« Notre Objectif : Reconstruire le Congo et rendre la dignité à ses citoyens en impulsant et favorisant l'esprit de liberté démocratique et républicaine. »
Ce jour 24 août 2020, nous venons d’apprendre le décès de l’ancien président élu du Congo, Pascal Lissouba. Je m’incline devant cette triste nouvelle car le professeur Pascal Lissouba fut le Doyen de la Faculté des Sciences de Brazzaville où j’ai fait mes premières études scientifiques, et il a aussi été Professeur de sérologie à l’Université Paris-Est Créteil avec qui j’ai obtenu mon diplôme de MST (Maîtrise des Sciences et Techniques).
Je présente mes condoléances à la famille biologique du Président Lissouba et à la famille élargie.
Le Président Pascal Lissouba a marqué l’histoire tant politique que scientifique de notre pays. Qu’il repose en paix.
Modeste BOUKADIA Président du C.D.R.C. Paris, le 24 août 2020
Mes Chers Compatriotes, Congolaises, Congolais, Chers Amis,
Ce Jour du 15 Août, le Congo fête ses 60 ans d’indépendance ! C’est une farce que d’organiser cette Fête pour le Congo car être indépendant, c’est permettre à son peuple de se nourrir, de se vêtir, de se soigner, d’avoir un métier ou un travail, d’avoir de l’eau et de l’électricité pour tous, d’avoir régulièrement son salaire ou son revenu, de percevoir ses pensions de retraite, de s’instruire, de se former aux métiers que l’on veut ou que l’on souhaite, c’est de s’exprimer librement et exprimer ses opinions. Être indépendant, c’est de vivre dans un pays démilitarisé où l’on ne pratique pas de génocide de son peuple, c’est vivre dans un pays sans « bébés noirs ». Être indépendant, c’est beaucoup de choses pour épanouir son peuple entre autres : faciliter la vie de chacun à sa mesure pour qu’il soit tout simplement heureux. Nous en sommes bien loin…
C’est pourquoi, de tout temps, j’appelle les Congolaises et les Congolais, tous ceux qui habitent le Congo qui en ont fait leur pays, tous ceux qui y sont nés qui habitent à l’étranger et tous ceux qui l’aiment simplement, de re-conduire la République du 28 Novembre 1958, celle de nos Pères-Fondateurs qui est l’Unique Projet Commun du « Vivre-Ensemble », sans discrimination aucune.
C’est ce Projet que je vous propose en appelant d’aller à la TABLE RONDE qui va définir les thèmes de travail pour la Conférence Internationale sur le Congo par les Nations Unies pour graver dans le marbre, devant témoin de la Communauté Internationale, LE CONTRAT POUR LA RÉPUBLIQUE pour la concorde, la paix, l’unité et la réconciliation de toutes les régions pour former une seule et unique entité avec toutes ses facettes culturelles qui font notre richesse.
11.08.2017 : évacuation sanitaire en France de Modeste Boukadia – Crédits Photos : Nadine NAGEL.
11 AOÛT 2020 : 3 ANS déjà après avoir été torturé avec tentative d’assassinat lors de ma détention arbitraire pendant 575 jours à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, cellule N°1, Pavillon B pour avoir demandé un Gouvernement d’Union Nationale au cours d’un meeting populaire dûment autorisé par l’administration.
En dépit de cela, aujourd’hui, la main tendue reste ferme et inflexible pour sauver des vies des Congolais, indemniser les victimes innocentes qui ont tout perdu à partir de 1993 et revaloriser les carrières des militaires qui depuis 20 ans ont été ignorés ou gelés, en appelant le Peuple à construire la République du 28 Novembre 1958 que de céder à la division et à la violence qui sont des solutions de facilité. Modeste Boukadia Paris, le 11 août 2020
Il est impensable que le Gouvernement de Brazzaville, à qui l’ONU avait demandé d’indemniser les membres du CDRC incarcérés arbitrairement, passe par Kinshasa pour appliquer les recommandations de l’Avis N°44-2014 du Groupe de Travail de l’ONU basé à Genève.
Par lettre en date du 8 janvier 2015, les Nations Unies avaient informé le Président du CDRC, M. Modeste Boukadia, que le Groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations Unies pour les Droits de l’Homme avait pris un AVIS EXÉCUTOIRE N° 44-2014 recommandant « la libération immédiate et de prendre des mesures nécessaires pour remédier au préjudice matériel et moral subi par les personnes susvisés à savoir tous les membres du CDRC incarcérés arbitrairement en prévoyant une réparation raisonnable et appropriée conformément à l’article 9 (5) du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. »
Le gouvernement de Denis Sassou, par la voix de son Garde des sceaux, ministre de la justice, Aimé-Emmanuel Yoka, y avait répondu par la fameuse phrase « ONU ? Connais pas ! »
Qu’est-ce qu’on entend aujourd’hui ?
Tous les membres du CDRC, qui ont été dûment libérés, reçoivent des appels téléphoniques par des personnes se faisant passer pour des Agents des Nations Unies qui les invitent de se rendre à Kinshasa (RDC) afin de percevoir les indemnités de dédommagement de leur privation de liberté citoyenne sans que le Président du CDRC ne soit informé officiellement par lettre des Nations Unies comme cela fut le cas en 2015, lorsque les Nations Unies avaient émis L’AVIS N°44-2014.
Le CDRC RAPPELLE à tous les membres du CDRC que, pour l’instant, il n’y a aucune mission annoncée des Nations Unies pour l’application de L’AVIS N°44-2014. Cette invitation est une opération destinée à attirer dans un guet-apens les membres du CDRC pour les impliquer dans la déstabilisation de la République du Congo ourdie soit par le système en place lui-même pour créer les conditions « idéales » d’une autre déflagration, soit par les tenants du départ de Denis Sassou par la force. Le régime de Brazzaville veut-il en faire de nouveaux « disparus du Beach » ?
Qu’à cela ne tienne, il est impensable que le Gouvernement de Brazzaville, à qui l’ONU avait demandé d’indemniser les membres du CDRC incarcérés arbitrairement, passe par Kinshasa pour appliquer les recommandations du Groupe de Travail de l’ONU basé à Genève.
Le CDRC APPELLE donc les membres du CDRC de ne pas répondre à ces sollicitations sans fondement. L’application de L’AVIS N°44-2014 concernant tous les membres du CDRC incarcérés arbitrairement y compris le BÉBÉ DE 8 MOIS sera arrêtée à la Conférence Internationale.
Le régime de Denis Sassou N’Guesso harcèle les membres du CDRC qui étaient arbitrairement incarcérés
Le Président Modeste Boukadia en tant que victime et Tête de file des victimes de l’intolérance politique du PCT, met en garde les membres du CDRC de ne pas se rendre à Kinshasa ni ailleurs, pour ne pas être accueillis à leur retour au Beach de Brazzaville et être assimilés à un commando voulant fomenter un coup d’État contre un régime à qui il tend la main pour trouver des solutions pérennes à la Conférence Internationale.
Il est clair que tout le monde comprendra que cette situation est paradoxale. Le PCT, lui, fera passer cette situation pour vrai afin de salir l’image du Président Modeste Boukadia, le Pacificateur, l’homme du Pardon et de la Réconciliation.
Le CDRC attire l’attention de l’opinion nationale et internationale quant à l’attitude « va-en-guerre » du PCT contre des gens qui ne demandent que la Paix et la Réconciliation par le biais de la Conférence Internationale.
Le Président Modeste Boukadia en tant que victime, puis auteur de la saisine de la commission sur les arrestations arbitraires de l’ONU, et en sa qualité de Président du CDRC, se réserve le droit de saisir toutes les Organisations des droits de l’Homme au Congo-Brazzaville, le Bureau des Nations Unies à Brazzaville et à Kinshasa, les Chancelleries présentes à Brazzaville et le Gouvernement du Congo pour une mise en garde afin de ne pas procéder par des manœuvres dilatoires et bondir sur l’opportunité de dialogue qui est la Conférence Internationale que nous proposons afin de trouver des solutions pacifiques pour notre pays dont l’économie est à terre et l’avenir des Jeunes hypothéqués.
La Conférence Internationale, la voie salutaire pour sauver des vies au Congo
Le CDRC INSISTE que le Président Modeste Boukadia est inexorablement déterminé à privilégier la voie de la Conférence Internationale sur le Congo par les Nations Unies dont les thèmes seront choisis par la Table Ronde qui se tiendrait à Paris dès que les conditions sanitaires liées à la Covid-19 seront favorables. C’est la voie la plus paisible et la plus consensuelle pour re-conduire la République du Congo du 28 Novembre 1958 par LE PACTE DE LA RÉCONCILIATION DE LA RÉPUBLIQUE.
Pour le CDRC Guy-Richard Mpandou Conseiller du Président Modeste Boukadia
Je suis fier d’être né à Nkoungou, dans le district de Goma Tsé-Tsé. Qui peut prétendre ne pas être fier de l’ethnie dont il est issu ? Je suis fier d’être Lari. Je suis fier d’être congolais. Denis Sassou doit être fier certainement d’être Mbochi. Il doit certainement aussi être fier d’être congolais.
C’est la raison pour laquelle je tends la main à Denis Sassou le digne fondateur du PACTE de la « Réconciliation inter-nordiste ». En 1977, pour préserver le pouvoir au Nord, toutes les ethnies du Nord étaient unanimes lors de l’assassinat du président Marien Ngouabi si l’on se réfère à « Bakongo ba bomi Marien » (Les Bakongo ont tué Marien Ngouabi). Personne au Nord n’avait toussé. Personne n’avait contesté. Les conséquences sont connues.
Ce PACTE a divisé le pays en deux blocs : d’un côté la « Réconciliation inter-nordiste » au détriment de la République ; de l’autre « Les autres » c’est-à-dire les Bakongo.
Avec l’assassinat du Président Marien Ngouabi, la résurgence des évènements de 1959 provoqués par Charles Assemekang et Jacques Okoko dont le crime d’éventrement de la femme Beembe a refait surface.
A la suite de cette « guerre Nord-Sud », dont la racine du mal se trouve dans l’ambiguïté des décisions prises le 28 Novembre 1958 lors de la Proclamation de la République du Congo de jure, Fulbert Youlou tendit la main à Jacques Opangault. Un acte politique majeur pour sauver les vies humaines parce que la vie n’a pas de prix.
Ignorer ou falsifier l’histoire, elle se répétera inexorablement jusqu’à la compréhension. Les problèmes nés d’un conflit historique trouvent les solutions dans la restitution historique. Certains estiment que Jacques Opangault aurait pu être le 1er président de la République du Congo si Fulbert Youlou n’avait pas « volé » sa victoire. Possible. Mais, peut-on être candidat à la présidence d’une République dont on a tourné le dos au moment de la reconnaissance de cette République le 28 Novembre 1958 dans l’après-midi alors que le même 28 Novembre 1958 au matin, Jacques Opangault avait donné son accord ?
AUJOURD’HUI, le Congo se trouve dans une situation tout aussi inextricable. Tendre la main est aussi une volonté politique afin d’instaurer L’Union Nationale pour un vivre-ensemble en tordant le cou au PACTE de la « Réconciliation inter-nordiste » au profit de la République. Cette re-construction de la République du Congo n’est possible qu’avec la volonté politique de part et d’autre et en présence de celui dont on estime qu’il est à l’origine de la séparation du pays en deux entités. C’est le prix à payer pour avoir la paix, pour obtenir la tranquillité publique et engager le pays vers un développement multiforme durable.
IL Y A DES PRÉCÉDENTS. En Afrique du Sud, il y a eu beaucoup de morts. Chacun se souvient des marches pacifiques dans toutes les rues de l’Afrique du Sud qui se terminaient dans des mares de sang.
En Afrique du Sud où les Congolais se ruent pour aller s’y réfugier, Nelson Mandela n’a-t-il pas tendu la main à PieterBotha et Frederik De Klerk?
Ce qui s’est fait en Afrique du Sud est possible au Congo Brazzaville. Ce qui s’est fait entre Nelson Mandela en tendant la main à Frederik De Klerk est possible entre Modeste Boukadia qui tend la main à Denis Sassou parce que la vie n’a pas de prix.
La Conférence Internationale dont les thèmes seront discutés lors de la Table Ronde est l’endroit le plus indiqué pour installer L’Union Nationale et sceller le PACTE DE LA RÉCONCILIATION POUR LA RÉPUBLIQUE.
Modeste Boukadia Président du C.D.R.C. Initiateur de la Conférence Internationale sur le Congo
24 JUIN 2020 : LE VRAI JOURNAL SUR FACEBOOK DANS EBAKA SHOW, Modeste Boukadia évoque l’actualité du Congo-Brazzaville, notamment la prétendue élection présidentielle prévue en 2021 alors que les conditions pour sa tenue ne sont pas au rendez-vous tout comme la mauvaise gérance de la pandémie de la covid-19 par le gouvernement de Clément Mouamba.
Face à l’exigence de Sassou Nguesso de vouloir s’éterniser au pouvoir, Modeste Boukadia propose la tenue de la Conférence Internationale pour sauver les vies et par la réinitialisation de la République du Congo du 28 Novembre 1958 dont le prélude est la Table Ronde qui doit se tenir impérativement en France qui est le Premier Partenaire du Congo.
Modeste Boukadia précise que la Table Ronde est le prélude de la Conférence Internationale qui doit mettre en place la Nouvelle République, les Institutions et l’État pendant la période de transition qui doit durer de 3 ans à 5 ans. La communauté internationale désignera un Comité de suivi pendant cette période.
Chers compatriotes, chers amis et à vous toutes et tous,
Vous avez été très nombreux à me souhaiter le 15 juin dernier un Très Bon, Beau et Joyeux Anniversaire !
Je vous exprime ici toute ma reconnaissance et toute la joie de ce moment de partage, bien que cela s’est fait sur les réseaux sociaux, les SMS, les appels téléphoniques, les lettres arrivées par La Poste et même des vidéos.
Que vous dire d’autres que ce 15 Juin, est le jour où Mâ Loutaya a eu le plus grand bonheur et la fierté de me donner la vie et le cordon ombilical fut enterré à Koungou, district de Goma Tsé-Tsé.
C’est une grande tristesse que de perdre un Ami, Claude GOASGUEN, un humaniste au grand cœur qui se préoccupait du sort des plus faibles et notamment qui était attentif et disponible pour le Congo-Brazzaville. Outre d’être un Ami, il était aussi l’Ami de notre témoin de mariage Jacques Libermann dit Delacour. Mon épouse et moi, nous présentons nos condoléances à sa famille, à ses collaborateurs et à ses amis.
Modeste BOUKADIA Président du C.D.R.C. Paris, le 28 mai 2020
Au cours de l’émission Ebaka show du 27 mai 2020, le président du CDRC, Modeste Boukadia a répondu aux questions sur l’arrivée massive des Chinois à Brazzaville après qu’ils ont été caillassés à Kinshasa (capitale de la RDC). Mise à jour le 29/05/2020
Modeste BOUKADIA a mis ensuite l’accent sur le devenir du Congo qui doit décidé lors de la tenue de la Conférence Internationale sur le Congo par les Nations-Unies. Au cours de cette rencontre historique, les Congolais devront s’atteler à la restauration de la République, à l’installation des Institutions et à l’autorité de l’État. Tout sera fait pendant la période de transition pour une durée de 3 ans à 5 ans au cours de laquelle l’expression partisane sera concentrée sur la mise en place des Institutions de l’État pour garantir l’avenir de toutes les ethnies du Congo.
CDRC Presse Le 28 mai 2020 (Mise à jour le 29/05/2020)
Au cours de l’émission Ebaka show du 20 mai 2020, le président du CDRC, Modeste Boukadia a répondu à Denis Sassou suite à l’interview de ce dernier sur France24/RFI le 7 mai 2020.
Denis Sassou a déclaré le 7 mai 2020 à France24 et RFI à la question du journaliste sur l’élection présidentielle de 2021 : « que ça n’est pas d’actualité ». Le président du CDRC (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo) Modeste Boukadia répond au président Denis Sassou dans Ebaka show du 20 mai 2020. Modeste Boukadia reprécise que l’élection présidentielle est une exigence constitutionnelle qui doit être d’actualité. A moins que Denis Sassou ne dise aux Congolais ce qui est d’actualité : l’affrontement entre Jean-Dominique Okemba et Denis Sassou ou le vol de 14.000 milliards des générations futures ? Aujourd’hui, plus que jamais la Conférence Internationale sur le Congo par les Nations-Unies s’impose comme solution de normalisation de la vie politique congolaise.