« Notre Objectif : Reconstruire le Congo et rendre la dignité à ses citoyens en impulsant et favorisant l'esprit de liberté démocratique et républicaine. »
VIDÉO cliquer sur le lien : TLR-TV, 25/04/2021 – 05:09 DROIT DE SAVOIR / INTÉGRALE « On ne garde pas pour longtemps le corps d’une victime du Covid-19 » Le Député, Candidat à l’élection présidentielle de mars dernier, Guy Brice Parfait Kolélas, Président de l’UDH-YUKI, serait mort du Covid-19, à en croire la version officielle du gouvernement congolais. Non convaincu et vu les circonstances douteuses de son décès brutal, décès précédé des menaces de mort, proférées par Firmin Ayessa, vice-Premier ministre, chargé de la fonction publique, les parents de l’illustre disparu ont demandé l’autopsie du corps de la dé-cujus, les résultats se font toujours attendre, voici plus d’un mois. Invité : Modeste Boukadia, Président du CDRC : vidéo :
Quelle indécence ! Sassou Nguesso ose prêter serment aujourd’hui, alors même que Guy-Brice Parfait Kolélas, celui qui a gagné l’élection et qui est décédé avant le vote – en vérité empoisonné – n’a pas encore été enterré et dont la dépouille mortelle est encore en France.
Sassou Nguesso se précipiterait-il s’il avait réellement gagné ?
Ceux qui assistent à cette cérémonie d’investiture à Brazzaville savent que Sassou Nguesso a été battu par un mort – le mort de trop – et qu’il n’a pas été élu. Ils sont tous dictateurs eux-mêmes ou complices des dictateurs dans ce qui reste de la Françafrique.
Comment des représentants de la France, de l’Union africaine et d’une partie de la communauté internationale peuvent-ils se permettre de participer à ce simulacre ? Comment peuvent -ils oser continuer à fermer les yeux face aux crimes de masse commis par Denis Sassou Nguesso ? Se souviennent-ils qu’il avait déjà, en d’autres temps, assassiné Marien Ngouabi et Alphonse Massamba-Débat ?
Comment la France en particulier peut-elle oser encore dissimuler les résultats de l’autopsie de Guy-Brice Parfait Kolélas, le Président élu, sous la pression du PCT et de Sassou Nguesso, l’usurpateur ?
En agissant ainsi, la France contribue à accentuer le sentiment anti-français au Congo.
Le peuple congolais sait désormais ce qu’il lui reste à faire pour se libérer et reprendre démocratiquement son pouvoir.
Dans ce combat, j’accompagnerai le peuple congolais jusqu’au bout.
Après le décès de Guy-Brice Parfait Kolélas, président élu à l’élection présidentielle du 21 mars 2021, le peuple congolais ne reconnaît à M. Sassou Nguesso ni la légalité permettant de gouverner le Congo-Brazzaville, ni la légitimité constitutionnelle d’être président.
Le peuple congolais constate la vacance du pouvoir au Congo Brazzaville. Dès lors s’impose un gouvernement d’union nationale et de salut public.
Le peuple congolais ne reconnaîtra ni sa prestation de serment sur sa constitution devant des juges constitutionnels dévoués et corrompus qui n’ont pas appliqué l’art.70, ni le gouvernement qui va en découler.
Le peuple congolais ne reconnaît ni la légalité, ni la légitimité de Denis Sassou Nguesso.
PRÉSIDENTIELLE 2021 : LE SORT DU CONGO-BRAZZAVILLE SUSPENDU SUR LA DÉCISION DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE.
Le sort du Congo-Brazzaville, suspendu sur la décision de la cour constitutionnelle, qui devra statuer ce mardi 06 avril 2021, sur la validation ou l’annulation des résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle qui s’est déroulé les 17 et 21 mars dernier, en raison non seulement de nombreuses irrégularités flagrantes et graves constatées pendant le déroulement des scrutins, mais aussi et surtout du décès d’un candidat à cette course présidentielle, Guy Brice Parfait Kolélas, pendant le processus électoral du premier tour, un décès qui nécessite l’annulation du scrutin et son report, conformément à l’article 70 de la constitution congolaise du 25 octobre 2015.
Invité de l’émission : Modeste Boukadia, Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo.
Selon la version officielle, Guy-Brice Parfait Kolélas serait mort « avant l’ouverture des bureaux de vote » bien qu’un faisceau de preuves montre qu’il est bien mort le samedi 20 mars 2021 vers 20h00 GMT soit 21h00, heure de Brazzaville.
De plus, malgré le fort taux d’abstention due à la désobéissance civile, d’après les vrais résultats compilés par le professeur de droit Désiré Moussoki, curieusement décédé le 29 mars, Guy-Brice Parfait Kolélas aurait même battu Denis Sassou Nguesso.
Henri Bouka (président de la commission nationale électorale indépendante, CNEI et président de la Cour suprême) et Auguste Iloki (président du conseil constitutionnel) vont-ils oser valider l’élection de leur parent Sassou Nguesso ?
La Cour constitutionnelle doit invalider le scrutin au regard de l’art. 70 de ma constitution de 2015 : « Si avant le premier tour, un des candidats décède ou se trouve définitivement empêché, la Cour constitutionnelle prononce le report de l’élection. En cas de décès ou d’empêchement définitif de l’un des candidats restés en lice pour le second tour, la Cour constitutionnelle déclare qu’il soit procédé de nouveau à l’ensemble des opérations électorales ».
C’est le cas. Denis Sassou Nguesso n’est donc plus président.
Une transition politique s’impose pour sauver l’unité du pays.
Au cours de l’émission Ebaka show du 21 mars 2021 consacrée à l’élection présidentielle, Modeste Boukadia, qui avait appelé le peuple à la désobéissance civile et pacifique de rester CHEZ EUX, a exhorté le peuple à l’union pour la Transition Politique. Le peuple a repris sa souveraineté et son Pouvoir.
Le 21 mars 2021, le peuple a repris pacifiquement le pouvoir par la désobéissance civile. L’heure arrive de la transition politique et de la renaissance du Congo. Unissons-nous !
FAISONS ANNULER L’ÉLECTION DU 21 MARS ! Peuple du Congo-Brazzaville et amis du Congo, pleurons le départ de Guy-Brice Parfait Kolélas dans le calme et la dignité. Il n’est pas mort pour rien. pic.twitter.com/sUPm9fvhO3
C’est avec tristesse et amertume que je vous adresse ces paroles. Pourquoi ce sont toujours les mêmes qui payent le prix fort ? Peuple du Congo, selon nos traditions, pleurons dans le calme et le respect ; et dans la dignité accompagnons notre fils auprès de Tata Kolélas à Ntsouélé. N’oubliez jamais que Parfait Kolélas n’est pas mort pour rien… Ensuite, viendra le temps ! Guy-Brice Parfait Kolélas est parti pendant ce processus électoral du 21 mars 2021. Ce vote doit être annulé, conformément à l’article 70 de la Constitution de 2015.
Au vu des reportages dans les médias, le peuple congolais ne s’est pas déplacé en masse lors de cette élection pour laquelle nous défendions activement l’idée de la désobéissance civile afin de ne pas tomber dans ce scénario joué d’avance consistant à annoncer la victoire du candidat éternellement en place. Le décès de Guy Brice Parfait Kolélas vient encore, si besoin en était, nous rappeler l’utilité des combats que nous menons pour la renaissance de notre République, tant attendue et tant désirée, mais que ne cessent d’éluder ceux du PCT.
Par conséquent, moi, Modeste Boukadia, président du CDRC, je demande au Président du Conseil constitutionnel de nous dire le droit relatif à l’élection présidentielle, notamment en son article 70 sur l’invalidation de l’élection en cas de force majeure. Et cette mort brutale d’un des candidats en lice qui était le plus en vue en est assurément un.
J’en appelle par ailleurs au peuple congolais pour qu’il reste calme et ne donne pas l’occasion à ceux qui sont à la tête de ce régime et au premier d’entre eux, M. Sassou Nguesso, d’embraser une nouvelle fois notre pays.
Comment comprendre sinon que M. Sassou Nguesso, en dépit de tout bon sens, ait autorisé la tenue de telles élections pour se maintenir au pouvoir alors que, du fait de sa gouvernance calamiteuse depuis plusieurs décennie, il aura rendu le pays inapte et rétif à tout développement économique et qu’il se sera montré incapable d’œuvrer pour épanouissement de ses citoyens ? Comment comprendre également que Monsieur Firmin Ayessa, ministre de son état dans le gouvernement de M. Sassou Nguesso, dans ses propos lors d’un meeting public à Owando en date du 16 mars 2021, se soit autorisé à menacer verbalement M. Guy-Brice Parfait Kolélas, candidat à la présidence de notre République et M. Jean Jacques Yhombi, son colistier dans cette campagne ? Ces faits sont très graves et doivent faire l’objet d’une enquête indépendante car si l’hypothèse du Covid-19 est mise en avant, des sources non moins crédibles font, elle, état d’un empoisonnement.
Funeste mois de mars ! M. Guy Brice Parfait Kolélas serait décédé à minuit entre le dimanche 21 mars, date de la tenue du premier tour des élections, et le lundi 22 mars : doit-on voir un malencontreux hasard dans le fait que Guy-Brice Parfait Kolélas soit décédé la veille du 22 mars, date-anniversaire de l’assassinat du Cardinal Émile Biayenda ? L’avenir sans doute ne manquera de nous éclairer sur ce fait-là aussi.
Au nom du peuple congolais, et avec solennité, je demande la tenue de la Conférence internationale pour la renaissance du Congo-Brazzaville, seule issue à même de consolider notre peuple aujourd’hui éparpillé et de poursuivre ce qu’ont tenté de faire au cours de cette élection MM. Guy-Brice Parfait Kolélas et Jean Jacques Yhombi à qui je rends un vibrant hommage pour leur action salvatrice en faveur de notre pays et de notre démocratie.