Congolaises, Congolais,
Mesdames et Messieurs,
Mes chers compatriotes,
Il y a quelques années, comme beaucoup d’entre nous au village, pour préparer le Réveillon de la Saint-Sylvestre, tout le monde se précipitait pour aller acheter son cabri sur pied. Un cabri vivant. Celui qui m’avait été vendu était une femelle pleine, une chèvre. L’animal a fini sa paisible vie dans la parcelle où j’habitais, rue Ngassa à Kinsoundi. Elle avait mis bas le 1er janvier 1996. J’ai donc dû me résoudre à acheter de la viande pour que Maman Loutaya prépare le repas du Jour de l’An et Mia, c’est le nom auquel répondait le petit cabri, grandit dans la parcelle et entrait même dans la maison sans avoir peur, chose que ne faisait jamais sa mère.
C’est cette joie de vivre que nous devrons retrouver.
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