« Notre Objectif : Reconstruire le Congo et rendre la dignité à ses citoyens en impulsant et favorisant l'esprit de liberté démocratique et républicaine. »
Nous venons d’apprendre que des tirs d’armes automatiques nourris ont été entendus à Talangaï, au lycée Agostino Neto (zone Nord de Brazzaville), où le vote anticipé des militaires du 17 mars 2021 a été suspendu. Il s’en est suivi une situation très confuse. Ce vote faisant partie intégrante de la mascarade électorale du 21 mars 2021.
Lorsqu’au cours d’un scrutin, comme celui des présidentielles du 21 mars 2021, les votes sont suspendus dans un certain nombre de bureaux de votes, voire des zones privées de votes pour diverses raisons, le scrutin devrait purement et simplement être stoppé, net.
Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) appelle à l’arrêt de toutes les opérations de vote et demande à Monsieur Denis Sassou Nguesso d’annuler cette farce électorale.
Le CDRC réaffirme qu’il est plus que jamais du côté du peuple qui applique DÉSOBÉISSANCE CIVILE ET PACIFIQUE afin de préserver des vies et de permettre la renaissance du Congo et que le parfum de liberté flotte à jamais sur l’ensemble du territoire.
Le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) rappelle que l’implication directe des migrants centrafricains, tchadiens et autres basés au Nord du Congo dans la vie politique du Congo va à l’encontre des principes de droit international consacrés par la Convention de Genève du 28 Juillet 1951 et son Protocole de 1967 d’une part, et par la Convention de l’OUA de 1969 régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique, d’autre part.
Lors du passage de monsieur Sassou Nguesso à Impfondo (région de la Likouala), les migrants centrafricains et autres ont nettement manifesté publiquement leur soutien à « leur candidat Sassou Nguesso ». Ils entendent voter pour lui. A quel titre, cependant ?
Il s’agit là d’une ingérence illégale, périlleuse et intolérable dans la vie politique du Congo, un pays souverain qui risque de porter préjudice aux relations de bon voisinage.
Que le Congo soit une république bananière par la politique menée par le régime de M. Sassou Nguesso et le PCT, il va de soi, il n’en demeure pas moins cependant que ces migrants s’exposent à une sanction juridique sévère après son retour dans le concert des États de droit.
Les patriotes congolais, responsables et éclairés, condamnent cette manière de brader le pays, de violer son intégrité politique.
Enfin, pour cette farce et cette mascarade, le CDRC appelle le peuple congolais à la DÉSOBÉISSANCE CIVILE ET PACIFIQUE pour permettre la renaissance du Congo et que le parfum de liberté flotte sur l’ensemble du territoire.
Au cours de l’émission Ebaka show spécial « Élection présidentielle » au Congo Brazzaville, le président du CDRC, Modeste Boukadia s’est exprimé sur la désobéissance civile et appelé les militaires congolais de ne pas obéir à l’ordre non moral en RESTANT CHEZ EUX le 17 mars 2021 comme le peuple le 21 mars 2021. Il a mis en exergue que tous les Congolais de la diaspora doivent rentrer au pays afin qu’ils participent à la renaissance du Congo.
La désobéissance est un droit, les Congolais doivent l’exercer le 21 mars 2021. Que les Forces Armées Congolaises se souviennent de nos officiers et sous-officiers disparus…
Colonel Basile OSSOMBO Général Blaise ADOUA Lieutenant Prosper MATOUMPA-MPOLO Commandant François-Xavier KATALI Capitaine Luc KIMBOUALA-NKAYA Colonel Marcel TSOUROU Capitaine Barthélémy KIKADIDI Sergent-chef ONTSOU Lieutenant MBORO Commandant Michel KIYINDOU Capitaine Albert MIAWAMA Sergent Jean-Claude BAKEKOLO Lieutenant Alphonse MANTESSA Lieutenant Pierre KINGANGA Sergent-chef Jean-Pierre OLOUKA Lieutenant Ange DIAWARA BIDIE Lieutenant Jean-Baptiste IKOKO Général Yves MOTANDO-MONGO Général Emmanuel AVOUKOU
Note : cette liste n’est pas exhaustive… CDRC Editor Paris, le 04 mars 2021
Modeste Boukadia appelle le peuple à la désobéissance civile. Le Président du CDRC demande au peuple congolais de ne pas aller voter le 21 mars prochain et appelle à une désobéissance civile.
sreip_show 🔥 Qui est Modeste Boukadia ? 🔥 Est-ce réellement le prochain Nelson Mandela ? 🔥 Pourquoi est-il allé en prison ? Toutes ces questions ont leurs réponses dans ce podcast avec @modesteboukadia et bien plus encore !
Je comprends mieux pourquoi le régime Denis Sassou Nguesso avait enterré le Cardinal Émile Biayenda vivant, parce que, pour Sassou Nguesso et son PCT, les chrétiens sont des cabris qu’on peut ligoter et étrangler sans problème.
L’émission DROIT DE SAVOIR. Invité : Modeste Boukadia, président du CDRC, s’interroge sur l’avenir du Congo suite à la réaction du porte-parole du gouvernement congolais Thierry Lézin Moungalla contre les Évêques du Congo.
Modeste Boukadia rappelle que le Congo-Brazzaville est un pays à plus de 90% chrétien, quand les évêques parlent, c’est l’opinion de plus de 90% des congolais qu’ils expriment.
Il dit également comprendre pourquoi le régime de Denis Sassou Nguesso avait enterré le Cardinal Émile Biayenda vivant, parce que « pour Sassou Nguesso et son PCT, les chrétiens sont des cabris qu’on peut ligoter et étrangler sans problème ».
Modeste Boukadia réitère son mot d’ordre pour une désobéissance civile et promet un tsunami le 21 mars contre le régime totalitaire de Brazzaville.
Suivre l’intégralité de l’émission DROIT DE SAVOIR ci-dessous ou sur le canal TLR-TV
La liberté de la presse emprisonnée au Congo-Brazzaville
Le CDRC vient d’apprendre avec effroi que le directeur du journal satirique de Brazzaville Sel-Piment, Raymond Malonga vient d’être arrêté pour avoir accompli son devoir d’informer les Congolais dans le strict respect de la loi. En proie à de grosses difficultés pour faire accepter une élection dont les résultats sont connus d’avance et que le peuple congolais refuse, le gouvernement de Sassou Nguesso arrête des journalistes et tente de faire taire la vérité. Pourtant, le journal satirique Sel-Piment ne fait qu’évoquer, sans les falsifier, des vérités que chacun est libre d’interpréter. Plusieurs fois suspendu et condamné par le gouvernement de Sassou Nguesso, il n’a qu’un seul tort, celui de donner des faits incontestables.
Le CDRC condamne avec fermeté cette arrestation arbitraire et rappelle que la presse est le pivot de l’expression démocratique ;
Le CDRC souligne que l’effondrement économique, l’appauvrissement du peuple et les atteintes graves aux droits de l’homme conduisent le pays à une contestation profonde et à l’expression inéluctable d’une vindicte populaire dont les conséquences seront dramatiques ;
Le CDRC demande la libération immédiate du directeur du journal Sel-Piment, monsieur Raymond Malonga et exprime son soutien à tous les journalistes qui, au péril de leur vie, remplissent avec courage leur devoir d’informer et d’exister en tant que quatrième pouvoir au Congo-Brazzaville.
Enfin, le CDRC affirme que cette liberté de la presse sera garantie lorsque le parfum de la liberté flottera sur l’ensemble du territoire congolais.
Fait à Paris, le 3 février 2021
Pour le CDRC,
Modeste BOUKADIA
PS : le réseau RSF a été saisi ici https://rsf.org/fr/contact ce jour 03 février 2021 à 16h35 Mesdames, Messieurs du réseau RSF, Je voudrais vous informer de l’arrestation mardi 2 février 2021 à Brazzaville (Congo) du directeur du journal Sel-Piment par les autorités du Congo-Brazzaville pour avoir publié des articles concernant la gestion du gouvernement congolais. Il a été déféré à la maison d’arrêt de Brazzaville où les conditions de détention sans des plus difficiles. Personnellement, j’ai été détenu arbitrairement pendant 575 jours à la maison d’arrêt de Pointe-Noire où j’ai subi des tortures physiques et morales avec des tentatives d’assassinat. C’est en connaissance de cause que je vous écris sur le cas de M. Raymond Malonga. Avec mes remerciements pour votre intervention afin que ce journaliste recouvre sa liberté citoyenne. Modeste Boukadia +33 6 62 92 95 40