuse involontaire d’un système de corruption politique.

Mais malgré ces tentatives, rien ne semble fonctionner comme prévu.

Le pays a déjà choisi l’abstention

À Pointe-Noire, l’abstention semble déjà avoir été choisie par une grande partie de la population.

À Brazzaville également.

Dans plusieurs départements du pays — la Likouala, la Sangha, la Cuvette-Ouest et la Cuvette — les signaux vont dans le même sens.

Même dans les Plateaux, où la pression politique est forte et où certaines visites du candidat non déclaré ont parfois tourné à la mise en scène peu respectueuse de nos traditions, rien n’apparaît véritablement acquis.

Dans le Pool, région marquée par des conflits passés avec le « partenaire de paix » et par la destruction de nombreux villages, des rassemblements festifs ont été organisés, des jeunes ont été mobilisés pour danser. Mais selon plusieurs informations, beaucoup d’entre eux n’auraient aucune intention de se rendre aux urnes.

La situation soulève également des interrogations dans la Lékoumou, où le responsable local des opérations électorales s’était tragiquement donné la mort après la visite de Denis Sassou Nguesso à Sibiti.

Qu’en est-il de la Bouenza et du Niari ?

Une chose semble de plus en plus claire : le peuple congolais n’est pas dupe.

Une occasion manquée pour l’avenir du pays

De l’argent continue d’être distribué. Pourtant, cet argent aurait pu être investi autrement : dans la création d’entreprises, dans l’économie réelle et dans l’emploi des jeunes.

Mais cela supposerait une vision différente du pouvoir.

Car ce qui semble primer, c’est la mise en scène, la fête permanente, les chants de louanges célébrant quarante-deux années d’un bilan que beaucoup jugent sévèrement y compris par les membres de son gouvernement appartenant à la même famille politique.

Le peuple, lui, observe.

Et de plus en plus de Congolaises et de Congolais semblent faire un choix simple : rester chez eux.

L’abstention pourrait alors devenir la véritable réponse politique d’une population qui ne se reconnaît plus dans ce processus électoral.

Ainsi, Denis Sassou Nguesso pourrait encore une fois triompher…

mais sans le peuple.

Comme à l’accoutumée, en pleine nuit, en faisant couper électricité, téléphonie et Internet.

Et après ?

C’est précisément là que se pose la question essentielle pour l’avenir du pays.

ToPeSA propose une voie : celle de l’union nationale, afin d’éviter que la République du Congo ne bascule dans une nouvelle crise politique d’une violence inouïe.

Car une évidence doit être rappelée :

On peut se proclamer vainqueur d’une tartufferie d’élection, mais on ne gouverne jamais durablement contre son peuple.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

11 mars 2026 – 10h21

Le droit international à géométrie variable

Le droit international à géométrie variable

Le droit international est souvent présenté comme la boussole morale des relations entre les États. Mais dans la réalité des rapports de force, il apparaît trop souvent comme une règle appliquée à géométrie variable. Tandis que certaines crises mobilisent immédiatement la communauté internationale, d’autres tragédies, comme celles vécues par le peuple congolais depuis des décennies, semblent condamnées au silence.

Depuis la guerre menée par les États-Unis et Israël contre le régime des Mollahs en Iran — une guerre que ces deux pays justifient par la nécessité de se protéger face aux menaces répétées de Téhéran, notamment celles visant à se doter de l’arme nucléaire dans l’objectif déclaré de faire disparaître Israël — on entend, dans certains médias et parmi plusieurs commentateurs internationaux, que ces actions constitueraient une violation du droit international.

Soit.

Mais cette situation révèle surtout une réalité plus profonde : le droit international semble s’appliquer avec plus ou moins de vigueur selon les intérêts géopolitiques en jeu.

Lorsque l’on parle de l’Iran, de nombreuses voix s’élèvent soudainement pour rappeler l’existence et l’importance du droit international.

Mais lorsqu’il s’agit d’un pays comme le République du Congo (Congo-Brazzaville), ce même droit semble disparaître du débat.

L’exemple le plus frappant reste l’année 1997. Cette année-là, Denis Sassou Nguesso est revenu au pouvoir à la faveur d’un coup d’État contre le président démocratiquement élu Pascal Lissouba. Cette prise de pouvoir a été rendue possible grâce à l’intervention de forces armées étrangères, venues de pays voisins et d’autres plus lointains, au mépris de la souveraineté du Congo.

Le bilan humain de ce conflit est aujourd’hui connu. Dans son rapport post-conflit publié en 2002, l’Organisation des Nations unies évoquait 750 000 Congolais portés disparus ou manquant à l’appel.

Les responsabilités et les acteurs de cette période sont connus. Certains sont encore vivants aujourd’hui. Pourtant, à l’époque, aucune mobilisation internationale significative n’a invoqué le droit international.

La même logique de silence s’est reproduite par la suite.

Dans la région du Pool, des opérations militaires ont conduit à la destruction de nombreux villages, comme l’ont montré des images satellites des villages Soumouna, Kindamba Gouéri, Malengo, Mayama. Et que dire des massacres du village Ikongono du district d’Owando ? Des populations entières ont été déplacées, des victimes ont été recensées et des charniers ont été évoqués.

Un responsable sécuritaire proche du pouvoir à Brazzaville s’était même félicité de ces opérations en déclarant :
« Nous avons brûlé le Pool et le ciel n’est pas tombé. »

Malgré ces faits, lorsque certains médias français interviewent Denis Sassou Nguesso, la question du droit international et des droits de l’homme est rarement, voire jamais, posée.

Pourtant, le bilan des Mollahs en Iran en matière de répression et de violations des droits humains est régulièrement dénoncé sur la scène internationale.

Mais lorsque des villages entiers disparaissent en République du Congo, lorsque des populations sont décimées ou déplacées, le droit international semble soudain perdre toute vigueur.

Aujourd’hui encore, Denis Sassou Nguesso organise une nouvelle parodie électorale. Sans même s’être officiellement déclaré candidat, il prépare déjà les conditions de sa propre succession, après plus de quarante-deux ans de pouvoir.

Et pour donner une apparence de légitimité à ce processus, des observateurs internationaux sont annoncés, parmi lesquels figurent d’anciens responsables politiques français agissant, semble-t-il, sous mandat de l’Organisation des Nations unies.

Tout cela renforce une évidence : le droit international devient trop souvent une variable d’ajustement des intérêts politiques et stratégiques.

Dans ce contexte, les mutations de la géopolitique mondiale prennent tout leur sens. Le président américain Donald Trump incarne cette volonté de remise en cause d’un ordre international jugé de plus en plus inefficace. En critiquant ouvertement les limites de l’Organisation des Nations unies et en promouvant la création d’un Conseil de paix, il cherche à impulser une reconfiguration du système international face aux blocages qui minent aujourd’hui la crédibilité du droit international.

Pendant que certaines tyrannies sont combattues ou dénoncées, d’autres semblent bénéficier d’une étonnante indulgence.

Le peuple congolais, lui, n’est pas dupe.

La question se pose désormais : ira-t-il voter le 15 mars ?

C’est l’une des grandes inconnues du moment. Beaucoup d’observateurs s’attendent à une abstention massive et à des urnes largement désertées.

Dans ces conditions, quel rapport produiront les envoyés internationaux face à un tel fiasco démocratique ?

Et surtout, la question qui demeure et qui empêche beaucoup les cadres du clan-PCT de dormir reste la suivante :

Et après ?

C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit ToPeSA :
une voie pour l’union nationale et pour la construction d’un Congo nouveau.

Un Congo capable de trouver sa place dans un monde en pleine recomposition géopolitique, où chaque nation devra désormais assumer sa souveraineté et définir clairement sa trajectoire.

Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

10 mars 2026 – 11h38

ToPeSA : le choix du Peuple

ToPeSA : le choix du Peuple

Dans un monde en pleine mutation géopolitique, où la pression internationale s’intensifie contre les régimes autoritaires, les réseaux de corruption, les soutiens aux organisations terroristes et les systèmes liés au narcotrafic, de nombreux pays voient leurs équilibres politiques profondément bouleversés.

Dans ce contexte international nouveau, l’après de la fausse élection du 15 mars inquiète le régime de quarante-deux ans de Denis Sassou Nguesso.

Car au moment où de nombreuses nations redéfinissent leur place dans le nouvel ordre mondial, le Congo semble rester prisonnier d’un système politique marqué par la corruption, la pauvreté organisée et la confiscation de la volonté populaire.

À l’approche d’une élection dont l’issue semble écrite d’avance, la peur de l’abstention pousse le pouvoir à multiplier les opérations de marchandage électoral à travers tout le pays.

Mais de plus en plus de Congolaises et de Congolais comprennent aujourd’hui que le véritable enjeu ne se limite pas au jour du vote.

La question fondamentale est désormais simple :

Que se passera-t-il après ?

Car l’avenir du Congo ne peut plus être confisqué par un système à bout de souffle. Il exige une vision nouvelle, capable de rassembler la nation et d’ouvrir la voie d’une reconstruction politique, économique et morale.

C’est dans cet esprit que ToPeSA s’affirme aujourd’hui comme la voie du rassemblement, de l’apaisement et de la reconstruction nationale.

Denis Sassou Nguesso gangrène le pays par la corruption

Drôle d’élection où la campagne ne consiste même plus à présenter un projet pour le pays, mais simplement à sensibiliser les citoyens à aller voter.

Car une peur hante aujourd’hui le pouvoir : l’abstention.
La désertion des bureaux de vote inquiète profondément Denis Sassou Nguesso.

Alors, le marchandage bat son plein sur toute l’étendue du territoire pour attirer des Congolaises et des Congolais que l’on a laissés croupir dans la misère pendant quarante-deux ans de pouvoir.

Aujourd’hui seulement, on se souvient qu’ils existent… parce qu’ils doivent voter.

Pour les attirer, on leur met sous le nez l’odeur du miel.

Les marchands de kiosques, les responsables de mutuelles — qui n’ont souvent de mutuelle que le nom — ainsi que les vendeurs dans les marchés sont mobilisés pour servir de relais dans ce vaste système de corruption électorale.

Le PCT a affamé le peuple pendant des décennies, afin de le rendre aujourd’hui plus vulnérable à la corruption.

L’achat des consciences

Dans les rues, à chaque coin, la question revient :

« As-tu ta carte d’électeur ? »

Si la réponse est oui, votre nom est inscrit sur une liste.
Et le jour du vote, à la sortie du bureau, 5 000 francs CFA vous seraient remis.

Peu importe pour qui vous votez.
L’essentiel est simplement que vous alliez voter, afin de donner l’apparence d’une participation.

Car l’abstention donne aujourd’hui des insomnies à un candidat qui ne s’est même pas déclaré officiellement candidat, mais qui s’est contenté de faire un simple acte de candidature.

Deux précautions valent mieux qu’une.

Car ce qui inquiète réellement le régime, ce n’est pas seulement l’élection.

C’est l’après-forfaiture.

ToPeSA : la voie de l’apaisement

Dans ce contexte, ToPeSA reste la voie de la tranquillité du peuple et de l’apaisement du pays.

Plus qu’un mot d’ordre politique, ToPeSA représente aujourd’hui l’espérance d’un Congo nouveau, fondé sur :

  • la dignité du peuple
  • l’unité nationale
  • la justice sociale
  • et la fin d’un système qui a trop longtemps entravé l’avenir du pays.

De la Likouala au Kouilou, de la Sangha au Pool, une conviction grandit :

le peuple congolais a déjà fait son choix : ToPeSA.


ToPeSA : l’assurance du changement vers le Congo nouveau.


Modeste Boukadia
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Initiateur de ToPeSA

09 mars 2026 – 13h15