Communiqué de presse du C.D.R.C. : libération de Sylvain Nzingoula Miakamona

Le C.D.R.C. informe la communauté internationale de la libération, ce jour 29 octobre 2019, de M. Sylvain Nzingoula Miakamona, arrêté le 23 août 2013 au matin, chez lui, et détenu arbitrairement à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, puis déporté à celle de Brazzaville pour être ramené de nouveau à Pointe-Noire.

Avec cette dernière libération, tous les membres du C.D.R.C., bons pères de famille qui n’ont jamais ni volé dans les caisses de l’État ni versé aucune goutte de sang de qui que ce soit, mais détenus arbitrairement pour avoir réclamé l’Union Nationale, ont tous retrouvé leur liberté citoyenne.

Voici les noms et prénoms des 30 détenus du C.D.R.C. : TSIAKAKA Modeste – bébé de 8 mois détenu pendant une 1 semaine au camp KM4 de la gendarmerie -, BOUKADIA Modeste, MIAKAMONA NZINGOULA Sylvain, MABIALA MPANDZOU Paul Marie, TSIAKAKA Valentin, MBANZA Judicaël, KIMANGOU Joseph, BIBILA Gilbert, BABOYI Antoine, SILAHO René, MIAKAMONA Sylvain, MATIMOUNA MOUYECKET Euloge, KIALOUNGA Pierre Placide, TANDOU Jean Claude Davy, BANANGOUNA Dominique Mesmin, LONDHET MOUSSA Landry, NGOMA Sylvain Privat, MALONGA Alexandre, NGANGOUE Judicaël, SAMBA Donald, SANGA Alphonse, NDOYE Jacques, MBIZI Simon, BOUTETE Platini, NATRI Arnaud Rickel, MILANDOU Merlin, MASSENGO MASSE, BANAKISSA BOUESSO Albert Vadio, ZEBELE BOUESSO Crize Giscard Iniele.

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Communiqué de Modeste Boukadia

Je renouvelle mes condoléances au général Jean Marie Michel Mokoko dont je partage la douleur profonde qui l’habite par la perte de sa maman dans les conditions qui sont les siennes en ce moment.

Cette douleur-là ne m’est pas étrangère, elle fut aussi la mienne lorsque, incarcéré, j’ai perdu ma mère sans avoir eu l’opportunité de m’acquitter de l’insigne devoir d’un fils d’accompagner à sa dernière demeure celle qui lui a donné la vie.

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Communiqué de presse du C.D.R.C. : libération de Valentin Tsiakaka

Le C.D.R.C. informe la communauté internationale de la libération de M. Valentin TSIAKAKA arrêté le 23 août 2013 au matin chez lui et détenu arbitrairement à la maison d’arrêt d’Impfondo.

Le pouvoir dictatorial de Brazzaville lui reprochait, comme aux 28 autres membres du C.D.R.C. et son président Modeste Boukadia lui aussi incarcéré et torturé, d’avoir participé à un meeting populaire, dûment autorisé par la Préfecture de Pointe-Noire, à la Place de la Gare de Tié-Tié baptisé Place Modeste Boukadia, à Pointe-Noire, pour avoir brandi des Pancartes avec les écrits : « CARTON ROUGE = DÉMISSION DU GOUVERNEMENT » et « DEMISSION DU GOUVERNEMENT = GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE ».

Il reste dans les geôles du pouvoir de Brazzaville, à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, M. Sylvain NZINGOULA MIAKAMONA, vice-président du C.D.R.C., arrêté pour les mêmes faits.

La direction du C.D.R.C. est heureuse de cette libération et saisit cette occasion pour souhaiter beaucoup de courage à notre ami Valentin TSIAKAKA et tout le bonheur de retrouver sa famille et de savourer cette liberté citoyenne retrouvée. Qu’il soit conscient qu’il a fait de la prison politique et, ce malgré les épreuves terribles qu’il a subies à la maison d’arrêt d’Impfondo.

La direction du C.D.R.C. remercie tous ceux qui ont œuvré dans le silence pour cette libération.

La direction du C.D.R.C. rappelle que l’Assemblée Générale des Nations unies du 24 décembre 2014 avait adopté l’Avis N° 22/2014 (République du Congo) du Groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des droits de l’Homme ce qui suit : « Le Groupe de travail demande au Gouvernement de la République du Congo de procéder sans attendre à la libération de ces personnes susmentionnées et de prendre les mesures nécessaires pour remédier au préjudice matériel et moral subi par ces personnes, en prévoyant une réparation raisonnable et appropriée conformément à l’article 9 (5) du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. »

Le gouvernement du Congo, par la voix de son ministre de la Justice, Garde des Sceaux, de l’époque, Aimé Emmanuel Yoka, avait répondu par « Les Nations unies, connaît pas ! » à Monsieur Tom Malinowski, Sous-Secrétaire d’État Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme.

Service Presse C.D.R.C.

Interviews de Modeste Boukadia pour la Conférence Internationale et la libération des prisonniers politiques

Crédits photo © Nadine Nagel

Diverses Interviews ont été accordées par Monsieur Modeste Boukadia, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.), lors des manifestations des 2 et 3 septembre 2019, à Paris, à l’occasion de la venue en France de M. Denis Sassou Nguesso, président du Congo-Brazzaville.
Dans ces interviews, il met en exergue la convocation de la Conférence Internationale des Nation unies pour le Congo et la libération des prisonniers politiques.

A l’issue des manifestations, un courrier a été remis au président français, Emmanuel Macron, pour qu’il intercède, en qualité de Membre Permanent au Conseil de Sécurité, à l’inscription de la Conférence Internationale sur l’agenda du Conseil de Sécurité des Nations unies pour que le Congo accède pacifiquement à la légalité républicaine et la légitimité populaire.

Lire ci-après le tweet sur le courrier remis au Président de la République Française :
https://twitter.com/congo_sangha/status/1168776804263432192

Interview de Modeste BOUKADIA © LAMBREC Association
Interview de Modeste BOUKADIA © LAMBREC Association

It’s Time To Make Congo-Brazzaville Great

Modeste Boukadia President of the Circle of Democrats and Republicans of the Congo
March 20, 2018 1:45 AM ET
https://dailycaller.com/2018/03/20/its-time-to-make-congo-brazzaville-great/

You never truly understand the meaning of the words “freedom” and “liberty” until those things are taken from you. It was a cold, dark night in a filthy prison when I first began to really understand what freedom and liberty meant.

I had arrived, a few days earlier, back in my home country. I decided to return home because my fellow countrymen had called me home to once again run for President. I had already run twice and won both times.

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MERCI A TOUS : 15 juin 1954 – 15 juin 2019

Le 15 juin 1954, Ya Loutaya me donna la vie ! Le 10 avril 2016, elle s’en est allée sans que je ne l’accompagne dans sa dernière demeure… où elle est partie prématurément pour siéger auprès des Mânes. Pour cause de demande de GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE lors des meetings populaires autorisés, l’État despotique du Congo en a décidé que c’est une atteinte à la sûreté intérieure de l’État !

Aujourd’hui, l’absence de légitimité populaire et de légalité républicaine a conduit le Congo dans une faillite institutionnelle qui a entraîné un chaos tant économique que social avec une dette abyssale et des atteintes des droits humains de tous ordres jusqu’au génocide d’État dans la région du Pool dont on ne sait pas comment s’en sortir si ce n’est par la Conférence Internationale des Nations unies qui sera LE GRAND MBONGUI ou LE GRAND KANDZA pour que les Congolaises et les Congolais se retrouvent pour réinitialiser le Congo du 28 Novembre 1958.

Le vase a été renversé. Nul ne peut le remettre en état sans ces retrouvailles. Aucune ethnie seule ne pourra remettre le pays en état de fonctionner. C’est pour cela, et malgré les réticences réciproques profondes qui ont gangrenées chacun de nous sous la férule d’une certaine façon de gouverner le pays en opposant les ethnies les unes aux autres, il nous faut nous dépasser et faire fi de cette gangrène qui est soi-disant le tribalisme, d’aller vers la Conférence Internationale des Nations unies pour nous réapproprier notre pays qui nous appartient tous. Car nous sommes tous liés au même destin sinon nous ne serons pas nés Congolais. Dès lors, seul le destin du pays compte pour construire L’UNION NATIONALE si chère aux Présidents Fulbert YOULOU et Jacques OPANGAULT.

Ce 15 juin 2019 soit pour mes 65 ANS, je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui ont la délicatesse de me présenter leurs vœux. Que toutes et tous trouvent ici ma gratitude pleine et entière pour leurs pensées à mon égard.

MERCI A TOUS !

Modeste Boukadia

Paris, le 16 juin 2019

Le Président du C.D.R.C. Modeste Boukadia fait état des Fonds congolais en Chine détournés par des Ministres

Modeste Boukadia fait état des Fonds congolais en Chine détournés par des Ministres (Paris, 26/05/2019)

Lors de on point de presse tenu le 25 mai 2019 à Paris, le Président du C.D.R.C., Modeste Boukadia a tenu à mettre en exergue la fidélité dans les convictions en ces termes :
« Être fidèle dans ses convictions politiques et à ses partenaires apportent la stabilité au pays. Il faut savoir interpréter l’Histoire qui dans une certaine mesure est malléable avec des possibilités de fluctuation, d’accélération voire de ralentissement pour favoriser des accouchements en les rendant moins pénibles… Si les hommes et les femmes qui forment l’opinion publique et s’ils sont ensuite investis des responsabilités, ils peuvent convenablement interpréter la réalité historique à laquelle le pays est confronté pour être utiles. »

Modeste Boukadia fait le point sur la situation socio-économique du Congo

Modeste Boukadia fait le point sur la situation socio-économique du Congo (Paris, 26 mai 2019)

Pointe de presse tenu à Paris le 26 mai 2016.
L’unité nationale ne se décrète pas. C’est une conséquence de l’unification du pays qui, elle-même, découle de la disponibilité de l’État à promouvoir, à encourager des initiatives nouvelles afin de répondre aux besoins pressants de la population. L’unité nationale ne se décrète pas. C’est une conséquence de l’unification du pays qui, elle-même, découle de la disponibilité de l’État à promouvoir, à encourager des initiatives nouvelles afin de répondre aux besoins pressants de la population. Telle est la conception du C.D.R.C. sur l’idée nationale.

Modeste Boukadia évoque les dernières actualités du Congo

Modeste Boukadia évoque les dernières actualités du Congo (Paris 26/05/2019)

Le Président du C.D.R.C. Modeste Boukadia évoque les Grands Projets de la construction du pays après la Conférence Internationale lors de son point de presse tenu à Paris le 26 mai 2019

Modeste Boukadia, homme politique de référence de la République du Congo, président du Cercle des démocrates et républicains du Congo (Cdrc), évoque avec nous les dernières actualités du pays dirigé par Sassou N’Guesso. Il rappelle aussi l’importance d’organiser une Conférence Internationale afin de soumettre à l’opinion publique internationale la réalité du pays, notamment en ce qui concerne le respect des Droits de l’homme.
Pour soutenir le combat et la cause, vous pouvez adresser vos chèques au siège de Lambrec : 45, rue du Mont Cenis 75018 Paris – Email : lambrec2019@gmail.com

Mortelles prisons au Congo Brazzaville

Mortelles prisons au Congo Brazzaville
Le Grand Débat Radio Africa N°1 – 15/05/2019
Présenté par Francis Laloupo

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« J’ai été jugé devant une cour le 3 mai 2017 et jusqu’à présent le jugement n’a jamais été signé. Or aux termes des conventions si au bout de cinq (5) jours ouvrés si la grosse n’est pas signée, l’individu devient libre. Donc, aujourd’hui, je peux donc me considérer libérer de toutes les contraintes judiciaires du Congo.

L’OCDH, la Croix Rouge Internationale, Amnesty International ont des difficultés à visiter l’intérieur des prisons. Quand j’étais en prison, ces organismes ont du mal à venir me voir. Il y a deux (2) autres prisonniers du CDRC qui pour avoir réclamés la République qui sont encore détenus, il s’agit de M. Sylvain NZINGOULA à la maison d’arrêt de Pointe-Noire et de M. Valentin TSIAKAKA à la maison d’arrêt d’Impfondo qui sont là depuis 2013 à ce jour.

Je souligne que ce gouvernement ne respecte jamais aucun texte qu’il signe puisque les deux noms j’ai déjà cités, les Nations unies, la commission des droits de l’Homme avait pris un Avis pour les faire sortir immédiatement. L’avis date de 2014 (Nations Unies Avis n 2014 44 Republique du Congo – Liberaton des Membres du CDRC.)

J’ai été jugé devant une cour le 3 mai 2017 et jusqu’à présent le jugement n’a jamais été signé. Or aux termes des conventions si au bout de cinq (5) jours ouvrés si la grosse (de jugement, Ndlr) n’est pas signée, l’individu devient libre. Donc, aujourd’hui, je peux donc me considérer libérer de toutes les contraintes judiciaires du Congo.

Je pense que le moment est venu pour tous les Congolais de réintégrer la République et, réintégrer la République c’est d’aller vers une solution qui permet à ce que les Congolais se retrouvent. C’est pour ça que j’appelle de tous mes vœux la Conférence Internationale des Nations unies qui nous permettra enfin de nous asseoir et de remettre l’État et la République au Congo.

Sans cette situation, je ne crains que ce que nous disons aujourd’hui perdure… Et ça sera bientôt les autres qui vont venir, chacun sa république, hier c’était la république d’untel ; aujourd’hui la république de ceci et demain ça sera la république de quoi !

Revenons au point de départ pour remettre la République Une et Indivisible du 28 Novembre 1958 qui nous avait permis une union du pays » (Modeste Boukadia, président du C.D.R.C.)

LeGrandDebat

AFRICA N°1 : https://www.africaradio.com/podcasts/mortelles-prisons-au-congo-brazzaville-20582